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    11 annonces

    de Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques en Seine-Saint-Denis (93)

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Villemomble

    Cède bail boucherie charcuterie à Villemomble

    D.A.B.
    20 000 €
    93
    - Droit au Bail Boucherie Charcuterie Parfaitement située dans le quartier résidentiel et commerçant de cette ville dynamique à l'est de Paris et desservie par le Train, cette Authentique Boucherie Traditionnelle profite d'un emplacement sur une place bénéficiant d'un parking gratuit, dans cette ville pavillonnaire huppée. Une étude de la Mairie chiffre à 15.000 habitants la zone de chalandise de cette boutique . Le local est proposé nu de tout équipement à l'exception de la chambre froide et du grand billot. En contrepartie, une exonération de loyer de 6 mois vous sera consentie . L' électricité vient d'être refaite et les portes automatiques seront changées pour votre arrivée . Un sous-sol de 32 m² pouvant être aménagé en Laboratoire complète le bien . Enfin, un charmant appartement de 31 m² entièrement refait vous est également proposé, le tout pour un loyer de 2.200€. Affaire à Saisir, idéale pour une première installation ! Plus d'informations sur demande.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques au Raincy

    Cession droit au bail 110m² Le Raincy empl N°1

    D.A.B.
    89 000 €
    Surface
    110 m²
    93340 LE RAINCY - vous propose la vente ce droit au bail commerce de 110 m² tous commerces sauf nuisances .
    Idéalement placé emplacement numéro 1 sur un axe passant d'une avenue commerçante dans un quartier résidentiel .
    Proche gare RER E Le Raincy - Villemomble .
    Envie de créer un endroit convivial et familiale ce local vous attend pour votre projet en Rôtisserie , Restauration sucré /salé , Pâtisserie , Brunch ,Point chaud , Salon de thé , Epicerie Fine , dégustation, Produit Régionaux ,Torréfacteur, vente en boutique de café , Tapas Saladerie , Sandwicherie ,Traiteur , plats cuisinés ,vente sur place a emporter ou en livraison. Idéale pour un Espace de coworking et Concept store .

    Une cuisine équipée avec matériels cuisinière , four , réfrigérateur, lave vaisselle ,cave a vin .
    Salle sur plusieurs niveaux de 30 places assises .
    Une réserve spacieuse réserve sur l'arrière cour .
    wc aux normes d'accessibilités PMR . chaudière gaz .
    Ouverture du Lundi au samedi avec un service le midi et le soir , clientèle fidélisée de quartier et de bureaux, nombreuses construction en cours sur le quartier .
    Commerces , marché , écoles aux alentours .
    Loyer 2016 euros Hors Taxes par mois , bail 3/6/9.

    Prix de vente du fonds de commerce 89 000 euros , honoraires charge vendeur.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    votre chargée d'affaires Business , au ou, à , en précisant la référence 451027.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, nelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    @lespavillonssousbois @livry-gargan @villemomble @leraincy #restaurationsucrésalé #Tapas #brunch #rotisserie
    #traiteur #venteaemporter #livraison #patisserie #espacecoworking #conceptstore #epiceriefine #ventesephemeres #pointchaud #degustation #produitsregionaux

    Spécialiste de la transaction immobilière d'entreprise , Achat Vente fonds de commerce et Locaux professionnels .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques au Pré-Saint-Gervais

    Cède droit au bail de 38m² le Pré-Saint-Gervais

    D.A.B.
    54 000 €
    Surface
    38 m²
    CESSION DE DROIT AU BAIL LE PRÉ-SAINT-GERVAIS – LIMITE IMMÉDIATE PARIS 19e EMPLACEMENT PREMIUM – LOYER EXCEPTIONNEL – LOCAL CLÉ EN MAIN À deux pas de Paris, dans un secteur vivant et recherché du Pré-Saint-Gervais, ce local commercial d'environ 38 m² bénéficie d'un emplacement particulièrement stratégique, idéal pour développer une activité rentable avec un faible niveau de charges. Ici, vous ne reprenez pas simplement un local : vous récupérez un emplacement visible, un loyer rare sur le secteur et une page quasiment blanche pour créer votre propre concept. Le quartier profite d'un environnement résidentiel dense et dynamique avec commerces de proximité, écoles, services et marché de quartier régulier. La clientèle est locale, fidèle et le secteur bénéficie d'une circulation et d'un passage naturels particulièrement intéressants pour développer une activité de proximité. Accessibilité idéale : Métro Hoche (ligne 5) permettant de rejoindre rapidement République Métro Porte des Lilas (lignes 11 et 3bis) offrant une double desserte efficace Le local développe environ 38 m² et se présente en excellent état général. Aucun travaux lourds à prévoir. Il comprend : • un espace de vente lumineux • un espace de préparation • plusieurs points d'eau • des sanitaires refaits • une cave • des équipements déjà en place Une extraction légère est présente en arrière-boutique, permettant le développement d'activités de petite restauration de type coffee shop, traiteur ou concept food. La destination du bail autorise notamment : • épicerie fine • vente et dégustation de produits alimentaires • activité de traiteur • conseil en gastronomie • exposition et vente de créations artisanales • petite restauration Le local bénéficie d'un linéaire de façade d'environ 3,80 mètres offrant une bonne visibilité sur rue. Possibilité de terrasse et contre-terrasse sous réserve d'autorisation administrative permettant d'augmenter la capacité d'accueil et le chiffre d'affaires. Détails extérieurs : • zone vitrine : 2,40 mètres de largeur sur environ 1 mètre de profondeur • passage piéton à respecter : 1,40 mètre • zone côté voirie : 3,80 mètres de largeur sur environ 2,20 mètres de profondeur • surface exploitable extérieure totale : environ 10 à 11 m² CONDITIONS DU BAIL • Bail commercial 3/6/9 en cours • Échéance du bail : 31 décembre 2031 • Loyer mensuel : 800 euros hors taxes hors charges • Charges : environ 50 euros par trimestre • Paiement trimestriel à terme échu • Dépôt de garantie : 6 mois de loyer • Taxe foncière à la charge du locataire Le local a été très peu exploité, ce qui permet à un repreneur de lancer un projet neuf avec un outil déjà en place dans un secteur dynamique. Les photos présentées sont non contractuelles et permettent uniquement de projeter un futur concept d'aménagement. Le local est actuellement vide et prêt à accueillir une nouvelle identité commerciale. Ici, tout reste à imaginer : coffee shop, cave gourmande, concept artisanal, salon de thé, petite restauration, traiteur, lieu hybride ou concept food tendance. Vous arrivez avec votre idée… l'emplacement, lui, est déjà là. “Un concept se crée… mais un bon emplacement ne se remplace pas.” Je me tiens à votre disposition pour échanger sur votre projet et organiser une visite. Prix de vente 54 000 euros Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros Prix de vente 54 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au sous le numéro auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professio G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 38523) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 54 000 euros Honoraires : 20 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 45 000  euros
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Montreuil

    À céder droit au bail local 202m² Montreuil Est

    D.A.B.
    106 000 €
    Surface
    202 m²
    sur un Emplacement premium au coeur d'un nouveau quartier à l'est de Montreuil, au sein d'une résidence, le bail de ce local de
    Ce projet phare incarne un urbanisme durable et qualitatif, au sein d'un environnement résidentiel dynamique et verdoyant.
    Le local donne sur une belle place arborée très fréquentée par les habitants du quartier, offrant une excellente visibilité et une attractivité croissante grâce aux nouvelles livraisons de logements prévues pour 2026 et 2027.

    Le secteur bénéficie d'un fort développement et d'un potentiel commercial considérable et est situé à proximité du métro ligne 11.

    - Surface totale : 202 m² (dont 40 m² aménagés + 162 m² actuellement utilisés en entrepôt)
    - Hauteur sous plafond : 4,50 m superbe volume, poutres béton, esprit atelier / industriel
    - Rénové en 2024 : env. 150.000 euros de travaux (électricité, plomberie, baies vitrées neuves)
    - Bail en cours
    - Loyer mensuel : 3.400 EURO
    - Charges mensuelles : 150 EURO
    - Activités autorisées : Vente en gros, demi-gros, de produits alimentaire, café etc, vente de boissons alcoolisées et non alcoolisés, vente de produits non alimentaires, vente de matériel pour la restauration, vente de franchises Import, export.
    Conseil en CHR (café Hôtel restaurant). Apporteur d'affaires dans ce domaine. Petite et grande restauration. Cafétéria, bar et glacier.
    - Deux accès : façade principale + cour intérieure
    - Large baie vitrée donnant sur la place
    - 2 sanitaires PMR
    - Possibilité de terrasse
    - Extraction existante (demande à finaliser)

    Local à fort potentiel, idéal pour de nombreuses activités :
    - Restaurant / bar à vin / coffee shop
    - Salle de sport, studio de yoga ou bien-être
    - Primeur, épicerie fine, commerce de proximité, concept store
    - Showroom, atelier d'artisan ou espace de coworking

    - Prix de cession du droit au bail : 106 000 euros HAI (dont 8 000 euros d'honoraires TTC à la charge de l'acquéreur)

    Non soumis au DPE.
    Mandat de vente numéro: 427867.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PARIS 934159542 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Psur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 427867SARZ - Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PARIS 934159542 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (8.16 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PARIS 934159542 - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Sevran

    Cède DAB restaurant de 120m² au centre de Sevran

    D.A.B.
    130 000 €
    Surface
    120 m²

    - ! OPPORTUNITÉ À SAISIR RAPIDEMENT ! Dans le centre-ville de Sevran, quartier prisé, cession du droit au bail d’un local commercial actuellement exploité en restaurant japonais traditionnel avec grande extraction. Emplacement de premier ordre bénéficiant d’un flux de clients constant toute la semaine, midi et soir. Ce local est une véritable opportunité nichée au cOEur de Sevran. Le propriétaire déménage son activité dans un autre établissement à proximité et souhaite céder ce bail pour se consacrer pleinement à son nouveau projet. Idéalement situé à Sevran, à proximité immédiate de : Auchan, mairie, police national, police municipale, finances publiques, banques (SG, BNP, LCL, CIC, Caisse d’Épargne), La Poste, marché (mardi, jeudi, samedi), agences immobilières, bureaux, écoles, assurances, salle de sport etc., ce local bénéficie d'une excellente visibilité et d'une grande facilité d'accès dans un quartier dynamique. D'une superficie d’environ 120 m² environ, il dispose actuellement d'une salle de restauration de 45 couverts et d'une cuisine de plain-pied fonctionnelle avec extraction. Bien que l'activité actuelle soit celle d'un restaurant japonais, ce local est tout commerce (hors nuisances) et peut convenir à d'autres usages : cabinet médical, comptable, vétérinaire, boutique, agence d'assurance, ou toute autre activité professionnelle ou commerciale. Loyer : 2.400 € TTC / mois – Bail 3 / 6/9 en cours Prix de cession du droit au bail : 130.000 € (honoraires à la charge du vendeur) Ne manquez pas cette opportunité rare d’acquérir un local bien situé et polyvalent à Sevran. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, veuillez nous contacter. Bo XIN (ID 73047), Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux (RSAC) du Tribunal de Commerce de Bobigny sous le numéro 921 910 139. . Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 73047), Agent Commercial mandataire .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Bobigny

    Droit au bail 150m² emlacement privilégié dept 93

    D.A.B.
    265 000 €
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    300€/m²/an
    A Vendre, DROIT AU BAIL (exclusivement), bénéficiant d'un emplacement privilégié proche de la Porte de Bagnolet, avec plusieurs destinations possibles (SAUF RESTAURATION):


    - Garage automobile,

    - Carrosserie

    - Vente/montage pneus

    - Laverie automobile

    - Société d'ambulances

    - Magasin d'alimentation

    - Etc.

    Le local de 150 m² est d'une qualité exceptionnelle, refait complètement à neuf, bénéficie d'un parking extérieurs couvert et sécurisé (3 véhicules), de 3 emplacements intérieurs très hauts de plafonds pouvant accueillir des camionnettes/ambulances/etc.), d'une salle d'accueil et/ou de repos, d'un bureau, d'un espace de stockage et de 2 toilettes.

    Doté d'un local droit au bail de 9 ans dont 7 ans restants, il présente :

    - un loyer de 3750 € HT/mois

    - de charges de 100 € HT/mois

    - de taxe foncière de 230 € /mois

    Produit rare, à votre AGENDA !!!

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 265 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 268 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 250 000 € HT + 0 € TVA, soit 250 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 18 000 € TTC (7.2 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de CRETEIL sous le numéro 834226169
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Ouen-sur-Seine

    Cession de bail garage 500m² à Saint Ouen

    D.A.B.
    179 200 €
    Surface
    500 m²
    , vous propose le Bail à céder de ce garage à Saint Ouen (93) , à 2 pas de la Porte de Saint Ouen et du Marché aux Puces.
    D'une surface de 500 m², avec un grand sous-sol, pour stocker des pièces mécaniques, ce garage dispose également d'une cour intérieure servant de remise.
    Idéal pour l'entretien, la réparation, la peinture , la carrosserie et le gardiennage de véhicules.
    Excellent emplacement et opportunité rare d'un garage de cette surface, dans le secteur.
    Affaire à saisir, rapidement.
    Loyer mensuel HT: 6 000 euros
    Cession de bail : 179200 euros Honoraires vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC VERSAILLES 490382041 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 441Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) N°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 423104- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : VERSAILLES 490382041 - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Rosny-sous-Bois

    AV droit au bail faible loyer centre ville Rosny

    D.A.B.
    420 000 €
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    150€/m²/an
    Fonds de commerce / Droit au bail – Restaurant de charme – Centre-ville de Rosny-sous-Bois

    Opportunité rare !

    Faible loyer : 3500€ par mois.
    Bail neuf.

    Nous vous proposons la vente de droits au bail pour un magnifique local commercial situé en plein cœur du centre-ville de Ronsy-sous-Bois, une ville dynamique et très prisée.

    Caractéristiques principales :
    • Superficie intérieure : 200 m², dont 170m2 en rez-de-chaussée.
    • Terrasse extérieure : environ 50 m²
    • Capacité : environ 120 couverts
    • Deux extractions existantes (250 mm et 300 mm) avec possibilité d’installer une plus grosse extraction si besoin (le vendeur du fond des commerce est également propriétaire des murs, donc une facilité de négociation pour les changements souhaités).
    • Local au charme certain, idéal pour accueillir un concept de restauration ambitieux.
    • Licence Restauration.
    • Grande visibilité et fort passage piéton
    • À proximité immédiate d’un parking public et de nombreuses places de stationnement extérieures

    Le local bénéficie d’un emplacement stratégique, parfait pour développer une activité de restauration ou toute autre activité commerciale nécessitant une grande surface et une forte attractivité.

    Contactez-nous dès maintenant pour plus d’informations ou pour organiser une visite !

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 420 000 € HT + 6 000 € TVA, soit 426 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 390 000 € HT + 0 € TVA, soit 390 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 30 000 € HT + 6 000 € TVA, soit 36 000 € TTC (9.23 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
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    Actualités des experts

    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : comment définir un projet réaliste ?
    Reprendre une entreprise, c’est d’abord une histoire personnelle : vos compétences, votre budget et votre rythme de vie fixent le cadre. Sans ce socle, même la plus belle opportunité risque de ne pas tenir.  L’essentiel Un projet de reprise se construit à partir de vous : Profil, expérience, contraintes personnelles : c’est ce qui détermine ce que vous êtes réellement capable de reprendre. Le budget doit sécuriser la reprise, pas seulement l’achat : Au-delà du prix, vous devez pouvoir absorber la trésorerie, les investissements et les imprévus. Un projet clair aide à repérer les bonnes opportunités : Avec des critères précis, vous comparez plus facilement les annonces et identifiez les entreprises réellement adaptées à votre projet. Commencez par une question simple : qu’êtes-vous prêt à reprendre ? Vouloir reprendre une entreprise ne veut pas dire grand-chose si vous ne savez pas encore ce que vous cherchez. Consulter des annonces reste une étape essentielle pour affiner votre projet, comprendre le marché et faire évoluer vos critères.  La première question n’est donc pas : qu’est-ce qu’il y a à vendre ? Mais plutôt : qu’est-ce que je suis capable de reprendre aujourd’hui ? C’est souvent moins ambitieux qu’on ne l’imaginait au départ. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Votre profil doit guider votre projet de reprise Chaque repreneur n’a pas le même bagage : certains maîtrisent le terrain, d’autres la gestion, beaucoup ont des moyens financiers très différents. Et tous les projets ne demandent pas le même niveau d’expérience. Si vous venez d’un métier opérationnel, vous serez souvent plus à l’aise sur une activité concrète, avec un fonctionnement lisible et une réalité terrain que vous comprenez vite. Si vous avez un profil de gestion, de commerce ou de direction, vous pourrez absorber plus facilement une structure un peu plus complexe, avec des équipes, des indicateurs, une logique de pilotage. Si vous changez totalement d’univers, il faut être lucide : ce n’est pas impossible, mais le projet devra être d’autant plus encadré. Autrement dit, votre projet de reprise ne doit pas seulement être intéressant. Il doit aussi être compatible avec la façon dont vous savez travailler. Le budget ne détermine pas seulement ce que vous pouvez acheter C’est l’un des pièges les plus fréquents : raisonner uniquement en prix d’acquisition et faire sa sélection d’entreprise à reprendre en fonction de ce qu’on peut acheter. Or, dans une reprise d’entreprise, le budget ne sert pas seulement à acheter. Il sert aussi à tenir. Parce qu’une fois la reprise faite, il faut aussi financer : le besoin en trésorerie, le rachat du stock, certains investissements, les frais liés à l’opération, et parfois une période de transition plus lente que prévu. Un projet réaliste n’est pas juste une affaire qui paraît bonne sur le papier : c’est un projet que vous pouvez absorber sans vous mettre sous tension dès le premier mois. C’est exactement pour ça qu’un même budget ne permet pas les mêmes choix selon les secteurs, la taille de l’entreprise, le niveau de risque ou les régions. L’expérience compte plus que la motivation La motivation est utile, mais elle ne compense pas tout. Reprendre un restaurant, un salon de coiffure, une agence immobilière ou une PME industrielle ne demande ni les mêmes réflexes, ni les mêmes compétences, ni le même niveau d’exposition. Il faut donc être honnête sur un point : que savez-vous déjà faire, et que devez-vous apprendre vite ? C’est souvent là que le projet se clarifie. Parfois, vous n’êtes pas encore prêt pour la cible que vous aviez en tête. Reprendre seul une PME avec 15 salariés n’est pas la même démarche que reprendre un petit commerce déjà bien structuré. Selon votre expérience, vous pouvez viser plus ou moins d’ambition ; en revanche, débuter par une cible simple et structurée aide souvent à monter en compétence. Ce n’est pas revoir votre ambition à la baisse. C’est construire une reprise qui a une chance de tenir. Un bon projet de reprise est un projet cadré Beaucoup de repreneurs débutants commencent par explorer plusieurs types d’activités, différentes régions ou plusieurs formats d’entreprise. Cette phase est utile : elle permet de mieux comprendre le marché, les niveaux de prix et les réalités du terrain. Consulter des annonces d'entreprises à reprendre, comparer des secteurs ou observer plusieurs modèles d’entreprise aide aussi à affiner progressivement son projet de reprise. Mais pour transformer cette exploration en véritable recherche, certains critères doivent peu à peu se préciser. Par exemple : un type d’activité,  une zone géographique,  un budget maximum,  un niveau de complexité acceptable,  un mode de vie compatible avec ce que vous cherchez.  Ce cadre permet ensuite d’identifier plus facilement les opportunités cohérentes avec votre profil, de comparer les annonces plus efficacement et de préparer des prises de contact plus pertinentes. Ce qu’il faut définir avant de commencer à chercher Pour que vos prises de contact soient pertinentes, vous devez être capable de répondre à ces questions : Quel type d’entreprise est cohérent avec mon parcours ? Quel budget puis-je mobiliser sans fragiliser le projet ? Quel niveau de risque suis-je prêt à prendre ? Est-ce que je veux reprendre un métier que je connais, ou un modèle que je peux piloter ? Quelles contraintes suis-je prêt à accepter au quotidien ? Tant que ces réponses restent floues, votre recherche le restera aussi. Ce n’est pas un détail : c’est le point de départ de tout le projet. Avant de chercher une entreprise, vous devez être capable de vous positionner vous-même.
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    Comment valoriser votre entreprise et comprendre ce qui fait son prix
    Fixer le bon prix est souvent l’un des points les plus sensibles d’une cession. Trop élevé, il bloque les repreneurs ; trop bas, il dévalorise l’entreprise. Comprendre ce qui fait réellement la valeur permet de poser un prix cohérent et défendable. L’essentiel  La valorisation correspond à une estimation du prix de l’entreprise à partir de sa performance, de ses actifs et de ses perspectives. Elle repose sur plusieurs méthodes (rentabilité, actif, marché) qui doivent être croisées. La valeur finale dépend autant des chiffres que de la perception du repreneur et du contexte de marché. La valorisation d’entreprise : une estimation, pas un prix fixe Valoriser une entreprise consiste à estimer sa valeur à un instant donné. Ce n’est pas un prix définitif, mais une base de discussion entre le cédant et le repreneur. Cette estimation repose sur des données objectives, mais elle est toujours influencée par le contexte : attractivité du secteur, profil des acheteurs, qualité du dossier. Autrement dit, la valorisation donne un cadre. Le prix final résulte de la négociation. Les principales méthodes de valorisation Il n’existe pas une seule façon de valoriser une entreprise. En pratique, plusieurs approches sont utilisées et croisées. La méthode par la rentabilité consiste à valoriser l’entreprise en fonction de ses résultats (résultat net, EBE) et de sa capacité à générer du cash. La méthode patrimoniale repose sur la valeur des actifs de l’entreprise (actif net comptable corrigé). La méthode comparative consiste à se référer à des transactions similaires ou à des multiples de marché. Chaque méthode donne un éclairage différent. C’est leur combinaison qui permet d’obtenir une estimation cohérente. Ce qui fait réellement la valeur d’une entreprise Au-delà des méthodes, la valeur se joue sur quelques leviers qui pèsent directement dans la décision du repreneur. L’enjeu n’est pas de lister des éléments, mais de comprendre ce qui rassure… ou ce qui fait baisser le prix. Capacité à générer du cash : au-delà du chiffre d’affaires, le repreneur regarde la capacité à dégager du cash (EBE, marge, régularité). Une rentabilité stable vaut plus qu’un pic ponctuel. Visibilité sur l’activité : contrats récurrents, abonnements, portefeuille clients diversifié. Plus le chiffre d’affaires est prévisible, plus la valeur augmente. Dépendance au dirigeant : une entreprise qui fonctionne sans son dirigeant (process, délégation, management) est mieux valorisée qu’une activité très incarnée. Concentration du risque : dépendance à un client, un fournisseur ou un canal d’acquisition. Une forte concentration entraîne une décote immédiate. Qualité de l’organisation : process formalisés, outils, suivi de la performance. Une organisation lisible réduit le risque de reprise. Actifs stratégiques : emplacement, marque, base clients, équipements clés. Leur qualité et leur état influencent directement la valeur. Potentiel de développement crédible : axes de croissance identifiés et réalistes (extension d’offre, nouveaux canaux, développement géographique). Ces leviers ne s’additionnent pas. Ils construisent un niveau de risque perçu. Et c’est ce niveau de risque qui détermine le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Le rôle du diagnostic dans la valorisation La valorisation ne repose pas uniquement sur des chiffres. Elle dépend de la manière dont ils sont analysés. Le diagnostic d'entreprise permet de donner du sens aux données : expliquer la performance, contextualiser les variations, mettre en avant les points forts et anticiper les points de vigilance. Un diagnostic clair permet de justifier la valorisation et de la défendre face aux repreneurs. Pourquoi deux entreprises similaires peuvent avoir des valeurs différentes ? Deux entreprises avec des résultats proches peuvent être valorisées différemment. Prenons deux boucheries affichant un chiffre d’affaires et une rentabilité équivalents. La première repose fortement sur le dirigeant, avec un savoir-faire peu formalisé et une clientèle locale fidèle mais peu diversifiée. La seconde s’appuie sur un salarié autonome, une organisation structurée et une activité répartie entre clientèle de détail et commandes régulières (restaurants, collectivités).  À performance égale, le second sera généralement mieux valorisé. La différence ne vient pas des chiffres, mais du niveau de risque perçu (dépendance, organisation, récurrence) et du potentiel de développement. C’est cette perception du risque et des perspectives qui fait varier le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Qui peut vous accompagner dans la valorisation La valorisation peut être réalisée seul, mais il est fortement recommandé de s’appuyer sur des spécialistes : un expert-comptable intervient sur l’analyse financière et les méthodes de calcul, un conseil en transmission apporte une vision marché et positionne l’entreprise, un avocat peut sécuriser les hypothèses et les impacts juridiques. L’objectif est d’obtenir une estimation réaliste et défendable. Valoriser une entreprise consiste à construire une estimation cohérente, à partir de données objectives et d’une analyse structurée.  Ce n’est pas uniquement une question de calcul. C’est une question de lecture et de crédibilité. C’est cette crédibilité qui permet de défendre un prix et de sécuriser la négociation.
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    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
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