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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Bourdonné (78113)

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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques au Vésinet

    Vente local commercial 195m² empl n°1 Le Vésinet

    Prix de vente
    49 000€
    Surface
    195 m²
    Montant au m²
    251€/m²
    EMPLACEMENT N°1 au Vésinet, à seulement 2 minutes du RER A

    Local commercial de 195 m² avec vitrine de plus de 10 mètres
    • appartement T2 indépendant – fort potentiel d’exploitation

    Idéalement situé en plein cœur du Vésinet, rue du Général Clavery, sur un axe à très fort passage piéton et automobile, ce bien offre une excellente visibilité commerciale dans un environnement dynamique et recherché.

    Description du bien

    Surface totale d’environ 195 m² composée :

    • Environ 100 m² de surface de vente répartis en 3 espaces modulables
    • Une vitrine de plus de 10 mètres offrant une visibilité maximale
    • Deux débarras
    • Plusieurs caves idéales pour le stockage
    • Un appartement T2 d’environ 25 m² avec entrée indépendante

    Potentiel d’exploitation

    Ce local s’adapte à de nombreux projets :

    • Boutique / commerce de détail
    • Bureaux / agence / profession libérale
    • Activités de bien-être, sport, soins
    • Showroom / décoration
    • Restauration sans extraction (sous accord du bailleur)


    - Idéal investisseur ou exploitant

    Travaux à prévoir permettant une personnalisation

    Une opportunité sur le secteur du Vésinet, à découvrir rapidement.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 49 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 50 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 44 000 € HT + 0 € TVA, soit 44 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (13.64 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Ablis

    A vendre espace logistique et bureaux 3050m² Ablis

    Prix de vente
    2 000 000€
    Surface
    3 050 m²
    Montant au m²
    656€/m²
    A VENDRE – ESPACE LOGISTIQUE et BUREAUX D’EXCEPTION À ABLIS (78660) Parcelle : 10 000 m² Un site clé en main pour votre activité ! Découvrez un ensemble immobilier idéalement situé à Ablis, offrant une combinaison rare d’espaces de stockage, d’auvents et de bureaux modernes de 3 050 m², le tout sur une parcelle de 10 000 m². Stockage optimisé : Plus de 1 900 m² d’espaces de stockage sécurisés, avec portes sectionnelles, hauteur sous gouttière de 7,5 m, double peau et système incendie RIA. Sol enrobé pour une utilisation optimale. Cour enrobée : 2 270 m², spécialement aménagée pour le stockage et la manœuvre de véhicules lourds. Voirie adaptée pour une logistique fluide. Auvents polyvalents : Près de 1 100 m² d’auvents, parfaits pour le stockage extérieur ou la logistique, équipés de lanterneaux de désenfumage. Bureaux modernes : 490 m² de bureaux climatisés, comprenant un bureau de direction, deux plateaux open space, une salle de pause et des sanitaires Cour enrobée : 2 360 m² de cour sécurisée, idéale pour le stockage ou la manœuvre de véhicules Atouts majeurs : Localisation stratégique, proche des axes routiers Bâtiments récents, conformes aux normes de sécurité Flexibilité d’aménagement selon vos besoins Idéal pour : Entreprises de logistique, transport, stockage Artisans, industriels, recherchant des bureaux avec espaces annexes Contactez-nous dès aujourd’hui pour une visite et faites de ce site le cœur de votre activité ! Prix hors honoraires, hors taxes : 2 000 000 € HT Honoraires hors taxes (à la charge de l’acquéreur) : 5% HT calculés sur la base du prix net vendeur hors taxes. Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : non communiqué.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à La Celle-Saint-Cloud

    Commerce 97m² avec vitrine à La Celle-Saint-Cloud

    Prix de vente
    309 900€
    Surface
    97 m²
    Montant au m²
    3 195€/m²
    Saint-Cloud (92)
    - A VENDRE MUR – Bureau / Local commercial 97 m² – Vitrine 10 m – Investisseurs & professions libérales

    À Saint-Cloud, dans un secteur recherché et résidentiel à forte attractivité, découvrez ce local commercial / bureau de 97 m² bénéficiant d’unevitrine sur rue de 10 mètres offrant une excellente visibilité.

    Le bien se compose d’un espace principal en rez-de-chaussée et d’un sous-sol aménagé de 56 m², entièrement exploitable : salle de réunion, bureaux, cuisine équipée, salle de douche et WC.

    Idéal professions libérales et médicales :
    médecins, kinésithérapeutes, infirmiers, avocats, experts-comptables, consultants.

    Idéal investisseurs :
    fort potentiel locatif avec une rentabilité de 7%, configuration modulable, secteur recherché à proximité immédiate des transports et commodités.

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 0 lot (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 4600 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 309 900 € HT + 4 780 € TVA, soit 314 680 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 286 000 € HT + 0 € TVA, soit 286 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 23 900 € HT + 4 780 € TVA, soit 28 680 € TTC (10.03 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Pontoise sous le numéro 835203654
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Versailles

    AV local commercial 40m² au coeur de Saint Louis

    Prix de vente
    379 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    9 475€/m²
    Idéalement situé au cœur du quartier prisé de Saint-Louis à Versailles, dans une rue très passante offrant une excellente visibilité, ce local commercial de 39,5m² constitue une belle opportunité pour une activité professionnelle ou commerciale.

    Le local se compose de :

    une grande pièce d’accueil lumineuse, parfaite pour recevoir la clientèle,

    un bureau fermé, bénéficiant d’une grande fenêtre donnant sur cour, au calme,

    un WC indépendant,

    une kitchenette équipée.

    Le bien dispose d’un chauffage au sol, apportant un confort appréciable au quotidien.
    Des travaux sont actuellement en cours de finalisation.

    Idéal pour professions libérales, bureaux, activités de service ou commerce de proximité.

    Hors nuisance : Le local ne possède pas d'extraction.

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 9 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 960 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 379 000 € HT + 3 032 € TVA, soit 382 032 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 363 840 € HT + 0 € TVA, soit 363 840 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 160 € HT + 3 032 € TVA, soit 18 192 € TTC (5 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    Claire GLINEUR, : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Versailles sous le numéro 940716921
    Vente Bureaux à Bouafle

    Vente bureaux 200m² avec grande terrasse à Bouafle

    Prix de vente
    385 000€
    Surface
    198 m²
    Montant au m²
    1 944€/m²
    Bienvenue chez , votre partenaire immobilier de confiance.

    Nous vous proposons en exclusivité à la vente un espace professionnel libre de 198 m² de plain-pied , aménagé dans une maison traditionnelle entièrement adaptée à un usage de bureaux.

    Ce bien rare combine fonctionnalité, confort et environnement de qualité.

    Les atouts du bien :

    200 m² de surface de plain-pied.

    15 places de parking privatives.

    Idéal pour professions libérales, centre de formation, siège social ou activité tertiaire.

    Espace véranda lumineux avec toit cathédrale entièrement vitré, offrant un cachet unique.

    Grande terrasse conviviale et agréable.

    Bureaux bénéficiant d'une vue exceptionnelle.

    Très beau jardin arboré, environnement calme et verdoyant.

    Double vitrage sur l'ensemble du bâtiment.

    Volets roulants électriques.

    Pompe à chaleur (confort thermique et performance énergétique).

    De plus l'accès très proche aux autoroutes A13 et A14 facilite les déplacements quotidiens.

    Cette opportunité est très rare sur le marché, soyez réactif et planifions ensemble une visite !

    Honoraires à la charge du vendeur
    sur place EI
    - inscrit au RSAC de VERSAILLES n° 985 385 111
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    mandat exclusif
    Location Bureaux à Maurepas

    Bureaux de 35 à 57m² sur à louer à Maurepas

    Loyer mensuel
    617€
    Surface
    57 m²
    Montant au m²
    130€/m²/an
    immobilier un immeuble de bureaux avec des lots allant de 35 à 57 m² sur la commune de Maurepas.

    À 2 km de la N10
    À 9 km de la N12
    À 9 km de la A12
    Gare de La Verrière à 1 km
    Aéroport CDG à 59 km
    Aéroport Paris/Orly à 38 km

    Immeuble de bureau

    Chauffage : collectif gaz compris dans les charges
    Ascenseur
    Accessibilité PMR
    Digicode et interphone

    Conditions financières :

    Bail commercial 3/6/9/12
    Loyer payable d'avance et trimestriellement
    Loyer 130 € HT HC / m²/ an
    - soit 617 € / mois
    Provisions sur charges (2024) : 17 €/m²/an HTVA
    Taxes foncières (2024) 15,85 €/m²/an HTVA
    Taxe bureaux : 11,66 €/m²/an HTVA
    Fiscalité : TVA en vigueur, 20%

    Honoraires charges preneur : 15% du loyer annuel HT HC

    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat comme à la location ? Contactez-nous !
    s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence en 24h maximum !

    sait animer et contrôler différents acteurs en immobilier tels que des notaires, maîtres d'oeuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers... pour vous permettre d'obtenir un service et un accompagnement le plus complet possible, et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Élancourt

    Local 515m² avec bureaux à louer à Élancourt

    Loyer mensuel
    5 150€
    Surface
    515 m²
    Montant au m²
    120€/m²/an
    immobilier un local d'activité de 515 m² avec bureaux d'accompagnement de 101 m² sur la commune de Élancourt au sein de la ZAC de la Clé Saint Pierre.

    Lignes de bus à proximité : 7805, 7801 et 5367
    N12 à 1 km
    A12 à 5 km
    Paris-Orly à 33 km
    Paris CDGà 55 km
    Gare de Saint-Quentin en Yvelines à 6 km

    Local à usage d'activités avec bureaux d'accompagnement de 2 486 m2 :

    Hauteur libre : 8 m
    Chauffage :
    - Activité (414 m²) : aérothermes gaz
    - Bureaux (101 m²): convecte Électriques
    Moyens de secours : RIA
    Accès : 1 accès plain-pied par lot, équipé de porte sectionnelles semi-automatiques (4,5 x 4 m)
    Charge au sol : 3 T/m²
    Sécurisation : site clos avec portail automatique
    Puissance électrique : tarif bleu 36 KVA.

    Conditions financières :

    Bail commercial 3/6/9/12
    Loyer payable d'avance et trimestriellement
    Loyer 120 € HT HC / m²/ an – 5 150 € HT HC / mois H.T
    Provisions sur charges (2024) : 11,20 €/m²/an HTVA soit 480,66 € / mois
    Taxe bureaux : 11,87 € HT/HC/m²/an soit 6 113,05 € /an
    Taxes foncières (2024) : 10,77 €/m²/an HTVA soit 5 546,55 € /an
    Taxe stationnement : 2,89 € HT/m²
    Fiscalité : TVA en vigueur, 20%

    Honoraires charges preneur : 15% du loyer annuel HT HC

    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat comme à la location ? Contactez-nous !
    s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence en 24h maximum !

    sait animer et contrôler différents acteurs en immobilier tels que des notaires, maîtres d'oeuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers... pour vous permettre d'obtenir un service et un accompagnement le plus complet possible, et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Élancourt

    Local 2486m² à louer à Élancourt ZAC Clé St Pierre

    Loyer mensuel
    24 860€
    Surface
    2 486 m²
    Montant au m²
    120€/m²/an
    immobilier un local d'activité de 2 486 m² avec bureaux d'accompagnement de 354 m² sur la commune de Élancourt au sein de la ZAC de la Clé Saint Pierre.

    Lignes de bus à proximité : 7805, 7801 et 5367
    N12 à 1 km
    A12 à 5 km
    Paris-Orly à 33 km
    Paris CDG à 55 km
    Gare de Saint-Quentin en Yvelines à 6 km

    Local à usage d'activités avec bureaux d'accompagnement de 2 486 m2 :

    Surface activité : 2 132 m²
    Surface bureaux : 354 m²
    Climatisation reversible VRV
    Porte sectionnelle : 3 m (H) x 3,70 m (l)
    Accès : Quai de plain-pieds pour poids lourd
    Fibre optique

    Conditions financières :

    Bail commercial 3/6/9/12
    Loyer payable d'avance et trimestriellement
    Loyer 120 € HT HC / m²/ an – 24 860 € HT HC / mois H.T
    Provisions sur charges (2024) : 4,88 €/m²/an HTVA soit
    1 010,97 € / mois
    Taxe bureaux : 11,66 € HT/HC/m²/an soit 28 986,76 € /an
    Taxes foncières (2024) : 9,27 €/m²/an HTVA soit 23 045,22 € /an
    Fiscalité : TVA en vigueur, 20%

    Honoraires charges preneur : 15% du loyer annuel HT HC

    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat comme à la location ? Contactez-nous !
    s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence en 24h maximum !

    sait animer et contrôler différents acteurs en immobilier tels que des notaires, maîtres d'oeuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers... pour vous permettre d'obtenir un service et un accompagnement le plus complet possible, et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Vente Bureaux à Achères

    Vente bureaux 172m² R+1 à Achères Le Grand Cèdre

    Prix de vente
    316 000€
    Surface
    172 m²
    Montant au m²
    1 837€/m²
    ACHERES

    Zone d'activité Commerciale "LE GRAND CEDRE" Prés de Leclerc et du Magasin Lidl.

    Ces bureaux idéalement situer dans la zone activité à moins de 10 minutes en bus de la gare d'Achères
    RER A et 30 minutes de Paris.

    Ce locale est composer d'un plateaux au première étage de 172m² environ, aménagée actuellement en showroom pour exposer des cuisines, comprenant : 3 espaces de vente, 2 bureaux, 2 wc, débarra et une place de parking extérieur.

    Libre recoure a votre imagination pour adapter facilement à vos besoins.

    Entreprise de bâtiment, électricien, plombier, menuiser, imprimeur, ateliers de réparation, comptable... à vos téléphones.

    Le bien comprend 2 lots, et il est situé dans une copropriété de 12 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 771 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 316 000 € HT + 63 200 € TVA, soit 379 200 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 293 100 € HT + 58 620 € TVA, soit 351 720 € TTC
    Honoraires d'agence : 22 900 € HT + 4 580 € TVA, soit 27 480 € TTC (7.81 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Pontoise sous le numéro 835203654
    Location Bureaux à Guyancourt

    Bureaux rénovés 150m² à louer à Guyancourt

    Loyer mensuel
    1 750€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    140€/m²/an
    immobilier à la location des bureaux rénovés de 150 m² située sur la commune de Guyancourt à 4 km de la gare de Saint-Quentin en Yvelines.

    Accessibilité :

    À 3 km de la N10
    À 3 km de la N12
    À 10 km de la A86
    Gare de Saint-Quentin en Yvelines à 4 km
    Bus 5150 / 5145 à 2 min
    Aéroport CDG à 58 km
    Aéroport Paris/Orly à 28 km

    Caractéristiques techniques :

    Chauffage électrique compris dans les charges
    Éclairage LED
    WC
    Places de parking
    Cuisine
    Double vitrage
    VMC
    Alarme
    Digicode et interphone

    Conditions financières :

    Loyer 140 € HT HC / m²/ an soit 1 750 € /mois
    Entretiens généraux (2024) : 492 € /an HTVA soit 41€ / mois
    EDF : 190 € HTHC / mois – soit 2 280€ / an
    Alarme : 14 € HTHC / mois – soit 168 € / an
    Taxes foncières (2024) 2 544 € /an HTVA
    Taxe bureaux : 25 €/m²/an HTVA soit 300 € /an
    Fiscalité : TVA en vigueur, 20%

    Honoraires de commercialisation : 15 % HT du loyer annuel HT HCDemandez une visite !

    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat ou à la location ? Contactez-nous ! s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence sous 24 heures maximum.

    sait animer et coordonner différents acteurs en immobilier, tels que notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers, pour vous offrir un service et un accompagnement des plus complets et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Actualités des experts

    Reprise d’entreprise : comment définir un projet réaliste ?
    Reprendre une entreprise, c’est d’abord une histoire personnelle : vos compétences, votre budget et votre rythme de vie fixent le cadre. Sans ce socle, même la plus belle opportunité risque de ne pas tenir.  L’essentiel Un projet de reprise se construit à partir de vous : Profil, expérience, contraintes personnelles : c’est ce qui détermine ce que vous êtes réellement capable de reprendre. Le budget doit sécuriser la reprise, pas seulement l’achat : Au-delà du prix, vous devez pouvoir absorber la trésorerie, les investissements et les imprévus. Un projet clair aide à repérer les bonnes opportunités : Avec des critères précis, vous comparez plus facilement les annonces et identifiez les entreprises réellement adaptées à votre projet. Commencez par une question simple : qu’êtes-vous prêt à reprendre ? Vouloir reprendre une entreprise ne veut pas dire grand-chose si vous ne savez pas encore ce que vous cherchez. Consulter des annonces reste une étape essentielle pour affiner votre projet, comprendre le marché et faire évoluer vos critères.  La première question n’est donc pas : qu’est-ce qu’il y a à vendre ? Mais plutôt : qu’est-ce que je suis capable de reprendre aujourd’hui ? C’est souvent moins ambitieux qu’on ne l’imaginait au départ. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Votre profil doit guider votre projet de reprise Chaque repreneur n’a pas le même bagage : certains maîtrisent le terrain, d’autres la gestion, beaucoup ont des moyens financiers très différents. Et tous les projets ne demandent pas le même niveau d’expérience. Si vous venez d’un métier opérationnel, vous serez souvent plus à l’aise sur une activité concrète, avec un fonctionnement lisible et une réalité terrain que vous comprenez vite. Si vous avez un profil de gestion, de commerce ou de direction, vous pourrez absorber plus facilement une structure un peu plus complexe, avec des équipes, des indicateurs, une logique de pilotage. Si vous changez totalement d’univers, il faut être lucide : ce n’est pas impossible, mais le projet devra être d’autant plus encadré. Autrement dit, votre projet de reprise ne doit pas seulement être intéressant. Il doit aussi être compatible avec la façon dont vous savez travailler. Le budget ne détermine pas seulement ce que vous pouvez acheter C’est l’un des pièges les plus fréquents : raisonner uniquement en prix d’acquisition et faire sa sélection d’entreprise à reprendre en fonction de ce qu’on peut acheter. Or, dans une reprise d’entreprise, le budget ne sert pas seulement à acheter. Il sert aussi à tenir. Parce qu’une fois la reprise faite, il faut aussi financer : le besoin en trésorerie, le rachat du stock, certains investissements, les frais liés à l’opération, et parfois une période de transition plus lente que prévu. Un projet réaliste n’est pas juste une affaire qui paraît bonne sur le papier : c’est un projet que vous pouvez absorber sans vous mettre sous tension dès le premier mois. C’est exactement pour ça qu’un même budget ne permet pas les mêmes choix selon les secteurs, la taille de l’entreprise, le niveau de risque ou les régions. L’expérience compte plus que la motivation La motivation est utile, mais elle ne compense pas tout. Reprendre un restaurant, un salon de coiffure, une agence immobilière ou une PME industrielle ne demande ni les mêmes réflexes, ni les mêmes compétences, ni le même niveau d’exposition. Il faut donc être honnête sur un point : que savez-vous déjà faire, et que devez-vous apprendre vite ? C’est souvent là que le projet se clarifie. Parfois, vous n’êtes pas encore prêt pour la cible que vous aviez en tête. Reprendre seul une PME avec 15 salariés n’est pas la même démarche que reprendre un petit commerce déjà bien structuré. Selon votre expérience, vous pouvez viser plus ou moins d’ambition ; en revanche, débuter par une cible simple et structurée aide souvent à monter en compétence. Ce n’est pas revoir votre ambition à la baisse. C’est construire une reprise qui a une chance de tenir. Un bon projet de reprise est un projet cadré Beaucoup de repreneurs débutants commencent par explorer plusieurs types d’activités, différentes régions ou plusieurs formats d’entreprise. Cette phase est utile : elle permet de mieux comprendre le marché, les niveaux de prix et les réalités du terrain. Consulter des annonces d'entreprises à reprendre, comparer des secteurs ou observer plusieurs modèles d’entreprise aide aussi à affiner progressivement son projet de reprise. Mais pour transformer cette exploration en véritable recherche, certains critères doivent peu à peu se préciser. Par exemple : un type d’activité,  une zone géographique,  un budget maximum,  un niveau de complexité acceptable,  un mode de vie compatible avec ce que vous cherchez.  Ce cadre permet ensuite d’identifier plus facilement les opportunités cohérentes avec votre profil, de comparer les annonces plus efficacement et de préparer des prises de contact plus pertinentes. Ce qu’il faut définir avant de commencer à chercher Pour que vos prises de contact soient pertinentes, vous devez être capable de répondre à ces questions : Quel type d’entreprise est cohérent avec mon parcours ? Quel budget puis-je mobiliser sans fragiliser le projet ? Quel niveau de risque suis-je prêt à prendre ? Est-ce que je veux reprendre un métier que je connais, ou un modèle que je peux piloter ? Quelles contraintes suis-je prêt à accepter au quotidien ? Tant que ces réponses restent floues, votre recherche le restera aussi. Ce n’est pas un détail : c’est le point de départ de tout le projet. Avant de chercher une entreprise, vous devez être capable de vous positionner vous-même.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
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    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
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    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
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