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    Vente de Bâtiment industriel en Belgique - Bâtiment industriel

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    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Rennes

    Vente cellule d'activité neuve de 657m² à Bruz

    Prix de vente
    919 800€
    Surface
    657 m²
    Montant au m²
    1 400€/m²

    L'immobilière d'entreprise vous propose à la vente ce bien situé à Bruz, d'une surface de 657 m².

    Implanté Avenue Lavoisier, à seulement 5 minutes de Rennes, ce local d'activité neuf bénéficie d'un emplacement stratégique au sein d'une zone d'activité dynamique et attractive, idéal pour l'implantation ou le développement d'une entreprise (activité artisanale, un atelier de production, du stockage, de la logistique, des activités de services ou encore des bureaux).

    Le bien est livré brut de béton, avec réseaux et fluides en attente, permettant une grande liberté d'aménagement selon les besoins. De nombreux aménagements peuvent être réalisés afin d'optimiser les espaces : création d'une mezzanine, installation de portes sectionnelles supplémentaires, ajout de baies vitrées ou encore agencement intérieur sur mesure.

    Le local dispose également de stationnements privatifs et s'intègre dans une copropriété équipée de panneaux photovoltaïques permettant un accès à l'électricité à un tarif préférentiel.

    Le site offre des prestations complémentaires appréciables pour les utilisateurs : espaces verts aménagés, zones de stockage extérieures, salles de réunion et service de reprographie mutualisés, station de lavage ainsi que bornes de recharge pour véhicules.

    • Localisation : Avenue Lavoisier, Bruz
    • Surface : 657 m²
    • Accessibilité : à 5 minutes de Rennes et accès rapide aux principaux axes
    • Disponibilité : décembre 2026

    DPE En cours
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts aux Sables-d'Olonne

    AV local avec chambres froides ZI Sables d'Olonne

    Prix de vente
    295 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 950€/m²
    À VENDRE : Atelier de Transformation Agroalimentaire - 100 m² Emplacement stratégique : Situé en Zone Industrielle (ZI), à proximité immédiate du centre-ville. Emplacement idéal pour la logistique et la distribution locale. ?? Points forts de l'outil de production Ce local technique de 100 m² est parfaitement configuré pour répondre aux normes d'hygiène les plus strictes : Respect de la marche en avant : Accès extérieur direct pour une gestion fluide des flux (réception matières premières / expédition produits finis). Capacité de stockage froid : Chambre Froide 1 (13 m²) avec porte coulissante. Chambre Froide 2 (13 m²) avec porte coulissante. Zones de travail optimisées : Zone Froide (25 m²) : Entièrement climatisée pour vos préparations sensibles. Zone Chaude (27 m²) : Équipée d'une hotte aspirante de 4 mètres de linéaire. ?? Équipements et Technique Puissance électrique : Tarif bleu, tableau de 18 kVA. Connectique : Appareillage en 32A triphasé (idéal pour fours, batteurs ou machines industrielles). Sanitaires Hygiène : Plonge équipée, vestiaire dédié. Administratif : Espace bureau indépendant inclus. L'avis de l'expert : Un laboratoire "clé en main", rare sur le secteur par sa modularité et sa proximité urbaine. Idéal pour un traiteur, une cuisine centrale ou un artisan souhaitant passer à une dimension industrielle. ?? Contactez-nous pour organiser une visite ou obtenir le dossier complet. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Prix TTC et Honoraires à charge vendeur TTC Prix de vente 315 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : LA ROCHE SUR YON sous le numéro RSAC N° 992 047 951 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilirnet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 36921) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 315 000 euros Prix TTC et Honoraires à charge vendeur TTC Prix de vente 315 000 euros Prix TTC et Honoraires à charge vendeur TTC
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Saint-Denis-lès-Bourg

    Vente local indus 2670m² à Saint-Denis-lès-Bourg

    Prix de vente
    480 000€
    Surface
    2 786 m²
    Montant au m²
    172€/m²
    Local industriel de 2670m2 sur une parcelle de 8400 m2 situé entre Bourg en Bresse et Oyonnax (Ain-01) au coeur de la région Rhône-Alpes et au sein de la Plastic Vallée. Idéal pour production, activité et/ou stockage. Stockage hauteur libre max : 7.7 m (en moyenne), 3 portes sectionnelles, Accès PL, 25 places de parking. Puissance electrique : 600KVA Le bien est également disponible à la location (mandat N°1298-Nous consulter) Possibilité de cession d'équipements types groupes froids, Pont (1*2T et 2*1T) en fonction des besoins du preneur. Surface : 2000m2 de surface de production, 1 accueil, 3 grands bureaux, 1 open space, 2 grandes salles de réunion, zone laboratoire, atelier de maintenance, vestiaires, sanitaires hommes, femme, salle de repos, locaux techniques + une mezzanine de 314m2 Le bien dispose également d'un logement d'environ 140m2 sur deux niveaux. Prestations : - Accès plain-pied - Accueil - Baies de brassage - Bureaux cloisonnés - Cloisons modulables, - Archives - Immeuble indépendant, - Carrelage, - Luminaires plafonniers, - Salle(s) de réunion - Sanitaire(s) et vestiaire(s) hommes et femmes, - Atelier toitures isolées - Terrain bitumé - Parking extérieur - Maison d'habitation Position géographique : ? Lyon / Aéroport Saint Exupéry 87 Kms - 1h10 ? Genève 97 Kms - 1h20 ? Macon 67 kms - 56 minutes ? Bourg en Bresse 27 kms - 30 minutes ? Oyonnax 22 kms - 30 minutes Accès : ? Accès via les départementales D936 D59B ou D779 (direction Bourg-en-Bresse) ? Autoroute A404 (direction Oyonnax) à environ 20km ? Autoroute A40 (direction Genève, Annecy, Lyon) à environ 35 km par l'autoroute A404 ? Gare les plus proches : à 5 kms (gare TER Cize-Bolozon). Gare TGV à Nurieux-Volognat à 20 kms La desserte routière est moyenne, l'ensemble étant excentré des axes majeurs de circulation A40/A404 mais reste centré en région Rhône-Alpes et à moins de 20 min des grands axes. Surface : 2690 m² Nous consulter pour de plus amples informations. Honoraires cabinet inclus charge vendeur. Toutes nos annonces ne sont pas diffusées. .
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Montélimar

    Vente local d'activité de 529m² à Montélimar Nord

    Prix de vente
    562 343€
    Surface
    529 m²
    Montant au m²
    1 063€/m²
    À VENDRE – Montélimar Nord – Local d'activité / Entrepôt – 529 m² avec terrain attenant de 341 m²

    Situé au nord de Montélimar, dans la Zone Artisanale des Léonards, au sein d'un ensemble immobilier régi par une ASL (non soumis au régime de la copropriété), vous propose à la vente un local d'activité / entrepôt d'une surface de 529 m².

    Ce bâtiment bénéficie d'un accès direct à la piste d'envoi de l'aérodrome, offrant un emplacement particulièrement privilégié pour les entreprises en lien avec l'aéronautique ou nécessitant des conditions logistiques spécifiques.

    Caractéristiques du bien :

    • Local brut, prêt à être aménagé selon vos besoins

    • Dalle béton et grande hauteur sous plafond (5,10 m sous poutre et 9 m sous ferme) offrant de nombreux volumes exploitables

    • Évacuation en attente et compteur individuel Linky installé

    • Fibre optique tirée

    • Portail coulissant (double porte) à l'arrière du bâtiment (pour le Lot 45A)

    • Accès entièrement bitumé et stationnement commun au sein de l'ensemble immobilier

    • Centrale photovoltaïque en toiture (non vendue avec le lot)
    Accessibilité :

    Idéalement situé à proximité immédiate de la RN7 – Déviation de Montélimar, et à mi-chemin entre les échangeurs Nord et Sud de l'autoroute A7, ce local bénéficie d'une excellente desserte et d'une visibilité stratégique pour les entreprises souhaitant rayonner sur le secteur Montilien.

    Ce bien se prête parfaitement à :

    • des activités artisanales,

    • des activités liées à l'aéronautique,

    • du stockage ayant besoin de volume.

    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Montélimar

    Cède locaux d'activité de 661m² à Montélimar Nord

    A partir de
    665 627€
    Surface min
    324 m²
    Montant au m²
    1 007€/m²
    À VENDRE – Montélimar Nord – Locaux d'activité / Entrepôts – 661 m² (divisibles en 337 m² et 324 m²)

    Situés au nord de Montélimar, au sein de la zone artisanale du Meyrol, dans un ensemble immobilier régi par une ASL (non soumis au régime de la copropriété), vous propose à la vente un ensemble de locaux d'activité / entrepôts d'une surface totale de 661 m², divisibles en deux lots distincts : 337 m² pour le Lot 45A et 324 m² pour le Lot 46 A.

    Le bâtiment bénéficie d'un accès direct à la piste d'envoi de l'aérodrome, offrant un positionnement particulièrement intéressant pour des entreprises en lien avec l'aéronautique, la logistique ou des activités artisanales nécessitant un accès privilégié.

    Caractéristiques du bien :

    • Local brut, prêt à être aménagé selon vos besoins

    • Dalle béton et grande hauteur sous plafond (5,10 m sous poutre et 9 m sous ferme) offrant de nombreux volumes exploitables

    • Évacuation en attente et compteur individuel Linky installé

    • Fibre optique tirée

    • Porte sectionnelle en façade avant de 4,5 x 4 m (pour le Lot 46A) et portail coulissant à l'arrière du bâtiment (pour le Lot 45A)

    • Accès entièrement bitumé et stationnement commun au sein de l'ensemble immobilier

    • Centrale photovoltaïque en toiture (non vendue avec le lot)

    Idéalement situé à proximité immédiate de la RN7 – Déviation de Montélimar, et à mi-chemin entre les échangeurs Nord et Sud de l'autoroute A7, ce local bénéficie d'une excellente desserte et d'une visibilité stratégique pour les entreprises souhaitant rayonner sur le secteur Montilien.

    Ce bien se prête parfaitement à :

    • des activités artisanales,

    • des activités liées à l'aéronautique,

    • du stockage ayant besoin de volume.

    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Nice

    Vente grand local professionnel 406m² à Nice

    Prix de vente
    950 000€
    Surface
    406 m²
    à la vente un vaste local professionnel de 406 m² en très bon état général, situé en rez-de-chaussée d'un immeuble bien entretenu.

    Entièrement rénové, il bénéficie d'un éclairage néon, de fenêtres double vitrage et d'une grille métallique motorisée en façade.

    Un espace polyvalent et lumineux, un local fonctionnel, lumineux et prêt à l'emploi.

    De plain-pied et parfaitement sain, ce grand volume offre de nombreuses possibilités d'aménagement selon vos besoins :

    Activité professionnelle ou artisanale

    Cabinets ou professions libérales

    Atelier de création ou espace de stockage

    Supérette, showroom

    Salle de sport, studio, ou espace de coworking

    Accès PMR local en rez-de-chaussée parfaitement accessible

    Accès direct sur rue, via grille motorisée

    Un espace idéal pour développer votre activité.

    Rue calme à proximité immédiate des axes principaux, transports et commodités

    Tramway ligne 1 et bus 8, 11, 16+ à quelques pas

    Un bien rare sur le marché niçois.

    À visiter sans tarder. Nombre de lots de la copropriété: 100, Montant moyen de la quote-part annuelle de charges (budget prévisionnel) : 4400€ soit 366€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Georges ANDRIKO Entrepreneur Individuel (RSAC N°890 140 676 Greffe de NICE) (réf. 596343 )
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Herbault

    AV bâtiment indus 1154m² bordure A10 Herbault

    Prix de vente
    572 400€
    Surface
    1 154 m²
    Montant au m²
    496€/m²
    Situé à 15 minutes de la sortie A10 entre Tours et Blois, cet ensemble industriel offre une opportunité rare sur un site indépendant, parfaitement adapté aux activités nécessitant de grands volumes, une accessibilité poids lourds et une totale tranquillité d'exploitation. Un ensemble industriel fonctionnel
    - 1 154 m² Deux bâtiments accolés, comprenant : 350 m² de bureaux : accueil, 10 bureaux, 2 salles de réunion, 2 cuisines, sanitaires, salle d'archives et serveur. Possibilité d'aménager les bureaux de l'étage en appartements. 900 m² d'atelier / stockage avec 3 portes sectionnelles 4x4 m, sanitaires et vestiaires. Caractéristiques techniques : Bardage double peau isolé Toiture panneaux sandwich isolés Fenêtres PVC double vitrage avec volets roulants Bureaux climatisés Bâtiment en très bon état Un foncier exceptionnel de 12 000 m² Entièrement clôturé Accès et manoeuvres PL 44T faciles Ancienne plateforme de construction autoroutière Aucun voisinage : parfait pour activités générant des nuisances Site libre d'occupation Revenus solaires : un atout rare Installation photovoltaïque 35 kW Revente d'électricité : environ 20 000 Euro / an Contrat EDF restant : 9 ans / 180 000 Euro de revenus potentiels Compteur indépendant : possibilité de conserver les revenus solaires même en cas de location du bâtiment. Financier Valeur locative estimée : 5 700 Euro / mois Prix de vente FAI TTC : 572 400 Euro (hors production d'électricité) Prix de vente avec panneau solaires: 678 400 Euro TTC Option : acquisition des panneaux solaires en supplément Localisation stratégique 15 minutes de Blois 30 minutes de Tours Accès immédiat à l'A10 Pour tout complément d'informations contactez au .

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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