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    12 annonces

    de Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques dans le Val-d'Oise (95)

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Beaumont-sur-Oise

    EXCLUSIVITÉ - DROIT AU BAIL - BEAUMONT-SUR-OISE

    D.A.B.
    77 700 €
    Très belle opportunité de droit au bail située sur un emplacement visible et passant à Beaumont-sur-Oise.
    Surface : 160 m² de plain-pied
    Loyer : 2 000€ HC / mois
    Bail commercial 3/6/9
    Disponible immédiatement
    Le local est proposé NU, permettant un aménagement totalement personnalisé selon votre concept et votre activité.

    Possibilité petite restauration
    Possibilité de création d'une extraction en façade
    Belle hauteur et beau volume d'exploitation
    Fort potentiel de développement
    Idéal pour :
    o Coffee shop
    o Snack
    o Sandwicherie
    o Bubble tea
    o Poké bowl
    o Bar à salade
    o Salon de thé
    o Épicerie fine
    o Cave à vin
    o Concept food
    o Rôtisserie
    o Sushi / cuisine froide
    o Glacier
    o Dark kitchen
    o Traiteur
    o Showroom
    o Concept store
    o Prêt-à-porter
    o Décoration
    o Institut de beauté
    o Barber shop
    o Coiffeur
    o bar à ongles
    o Salle de sport / électrostimulation
    o Cabinet médical ou paramédical
    o Assurance
    o Agence immobilière
    o Bureau / coworking
    o Commerce de proximité
    o Enseigne nationale ou franchise
    Très belle opportunité pour une première implantation ou le développement d'une enseigne dans un secteur dynamique.
    Dossier et visites sur demande.

    Cette annonce référence 342061 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de COMPIEGNE (60200) sous le numéro 91947944400011.

    Prix du bien : 77 700,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 70 000,00 €
    Honoraires TTC : 11,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Enghien-les-Bains

    Bail à céder local 149m² à Enghien-les-Bains

    D.A.B.
    165 000 €
    Surface
    149 m²
    Je vous propose la cession du droit au bail d'un local commercial bénéficiant d'un emplacement recherché à Enghien-les-Bains, au sein d'un environnement commerçant dynamique et qualitatif.

    Ce bien rare dispose d'une belle surface de plain-pied, offrant de nombreuses possibilités d'exploitation et d'aménagement pour une activité souhaitant bénéficier de la clientèle attractive de cette commune prisée du Val-d'Oise.

    Caractéristiques du local :
    - Surface commerciale d'environ 150 m² de plain-pied
    - Belle visibilité commerciale
    - Configuration fonctionnelle et adaptable selon l'activité

    Conditions locatives :
    - Loyer mensuel : 4.090 € HC
    - Provisions sur charges : 200 € / mois
    - Soit un total de 4.290 € CC (non soumis à TVA)
    - Taxe foncière : environ 1.800 € / an
    - Dépôt de garantie : 7.225 €

    Destination du bail :
    - Tous commerces autorisés
    - Possibilité d'activité de restauration, sous réserve des autorisations administratives et techniques nécessaires

    Ce local constitue une opportunité rare sur Enghien-les-Bains, idéale pour une enseigne, un concept-store, une activité de restauration ou un commerce spécialisé souhaitant s'implanter dans une commune à fort pouvoir d'achat et à forte attractivité.

    Contactez-moi rapidement pour plus d'informations et étudier votre projet d'installation. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    () Entrepreneur Individuel - Réf.953779
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Jouy-le-Moutier

    Cède droit au bail local 100m² à Jouy-le-Moutier

    D.A.B.
    21 000 €
    Surface
    100 m²
    vous propose cette cession de droit au bail d'un local commercial idéalement situé à Jouy-le-Moutier, au sein d'un secteur commerçant dynamique bénéficiant d'une belle visibilité et d'un environnement particulièrement attractif.

    Implanté dans un immeuble récent, ce local développe une surface totale de 100 m² entièrement dédiée à l'accueil de la clientèle mais facilement aménageable suivant le projet envisagé. Le bien séduit immédiatement par la qualité de ses prestations, sa luminosité naturelle et son excellent état général, permettant une installation rapide sans travaux majeurs.

    Le local répond aux normes PMR et conviendra parfaitement à de nombreuses activités commerciales, tertiaires ou de services souhaitant bénéficier d'un emplacement stratégique dans un secteur vivant et fréquenté.

    Le stationnement gratuit et facile constitue un véritable atout complémentaire pour la clientèle comme pour les collaborateurs.

    Conditions :
    Loyer mensuel : 2 300 euros HT HC
    Dépôt de garantie : 3 mois
    Bail commercial 3/6/9

    Ce local représente une opportunité particulièrement intéressante pour développer une activité dans des conditions locatives attractives, au sein d'un emplacement offrant visibilité, accessibilité et confort d'exploitation.

    Cession du droit au bail : 21 000 euros honoraires vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PONTOISE 493 698 914 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantansactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 450812 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Argenteuil

    Cession garage auto 1200m² zone active Argenteuil

    D.A.B.
    180 000 €
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    49€/m²/an
    GARAGE AUTOMOBILE CESSION DE BAIL : 180 000 euros honoraires vendeur
    Emplacement stratégique à Argenteuil, dans une zone active avec un bon flux de clientèle, proche de la Gare d'Argenteuil.
    Bon potentiel de développement, avec la possibilité d'acquérir, séparément, le bail du RDC ou le bail du 1er étage, car il existe 2 baux distincts, d'une surface totale de 1 200 m².
    Rez-de-chaussée : 600 m²
    Loyer mensuel: 2 456 euros
    Charges et taxe foncière: 454 euros
    Showroom de 25 m², 2 bureaux, WC
    Premier étage : 600 m²
    Loyer mensuel: 2 456 euros
    Charges et taxe foncière: 454 euros
    - 5 bureaux, ancien espace dédié au service carte grise, salle aménagée pour les formations type "Point Code'.
    Le local est adapté à de nombreuses activités : mécanique, entretien, carrosserie, peinture, vente de véhicules, démarches administratives, formation.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC VERSAILLES 490382041 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; Se Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) N°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : -448668 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : VERSAILLES 490382041 - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Pontoise

    Cession droit au bail local 51m² empl N°1 Pontoise

    D.A.B.
    49 000 €
    Surface
    51 m²
    vous propose la cession de droit au bail d'un local commercial idéalement situé en plein coeur de ville de Pontoise, au sein d'un environnement commerçant particulièrement dynamique et recherché.

    Implanté sur un emplacement N°1, ce local bénéficie d'un flux piéton important, d'une excellente visibilité et d'une forte attractivité commerciale. Il s'inscrit dans un des secteurs les plus actifs du centre-ville, entouré de nombreux commerces et enseignes, garantissant un environnement propice au développement de toute activité.

    Le local développe une surface totale de 51 m².
    - Le rez-de-chaussée propose un espace de vente d'environ 30 m², lumineux et parfaitement exploitable, bénéficiant d'une vitrine d'environ 7 mètres linéaires offrant une visibilité remarquable sur rue.

    - A l'étage, un espace à usage d'appartement de fonction vient compléter l'ensemble. Celui-ci peut être utilisé en logement, en bureau ou en extension de l'activité commerciale selon les besoins de l'exploitant.
    Le local est en bon état général et permet une installation rapide.

    Bail commercial 3/6/9 en cours
    Destination : toutes activités commerciales hors restauration.
    Loyer mensuel : 760 euros HTHC
    Prix de cession : 49 000 euros honoraires vendeur

    Point forts :
    - Emplacement N° 1
    - Loyer attractif

    Ce bien constitue une opportunité rare sur le secteur de Pontoise, notamment grâce à la combinaison d'un emplacement premium, d'une belle visibilité, d'un loyer particulièrement attractif et de la présence d'un espace complémentaire à l'étage.
    Il conviendra parfaitement à une activité de commerce de détail, services, showroom ou activité tertiaire recherchant une implantation stratégique.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PONTOISE 493 698 914 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantessactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 447774 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Ermont

    Cession droit au bail 140m² empl N°1 Ermont

    D.A.B.
    83 500 €
    Surface
    140 m²
    vous propose à Ermont ce local commercial idéalement situé au coeur de ville, dans un emplacement stratégique et offrant une belle visibilité.
    Caractéristiques :
    Surface du rez-de-chaussée : 90 m² - spacieux, lumineux, et offre un grand volume pour agencer vos espaces selon vos besoins.
    Réserve au sous-sol : 50 m² - idéale pour stocker vos marchandises ou équipements.
    Activités autorisées : toutes activités sauf restauration.
    Ce local est parfait pour développer un nouveau projet ou implanter une activité professionnelle dans un quartier prisé. Vous bénéficierez d'une grande visibilité et d'un flux de passage important, garantissant une clientèle dynamique.
    Les points forts :
    - Emplacement privilégié au coeur d'Ermont.
    - Local de qualité, lumineux et volumineux.
    - Visibilité accrue grâce à sa situation stratégique.
    - Loyer attractif pour la localisation (2.500 euros HT HC).
    Il s'agit d'une belle opportunité pour lancer votre activité dans un cadre idéal.

    Prix de cession du droit au bail : 83.500 euros honoraires vendeur
    Vente des murs possible - Information sur demande

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette vente est garantie 12 mois.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET fessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405
    Mandat réf : 382472 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à L'Isle-Adam

    Local 118m² centre com. dynamique à L'Isle-Adam

    D.A.B.
    31 000 €
    Surface
    118 m²
    Opportunité rare ! vous propose la cession de droit au bail de ce local commercial unique idéalement situé dans un centre commercial à fort passage.
    Grâce à sa position en angle, il bénéficie d'une visibilité exceptionnelle avec une vitrine de plus de 12 mètres sur deux axes.

    Caractéristiques du local :
    - Superficie commerciale : 68 m²
    - Réserve : 50 m²
    - Emplacement stratégique avec un flux constant de clients
    - Grande vitrine offrant une excellente visibilité
    - Loyer attractif
    - Activités possibles : toutes sauf restauration

    Ce local est parfait pour un commerce souhaitant profiter d'un emplacement premium au sein d'un centre dynamique.

    Prix de cession du droit au bail : 31.000 euros, honoraires vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de . Cette vente est garantie 12 mois.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de , au capital de 44 920 euros, - ;rte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 446813 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Pontoise

    Cession droit au bail local 66m² à Pontoise

    D.A.B.
    16 000 €
    Surface
    66 m²
    vous propose ce local commercial de 66 m², idéalement situé au coeur d'un secteur commerçant particulièrement attractif de Pontoise. Bénéficiant d'un emplacement offrant un flux continu de piétons et d'automobilistes, ainsi que des possibilités de stationnement faciles, ce local constitue une opportunité intéressante pour développer une activité commerciale ou de services dans un environnement vivant et recherché.

    Doté d'une large devanture, le local offre une excellente visibilité et une luminosité naturelle très appréciable, permettant de recevoir la clientèle dans un cadre agréable. Son bon état général et sa configuration de plain-pied (66 m²) facilitent l'aménagement de nombreuses activités (hors restauration avec extraction).

    Conditions du bail :
    Bail commercial 3/6/9
    Loyer annuel HT/HC : 14 400 euros (soit 1 200 euros HT/HC par mois)
    Loyer mensuel TTC : 1 450 euros
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer

    Ce local conviendra parfaitement à une enseigne souhaitant s'implanter dans un quartier dynamique et établi, au sein d'un environnement commercial solide et porteur.

    Prix de cession du droit au bail : 16.000 euros charges vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PONTOISE 493 698 914 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRETofessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 430703 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    12 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Quel budget prévoir pour reprendre une affaire ?
    Le prix affiché d'une cession ne correspond jamais au budget réel d’une reprise. Trésorerie, frais, stock ou investissements : avant de chercher une entreprise à reprendre, il faut comprendre ce que votre budget doit absorber. L’essentiel Le prix d’achat ne représente qu’une partie du budget total d’une reprise La trésorerie, les frais d’acquisition et certains investissements doivent être anticipés Un projet réaliste est un projet qui reste financièrement supportable après la signature Le prix d’achat ne suffit pas à définir le budget d’une reprise C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les repreneurs débutants : raisonner uniquement à partir du prix affiché dans l’annonce. Or, reprendre une entreprise ou un fonds de commerce implique bien plus que l’achat lui-même. Le budget global doit aussi intégrer tout ce qui permettra à l’activité de continuer à fonctionner dans de bonnes conditions après la reprise. Dans la plupart des cas, il faut prévoir : le prix de cession, les frais de dossier et d’accompagnement, les droits d’enregistrement, le besoin en trésorerie, le rachat éventuel du stock, certains investissements ou travaux, une marge de sécurité pour absorber les imprévus. Autrement dit, une affaire affichée à 250 000 € nécessitera un budget réel nettement supérieur. Le budget dépend aussi du type d’activité repris Toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau d’investissement. Un commerce de proximité, une PME industrielle, un restaurant ou une agence de services n’impliquent ni les mêmes coûts, ni les mêmes besoins de financement. Par exemple, certaines activités nécessitent : un stock important, du matériel coûteux, des travaux de remise aux normes, des investissements techniques, ou un besoin de trésorerie plus élevé selon l’activité. À l’inverse, certaines entreprises de services demandent un investissement initial plus limité, mais reposent davantage sur la fidélité de la clientèle ou les compétences des équipes en place. Le budget doit donc toujours être analysé en fonction du modèle économique de l’entreprise reprise, et pas uniquement de son prix de vente. La trésorerie est souvent sous-estimée Une reprise ne devient pas rentable immédiatement. Il faut parfois plusieurs mois pour stabiliser l’activité, reprendre les équipes en main ou retrouver un rythme commercial satisfaisant. C’est précisément pour cette raison que la trésorerie est un point central dans un projet de reprise. Elle permet notamment de : payer les charges courantes (salaires, fournisseurs, loyers…) absorber une baisse temporaire d’activité, financer les premiers besoins du quotidien de l’entreprise Dans certains secteurs comme la restauration, le commerce ou les activités saisonnières, ce besoin de trésorerie peut être particulièrement important. Un projet de reprise réaliste n’est donc pas seulement une affaire que vous pouvez acheter. C’est une affaire que vous pouvez faire tourner sans vous mettre sous pression dès les premières semaines. Quel apport personnel faut-il prévoir pour reprendre une entreprise ? Dans la majorité des projets, les banques demandent un apport personnel. Il représente souvent entre 20 et 30 % du montant global de l’opération. Cet apport sert à rassurer les partenaires financiers et à démontrer votre capacité à porter le projet. Mais là encore, il ne faut pas raisonner uniquement en capacité d’emprunt. Mobiliser l’intégralité de votre épargne dans l’acquisition peut fragiliser la suite du projet. Il est généralement préférable de conserver une marge de sécurité pour faire face aux imprévus ou aux premiers ajustements après la reprise. Un exemple concret : reprendre une pharmacie Une pharmacie à reprendre affichée à 800 000 € peut sembler cohérente au regard du chiffre d’affaires généré. Mais au-delà du prix de cession, il faut souvent ajouter : un stock particulièrement important, un besoin de trésorerie de départ, certains investissements matériels ou informatiques, les frais liés au financement et à l’opération, et parfois des travaux ou des mises aux normes. Le budget global peut alors dépasser largement le prix affiché dans l’annonce. C’est exactement pour cette raison qu’un projet de reprise doit toujours être construit dans sa globalité, et pas uniquement autour du prix de vente.Un bon budget est un budget qui laisse de la marge Le bon budget n’est pas celui qui permet d’acheter l’entreprise la plus chère possible. C’est celui qui permet de reprendre une activité dans des conditions suffisamment solides pour absorber les premières difficultés, investir si nécessaire et laisser le temps au projet de se stabiliser. Avant même de chercher une affaire à reprendre, la vraie question n’est donc pas : combien puis-je emprunter ? Mais plutôt : quel projet puis-je réellement sécuriser dans la durée ?
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
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    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
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