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    Vente de Bureaux en Portugal

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Bureaux à Cenon

    Bureaux climatisés et fonctionnels 129m² à Tresses

    Prix de vente
    274 800€
    Surface
    145 m²
    Montant au m²
    1 895€/m²
    A 10mn de Bordeaux centre / Gare Saint-Jean, à proximité de la rocade (sortie 24 direction BERGERAC située à 600 m), sur la commune de TRESSES (33370), je des bureaux de 145m² (129 m² loi CARREZ)
    Situés au 2ème (avec ascenseur) d'un immeuble tertiaire. Les locaux sont climatisés et disposent de 3 places de parking privatives en extérieur L'agencement est constitué ainsi: Entrée
    - 2 espaces en open-space
    - 1 bureau de direction utilisable en open-space ou salle de réunion.
    - Espace de stockage
    - Cuisine / Espace détente
    - 1 WC Cloisons amovibles / vitrées
    - Sol parquet. Accès avec ascenseur
    - Contrôle d’accès au bâtiment
    - Pré-équipement alarme / vidéo
    - Eclairage dalles LED
    - Plinthes périphériques / Prises RJ45 / Fibre optique
    - Accès PMR (personnes à mobilité réduite) 3 parkings et parking 2 roues / vélos

    Disponible immédiatement

    Le bien comprend 4 lots, et il est situé dans une copropriété de 11 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 3600 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 274 800 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 261 000 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 13 800 € HT + 2 760 € TVA, soit 16 560 € TTC

    , : ,
    - EI
    Vente Bureaux à Herbignac

    Vente locaux dans maison médicale à Herbignac

    Prix de vente
    40 950€
    Surface
    20 m²
    Montant au m²
    2 048€/m²
    A VENDRE
    - LOCAL PROFESSIONNEL A HERBIGNAC– INVESTISSEMENT & OCCUPATION PROFESSIONNELLE

    vous propose une opportunité rare au sein d'une structure médicale récente, conforme aux normes PMR et implantée sur la commune d'Herbignac, à proximité immédiatedes grands axes et des pôles de santé existants.

    Opportunité Rare : Devenez Propriétaire-Occupant au sein d'un Pôle Médical Premium
    Vous cherchez à allier exercice libéral et patrimoine immobilier € Rejoignez une structure dynamique au sein d'une maison médicale pluridisciplinaire de haut standing, construite en 2020.

    Un Cadre de Travail Privilégié
    Espace Moderne : Cabinet d'environ 20 m² de surface utile, baigné de lumière, dans un ensemble de 600 m².

    Prêt à l'emploi : Idéal pour un chirurgien-dentiste (branchements fauteuil déjà installés), mais parfaitement adaptable pour un kinésithérapeute, orthophoniste, psychologue ou ostéopathe.

    Confort & Convivialité : Profitez d'espaces communs qualitatifs (salle de pause équipée, cuisine, sanitaires) pour échanger avec vos confrères.

    Sécurité et Prestations Haut de Gamme
    Situé sur un terrain clos de 1 700 m², l'établissement offre un environnement professionnel sécurisé et accessible :

    Stationnement privatif pour les praticiens et accès facilité pour les patients.

    Portail automatisé, système d'alarme et vidéosurveillance.

    Un Investissement Stratégique
    Ce n'est pas une simple location, c'est une acquisition de parts sociales (10%) de la SCI propriétaire :

    Prix de cession : 31 350 € net vendeur (base fév. 2025 – revalorisation à la date d'acquisition).

    Loyer mensuel : 1 200 € TTC.

    Charges maîtrisées : 190 €/mois (incluant taxe foncière et surveillance).

    Le plus : Vous développez votre activité tout en vous constituant un capital immobilier dans un bâtiment récent, aux normes et reconnu poursa qualité.

    Conformément à la réglementation en vigueur, un état des risques complet sera remis lors de la transmission du dossier.

    Votre contact
    EI
    - RSAC 990 779 050
    -
    - commercial-a-la-baule-louer-acheter-ou-investir/
    Vente Bureaux à Tarbes

    AV plateau bureaux 226m² modulables à Tarbes

    Prix de vente
    115 000€
    Surface
    225 m²
    Bureaux - 226 m² modulables - Cœur de Tarbes

    Au centre-ville de Tarbes, découvrez un vaste espace professionnel de 226 m², idéal pour accueillir une activité libérale, un cabinet, une société ou un espace de coworking.

    Les atouts :

    Grande surface de 226 m² entièrement modulable
    Bonne localisation localisation en centre ville

    Copropriété à faibles charges : 350 €/an (syndic bénévole)
    Taxe foncière : 1 550 €

    Espace traversant, lumineux et facilement aménageable
    Accès adapté pour recevoir clients, collaborateurs ou patients

    Modifications & usages possibles
    Cet espace professionnel offre un large potentiel :

    Aménagement en open-space, bureaux cloisonnés ou salle de réunion
    Création d'un espace coworking
    Transformation possible en local commercial, atelier, stockage ou en surface résidentielle selon projet
    Raccordements et configurations facilement adaptables

    Une opportunité rare pour installer votre activité au cœur de Tarbes tout en bénéficiant d'une grande liberté d'aménagement.

    Contactez-moi pour découvrir le lieu et étudier ensemble vos besoins.

    Cette annonce référence 311762 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de PAU (64000) sous le numéro 89365200800028.

    Prix du bien : 115 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 105 000,00 €
    Honoraires TTC : 9,52 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    A propos de la copropriété :
    Pas de procédure en cours.
    Nombre de lots : 8
    Charges prévisionnelles annuelles : 350,00 €

    A propos des performances énergétiques :
    Date de réalisation du diagnostic énergétique : 15/07/2021
    Score DPE : 392 kWhEP/m²/an
    Score GES : 13 kgepCO2/m²/an
    Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : entre 1680.00 € et 2310.00 € par an. Prix moyens des énergies indexés sur l'année 2021 (abonnements compris).

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bureaux à Blaringhem

    Ensemble bureaux locaux 330m² à Renescure

    Prix de vente
    360 000€
    Surface
    330 m²
    Montant au m²
    1 091€/m²
    Ensemble bureaux - locaux, idéal professions libérales / activités tertiaires – 330 m² modulables – Forte rentabilité possible Situé au cœur d'une zone d'activités dynamique (garagistes, restaurant, traiteur, etc.), ce bâtiment indépendant de plain-pied offre un potentiel exceptionnel pour une profession libérale, un centre de formation, un cabinet médical/paramédical ou tout autre activité tertiaire. Caractéristiques générales Parcelle de 1 300 m², entièrement bornée et sans aucune mitoyenneté Bâtiment de 330 m² de surface exploitable, sans amiante (DTA + RAAT) Accès PMR conforme – ERP 5e catégorie validé par la mairie Parking bétonné 12 places minimum Jardin arrière de 250 m² entièrement clôturé Jardinet en façade avec arbres fruitiers et noisetiers Chauffage par pompe à chaleur réversible, double vitrage 2 accès totalement indépendants 2 tableaux électriques séparés, idéal pour division en lots Local facilement reconfigurable en plusieurs bureaux pour maximiser la rentabilité Rentabilité immédiate potentiel d'optimisation Une partie du bâtiment est déjà louée : 127 m² loués, intégrés dans les 330 m² totaux Bail commercial en cours, locataire fiable (aucun incident de paiement depuis 3 ans) Loyer actuel MAM : 1 003 € TTC charges comprises L'autre partie, soit environ 203 m², sera libre d'activité à la vente, offrant de multiples possibilités : Installation de votre activité Division en bureaux indépendants Mise en location pour optimiser les revenus locatifs Aménagement en cabinet médical/paramédical, coworking, etc. Description de la partie libre (203 m²) – centre de formation opérationnel, modulable Cette zone bénéficie d'un aménagement technique complet, pouvant être conservé (centre de formation SS4 / éventuellement SS3 – certification Qualiopi jusqu'en nov. 2025) ou retiré par le vendeur : Hall d'accueil Bureau d'accueil Cabinet de thérapie (transformable en bureau) Réfectoire / bureau 2 WC dont 1 PMR Couloir Salle de formation Plateforme pédagogique N1 avec accès jardin Plateforme pédagogique N2 + N3 avec SAS (entièrement démontables) Vestiaire d'approche transformable en bureau VMC Équipements incendie (vérifiés en août 2025) L'ensemble peut être aménagé en nombreux bureaux indépendants selon le projet. Inclus dans la vente Le prix comprend tout le mobilier, à l'exception du matériel lié au cabinet de thérapie. (Ex : tables, chaises du réfectoire, bureaux, armoire vestiaire, frigo, coffre-fort, etc.) " Avant toute visite physique me demander la Vidéo pour la prés visite " Contactez votre Agent - L'immobilier Actif au , Négociateur en Immobilier et Chargé de Développement . (réf. 85002122172). Prix TTC et Honoraires à charge vendeur TTC. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : /

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM