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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Maureillas-las-Illas (66480)

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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Murs commerciaux loués agglomeration Perpignan

    Prix de vente
    82 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 050€/m²
    ELLIN Guillaume au , vous propose à la vente ces murs commerciaux occupés par une enseigne de Restauration rapide.

    Situés sur un axe passant d'une ville proche couronne Perpignan, ces murs commerciaux d'une surface d'environ 40 m² actuellement loués à une activité de restauration rapide.

    Le local bénéficie d'une bonne visibilité et d'un emplacement commercial attractif.

    Bail commercial 9 ans en cours avec locataire en place.

    Le local est en bon état et ne nécessite pas de travaux. Copropriété avec un appartement à l'étage.

    Loyer annuel : 7 200 euros
    Taxe foncière : 2 000 euros.
    Bail commercial : 3/6/9

    Prix de vente des murs : 82 000 euros , honoraires vendeur.

    Investissement patrimonial offrant un revenu locatif immédiat avec rentabilité brute à 8.9%.

    Guillaume ELLIN, au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Guillaume ELLIN immatriculé au RSAC Perpignan 903 451 342 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VEs. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Vente beau local commercial d'angle à Perpignan

    Prix de vente
    641 000€
    Surface
    152 m²
    Montant au m²
    4 217€/m²

    - Perpignan centre ville, dans le triangle d'or, vente des murs d'un beau local commercial en angle, sur deux rues très appréciées et commerçantes, a mi-chemin entre le Castillet et de la place ARAGO. Bel immeuble ancien Totalisant 152 m² environ il est actuellement loué depuis septembre 2021 à une enseigne nationale d'esthétique * loyer annuel de 48 000 euros HT / HC, * Taxe foncière à la charge du locataire en sup du loyer * Bail 3 / 6/9 Local en parfait état, belles vitrines, vitrage anti-effraction, rideaux électrique, l'intérieur a été rénové avec gout, parquet, belle déco. Négociation possible Me contacter pour une visite et pour obtenir le dossier complet. 8 LOCAUX COMMERCIAUX A VENDRE EN CENTRE VILLE DE PERPIGNAN Merci de privilégier les appels téléphoniques plutôt que les mails pour plus de rapidité dans nos échanges. AVIS DE VALEUR OFFERT SUR PERPIGNAN ET LES ALENTOURS 20 ANS D'EXPERIENCE Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de perpignan sous le numéro 498921527, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Vente local commercial 122m² empl N°1 à Perpignan

    Prix de vente
    414 000€
    Surface
    122 m²
    Montant au m²
    3 393€/m²

    - Perpignan, VENTE DE MURS COMMERCIAUX, sur la place de le République, emplacement numéro 1, SEPHORA, THEATRE MUNICIPAL, PARKING, ANIMATIONS ET FESTIVITES, MARCHE ALIMENTAIRE ET PRIMEUR DU MARDI AU DIMANCHE Anciennement occupé par un restaurant sur place ou a emporter, beau local de 122 m², donnant directement sur la place, une zone de terrasse est réservée à ce local au milieu de la place + quelques tables possibles devant la vitrine. Composé d'un réz de chaussée de 56 m² salle pour accueillir le publique avec un espace pour quelques tables a l'intérieur, avec coin bar / caisse / zone de vente, sanitaires clients et petite réserve, un accès a une cave réserve de 24 m² haute avec un chambre froide, à l'étage 66 m², grande pièce avec deux fenêtres qui viennent d'être changées, donnant sur la place de la République ou était les cuisines, chambres froides, réserves, sanitaires employées et vestiaire. Ce local était loué 35 000 euros / an / HT / HC + la taxe foncière qui est de 3 971 euros était à la charge du locataire Tout commerces Il est actuellement vide, il faudra y prévoir des travaux pour l'exploitant, idéal investissement ou pour sa propre activité Ce local a toujours été loué, potentiel énorme ! La façade, les parties communes, la vitrine et les fenêtres du 1er étage ont été refait en 2025 Me contacter pour une visite rapide Faire offre ! 8 LOCAUX COMMERCIAUX EMPLACEMENT NUMERO 1 A VOUS PROPOSER EN CENTRE VILLE DE PERPIGNAN N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER POUR ORGANISER PLUSIEURS VISITES Merci de privilégier les appels téléphoniques plutôt que les demandes par mails, pour plus de rapidité AVIS DE VALEUR OFFERT POUR VOS PROJETS DE VENTE, COMMERCES, APPARTEMENS, MAISONS 20 ANS D'EXPERIENCE La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 134.67€ par mois (soit 1616 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de perpignan sous le numéro 498921527, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Canet-en-Roussillon

    A louer local polyvalent Port Canet-en-Roussillon

    Loyer mensuel
    800€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    113€/m²/an
    Idéal pour restauration légère, salon de thé, crêperie, point chaud, ou commerce sans nuisances

    Découvrez un emplacement unique sur une marina de Canet-en-Roussillon, dans un cadre paisible et recherché. Ce local de 85 m² au total se compose comme suit :

    - Salle principale : 25 m²
    - Coin cuisine (ou office) : 5 m²
    - Salle arrière (réserve, stockage, ou vestiaire) : 25 m²
    - Espace magasin / accueil client : 14,5 m²
    - Garage attenant : 15 m² (parfait pour remise, livraisons ou atelier)

    Le local est proposé vide à aménager selon votre projet. Il bénéficie d'une petite terrasse directement sur le port, offrant un cadre agréable aux clients.

    Activités autorisées :
    Tous commerces, hors nuisances sonores et olfactives.
    Petite restauration possible (point chaud, salon de thé, crêperie, glacier, vente à emporter... sous réserve de conformité)
    Activité saisonnière ou à l'année

    Atouts :
    - Emplacement paisible au bord de la marina
    - Belle visibilité pour une clientèle locale et touristique
    - Zones bien distinctes (vente, cuisine, stockage, garage)
    - Terrasse incluse

    Disponibilité immédiate.

    Image non contractuelle.

    « Selon les articles R561-5 et R561-5-1 du Code monétaire et financier, la vérification de l'identité de nos clients est une obligation. La présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée » Les honoraires d'agence sont à la charge du locataire, soit 2880,00€.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°902 805 738 - Greffe de PERPIGNAN) Entrepreneur Individuel - Réf.957231
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Vente murs commerciaux loués de 84m² à Perpignan

    Prix de vente
    210 000€
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    2 500€/m²
    Sur la commune de Perpignan, au sud de la ville sur une avenue passante et visible, Rachid CHOUAIB, au vous propose cette magnifique opportunité d'investissement, avec les murs de ce local loués à une enseigne de bonne réputation.
    Bail 3/6/9.
    Loyer annuel hors charges de 18.000 euros.

    Situé en rez-de-chaussée d'une petite résidence ce local mesure 84 m² CARREZ.

    Il se compose:

    Une pièce principale de 42 m², une salle cuisine de 24 m², un WC indépendant et un bureau de 10 m².

    Le local est actuellement loué a un restaurant en place depuis des années et au fonctionnement serein, cette opportunité d'investissement sur l'achat de murs est sécurisée et rentable.

    Le bail de location sera donné aux clients sérieux.

    Rentabilité directe !!!

    Budget 210 000 EUROS Honoraires charges vendeurs

    Rachid CHOUAIB, au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Rachid CHOUAIB immatriculé au RSAC 835208059 PERPIGNAN auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VER. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 452782 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    NON SOUMIS AU DPE (absence de facture)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Droit au bail restaurant de 250m² à Perpignan

    D.A.B.
    54 000 €
    Surface
    250 m²
    A vendre, Droit au bail, restaurant, grande licence.

    Description :
    Situé dans un secteur très prisé de Perpignan, en plein cœur du quartier du Théâtre de l'Archipel, nous vous proposons à la vente un restaurant jouissant d'une très forte notoriété. Idéalement placé et visible, cet établissement est prêt à accueillir ses nouveaux propriétaires sans aucun travaux à prévoir.

    Le local :
    - Surface totale : 250 m²
    - Salle de restaurant : Environ 75 m², lumineuse, avec une grande vitrine sur rue de 8 mètres linéaires équipée de deux grandes baies vitrées. Cette configuration unique permet une large ouverture sur la rue et un accès direct à la terrasse.
    - Terrasse : 24 m² sur plancher, pouvant accueillir 20 couverts.
    *Redevance terrasse très modérée : seulement 1000€/an.*
    - Équipements professionnels : Cuisine équipée, chambre froide de 3 m².

    Espaces supplémentaires : Grande surface de stockage à l'arrière et ancien hammam (espace à reconvertir selon votre projet).

    Atouts majeurs :
    - Emplacement premium : Proximité immédiate du Théâtre de l'Archipel, secteur très passant et animé.
    - État impeccable : Rénové récemment, AUCUN TRAVAUX À PRÉVOIR. Vous pouvez ouvrir dès demain.
    - Notoriété : Fonds de commerce bien établi et reconnu sur la ville.
    - Visibilité : Belle vitrine de 8 mètres avec ouverture possible sur la rue, idéale pour l'attractivité et les beaux jours
    - Idéal pour une reprise immédiate dans un secteur dynamique.

    Le coté financier :
    Loyer : 1600 € HT/HC
    Bail récent 9 ans, expirant le 15/11/2034

    Contactez moi pour plus d'informations.

    < Selon les articles R561-5 et R561-5-1 du Code monétaire et financier, la vérification de l'identité de nos clients est une obligation. La présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. >

    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°902 805 738 - Greffe de PERPIGNAN) Entrepreneur Individuel - Réf.956436
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Cyprien

    Murs hôtel restaurant secteur Latour Bas Elne

    Prix de vente
    742 000€
    Surface
    720 m²
    Montant au m²
    1 031€/m²
    vous propose les murs de cet Hôtel Restaurant 3* situé dans un cadre magnifique.
    L'hôtel bénéficie d'une bonne réputation avec un emplacement idéal à deux pas de la mer,
    Cet établissement entièrement rénové proposant de très belles prestations dispose de près de 20 chambres climatisées, et d'une salle de restaurant de 30 couverts .
    L'hôtel est très calme et séduit par ses deux belles terrasses offrant une vue imprenable sur les Albères.
    Très bel ensemble immobilier et bon référencement sur les sites.

    L'hôtel dispose d'un logement de fonction T2 d'environ 45 m².

    Prix des murs : 742.000 euros, Honoraires vendeur.

    Possibilité d'acquérir le fonds .

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC perpignan 793 664 145 auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SI professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 452615 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PERPIGNAN 793664145 - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Perpignan

    Murs commerciaux occupés et rentables à Perpignan

    Prix de vente
    219 780€
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    2 616€/m²
    À vendre, murs commerciaux occupés par un restaurateur sérieux et installé, bénéficiant d’une activité rentable et pérenne.

    Positionné entre le centre-ville de Perpignan et la zone commerciale Sud, situé en rez-de-chaussée d'un immeuble de 16 lots, ce local commercial développe une surface d’environ 84,07 m² (Loi CARREZ) répartie comme suit :


    - une pièce principale dédiée à l’accueil et à la prise de commandes,

    - une salle de restauration avec tables et chaises,

    - un bureau indépendant, stock

    - sanitaires.

    Le bien est exploité dans le cadre d’un bail commercial 3/6/9 signé le 08/05/2023, offrant une excellente visibilité locative avec un engagement long terme du locataire.

    Données locatives :
    Loyer annuel : 1 500€ / mois soit : 18 000 € / an
    Charges annuelles : 1 320 €
    Taxe foncière : 1 461 €
    Bail commercial en cours jusqu’en 2032

    Les atouts :
    Emplacement commercial recherché (fort passage, excellente visibilité)
    Locataire fiable et activité rentable
    Revenus locatifs immédiats
    Bail récent
    Local fonctionnel et bien agencé
    Investissement patrimonial sécurisé

    Idéal investisseur recherchant un actif commercial avec rendement et stabilité locative.
    Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de me contacter. (tel : )

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 219 780 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 199 999,8 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 19 780,2 € HT + 3 956,04 € TVA, soit 23 736,24 € TTC

    Odilon CHAMPEAU, : ,
    - EI
    - 102709011

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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