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    248 annonces

    de Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques à Paris (75)

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 7e

    Cession de bail - 65.00 m² - Saint dominique

    D.A.B.
    100 000 €
    Surface
    65 m²
    Montant au m²
    785€/m²/an
    Saint dominique grenelle 75007 Paris

    Le Groupe vous présente un local commercial d'exception situé à deux pas du métro École Militaire, en plein cœur de la très prisée rue Cler, dans sa partie piétonne la plus dynamique. Points forts du bien : Surface totale : 50 m² Rez-de-chaussée : 30 m² avec triphasé, point d'eau, WC et une façade de 5 mètres linéaires Sous-sol : 20 m² de cave saine, accessible directement depuis le local. Terrasse ensoleillée de 20 couverts en angle de rue, idéale pour une activité de restauration sans nuisance ou un concept alimentaire qualitatif
    Emplacement premium bénéficiant d'un flux touristique et local élevé
    Entouré de grandes enseignes et commerces renommés : Monoprix, McDonald's, Petit Bateau, La Répare de Bacchus, Amorino, Le Chocolat Alain Ducasse, ce local représente une opportunité rare pour tout projet de restauration ou activité alimentaire haut de gamme.

    Un cadre commercial de premier ordre pour un concept à fort impact et visibilité.

    Prix : 100 000 €
    Loyer : 4 250 € /HC /HT /MOIS
    Charges locatives : 150 € /HT /MOIS
    Honoraires : 15 000 € H.T
    Ref annonce : 15-257866
    Agence :

    Conseil en immobilier commercial, vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 16e

    Local commercial à Paris

    Prix de vente
    56 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    933€/m²

    - Elodie Robelin À CEDER
    - DROIT AU BAIL
    - Emplacement Premium
    - PARIS 16 Opportunité rare ! À céder, droit au bail d'un local commercial avec un étage, idéalement situé avenue Mozart, au coeur d'un quartier dynamique bénéficiant d'une forte fréquentation. Son emplacement offre une excellente visibilité, un flux constant de passants et un environnement commerçant recherché. Les atouts majeurs → Vitrine en angle de 5 mètres linéaires → Surface totale d'environ 60 m² RdC : 21 m² Etage : 39 m² comprenant 2 bureaux fermés, un espace ouvert, un toilette séparé et un espace cuisine fonctionnel. → Bail récent Très bon état, entièrement rénové. Loyer : 2.672 € par mois, charges de corpopriété : 142 € par mois Activité actuelle : agence immobilière La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 56000 euros. Prix hors honoraires : 50000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (12,00% du prix du bien hors honoraires) : 6000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Elodie Robelin mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LYON sous le numéro 992383216, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 11e

    Cession de bail local 25m² à Paris 11e La Roquette

    D.A.B.
    16 000 €
    Surface
    25 m²
    vous propose un local commercial de 25m² en cession de droit au bail, idéalement situé rue de la Roquette, au coeur du 11è arrondissement de Paris, dans l'un des secteurs les plus dynamiques de la capitale.

    Bénéficiant d'un flux piéton permanent, d'une clientèle fidèle composée de riverains, de salariés et de touristes, ce quartier vivant et branché offre un environnement particulièrement favorable au développement d'une activité commerciale. A proximité immédiate de nombreux commerces, restaurants, bars et enseignes réputées, cette adresse constitue une véritable opportunité pour un commerçant souhaitant s'implanter dans un secteur à forte visibilité.

    Le local, situé en rez-de-chaussée, développe une surface d'environ 25 m² et comprend un espace de vente, une petite arrière-boutique ainsi que des toilettes.

    La destination du bail autorise les activités suivantes :

    - vente de thé, café et pâtisseries ;
    - assemblage d'aliments sans cuisson ;
    - vente à emporter et consommation sur place ;
    - à titre accessoire, vente de cadeaux, souvenirs et produits traditionnels.

    Le preneur pourra également exercer des activités connexes ou complémentaires, sous réserve qu'elles ne soient ni bruyantes ni susceptibles de créer des troubles de voisinage.

    Le bail commercial est en cours jusqu'au 4 août 2031, offrant une belle stabilité d'exploitation.

    Conditions financières :

    - Loyer trimestriel HT/HC : 7 531,84 euros ;
    - Provision sur charges : 240 euros par trimestre ;
    - Taxe foncière : 680 euros par an ;
    - Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT/HC, complété, en l'absence de garantie bancaire à première demande, par un dépôt de garantie supplémentaire équivalent.

    Prix de cession du droit au bail : 16 000 euros, honoraires d'agence à la charge du vendeur.

    Une opportunité rare pour développer un concept de coffee shop, salon de thé, restauration légère ou commerce spécialisé au sein d'un quartier dynamique où les emplacements disponibles sont particulièrement recherchés.

    COLLARD ALEXANDRINE, au .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de COLLARD ALEXANDRINE, immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police RCP_01_28137J.
    Mandat réf : 458138 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 3e

    Cède local commercial de 187m² à Paris 75003

    D.A.B.
    358 400 €
    Surface
    187 m²

    - À CÉDER – DROIT AU BAIL – EMPLACEMENT PRIME – PARIS 3ᵉ Emplacement exceptionnel – Angle de rue – Sortie de métro À céder, droit au bail d'un local commercial bénéficiant d'un emplacement premium au cOEur du 3ᵉ arrondissement de Paris, offrant une excellente visibilité grâce à sa situation en angle de rue et à proximité immédiate d'une sortie de métro. Caractéristiques du local Surface totale d'environ 187 m² : Rez-de-chaussée : 73 m² 1er étage : 92 m² Sous-sol : 22 m² Belle vitrine d'angle offrant une visibilité remarquable. Local entièrement rénové fin 2024. Aucun travaux à prévoir. Bail commercial récent : septembre 2024 – août 2033. Loyer annuel : 84 000 € HT HC (soit 7 000 € HT / mois). Activité actuelle : optique. Le bail permet une évolution vers de nombreuses activités commerciales (hors activités générant des nuisances et restauration), sous réserve des formalités et autorisations prévues au bail. Les atouts : Emplacement n°1. Forte visibilité. Flux piéton important. Bail récent. Loyer compétitif pour le secteur. Local immédiatement exploitable. Dossier complet et informations complémentaires communiqués après signature d'un accord de confidentialité. Pour tout renseignement ou organiser une visite, merci de me contacter. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 358400 euros. Prix hors honoraires : 320000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (12,00% du prix du bien hors honoraires) : 38400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de VERSAILLES sous le numéro 921056800, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 10e

    Cède bail local commercial de 48m² à Paris 75010

    D.A.B.
    35 400 €
    Surface
    48 m²

    - À VENDRE – CESSION DE BAIL OU FONDS DE COMMERCE – PARIS 10ᵉ (75010) Belle opportunité d’acquérir un local commercial idéalement situé dans un secteur dynamique et très passant. Le local développe une surface totale d’environ 48 m² : un rez-de-chaussée composé d’un espace de vente de 18 m² et d’un second espace de 10 m², idéal pour un bureau ou un atelier, ainsi qu’un sous-sol de 20 m² aménageable en réserve ou stockage. D'une salle d’eau avec WC. Activités autorisées : téléphonie, réparation de smartphones et d’ordinateurs, vente d’accessoires, coiffure, esthétique, bureaux, commerce de détail et toutes activités (hors restauration avec extraction). Cession de bail : 35 000 € (honoraires d’agence en sus). Fonds de commerce. Loyer : 1 600 € / mois charges comprises. Bail commercial 3 / 6/9. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 35400 euros. Prix hors honoraires : 30000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (18,00% du prix du bien hors honoraires) : 5400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Nanterre sous le numéro 877814871, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 11e

    Magasin/café à Paris 11e arr

    D.A.B.
    250 000 €
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    393€/m²/an
    Cherche un repreneur pour fonds de commerce possédant actuellement deux destinations : vente d'équipement cycliste et coffeeshop (petit restauration).

    Surface de vente : 110m2 de plain pied.
Aujourd'hui répartie entre un espace coffeeshop de 20m2 avec 14 places assises et un autre espace de 90m2 dédié à la vente de vêtements et vélos.
    Le local dispose de toilettes et de trois fenêtres donnant sur cour.
Petite restauration autorisée par la copropriété.

    Cave / stock:
Ce local dispose d'une cave de 50M2

    Bail et loyer :
Le bail a récemment été renouvelé. Le loyer ne peut donc pas être modifié par le propriétaire autrement que selon l’indice du coût de la construction. Le loyer est d'un montant raisonnable compte-tenu de la superficie.

    Vitrine :
La longueur de la vitrine est de 7m avec une porte d'entrée centrale, voir photo. Aussi, la vitrine dispose d'un rideau de fer automatique.

Zone de chalandise : 
Le local possède un emplacement situé au Nord du quartier République, dans une rue passante et animée

    Achalandage :
La clientèle est constituée de clients réguliers du quartier, de professionnels issus des divers bureaux et showrooms lors des fashion weeks. Hotels, logements locatifs et auberges de jeunesse attirent une clientèle internationale.

    Charges :
Les charges indiquées en amont correspondent à  la taxe foncière de (2074€ en 2026) et des frais Engie (± 2400€).
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 14e

    Cession de bail avec Licence IV à Paris 14e Gaîté

    D.A.B.
    70 000 €
    Surface
    75 m²
    Paris 14e - Rue de la Gaîté - Cession de bail avec possibilité de Licence IV - Emplacement N°1

    Situé en plein cœur de la très recherchée Rue de la Gaîté, axe emblématique du quartier Montparnasse, cet établissement bénéficie d'un fort flux piéton toute la journée et en soirée. Secteur festif, touristique et commerçant, entouré de théâtres, restaurants, bars et lieux de divertissement.

    Local d'environ 75 m², actuellement exploité en karaoké, offrant un fort potentiel de transformation pour un concept de bar, bar à cocktails, bar à tapas, cave festive, ou établissement de nuit.
    L'affaire est proposée dans le cadre d'une cession de bail incluant une Licence IV.

    Les atouts :

    Petite restauration sans nuisance autorisée
    Emplacement premium sur la Rue de la Gaîté
    Quartier très animé, festif et touristique
    Fort passage piéton de jour comme de nuit

    Licence IV incluse
    Surface d'environ 75 m²
    Terrasse de 10 couverts
    Cave en sous-sol idéale pour l'installation des fûts et le stockage
    Belle visibilité commerciale

    Clientèle mixte : bureaux, résidents, touristes et noctambules

    À prévoir :

    Des travaux d'aménagement sont à envisager pour une exploitation en bar selon le concept souhaité.

    Licence IV : 20.000€

    A noter :

    Possibilité d'obtenir un accompagnement et un financement via un crédit brasseur, facilitant l'installation et l'aménagement de l'établissement.
    Une opportunité rare pour un professionnel souhaitant s'implanter rapidement dans l'un des secteurs les plus dynamiques et festifs de Paris.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Bobigny sous le n°930624531.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 20e

    Vente dab salon de coiffure 14m² à Paris 75020

    D.A.B.
    38 000 €
    Surface
    14 m²

    - DROIT AU BAIL À CÉDER – SALON DE COIFFURE – PARIS 20ᵉ ARRONDISSEMENT vous propose à la cession un droit au bail idéalement situé dans le 20ᵉ arrondissement de Paris. À seulement quelques mètres d’une sortie de métro, ce local bénéficie d’un emplacement stratégique dans un quartier vivant, commerçant et agréable, offrant un flux régulier de clientèle. L’environnement présente peu de concurrence directe, ce qui constitue un véritable atout pour le développement de l’activité. Actuellement exploité en salon de coiffure, le local a été entièrement rénové et se trouve en excellent état. Aucun travaux n’est à prévoir. Caractéristiques du bien : * Surface : 14,72 m² * Local entièrement équipé * État impeccable, prêt à l’exploitation * Très bonne visibilité * Emplacement à fort potentiel commercial Conditions locatives : * Bail commercial neuf 3 / 6/9 * Loyer mensuel : 1 425 € TTC Prix de cession du droit au bail : 37 000 € FAI (Honoraires d’agence inclus) Cette opportunité conviendra parfaitement à un professionnel souhaitant s’implanter rapidement dans un secteur recherché de l’Est parisien. Dossier complet et visites sur demande. Conseiller Immobilier – Commerces et Entreprises ⁠ Vous avez un projet d’achat, de vente ou d’investissement dans l’immobilier commercial ? N’hésitez pas à me contacter pour un accompagnement personnalisé. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 38000 euros. Prix hors honoraires : 32000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (18,75% du prix du bien hors honoraires) : 6000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Bobigny sous le numéro 852259746, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

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    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
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    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
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