• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  

    Vente de Locaux d'activités - Entrepôts en Vanuatu

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Chevry-Cossigny

    Vente local d'activités 108m² à Chevry-Cossigny

    Prix de vente
    284 500€
    Surface
    108 m²
    Montant au m²
    2 634€/m²

    - Nouveaux Locaux d’Activités – BUSINESS PARK DE CHEVRY-COSSIGNY Programme neuf en exclusivité – Livraison prévue dès le 3e trimestre 2026 Cette annonce concerne une cellule de 108 m² environ en VEFA, parfaitement adaptée aux petites structures ou besoins spécifiques. Plusieurs autres surfaces sont également disponibles dans le programme, avec des configurations de 54 m² environ, 105 m² environ, 117 m² environ, 210 m² environ, 234 m² environ, selon vos besoins et votre activité. Situées au cOEur du nouveau Business Park de Chevry-Cossigny, ces cellules sont conçues pour accompagner le développement des entreprises dans un cadre professionnel et accessible. > Caractéristiques techniques
    - Structure métallique solide et durable
    - Toiture et bardage double peau pour une meilleure isolation
    - Hauteur libre de 7,20 m
    - Dalle béton finition quartz avec une charge au sol de 2,5 T / m²
    - Électricité : Tarif Bleu 18-36 kVA > Aménagement & accessibilité
    - Voirie centrale commune avec espaces extérieurs privatisables sur certains lots
    - Accès de plain-pied pour chaque cellule
    - Portes sectionnelles motorisées (dimensions : 3 m x 3,50 m)
    - Deux emplacements de stationnement par lot > Options sur mesure
    - Mezzanine en option pour optimiser votre surface : 250 kg / m² ou 500 kg / m² selon l’usage Le prix affiché est TTC, honoraires inclus. TVA récupérable (20 % sur le prix affiché). Charges de copropriété : 12 € HT / m² / an. Contactez-moi pour recevoir le plan des lots disponibles ou pour organiser une visite sur site. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 12677), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce .
    mandat exclusif
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Avignon

    Local d'activité 655m² à vendre Avignon Courtine

    Prix de vente
    636 000€
    Surface
    665 m²
    Montant au m²
    956€/m²
    À Vendre : Local commercial et d'activité
    - 665 m²
    - Zone de Courtine, Avignon

    Découvrez ce local en excellent état, idéalement situé sur un terrain clos de 1610 m² en enrobé, offrant un environnement pratique et sécurisé.

    Caractéristiques principales :
    • Terrain :
      • Deux accès distincts, portail automatisé.
      • 18 places de parking et une borne de recharge électrique.
    • Bâtiment :
      • Construction en bardage double peau pour une isolation optimale.
      • Toiture isolée pour un confort thermique renforcé.
    • Surface commerciale et bureaux :
      • 50 m² de surface commerciale accueillante.
      • Trois bureaux : 12 m², 13 m² et un bureau indépendant de 18 m²
      • Back-office fonctionnel au 1er étage avec entrée pouvant être indépendante : open-space de 62 m², salle de réunion, bureau indépendant et local informatique climatisé avec baie de brassage.
    • Zone de stockage :
      • 280 m² avec dallage quartzé.
      • Porte sectionnelle (dimensions : 4,15 m x 3,85 m).
      • Hauteur au faîtage : 7,45 m.
    • Mezzanine modulable de 180 m² :
      • Espace de stockage supplémentaire
    • Autres atouts :
      • Accès indépendant aux bureaux R+1 par escalier en colimaçon.
      • Sécurité renforcée avec porte blindée.
      • Local situé dans un environnement accessible et stratégique.
      • Pompe à chaleur
    Ce bien clé en main allie fonctionnalité, confort et accessibilité dans la dynamique zone de Courtine.

    Contactez-nous dès aujourd'hui pour plus d'informations ou organiser une visite !
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Aigrefeuille-sur-Maine

    AV local neuf 800m² Aigrefeuille ZA du Haut Coin

    Prix de vente
    1 000 000€
    Surface
    800 m²
    Montant au m²
    1 250€/m²
    À VENDRE Local industriel ou d'activités neuf de 800 m² ZA du Haut Coin Aigrefeuille-sur-Maine (44) Zone d'activités dynamique Terrain de 1 553 m² entièrement clos et sécurisé Situé à seulement 20 minutes au sud de Nantes, dans une zone d'activités en plein essor, local neuf de 800 m² avec des prestations de qualité pour les entreprises souhaitant allier fonctionnalité, image et performance énergétique. Composition du bâtiment : RDC : 643 m² Porte sectionnelle (4 m x 4 m) pour accès poids lourds WC PMR Mezzanine avec gardes corps : 157 m² Plancher collaborant, surcharges admissibles : 250 kg/m² Espace évolutif selon votre activité Caractéristiques techniques : Hauteur sous plafond : 8 m Bardage en panneaux sandwich avec laine de roche de 80 mm : isolation thermique/acoustique renforcée Huisseries aluminium Terrain de 1 553 m² entièrement clôturé avec portail électrique Stationnements / aire de manœuvre sur site Prix de vente honoraires inclus: 1 050 000 HT Prix net vendeur: 1 000 000 HT Honoraires à la charge de l'acquéreur: 50 000 HT Les risques auxquels ce bien sera exposé sont disponibles sur le site Georisques: Cette annonce est proposée par le réseau excerçant sous la carte professionnelle n°44 0014 délivrée par la CCI de Saint Nazaire. Annonce proposée et rédigée par un agent commercial, EI immatriculée au RSAC de Saint Nzaie sous le nuémro: Non soumis au DPE
    - Annonce rédigée et publiée par un Agent Mandataire
    -
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Marignane

    Locaux activités 1107m² à vendre à Marignane

    Prix de vente
    1 365 000€
    Surface
    1 107 m²
    Montant au m²
    1 233€/m²
    ENSEMBLE IMMOBILIER MIXTE – 1 107 m² – MARIGNANE (13700)

    Idéal investisseurs ou professionnels – Rare sur le secteur !

    Situé à Marignane, à proximité immédiate des axes autoroutiers desservant Marseille, Aix-en-Provence et Vitrolles, cet ensemble immobilier mixte développe une surface totale de 1 107 m² édifiée sur une parcelle de 2 533 m²
    Le tout bénéficie d'une excellente accessibilité et d'un emplacement stratégique dans une zone à fort passage et activité commerciale.

    Description du bien :

    • Surface totale bâtie : 1 107 m² en R+1 dont 650m2 au sol

    • Terrain : 2 533 m², entièrement clôturé et équipé d'un portail

    • Bureaux aménagés avec climatisation, carrelage, faux plafonds et sanitaires (8 au total)

    • Accès plain-pied, aire PL, parking privatif, issue de secours, grille de sécurité, isolation, chauffage et débit Internet haut débit

    • Hauteur sous faitage : 3,30 m

    • Structure métallique, sol béton et carrelage

    Situation locative :

    Le bien est actuellement occupé par plusieurs locataires avec une rentabilité locative annuelle de

    97 800 € HT HC.

    Certains bureaux sont encore disponibles à la location


    Chaque lot dispose de son activité propre (salon de coiffure, coaching, prêt-à-porter, atelier, etc.).

    Atouts majeurs :

    • Emplacement très recherché à Marignane
    • Excellent rendement locatif existant

    • Accessibilité et visibilité optimales

    • Terrain clos et aménagé

    • Rare opportunité d'investissement mixte (bureaux, commerces)

    • Disponibilité immédiate

    Prix de vente : 1 365 000 € FAI inclus




    Contact : – Agence
    ou TEL:

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM