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    Vente/Location de Locaux d'activités - Entrepôts en Espagne

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    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Nogent-le-Rotrou

    Vente local industriel de 388m² Nogent le Rotrou

    Prix de vente
    130 000€
    Surface
    388 m²
    Montant au m²
    335€/m²
    vous propose à la vente un entrepôt / hangar de près de 388 m². Idéal pour une activité professionnelle : atelier mécanique moto et scooter ou de négoce automobile.

    Ce bâtiment bénéficie d'une toiture entièrement refaite en 2024 en bac acier et possède 2 entrées indépendantes (l'une avec porte électrique et l'autre manuelle).

    Il se compose de :
    Deux bureaux de près de 22 m² chacun ;
    Un atelier / garage de près de 285 m² ;
    Un vestiaire ;
    Des sanitaires.

    Prix : 130 000 euros honoraires d'agence à la charge du vendeur.

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC Chartres 918 053 ??554 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VEes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf : 454123 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : Chartres 918 053 554 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts aux Ponts-de-Cé

    AV local d’activité de 860m² Angers 1ère couronne

    Prix de vente
    429 475€
    Surface
    840 m²
    Montant au m²
    511€/m²
    A VENDRE – Local d’activité – ANGERS 1ère couronne
    860 m² bâtis • 4 164 m² de foncier • Accès immédiat Rocade / A87 / A11
    Situé en 1ère couronne angevine, au cœur d’un secteur professionnel recherché, ce site d’activité offre un ensemble opérationnel, spacieux et parfaitement adapté aux entreprises en croissance.

    Un ensemble fonctionnel et évolutif :

    Foncier de 4 164 m², permettant aisément le stationnement, le stockage extérieur, la circulation PL et une organisation fluide des flux internes.
    Bâtiment d’activité de 860 m² composé de :
    Un atelier de belle hauteur sous plafond, offrant un volume de travail confortable et modulable.
    Une mezzanine attenante, idéale pour le stockage ou l’organisation technique.
    Un espace bureaux, dédié à l’accueil et à la gestion administrative.

    Le site offre une base saine, avec la possibilité d’engager des améliorations ciblées pour moderniser l’ensemble.

    Accessibilité stratégique :

    Rocade Sud (D323) à moins de 2 min
    A87 en 3 min
    A11 via Angers‑Est en 7–8 min
    D748 en moins de 5 min
    Gare d’Angers Saint‑Laud : ~12 min

    Un site adapté à un large panel d’activités :
    Artisans, PME industrielles, entreprises de services, sociétés de BTP / TP, logistique légère, production, stockage, activités mixtes bureaux + atelier.

    Pourquoi ce bien retient l’attention :

    Foncier généreux en 1ère couronne (rare)
    Volumes intéressants, HSP appréciable
    Accès routiers immédiats
    Secteur dynamique et très demandé

    Dossier complet transmis sur simple demande.
    Visites organisées sur rendez‑vous.




    Honoraires inclus de 4.75% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 410 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 881 372 064
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Saint-Quentin-Fallavier

    Vente local d'activité 400m² St-Quentin-Fallavier

    Prix de vente
    529 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    1 323€/m²
    LOCAL D'ACTIVITÉ ET BUREAUX — 400 m² — PARKINGS — SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38) Local d'activité de 400 m² situé en zone d'activités sur la commune de Saint-Quentin-Fallavier. Ce bien développe une surface totale de 400 m² répartis comme suit : • 300 m² en rez-de-chaussée comprenant une surface de stockage et d'activité de 261 m² ainsi que des bureaux de 39 m² et d'un espace cuisine, • 100 m² en mezzanine entièrement aménagée comprenant deux bureaux fermés et une salle de réunion/repos avec un espace cuisine équipée. Les bureaux sont entièrement rénovés, lumineux et fonctionnels, équipés d'un système de chauffage et de climatisation réversible et fibre. La zone de stockage dispose d'une hauteur sous plafond généreuse, compatible avec un stockage en hauteur sur 2 ou 3 niveaux. L'accès marchandises est assuré par une porte sectionnelle motorisée grand gabarit, adaptée aux poids lourds, et le local est raccordé au courant triphasé. Le bien bénéficie d’emplacements de stationnement extérieurs, dont 4 places privatives attribuées au lot — atout exceptionnel et rare. Idéalement situé au cœur de la 1ère plateforme logistique de France (~12 500 emplois), le bien offre une accessibilité remarquable : accès direct à l'autoroute A43 (Lyon-Grenoble), à 10 minutes de l'Aéroport International de Lyon-Saint-Exupéry et de la gare TGV Saint-Exupéry. N'hésitez pas à nous contacter pour tout complément d'information ou pour organiser une visite. Charges de copropriété : 1 605,52 € TTC/an (sur la base de l'appel T1 2026). Taxe foncière 2025 : 3 717,00 €.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Concarneau

    Vente local de stockage 113m² à Concarneau

    Prix de vente
    59 000€

    - Local de stockage / atelier – 113 m² À vendre, local fermé de 113 m², idéal pour un artisan, un commerçant ou toute activité nécessitant un espace de stockage sécurisé. Le bâtiment est entièrement clos, étanche et raccordé à l’eau ainsi qu’à l’électricité. Il dispose d’une dalle béton au sol et de murs en parpaings, offrant une structure solide et fonctionnelle. Caractéristiques : Surface : 113 m² Local fermé et sécurisé Raccordement à l’eau et à l’électricité Dalle béton Murs en parpaings Accès par porte d’entrée classique Absence de fenêtres et d’ouvertures latérales Bâtiment sain et étanche ️ À noter : il n’est pas possible de créer une ouverture de type porte de garage. Le local est donc particulièrement adapté à une utilisation en stockage, réserve professionnelle, atelier ou espace de rangement. Potentiel supplémentaire : La configuration des lieux permet également d’envisager la création de plusieurs box de stockage, offrant une opportunité intéressante pour un projet locatif ou une activité de self-stockage. Pierre NERZIC Agent commercial pour le secteur et la région de Concarneau Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 59000 euros. Prix hors honoraires : 55000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (7,27% du prix du bien hors honoraires) : 4000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Quimper sous le numéro 490598026, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Brunstatt-Didenheim

    Vente Local/entrepôt de 1362m² à Brunstatt

    Prix de vente
    1 799 000€
    Surface
    1 362 m²
    Montant au m²
    1 321€/m²
    ** Idéal marchand de bien, investisseur, promoteur ** Entrepôt de 1362m2 découpé en plusieurs lots, avec terrain à l'arrière, parking (Zone UEi) - voir PLU Description : Entrepôt de stockage avec 5 lots dont une partie loué. Un grand terrain d'environ 3000m2 à l'arrière complète l'ensemble. Localisation : Zone commerciale à Brunstatt proche de l'université de Haute-Alsace de Mulhouse (Rue de l'Ill - Zone activités économiques). **Informations complémentaires** Environ 1362 m² d'entrepôt exploitable, sur une surface totale de terrain (bâtiment compris) d'environ 6700m2. 5 locaux et 1 terrain agencés comme ceci : Local 1 (+parking) : surface d'environ 417m2 avec parking ; loué 1700€ HT/mois ; échéance au 31/12/2028 (établi le 01/01/2023 bail commercial avec renouvellement triennale). Local 2 : surface d'environ 153m2 ; loué 833€ HT/mois ; échéance au 30/06/2027 (établi le 01/07/2024 bail commercial avec renouvellement triennale). Local 3 (+parking): surface d'environ 195m2 ; loué 1000€ HT/mois ; échéance au 30/04/2027 (établi le 01/05/2026 bail précaire commercial) Local 4 (+parking) : surface d'environ 224m2 ; vide Local 5 (+parking, terrain) : surface d'environ 387m2 ; vide Terrain exploitable encore à l'arrière du bâtiment d'environ 3000m2 Travaux : amiante sur toiture (une partie seulement, voir diagnostics) Système de chauffage : Chauffage gaz et soufflage air chaud Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Immobilier Email. Annonce publiée le 22/06/2026 par Alexandre Meyer , RSAC 839560018 - - EI, Tribunal de Commerce de Mulhouse
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM