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    Vente/Location de Locaux d'activités - Entrepôts à Rambervillers (88700)

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    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Saint-Dié-des-Vosges

    AV entrepôt 1550m² empl strat Sainte-Marguerite

    Prix de vente
    396 000€
    Surface
    1 550 m²
    Montant au m²
    255€/m²
    vous propose cet entrepôt Industriel de 1 550 m² idéalement situé à Sainte-Marguerite (Zone d'Activités).
    Saisissez l'opportunité d'acquérir un ensemble immobilier industriel stratégique, offrant une stabilité locative exceptionnelle et une gestion simplifiée.
    Revenu locatif garanti : Loué depuis 17 ans au même locataire .
    Rentabilité immédiate : Loyer de 3 000 euros mensuel (soit 36 000 euros / an).
    Contrat ultra avantageux où 100 % des charges (Taxe foncière, copropriété, entretien) sont assumées par le locataire.

    Surface totale : 1 550 m².Aménagements : Zone de stockage/activité, bureaux fonctionnels et vestiaires.
    Potentiel supplémentaire : Un appartement à l'étage (travaux de finition à prévoir), idéal pour un logement de fonction ou un revenu complémentaire futur.
    Équipements techniques : Courant haute tension, places de parking privatives et garage.
    Localisation : Situé en pleine zone d'activités dynamique à Sainte-Marguerite, bénéficiant d'un emplacement stratégique.
    Fiche Technique : Caractéristique Détails Surface 1 550 m².
    Étage1 Électricité Haute tension Charges Copro 2 000 euros/an (Remboursées par le locataire)
    DPE :D GES:D

    Prix attractif : 396 000 euros. Honoraires charge vendeur.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS NaTransactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 448798 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Épinal

    AV bel ensemble composé de 6 cellules divisibles

    Prix de vente
    651 000€
    Surface
    3 151 m²
    Montant au m²
    207€/m²
    Le local d'activités de 2309 m2 en très bon état, totalise 6 cellules louées partiellement, accessibles de plain-pied et adaptables à de nombreuses activités.
    Il est situé dans une zone industrielle et commerciale bien desservie avec stationnement, idéale pour le développement de toutes activités professionnelles telles que salle de sport avec fenêtres, que ce soit un local industriel, un entrepôt ou tout local d'activités artisanales, de services, de bureaux ou de commerces. Accès poids lourds avec grande aire de manoeuvre.
    Les surfaces des cellules varient entre 200 m2 loué, 285 m2 (avec porte de garage de 3m50 X 3m50 pouvant accueillir un semi-remorque d'une hauteur de 4m00), 424 m2 loué (2 portes avec rideau électrique, grand bureau, fosse), 675 m2 avec un étage de 725 m2 (toiture neuve) et enfin un bel appartement rénové et loué de 285 m2 avec terrasse comprenant une grande entrée avec placard, un vaste pièce de vie avec poêle à granulés et cheminée, 4 chambres, grande salle de bains avec baignoire d'angle et douche et meuble 2 vasques, 2 débarras, pompe à chaleur.
    Les cellules offrent de larges possibilités d'aménagement : modulables, divisibles, prêtes à l'emploi et évolutives selon les besoins. La hauteur sous poutre est de 3m50 minimum.
    Les plus : espaces ouverts, disponibilité immédiate, possibilité d'achat des locaux séparément ou en bloc, facilité de regrouper une cellule voisine pour une plus grande surface, enfin accès facile de Mirecourt, de la D166, de Charmes, Épinal, Nancy.
    Montant des loyers, détails de chaque cellule fournis sur demande.
    Possibilité d'achat d'une autre cellule de 617 m2 située dans le même ensemble immobilier.

    EN EXCLUSIVITÉ. EXCELLENTE OPPORTUNITÉ À SAISIR AU PLUS TÔT.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 651 000 € HT + 5 208 € TVA, soit 656 208 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 624 960 € HT + 0 € TVA, soit 624 960 € TTC
    Honoraires d'agence : 26 040 € HT + 5 208 € TVA, soit 31 248 € TTC (5 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    mandat exclusif
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Chantraine

    Vente vaste local polyvalent 1372m² à Strasbourg

    Prix de vente
    682 000€
    Surface
    1 372 m²
    Montant au m²
    497€/m²
    Rare opportunité pour implanter ou développer ce beau local polyvalent, offrant un emplacement idéal pour toute activité commerciale, artisanale ou professionnelle.
    Le local de 1372 m2 implanté sur un terrain de 4913 m2 bénéficie d'une excellente visibilité dans une zone bien desservie, à proximité d'autres grandes enseignes et de la sortie vers l'autoroute A31.
    Il comprend une surface de vente de 775 m2, une réserve de 250 m2, un espace sanitaires et bureau, un quai de déchargement permettant la livraison par des semi-remorques de 40 tonnes et de 18 m de long, 72 places de stationnement à l'avant dont 2 pour personnes à mobilité réduite. La hauteur sous poutre : 3m25 et 3m80 sous pannes.
    Le local d'activité en très bon état général, répondant aux normes d'accessibilité, est facilement divisible, modulable en fonction des besoins, avec possibilité d'extension. Il est prêt à accueillir tout projet ambitieux.
    Le plan général et dossier complet, fournis sur demande.
    Le local commercial est également disponible immédiatement pour une location pure.
    Rare sur le secteur, en exclusivité, cette belle opportunité à saisir au plus tôt.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 682 000 € HT + 4 774 € TVA, soit 686 774 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 658 130 € HT + 0 € TVA, soit 658 130 € TTC
    Honoraires d'agence : 23 870 € HT + 4 774 € TVA, soit 28 644 € TTC (4.35 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    mandat exclusif
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Remomeix

    À vendre bâtiment industriel 2500m² à Remomeix N59

    Prix de vente
    2 000 000€
    Surface
    2 500 m²
    Montant au m²
    800€/m²
    À vendre – Bâtiment industriel de 2 500 m² à Remomeix – Vosges (88) Situé sur une parcelle de 1,6 hectare, ce bâtiment industriel de 2 500 m² bénéficie d'une localisation stratégique à proximité du bassin d'emploi de Saint-Dié-des-Vosges et d'axes routiers majeurs vers l'Alsace et l'Allemagne. Avec une excellente visibilité depuis la N59, le site est entièrement clôturé et sécurisé par un portail motorisé. Disponible immédiatement. Construit en 2010, le bâtiment se distingue par sa structure robuste à pylônes traités époxy sous une hauteur libre de 14 mètres. Il convient aussi bien aux activités d'entreposage, de logistique, de production ou à tout autre usage industriel. La surface peut être découpée sur mesure selon votre projet. Le bâtiment est livré avec l'ensemble des équipements nécessaires à une exploitation immédiate : isolation complète, menuiseries aluminium, portes sectionnelles motorisées, climatisation et chauffage opérationnels, armoire électrique et branchements informatiques aux normes. La zone de quais propose un accès adapté à 1 semi-remorque et 3 poids lourds, une rampe PL et un éclairage sur toute la longueur des quais. Les espaces annexes comprennent des bureaux, sanitaires, salle de repos, emplacement cuisine, salle de stockage en béton armé ainsi qu'une salle climatisée dédiée aux baies informatiques. Des travaux d'étanchéité de toiture et de réparation des dégâts des eaux seront à prévoir. Ce bien est proposé au prix global de 2 000 000 € TTC (100 €/m²). Les bâtiments seuls sont disponibles à partir de 1 350 000 €.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Damblain

    Entrepôt logistique de 6 000 à 18 000m² à Damblain

    Surface
    18 000 m²
    À vendre ou à louer – Entrepôt logistique de 6 000 m² divisibles dans le parc d'activités industriel Construction d'entrepôts logistiques clé en main de 6 000 à 18 000 m² Situé au sein du parc d'activités industriel de Damblain, ce programme immobilier offre 23 hectares de foncier dédiés à des projets à vocation logistique et industrielle, développés en clé en main par Concerto, filiale du groupe Kaufman & Broad. Le site accueillera un premier projet logistique de 18 000 m², composé de trois cellules de 6 000 m² divisibles, avant le développement de deux autres bâtiments de 30 000 m² chacun. Les immeubles sont proposés à l'acquisition ou à la location, selon des modalités en VEFA ou en BEFA. Les projets sont conçus pour une exploitation sous régime ICPE et viseront une certification BREEAM Very Good. La disponibilité est estimée à 24 mois après accord, sous réserve de l'obtention des autorisations de construction et d'exploitation. Sur le plan technique, les bâtiments offriront une hauteur libre de 10 mètres, une charpente métallique, des charges au sol de 5 tonnes par mètre carré et un local de charge d'environ 680 m². Les quais sont dimensionnés avec une porte pour 1 000 m², complétés par une aire de manœuvre de 32 mètres linéaires. Le chauffage est prévu au gaz. Le parc bénéficie d'infrastructures industrielles avec des réseaux dimensionnés pour répondre aux besoins d'activités à forte intensité, avec une alimentation en eau potable pouvant atteindre 40 m³ par heure, la présence d'une eau industrielle, une défense incendie assurée par une réserve de 700 m³ et un assainissement raccordé à un réseau de collecte. Le site dispose également d'une connexion fibre optique en entrée de zone. L'alimentation électrique prévoit une puissance de 6 MW disponible dès 2025, avec une extension programmée jusqu'à 16 MW, tandis que le gaz est présent en entrée de zone et déployable selon les besoins spécifiques de chaque projet. ICPE A : 1510-2 - 4331 - 2910-A - 2925-1 - 2925-2 - 4755 - 4110 - 4120 - 4130 - 4140 - 4150 - 4321 - 4440 - 4441 - 4442 - 4510 - 4511 - 4320
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Granges-Aumontzey

    Vente bâtiment industriel 998m² Granges-Aumontzey

    Prix de vente
    225 000€
    Surface
    998 m²
    Montant au m²
    225€/m²
    Situé à Granges-Aumontzey, ce local commercial bénéficie d'un emplacement privilégié au cœur d'une ville dynamique des Vosges. Proche des principaux axes routiers, il offre un accès facile aux transports en commun et aux commerces locaux. Idéal pour toute entreprise cherchant à s'implanter dans un environnement en plein développement.

    À l'extérieur, le bien dispose de nombreuses places de parking, offrant une grande facilité de stationnement pour le personnel et la clientèle. L'entrepôt industriel est accessible par une large entrée permettant le chargement et le déchargement de marchandises en toute simplicité. L'extérieur est aménagé de manière pratique pour les activités commerciales ou industrielles.

    À l'intérieur, la surface habitable de 998 m² se répartit sur 12 pièces. L'entrepôt en plain pied se compose de bureaux fonctionnels, de vestiaires pour le personnel, de salle d'eau, de WC, de salle de réunion pour les réunions d'affaires et d'un espace de stockage spacieux. Ce local offre un potentiel important pour diverses activités commerciales ou industrielles, avec des espaces bien définis pour les différents besoins de l'entreprise.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 225 000 € HT + 2 085 € TVA, soit 227 085 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 214 575 € HT + 0 € TVA, soit 214 575 € TTC
    Honoraires d'agence : 10 425 € HT + 2 085 € TVA, soit 12 510 € TTC (5.83 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM