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    11 annonces

    de Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques en Seine-Saint-Denis (93)

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Villemomble

    Cède bail boucherie charcuterie à Villemomble

    D.A.B.
    20 000 €
    93
    - Droit au Bail Boucherie Charcuterie Parfaitement située dans le quartier résidentiel et commerçant de cette ville dynamique à l'est de Paris et desservie par le Train, cette Authentique Boucherie Traditionnelle profite d'un emplacement sur une place bénéficiant d'un parking gratuit, dans cette ville pavillonnaire huppée. Une étude de la Mairie chiffre à 15.000 habitants la zone de chalandise de cette boutique . Le local est proposé nu de tout équipement à l'exception de la chambre froide et du grand billot. En contrepartie, une exonération de loyer de 6 mois vous sera consentie . L' électricité vient d'être refaite et les portes automatiques seront changées pour votre arrivée . Un sous-sol de 32 m² pouvant être aménagé en Laboratoire complète le bien . Enfin, un charmant appartement de 31 m² entièrement refait vous est également proposé, le tout pour un loyer de 2.200€. Affaire à Saisir, idéale pour une première installation ! Plus d'informations sur demande.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Montreuil

    Local commercial à Montreuil

    Prix de vente
    336 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    5 600€/m²

    - À céder – Droit au bail d’une boulangerie avec appartement F2 Crédit vendeur est possible Nous vous proposons un droit au bail d’une boulangerie, idéalement située sur un boulevard piéton très animé. Caractéristiques : * Surface totale : 62 m² * Boutique / espace de vente : 24 m² * Espace pâtisserie au rez-de-chaussée : 16 m² * Laboratoire au sous-sol (accès par escalier) : 20 m² * Appartement F2 inclus Activité actuelle : * Consommation d’environ 60 quintaux de farine par mois * Très bonne recette journalière Bail commercial 3 / 6/9 Loyer mensuel : 2 620 € Dépôt de garantie : 6 450 € Prix du droit au bail : 336 000 € (honoraires d’agence inclus) Pour tout renseignement complémentaire ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à me contacter. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 336000 euros. Prix hors honoraires : 300000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (12,00% du prix du bien hors honoraires) : 36000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Bobigny sous le numéro 852259746, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Gagny

    Vente dab salon de coiffure 20m² à Gagny 93220

    D.A.B.
    52 000 €
    Surface
    20 m²
    A vendre , Salon de coiffure / droit au bail Gagny -Secteur commerçant
    vous propose ce local commercial actuellement exploité en salon de coiffure, situé à Gagny, dans un secteur commerçant et accessible.
    Le local développe une surface d'environ 20 m² et bénéficie d'un bail commercial en cours avec une destination prévue pour une activité de coiffure mixte et accessoires.

    L'emplacement est adapté à une personne souhaitant s'installer rapidement dans une activité de coiffure, barber, soins capillaires ou reprise d'un salon à taille humaine.

    Points forts :

    -Local déjà aménagé pour une activité de coiffure
    - Surface optimisée d'environ 20 m²
    - Bail commercial en cours
    -Loyer très attractif : environ 283 euros HT/HC par mois
    -Provision sur charges : environ 95 euros / mois
    - Faibles charges fixes
    - Matériel professionnel existant
    -Idéal première installation ou développement d'une activité indépendante

    Ce local représente une belle opportunité pour un professionnel de la coiffure souhaitant s'installer dans un secteur dynamique, avec un budget maîtrisé.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SI Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat : 455327
    Copropriété de 25 lots.

    Charges annuelles : 5200 euros.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques au Raincy

    Cession droit au bail 110m² Le Raincy empl N°1

    D.A.B.
    89 000 €
    Surface
    110 m²
    93340 LE RAINCY - vous propose la vente ce droit au bail commerce de 110 m² tous commerces sauf nuisances .
    Idéalement placé emplacement numéro 1 sur un axe passant d'une avenue commerçante dans un quartier résidentiel .
    Proche gare RER E Le Raincy - Villemomble .
    Envie de créer un endroit convivial et familiale ce local vous attend pour votre projet en Rôtisserie , Restauration sucré /salé , Pâtisserie , Brunch ,Point chaud , Salon de thé , Epicerie Fine , dégustation, Produit Régionaux ,Torréfacteur, vente en boutique de café , Tapas Saladerie , Sandwicherie ,Traiteur , plats cuisinés ,vente sur place a emporter ou en livraison. Idéale pour un Espace de coworking et Concept store .

    Une cuisine équipée avec matériels cuisinière , four , réfrigérateur, lave vaisselle ,cave a vin .
    Salle sur plusieurs niveaux de 30 places assises .
    Une réserve spacieuse réserve sur l'arrière cour .
    wc aux normes d'accessibilités PMR . chaudière gaz .
    Ouverture du Lundi au samedi avec un service le midi et le soir , clientèle fidélisée de quartier et de bureaux, nombreuses construction en cours sur le quartier .
    Commerces , marché , écoles aux alentours .
    Loyer 2016 euros Hors Taxes par mois , bail 3/6/9.

    Prix de vente du fonds de commerce 89 000 euros , honoraires charge vendeur.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    votre chargée d'affaires Business , au ou, à , en précisant la référence 451027.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, nelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    @lespavillonssousbois @livry-gargan @villemomble @leraincy #restaurationsucrésalé #Tapas #brunch #rotisserie
    #traiteur #venteaemporter #livraison #patisserie #espacecoworking #conceptstore #epiceriefine #ventesephemeres #pointchaud #degustation #produitsregionaux

    Spécialiste de la transaction immobilière d'entreprise , Achat Vente fonds de commerce et Locaux professionnels .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques au Pré-Saint-Gervais

    Cède droit au bail de 38m² le Pré-Saint-Gervais

    D.A.B.
    54 000 €
    Surface
    38 m²
    CESSION DE DROIT AU BAIL LE PRÉ-SAINT-GERVAIS – LIMITE IMMÉDIATE PARIS 19e EMPLACEMENT PREMIUM – LOYER EXCEPTIONNEL – LOCAL CLÉ EN MAIN À deux pas de Paris, dans un secteur vivant et recherché du Pré-Saint-Gervais, ce local commercial d'environ 38 m² bénéficie d'un emplacement particulièrement stratégique, idéal pour développer une activité rentable avec un faible niveau de charges. Ici, vous ne reprenez pas simplement un local : vous récupérez un emplacement visible, un loyer rare sur le secteur et une page quasiment blanche pour créer votre propre concept. Le quartier profite d'un environnement résidentiel dense et dynamique avec commerces de proximité, écoles, services et marché de quartier régulier. La clientèle est locale, fidèle et le secteur bénéficie d'une circulation et d'un passage naturels particulièrement intéressants pour développer une activité de proximité. Accessibilité idéale : Métro Hoche (ligne 5) permettant de rejoindre rapidement République Métro Porte des Lilas (lignes 11 et 3bis) offrant une double desserte efficace Le local développe environ 38 m² et se présente en excellent état général. Aucun travaux lourds à prévoir. Il comprend : • un espace de vente lumineux • un espace de préparation • plusieurs points d'eau • des sanitaires refaits • une cave • des équipements déjà en place Une extraction légère est présente en arrière-boutique, permettant le développement d'activités de petite restauration de type coffee shop, traiteur ou concept food. La destination du bail autorise notamment : • épicerie fine • vente et dégustation de produits alimentaires • activité de traiteur • conseil en gastronomie • exposition et vente de créations artisanales • petite restauration Le local bénéficie d'un linéaire de façade d'environ 3,80 mètres offrant une bonne visibilité sur rue. Possibilité de terrasse et contre-terrasse sous réserve d'autorisation administrative permettant d'augmenter la capacité d'accueil et le chiffre d'affaires. Détails extérieurs : • zone vitrine : 2,40 mètres de largeur sur environ 1 mètre de profondeur • passage piéton à respecter : 1,40 mètre • zone côté voirie : 3,80 mètres de largeur sur environ 2,20 mètres de profondeur • surface exploitable extérieure totale : environ 10 à 11 m² CONDITIONS DU BAIL • Bail commercial 3/6/9 en cours • Échéance du bail : 31 décembre 2031 • Loyer mensuel : 800 euros hors taxes hors charges • Charges : environ 50 euros par trimestre • Paiement trimestriel à terme échu • Dépôt de garantie : 6 mois de loyer • Taxe foncière à la charge du locataire Le local a été très peu exploité, ce qui permet à un repreneur de lancer un projet neuf avec un outil déjà en place dans un secteur dynamique. Les photos présentées sont non contractuelles et permettent uniquement de projeter un futur concept d'aménagement. Le local est actuellement vide et prêt à accueillir une nouvelle identité commerciale. Ici, tout reste à imaginer : coffee shop, cave gourmande, concept artisanal, salon de thé, petite restauration, traiteur, lieu hybride ou concept food tendance. Vous arrivez avec votre idée… l'emplacement, lui, est déjà là. “Un concept se crée… mais un bon emplacement ne se remplace pas.” Je me tiens à votre disposition pour échanger sur votre projet et organiser une visite. Prix de vente 54 000 euros Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros Prix de vente 54 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au sous le numéro auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professio G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 38523) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 54 000 euros Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Montreuil

    À céder droit au bail local 202m² Montreuil Est

    D.A.B.
    106 000 €
    Surface
    202 m²
    sur un Emplacement premium au coeur d'un nouveau quartier à l'est de Montreuil, au sein d'une résidence, le bail de ce local de
    Ce projet phare incarne un urbanisme durable et qualitatif, au sein d'un environnement résidentiel dynamique et verdoyant.
    Le local donne sur une belle place arborée très fréquentée par les habitants du quartier, offrant une excellente visibilité et une attractivité croissante grâce aux nouvelles livraisons de logements prévues pour 2026 et 2027.

    Le secteur bénéficie d'un fort développement et d'un potentiel commercial considérable et est situé à proximité du métro ligne 11.

    - Surface totale : 202 m² (dont 40 m² aménagés + 162 m² actuellement utilisés en entrepôt)
    - Hauteur sous plafond : 4,50 m superbe volume, poutres béton, esprit atelier / industriel
    - Rénové en 2024 : env. 150.000 euros de travaux (électricité, plomberie, baies vitrées neuves)
    - Bail en cours
    - Loyer mensuel : 3.400 EURO
    - Charges mensuelles : 150 EURO
    - Activités autorisées : Vente en gros, demi-gros, de produits alimentaire, café etc, vente de boissons alcoolisées et non alcoolisés, vente de produits non alimentaires, vente de matériel pour la restauration, vente de franchises Import, export.
    Conseil en CHR (café Hôtel restaurant). Apporteur d'affaires dans ce domaine. Petite et grande restauration. Cafétéria, bar et glacier.
    - Deux accès : façade principale + cour intérieure
    - Large baie vitrée donnant sur la place
    - 2 sanitaires PMR
    - Possibilité de terrasse
    - Extraction existante (demande à finaliser)

    Local à fort potentiel, idéal pour de nombreuses activités :
    - Restaurant / bar à vin / coffee shop
    - Salle de sport, studio de yoga ou bien-être
    - Primeur, épicerie fine, commerce de proximité, concept store
    - Showroom, atelier d'artisan ou espace de coworking

    - Prix de cession du droit au bail : 106 000 euros HAI (dont 8 000 euros d'honoraires TTC à la charge de l'acquéreur)

    Non soumis au DPE.
    Mandat de vente numéro: 427867.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PARIS 934159542 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Psur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 427867SARZ - Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PARIS 934159542 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (8.16 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PARIS 934159542 - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Ouen-sur-Seine

    Cession de bail garage 500m² à Saint Ouen

    D.A.B.
    179 200 €
    Surface
    500 m²
    , vous propose le Bail à céder de ce garage à Saint Ouen (93) , à 2 pas de la Porte de Saint Ouen et du Marché aux Puces.
    D'une surface de 500 m², avec un grand sous-sol, pour stocker des pièces mécaniques, ce garage dispose également d'une cour intérieure servant de remise.
    Idéal pour l'entretien, la réparation, la peinture , la carrosserie et le gardiennage de véhicules.
    Excellent emplacement et opportunité rare d'un garage de cette surface, dans le secteur.
    Affaire à saisir, rapidement.
    Loyer mensuel HT: 6 000 euros
    Cession de bail : 179200 euros Honoraires vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC VERSAILLES 490382041 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 441Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) N°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 423104- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : VERSAILLES 490382041 - .

    11 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Quel budget prévoir pour reprendre une affaire ?
    Le prix affiché d'une cession ne correspond jamais au budget réel d’une reprise. Trésorerie, frais, stock ou investissements : avant de chercher une entreprise à reprendre, il faut comprendre ce que votre budget doit absorber. L’essentiel Le prix d’achat ne représente qu’une partie du budget total d’une reprise La trésorerie, les frais d’acquisition et certains investissements doivent être anticipés Un projet réaliste est un projet qui reste financièrement supportable après la signature Le prix d’achat ne suffit pas à définir le budget d’une reprise C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les repreneurs débutants : raisonner uniquement à partir du prix affiché dans l’annonce. Or, reprendre une entreprise ou un fonds de commerce implique bien plus que l’achat lui-même. Le budget global doit aussi intégrer tout ce qui permettra à l’activité de continuer à fonctionner dans de bonnes conditions après la reprise. Dans la plupart des cas, il faut prévoir : le prix de cession, les frais de dossier et d’accompagnement, les droits d’enregistrement, le besoin en trésorerie, le rachat éventuel du stock, certains investissements ou travaux, une marge de sécurité pour absorber les imprévus. Autrement dit, une affaire affichée à 250 000 € nécessitera un budget réel nettement supérieur. Le budget dépend aussi du type d’activité repris Toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau d’investissement. Un commerce de proximité, une PME industrielle, un restaurant ou une agence de services n’impliquent ni les mêmes coûts, ni les mêmes besoins de financement. Par exemple, certaines activités nécessitent : un stock important, du matériel coûteux, des travaux de remise aux normes, des investissements techniques, ou un besoin de trésorerie plus élevé selon l’activité. À l’inverse, certaines entreprises de services demandent un investissement initial plus limité, mais reposent davantage sur la fidélité de la clientèle ou les compétences des équipes en place. Le budget doit donc toujours être analysé en fonction du modèle économique de l’entreprise reprise, et pas uniquement de son prix de vente. La trésorerie est souvent sous-estimée Une reprise ne devient pas rentable immédiatement. Il faut parfois plusieurs mois pour stabiliser l’activité, reprendre les équipes en main ou retrouver un rythme commercial satisfaisant. C’est précisément pour cette raison que la trésorerie est un point central dans un projet de reprise. Elle permet notamment de : payer les charges courantes (salaires, fournisseurs, loyers…) absorber une baisse temporaire d’activité, financer les premiers besoins du quotidien de l’entreprise Dans certains secteurs comme la restauration, le commerce ou les activités saisonnières, ce besoin de trésorerie peut être particulièrement important. Un projet de reprise réaliste n’est donc pas seulement une affaire que vous pouvez acheter. C’est une affaire que vous pouvez faire tourner sans vous mettre sous pression dès les premières semaines. Quel apport personnel faut-il prévoir pour reprendre une entreprise ? Dans la majorité des projets, les banques demandent un apport personnel. Il représente souvent entre 20 et 30 % du montant global de l’opération. Cet apport sert à rassurer les partenaires financiers et à démontrer votre capacité à porter le projet. Mais là encore, il ne faut pas raisonner uniquement en capacité d’emprunt. Mobiliser l’intégralité de votre épargne dans l’acquisition peut fragiliser la suite du projet. Il est généralement préférable de conserver une marge de sécurité pour faire face aux imprévus ou aux premiers ajustements après la reprise. Un exemple concret : reprendre une pharmacie Une pharmacie à reprendre affichée à 800 000 € peut sembler cohérente au regard du chiffre d’affaires généré. Mais au-delà du prix de cession, il faut souvent ajouter : un stock particulièrement important, un besoin de trésorerie de départ, certains investissements matériels ou informatiques, les frais liés au financement et à l’opération, et parfois des travaux ou des mises aux normes. Le budget global peut alors dépasser largement le prix affiché dans l’annonce. C’est exactement pour cette raison qu’un projet de reprise doit toujours être construit dans sa globalité, et pas uniquement autour du prix de vente.Un bon budget est un budget qui laisse de la marge Le bon budget n’est pas celui qui permet d’acheter l’entreprise la plus chère possible. C’est celui qui permet de reprendre une activité dans des conditions suffisamment solides pour absorber les premières difficultés, investir si nécessaire et laisser le temps au projet de se stabiliser. Avant même de chercher une affaire à reprendre, la vraie question n’est donc pas : combien puis-je emprunter ? Mais plutôt : quel projet puis-je réellement sécuriser dans la durée ?
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
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    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
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