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    Vente de Locaux d'activités - Entrepôts à Neuilly-sur-Seine (92200)

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    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Courbevoie

    Vente local d'activité de 230m² à Courbevoie

    Prix de vente
    742 200€
    Surface
    230 m²
    Montant au m²
    3 227€/m²
    Le cabinet Paris Ouest vous présente à la vente un local d'activité de 230 m² situé en sous-sol d'une résidence sécurisée à Courbevoie (92).

    Ce bien se compose de deux espaces distincts :


    - Un plateau principal de 150 m² avec une salle d'eau ainsi que plusieurs loges

    - Un espace de 80 m² comprenant une salle de réunion avec coin cuisine, trois bureaux et WC

    En excellent état général, ce local bénéficie d'une très bonne insonorisation grâce à ses équipements acoustiques dédiés, offrant des conditions de travail idéales pour les activités de production audiovisuelle, musicale, photographique ou encore l'enregistrement de podcasts.

    La belle hauteur sous plafond constitue un véritable atout, apportant confort, volume et flexibilité d'aménagement pour de nombreux usages professionnels.

    Situé dans un quartier à la fois calme et dynamique de Courbevoie (92), le local profite de la proximité de nombreux commerces et services, tout en offrant un environnement de travail agréable.

    Les plus : cyclorama, panneaux acoustiques, fond vert, barres de spots, loges et salle d'eau avec douche.

    Une place de parking est également disponible en supplément.

    Honoraires inclus de 7.1% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 693 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Gennevilliers

    Locaux d'activité ZAC des Louvresses Gennevilliers

    Prix de vente
    4 984 767€
    Surface
    1 820 m²
    Montant au m²
    2 739€/m²

    à la vente des locaux d'activités à louer ou à vendre à Gennevilliers au sein de la ZAC DES LOUVRESSES proche A86.


    RER C GENNVILLIERS à 10 minutes à pied
    BUS 138 et 166
    Au pied de l'A86
    Asnieres Gennevilliers les courtilles à 15minutes en bus

    A vendre :
    Livraison 12 mois après acte authentique

    1820m²
    Accueil : 195M²
    Activité : 545m²
    R+1 bureau : 540m²
    R+2 bureau : 540m²


    Surfaces à la location :

    Disponibilité immédiate

    784m²:
    Accueil : 62m²
    Activité : 350m²
    R+1 bureau : 372m²

    1486m²
    Accueil : 146m²
    Activité : 655m²
    R+1 bureau : 496m²


    Nombres de parking :
    55 places pour l’ensemble du bâtiments B, il reste 28 place à louer. Si problématique on a des solutions sur le parc (il reste des parkings à vendre)

    HSP :
    3,70 m sous mezzanine, 7,4 toute hauteur zone activité

    Charge au sol : 1 T/ m2 dans l’ensemble des lots dans la partie Activité et en mezzanine 350 kg/m2

    Activités proscrites : Automobile type garages, carrosseries…, commerce des details

    Typologie de chauffages dans parties activités et bureaux : aérothermes gaz dans activité, bureaux : système réversible 2 tubes

    Nombres de portes sectionnelles et dimensions : 1 porte par lots 3,5*3,50


    Conditions financières :

    A VENDRE: 1820m²

    2625€/m²
    4 778 250€ NV
    Honoraires HT sur prix de vente TTC : 3,6% HT
    Prix de vente parking : 12000€/places

    Livraison 12 mois après acte authentique



    A LOUER

    Loyer : 170€/m²/an
    784m² : 133 280€/an 11 106€/mois HT
    1486m² : 252 620€/an 21051€/mois HT

    Charges + taxes : 35€/m²/an


    Demandez une visite !


    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat ou à la location ? Contactez-nous ! s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence sous 24 heures maximum.

    sait animer et coordonner différents acteurs en immobilier, tels que notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers, pour vous offrir un service et un accompagnement des plus complets et réussir votre projet.

    Honoraires inclus de 4.32% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 4 778 250 €. DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Colombes

    A vendre locaux d'activité à Colombes

    Prix de vente
    2 417 300€
    Surface
    470 m²
    Montant au m²
    5 143€/m²
    Immobilier à la VENTE AVEC PERMIS DE CONSTRUIRE différentes surfaces d'activités situées à Colombes, à moins de 500m du Pont de Bezons.

    Tram T2 : 500m de la station 'Parc Pierre Lagravère'
    Proximité immédiate de l'A86
    300m du Boulevard Charles de Gaulle


    VENTE DU BATIMENT ENTIER POSSIBLE avec PERMIS DE CONSTRUIRE : Création de plancher pour création de zones de stockages (300m²) et bureau (100m²) en étage.

    Actuellement :

    670m² de parcelle dont :

    121m² de cour extérieure
    550m² d'intérieur (dont 470 d'activité)

    La hauteur sous plafond varie de 4m (charpente) à 5,50m (faitage).

    Site sécurisé :

    Accès sur cour au bâtiment par un portail de 5,50m de largeur
    Caméras de surveillances


    3 cellules d'activités :

    1
    - 101m² (essentiellement stockage)
    2
    - 220m² (essentiellement stockage)
    3
    - 150m² avec entrée indépendante (porte sectionnelle) et deux bureaux dont un en mezzanine, un office et un sanitaire. (LOUE)

    Conditions financières :

    VENTE DU BATIMENT ENTIER POSSIBLE avec PC : Création de plancher pour création de zones de stockages (300m²) et bureau (100m²) en étage.

    Prix de vente net vendeur : 2 300 000 €

    Honoraires : 4,25% HT du prix de vente TTC


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    Honoraires inclus de 5.1% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 2 300 000 €. DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Saint-Cloud

    AV bureaux 761m² à St-Cloud Le Val D'or

    Prix de vente
    4 750 000€
    Surface
    761 m²
    Montant au m²
    6 242€/m²

    - Bureaux
    - Le Val D'or
    - 761 m2

    A 5 minutes à pied de la ligne L (Le Val D’or), 3 étages de bureaux aménagés au rez-de-jardin, rez-de-chaussée et au premier étage d'un immeuble mixte (habitation et bureaux).

    Ce bien comprend au rez-de-chaussée, une entrée donnant sur un grand espace de réception, 5 bureaux, 2 grandes salles de réunions, un grand open space accueillant 14 bureaux ainsi qu’un espace sanitaire avec 3 WC indépendants.

    Un grand escalier mène au rez-de-jardin comprenant une grande salle de réunion, 3 bureaux, une grande pièce avec 7 bureaux, une salle des archives, une grande cuisine équipée et aménagée ainsi q'un WC indépendant.

    Au premier étage avec ascenseur, une entrée, une cuisine indépendante, 6 bureaux, un open space, 2 salles de bains dont une avec WC, ainsi que 2 WC indépendants.
    Plusieurs terrasses complètent cet étage.

    Deux caves complètent ce bien.

    En sus :
    Possibilité d’acquérir jusqu'à 7 emplacements de parking dans la copropriété.

    4 750 000€ FAI

    SI vous souhaitez plus de renseignements contacter moi Boscher Alexandre au

    Honoraires inclus de 5.56% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 4 500 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM