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    Vente de Locaux commerciaux - Boutiques à Longvic (21600)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Beaune

    Vente magnifique péniche 23 mètres 100m² à Beaune

    Prix de vente
    149 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 490€/m²
    vous propose à la vente cette magnifique Péniche tout confort de 23 mètres de long et de 100 m² habitable + terrasse 30 M².

    Investissement locatif atypique à forte rentabilité !

    Actuellement exploitée en logement de tourisme pour de courtes et moyennes durées, vous pourrez proposer à vos hôtes 2 chambres, une cuisine équipée, un grand salon/ salle à manger, un dressing, une douche à l'italienne., un WC séparé.

    Bien en parfait état et climatisé (clim réversible)

    Tout le mobilier reste !!
    Literie, réfrigérateur, lave-vaisselle, cave à vin, mobilier intérieur et extérieur, vaisselle,...

    Etablissement clé en main disposant déjà d'une notoriété importante (note supérieur à 9,5 sur Booking). Toute la communication est faite.
    Vous n'avez plus qu'à exploiter sereinement !

    Charges fixes peu élevées :
    - Assurance 980 euros / an
    - COT (contrat d'occupation temporaire) : 1 200 euros / an
    - Eau : 180 euros / an
    - Electricité : 70 euros / mois
    Et c'est tout !

    Les 2 nuitées se louent actuellement 400 euros.

    Idéalement amarrée sur le canal du Centre à proximité de Beaune, vous pourrez développer votre business sans modération en proposant :
    - des locations de vélos
    - des visites guidées
    - des dégustations de vins en partenariat avec des domaines viticoles
    - des repas avec un chef privé sur la péniche
    -etc...

    Cette péniche en parfait état de navigation est équipée d'un moteur Baudoin DK6 de 150 CV.

    Cession de la péniche à 149 000 euros, honoraires inclus à la charge de l'acquéreur.

    Vente non soumise à droits de mutation ni honoraires notariés.
    Ce qui représente un avantage transactionnel non négligeable...

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte prof immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 453158 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Vente local commercial loué de 44m² à Dijon Wilson

    Prix de vente
    49 800€
    Surface
    44 m²
    Montant au m²
    1 132€/m²
    A VENDRE Local commercial loué de 44 m², secteur Wilson. Forte rentabilité. Les atouts de ce bien : Bonne visibilité : Une belle vitrine donnant sur un axe de passage fréquenté. Polyvalence : Activité actuelle de broderie couture. Ce local s'adapterait aussi à toute activité de commerce, un cabinet de service ou un bureau de conseil. Quartier dynamique : Un secteur prisé, mêlant vie de quartier résidentielle et flux urbain. Une très belle opportunité d'investissement à saisir ! Surface Carrez : 44,20 Prix du bien: 49800 € Date de réalisation du diagnostic énergétique : 13/05/2026 Classe énergie E (305 kWh/m2/an) Classe émission gaz à effet de serre B (10 kgCO2/m2/an) Chauffage électricité Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard entre 1050 € et 1430 € par an, prix moyens des énergies indexés sur l'année précédente abonnements compris. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : notre barème d'honoraires est consultable à l'adresse suivante :
    - et-honoraires.html Le bien est soumis au statut de la copropriété. A propos de la copropriété : Nombre de lots17 Les charges prévisionnelles annuelles de la copropriété sont de 649 € Pas de procédure Numéro SIREN de l'agence : 501395917 Cette annonce est rédigée par Philippe FREgent Commercial inscrit au RSAC de Dijon sous le n° 102198702
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Jean-de-Losne

    Cession murs hôtel à rénover en bord de Saône

    Prix de vente
    378 000€
    Surface
    686 m²
    Montant au m²
    551€/m²
    **En exclusivité** Nous vous proposons la cession d’un immeuble à usage d’hôtel-restaurant, idéalement situé en bord de Saône, dans un secteur touristique fluvial prisé. D’une surface d’environ 686 m², cet ensemble se compose de plusieurs bâtiments bénéficiant de différents accès, depuis les quais ou la rue du Château. Vous profiterez également d’une belle terrasse en rez-de-chaussée ainsi qu’au 1er étage, offrant une vue agréable sur la Saône. Au-delà de ses chambres, l’immeuble comprend une grande salle de réception et plusieurs pièces annexes, permettant d’envisager diverses activités complémentaires. **Notre avis** Ce bien présente de nombreux atouts : un emplacement privilégié, une belle surface exploitable et un fort potentiel de valorisation. Il pourra convenir à différents projets : reprise et rénovation d’un hôtel-restaurant, transformation en appartements pour un investisseur, ou tout autre projet compatible avec sa configuration. **Informations complémentaires** DPE : Classe énergie C / Classe climat C Dépenses annuelles estimées d’énergie pour un usage standard (chauffage et eau chaude sanitaire) : 7 430 € Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : [ ]( ) **Prix de vente** 378 000 €, honoraires inclus, dont 8 % TTC à la charge de l’acquéreur. Agent commercial inscrit au RSAC de Dijon sous le n° 453 234 155 Dossier sur demande. Fort de nos 43 années d’expérience, nous vous accompagnons dans la réalisation de votre projet.
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Arc-sur-Tille

    Vente local commercial 30m² à Arc-sur-Tille

    Prix de vente
    85 760€
    Surface
    30 m²
    Montant au m²
    2 859€/m²

    - Situé au sein d'un centre commercial à 12 Min EST de Dijon, ce fonds de commerce de cordonnerie d'environ 30 m² bénéficie d'un emplacement idéal et d'un loyer attractif de 340 euros HT par mois. Activité existante Vendu avec stock et machines Faibles charges Idéal pour une première installation ou développement d'activité un chiffre d’affaires récurrent autour de 85 000 € à 125 000 € une rentabilité déjà démontrée avec un résultat positif significatif sur l’exercice précédent une structure légère sans salarié Le local, d’environ 30 m², est fonctionnel, bien agencé et entièrement équipé. Il permet une reprise immédiate de l’activité sans investissement complémentaire. Un fort potentiel avec clientèle locale et passage régulier grâce à l'emplacement en centre commercial. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contact : Honoraires : 6 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 80 000 euros Prix de vente 85 760.00 euros Selon l'article L. 561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera exigée, Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 85760 euros. Prix hors honoraires : 80000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (7,20% du prix du bien hors honoraires) : 5760 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de DIJON sous le numéro 444809818, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Auxonne

    Local commercial 320m² bon état bien situé Auxonne

    Prix de vente
    195 000€
    Surface
    317 m²
    Montant au m²
    615€/m²
    Offrez une nouvelle dimension à vos projets au coeur d'un emplacement stratégique.

    Idéalement situé sur l'un des axes les plus dynamiques d'Auxonne, ce local commercial d'environ 320m2 séduit par sa visibilité remarquable et son fort potentiel de valorisation. Un emplacement premium, pensé pour capter un flux constant et développer une activité ambitieuse.

    Conçu de plain-pied et accessible aux personnes à mobilité réduite, ce bien allie confort d'exploitation et fonctionnalité. Il dispose également d'un espace bureau, parfaitement adapté pour structurer votre activité dans un cadre professionnel.

    À cela s'ajoute une réelle facilité de stationnement à proximité, un atout précieux pour votre clientèle comme pour votre équipe.Ce bien rare s'adresse aux investisseurs exigeants et aux entrepreneurs en quête d'un emplacement à la hauteur de leurs ambitions.

    Pour une présentation confidentielle et une visite privée, je me tiens à votre entière disposition.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 195 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 183 300 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 11 700 € HT + 2 340 € TVA, soit 14 040 € TTC

    Tony BAPTISTA, : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Dijon sous le numéro 100898188
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Local 120m² à vendre à Dijon Maladière Cap Nord

    Prix de vente
    399 900€
    Surface
    122 m²
    Montant au m²
    3 278€/m²
    POTENTIEL PROFESSION LIBÉRALE....Local/bureau à vendre DIJON CAP NORD SUR AXE STRATÉGIQUE FORT PASSAGE...

    Maison à fort potentiel commercial - Quartier Maladière / Place Saint-Exupéry - DIJON -
    Axe de passage 30 000 voitures/jour EXPOSITION PLEIN ECRAN.

    Opportunité rare ! Ancienne maison d'habitation à transformer en local commercial / bureaux / profession libérale / enseigne à notoriété...

    Surface utile : 120 m²
    Garage indépendant
    Bûcher / espace de stockage
    Parcelle de 289m²
    Adresse : Place Saint-Exupéry - Dijon

    Atout majeur : emplacement stratégique avec un visuel exceptionnel sur axe passant !
    Idéal pour notaire, cabinet médical, supermarché de proximité, enseigne de services, show-room, ou bureaux haut de gamme.

    Points forts :

    Quartier recherché : Maladière, à proximité immédiate de la piscine olympique, du CHU, des facultés, du centre-ville et du parc de la Colombière

    Fort trafic automobile et piéton quotidien, parfait pour asseoir ou développer une marque

    Visibilité incomparable pour une enseigne souhaitant être vue, connue et reconnue

    Terrain piscinable ou aménageable selon projet

    Accès rapide rocade, bus, tram, CHU et universités

    Ce bien atypique est une véritable page blanche à fort potentiel : à rénover et à adapter à votre projet professionnel ou commercial.

    à discuter selon projet.

    -nous pour une visite ou une étude de faisabilité selon votre activité. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°482 254 604 Greffe de DIJON) (réf. 605789 )
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Beaune

    Local commercial à Beaune

    Prix de vente
    38 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    543€/m²

    - Merci de me contacter directement et non le salon de coiffure en direct. Fonds de commerce – Salon de coiffure franchisé Coif & Co – Centre commercial Carrefour Beaune À reprendre, fonds de commerce d’un salon de coiffure franchisé Coif & Co, situé dans la galerie commerciale du centre commercial Carrefour de Beaune, emplacement bénéficiant d’un passage régulier et d’une bonne visibilité. Le salon développe une surface d’environ 70 m² environ et dispose d’un agencement récent avec mobilier neuf. L’ensemble du matériel et de l’installation permet une exploitation immédiate de l’activité, sans travaux à prévoir. Le salon fonctionne actuellement avec 4 salariés en place, permettant une reprise dans de bonnes conditions et une continuité d’exploitation. Caractéristiques : Surface : environ 70 m² environ Salon clé en main Mobilier neuf 4 salariés Activité immédiatement exploitable Conditions d’exploitation : Loyer mensuel : environ 2 400 € Redevance mensuelle franchise Coif & Co : environ 1 300 € Ce salon représente une opportunité pour un professionnel de la coiffure ou un investisseur souhaitant reprendre une activité existante dans un environnement commercial dynamique. Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de nous contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 92057), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BESANCON sous le numéro 838007094 .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bèze

    Vente murs investissement locatif à Bèze

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    1 485 m²
    Montant au m²
    370€/m²

    - ENSEMBLE IMMOBILIER DE CARACTÈRE – INVESTISSEMENT LOCATIF Situé au cOEur du village médiéval et touristique de Bèze, à seulement 20 minutes de Dijon, 10 minutes de l’A31 et 45 minutes de l’aéroport de Dole, cet ensemble immobilier constitue une opportunité rare d’investissement patrimonial. L’immeuble, entièrement réhabilité en 2000, développe 1 485 m² environ de surface d’exploitation sur trois niveaux, répartis en 8 bâtiments organisés autour d’une cour intérieure de 400 m² environ. Il est édifié sur une parcelle de 1 450 m² environ, complétée par une parcelle non bâtie de 265 m² environ située en face. INVESTISSEMENT SÉCURISÉ Immeuble actuellement LOUÉ pour l’exploitation d’un Hôtel – Restaurant Revenu locatif annuel brut : 36 000 € HT Possibilité d’acquérir le fonds de commerce en complément CAPACITÉS D’ACCUEIL Hôtel : 16 chambres – 54 couchages Potentiel d’extension à 21 chambres 3 chambres personnel Accessibilité PMR Restaurant : 144 couverts en intérieur, jusqu’à 108 couverts en extérieur ÉTAT GÉNÉRAL Gros OEuvre sain et entretenu Toitures et façades en bon état Chauffage gaz (principal) Tout-à-l’égout Aucun gros travaux à prévoir. SECTEUR TOURISTIQUE PORTEUR Village à forte attractivité patrimoniale et touristique, garantissant une fréquentation régulière et un potentiel de valorisation à long terme. Pour plus de renseignements, contactez-moi ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE D indice 222 et classe CLIMAT C indice 14. (ID 18973), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Vente local commercial + bureaux de 700m² à Dijon

    Prix de vente
    1 310 000€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    1 871€/m²
    vous propose à la vente ces Locaux commerciaux situés avenue Jean-Jaurès à Dijon comprenant un appartement de 90 M² avec jardin de 250 M² et un appartement de 70 M² à l'étage.
    Cellules commerciales en excellent état.

    Emplacement stratégique.
    Belle visibilité.

    Surface totale bâtie 700 M²

    3 plateaux aménagés.

    Pas de servitudes sur le terrain.

    Au sous-sol vous trouverez un grand espace (divisible) pouvant servir d'atelier, de stockage, etc...
    Accès au sous-sol pouvant aussi se faire depuis l'extérieur avec porte sectionnelle.

    Chauffage individuel gaz

    Cession des locaux commerciaux + appartements à 1 310 000 euros. Honoraires d'agence inclus à la charge du preneur 60 000 euros TTC

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - 44120 VER. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 444663- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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