• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  

    Vente de Locaux d'activités - Entrepôts en Maroc

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Dinan

    Vente murs et fonds hôtel-restaurant à Léhon

    Prix de vente
    499 000€
    Surface
    516 m²
    Montant au m²
    967€/m²
    Rares sont les biens professionnels qui offrent plusieurs possibilités de projets aux acquéreurs potentiels. Et c'est justement l'un des atouts de l'Auberge du Guinefort dont les murs et le fonds de commerce sont à vendre. Exploité depuis des années en hôtel-restaurant, l'établissement peut être repris dans sa configuration actuelle, soit environ 80 couverts et 13 chambres. Tout en restant dans le même secteur d'activité, l'Auberge du Guinefort peut aussi muer vers un autre style de cuisine ou bien vers plusieurs ambiances grâce aux trois salles de réception, indépendantes les unes des autres ; l'ensemble étant desservi par une cusine de presque 54 m2. Et cette reprise peut tout aussi bien correspondre au projet d'un indépendant qu'au développement d'une franchise de l'hôtellerie-restauration. Aujourd'hui hôtel-restaurant et demain, pourquoi pas, une autre enseigne commerciale. L'adaptation des lieux permettrait, en effet, d'envisager d'y établir un autre domaine d'activité. Autre hypothèse tout aussi réaliste que les précédentes : la reconversion du site en promotion immobilière résidentielle. Parce que le joli bâtiment en pierre compte déjà 516 m2 de surface sur trois niveaux (dont l'appartement privé de 85 m2). Parce que la parcelle sur laquelle est située l'Auberge du Guinefort s'étend sur 2112 m2. Et parce qu'elle est totalement constructible au vu du Plan Local d'Urbanisme. Hôteliers-restaurateurs, commerçants, investisseurs, promoteurs immobiliers : cette mise en vente vous concerne. Ce bien est proposé en exclusivité par Rouland Sylvain (Entreprise Individuelle), agent commercial mandataire du réseau . Il est présenté au prix de 499 000 € dont 9 000 € d'honoraires à la charge de l'acquéreur.
    Cette annonce vous est proposée par
    - EI
    - N°RSAC: 449 474 840, Enregistré à Greffe du tribunal de commerce de RENNES
    -
    -
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Juan-les-pins

    AV murs commerciaux salon coiffure Juan-les-Pins

    Prix de vente
    185 300€
    Surface
    39 m²
    Montant au m²
    4 751€/m²
    MURS COMMERCIAUX d'un SALON de COIFFURE À VENDRE MURS COMMERCIAUX ÉQUIPÉS SALON DE COIFFURE Situé en centre-ville, entre Cannes et Antibes, à deux pas du cœur commerçant et à proximité immédiate de la gare, ce local commercial bénéficie d'un emplacement stratégique, facilement accessible et entouré de stationnements des deux côtés de la rue.  Descriptif du local •             Surface totale : 39,35 m² •             Linéaire vitrine : 5 mètres •             Local en très bon état •             Murs libres, vendus entièrement équipés en salon de coiffure •             Matériel inclus dans la vente  Aménagement actuel •             3 postes de coiffure •             1 poste bar à ongles •             Espace barbier existant •             Petite réserve •             Sanitaires Le salon est aujourd'hui exploité en seconde activité, avec une faible ouverture à la clientèle (3 jours par semaine seulement), laissant apparaître un énorme potentiel de développement (extension des horaires, développement barber / bar à ongles / esthétique).  Destination & potentiel •             Tous commerces autorisés, hors nuisances sonores et olfactives •             Idéal en priorité pour : •             Coiffeur / barber •             Esthétique / bar à ongles •             Activité de services ou commerce de proximité  Stationnement & accessibilité •             Parkings disponibles des deux côtés de la rue •             Gare accessible à pied •             Centre-ville à quelques minutes  Conditions financières •             Prix net vendeur : 170 000 € •             Prix HAI : 185 300 € (Honoraires de 9 % TTC, 7,5 % ht à la charge de l'acquéreur)  Un bien clé en main, rare sur le secteur, offrant à la fois une exploitation immédiate et une forte capacité de développement.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Essarts-en-Bocage

    Local d'activité 900m² à vendre aux Essarts

    Prix de vente
    742 000€
    Surface
    900 m²
    Montant au m²
    824€/m²

    Arthur Loyd Poitou Vendée, votre spécialiste en immobilier d'entreprise, vous propose à la vente un local d'activité implanté au Essarts en Bocage.

    Le bâtiment est idéalement positionné dans une zone d'activitésdynamique du nord ouest de la Vendée, à proximité des axes majeurs tels que l'Autoroute A83 et l'Autoroute A87, facilitant l'accès et la circulation routière dans l'ensemble du département. Le site comprend un terrain de 3 040 m², offrant des possibilités d'aménagement extérieur et de stationnement, et la façade permet l'installation d'une vitrine ou d'une signalétique visible depuis la route principale.

    Le local se compose d'un vaste espace d'activité de 900 m² en structure type bac acier, au volume important, équipé de deux portes sectionnelles d'accès, l'une mesurant 5 m × 3 m et l'autre 5 m × 4 m, chauffé au gaz. Il comprend plusieurs bureaux aménagés, une salle de réunion, ainsi que des vestiaires homme et femme, offrant une configuration complète et fonctionnelle pour une exploitation combinant stockage, logistique et support administratif.

    Les équipements du bâtiment sont performants : chauffage gaz pour l'ensemble de l'activité, portes sectionnelles pour l'atelier garantissant un accès facile aux véhicules utilitaires, et une structure technique adaptée à une activité logistique.

    Pour toute information complémentaire ou pour organiser une visite, contactez Kylian Boivineau chez Arthur Loyd au ou au .

    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Lion-devant-Dun

    A vendre ensemble garage & grange Lion-devant-Dun

    Prix de vente
    43 500€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    218€/m²
    À VENDRE EN EXCLUSIVITÉ - Ensemble garage & grange - Idéal artisan ou stockage - Lion-devant-Dun (55110)
    Situé dans le village de Lion-devant-Dun, dans un environnement calme et sans vis-à-vis, cet ensemble immobilier à fort potentiel conviendra parfaitement à un artisan, un professionnel, ou toute personne ayant besoin de volumes importants pour le stockage de matériel ou de véhicules.
    Description du bien
    o Garage d'environ 55 m², idéal pour véhicules, atelier ou stockage sécurisé
    o Grange mitoyenne d'environ 150 m², offrant de très beaux volumes
    o Grenier sur la grange, apportant un espace de stockage supplémentaire
    o Terrain à l'arrière d'environ 3 ares, pratique pour manœuvres, stationnement ou zone de dépôt
    Atouts
    o Accès facile
    o Environnement calme
    o Nombreuses possibilités d'usage :
    o Activité artisanale
    o Stockage professionnel
    o Stationnement de véhicules
    o Projet d'investissement
    Plus d'informations et de photos seront disponibles lorsque le bien sera libre.
    Situation
    Implanté dans le nord de la Meuse, Lion-devant-Dun bénéficie d'un cadre rural paisible, apprécié pour sa tranquillité et son environnement naturel, tout en restant accessible.
    Bien proposé en exclusivité - A saisir rapidement.
    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°437 600 166 Greffe de BAR LE DUC) (réf. 598952 )
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM