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    Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques en Suisse

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    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Antibes

    Cession droit au bail local 220m² à Antibes

    D.A.B.
    200 000 €
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    109€/m²/an

    Le cabinet vous propose une cession de droit au bail d'un local commercial d'environ 220 m², actuellement exploité en garage mécanique, idéalement situé sur le boulevard Gustave Chancel à Antibes, l'un des axes les plus fréquentés du secteur.

    Le bien se développe sur une surface totale d'environ 220 m², principalement de plain-pied, offrant de beaux volumes et une configuration fonctionnelle adaptée à une activité artisanale, technique ou commerciale. Il bénéficie d'un linéaire façade d'environ 14 ml, assurant une visibilité optimale depuis la voie publique et un fort impact commercial, notamment grâce au passage routier important.

    Le local est aujourd'hui aménagé pour une activité de garage mécanique. Des travaux sont à prévoir en cas de changement d'activité, afin d'adapter le bien aux normes et aux besoins du futur exploitant. Cette contrainte constitue néanmoins une opportunité de reconfiguration complète du local selon un nouveau concept ou une activité différente, sous réserve de l'accord du bailleur.

    Le secteur du boulevard Gustave Chancel est reconnu pour son dynamisme économique, sa mixité d'activités (commerces, artisans, services) et sa proximité immédiate avec les principaux axes de circulation d'Antibes. L'environnement bénéficie d'une bonne desserte, d'un bassin de clientèle local et d'un flux constant de véhicules, favorisant la notoriété et l'accessibilité du site.

    Le droit au bail est proposé au prix de 200 000 €.
    Les honoraires sont en sus du prix de cession, à la charge du preneur.

    N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations ou pour convenir d'une visite.

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 9e

    Bail commercial 25m² à céder à Paris 9e Martyrs

    D.A.B.
    52 000 €
    Surface
    22 m²
    Coup de cœur - Bail commercial à céder Paris 9e
    Rue des Martyrs / Notre-Dame-de-Lorette - 25m2 - Cause retraite
    Il y a des lieux qui ont une âme.
    Des boutiques qui racontent une histoire... et qui attendent la suivante.
    Pour cause de départ à la retraite, nous cédons le Droit au Bail de ce charmant local commercial niché au cœur du très recherché quartier Notre-Dame-de-Lorette / rue des Martyrs, l'un des secteurs les plus vivants et authentiques du Paris 9e.
    Ici, l'esprit village se mêle à une énergie commerçante exceptionnelle : riverains fidèles, clientèle locale aisée, bureaux, touristes de passage... un flux constant, naturel, qualitatif.
    À quelques pas des métros Notre-Dame-de-Lorette et Saint-Georges, dans un environnement hyper commerçant, entouré de belles enseignes, de cafés animés, d'hôtels et de bureaux. Un emplacement qui travaille pour vous, du matin au soir.
    Derrière sa belle façade vitrée de 3 mètres de large et 3 mètres de haut, cette boutique offre une visibilité remarquable et une atmosphère chaleureuse, propice à la rencontre et à la mise en valeur de votre activité.
    La pièce principale, baignée de lumière, est agrandie par un mur de miroirs de 4,5 mètres, créant profondeur et élégance.
    Un lieu intimiste, inspirant, exploitable, parfait pour une première aventure entrepreneuriale ou un projet de cœur.
    Un espace intelligent et fonctionnel
    o Surface totale : 25 m²
    o 22 m² de boutique
    o 3 m² d'arrière-boutique avec point d'eau, rangements et étagères
    o Cave carrelée d'environ 6 m², idéale pour le stockage
    L'arrière-boutique avec point d'eau ouvre le champ des possibles :
    coffee shop sans extraction, épicerie fine, artisanat, manucure, retouches, bureau, optique, chocolatier, concept store...
    - Toutes activités autorisées hors nuisances.
    Informations clés
    o Prix de cession : 52 000 € TTC Honoraires Agences inclus (cause retraite)
    o Loyer mensuel charges comprises : 1 048 € dont 87€ de charges
    o Bail fin novembre 2033
    À visiter sans tarder. Les vrais coups de cœur ne restent jamais longtemps.
    - - RSAC 90214273
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Bordeaux

    Local 35m² à louer secteur recherché à Bordeaux

    D.A.B.
    38 300 €
    Surface
    35 m²
    Montant au m²
    190€/m²/an
    L'agence s vous présente un local commercial d'environ 35 m², idéalement situé dans un secteur commerçant et très recherché de Bordeaux, à proximité immédiate de la place de la Victoire et du marché des Capucins.

    Ce bien se développe intégralement en rez-de-chaussée et se compose d'environ 20 m² de surface commerciale complétés par 15 m² de surface de stockage. Cette surface arrière, également située en rez-de-chaussée, peut être exploitée comme surface commerciale complémentaire, offrant une grande souplesse d'aménagement selon l'activité envisagée.

    Le local bénéficie d'un environnement dynamique, entouré de nombreux commerces de proximité, restaurants, bars et services, au cœur d'un quartier vivant fréquenté à la fois par les habitants du secteur, les étudiants et une clientèle de passage. La desserte en transports en commun (tram et bus) renforce l'attractivité et l'accessibilité du site.

    Ce local conviendra parfaitement à une activité commerciale ou de service recherchant un emplacement central, une visibilité en rez-de-chaussée et un cadre commerçant établi au sein de Bordeaux.

    Loyer mensuel : 553 € HT

    Provision pour charges : 40 € environ

    Dépôt de garantie : 2 fois le montant du loyer mensuel HT

    Prix de cession du droit au bail : 30 000 € Net cédant

    Honoraires agence en sus : 8 300 € HT

    Référence annonce : 17282B

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Draguignan

    Cession droit au bail local de 140m² à Draguignan

    D.A.B.
    35 000 €
    Surface
    142 m²
    Montant au m²
    152€/m²/an
    OPPORTUNITÉ RARE - LOCAL 140 m²
    BRASSERIE / BAR / RESTAURATION ou TOUT COMMERCES sauf bureau
    - Vous avez un projet ambitieux ?
    Ce local est fait pour vous - Cession de droit au bail initialement destiné à la restauration, avec possibilité TOUT COMMERCE, offrant une liberté totale d'exploitation.
    Le local développe environ 140 m², actuellement équipé, permettant une installation rapide ou une adaptation sur mesure selon votre concept :
    - Restauration / commerce / concept innovant.
    De nombreuses possibilités d'aménagement, un volume confortable et un potentiel réel pour concrétiser ou développer votre activité.
    Loyer 1800 euros HT - Bail neuf à compter de la mise en place du nouveau locataire et partez sur des bases saines et sécurisées.
    Cession du droit au bail En tant que professionnel, je vous conseille et sécurise votre installation, pour visiter et obtenir plus de renseignements, merci de me contacter au , Agent spécialisé en cession de fonds commerces pour , adhérente FNAIM, Mandat n° : 435217 B-LVS : Budget : 35 000 euros Frais d'agence charge vendeur
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : DRAGUIGNAN 451793319 - Non soumis au DPE

    Consommation énergie primaire : Non communiquée.
    Consommation énergie finale : Non communiquée.

    Copropriété de 6 lots.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : DRAGUIGNAN 451793319 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM