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    1 117 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans les Hauts-de-Seine (92)

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Rueil-Malmaison

    A vendre murs local 288m² à Rueil-Malmaison

    Prix de vente
    925 600€
    Surface
    288 m²
    Montant au m²
    3 214€/m²
    A vendre, murs d'un local commercial ou d'activité de 288 m². Cet espace dont l'accès se fait par une vitrine de 4 mètres à l'intérieur d'un centre commercial qui est lui même situé dans le nouveau quartier de Rueil Malmaison. Il s'agit d'un grand plateau entièrement équipé avec sanitaires, zone de bureaux, espace atelier. (actuellement atelier de reprographie) Prix demandé 890 000 € HE
    Location Bureaux à Nanterre

    A louer bureaux 1162m² R+1/r+2 Nanterre Ecopark

    Loyer mensuel
    25 175€
    Surface
    1 162 m²
    Montant au m²
    260€/m²/an
    immobilier à la location au sein de l'ECOPARK d'activité pied du Parc départemental du Chemin de l'île à Nanterre, deux plateaux de bureaux ERP 4 à destination d'activité de FORMATION.

    Au pied de La Défense, au carrefour de l'A86 et de l'A14.
    A proximité immédiate des QUAIS DE SEINE et de l'A86.
    RER A, et train SNCF ligne L Nanterre Université à 800m
    Bus 259, 304 et 378
    Vélib' Voies cyclables urbaines et sur le site
    Plus de 300 places de parking
    Plus de 100 places pour les 2 roues
    Abris vélo
    Centre de conférences
    Restauration
    Salle de sport
    Aménagement du site
    Gardien

    Local en R+1 et R+2 de 1162m²(parties communes incluses)

    R+1 : 537m²
    R+2 : 535m²
    Dont 90m² d'accueil


    Caractéristiques principales du local :

    4WC par plateaux (dont 2 PMR et 2 classique)


    Structure poteau, poutre, et planchers en bois;
    HSP : 3,00 m sous le CLT apparent;
    Menuiseries extérieures en Alu
    Traitement en chaud et en froid des locaux par un système de climatisation intégré
    Décoration soignée dans les zones d’accueil et de sanitaires;
    Ascenseur;
    Locaux répondant aux normes d’un ERP 4 et bénéficiant d’une capacité d’accueil de 295 personnes

    Sol : PVC Liberty
    Murs : Cloisonnement intérieur en cloisons Megastill
    Peinture : 2 couches de peinture blanche RAL 9010
    Faux plafond dans 3 bureaux : Dalles avec ossature en T
    Menuiseries extérieures aluminiumFinition des sanitaires
    Sol carrelé
    Faux plafond
    Revêtement mural : Faïence toute hauteur et liseré décoratif
    Appareillage Grohe ou équivalent
    Meubles vasques menuisé ou équivalent (débits conformes à laréglementation du travail)

    Eclairage : 300 lux.
    Luminaires encastrés dans les faux plafonds
    Prises de courant dans les plinthes périphériques.
    Eclairage de sécurité selon réglementation.
    Courant faible : distribution en prises RJ 45

    Le chauffage des locaux en hiver (+20°/-5°ext),
    Le traitement des locaux en chaud est assuré par des convecteurs électriques
    L’alimentation en air hygiénique sera du type double flux avec renouvellement d’air.



    Conditions financières :
    Bail commercial : 3/6/9 ans
    Loyer : 260€/m2/an HT HC (25000€/mois)
    Charges : 11% du loyer annuel HT/HC (2770€/mois)
    Taxe foncière 2025 : 12 €/m2/an HT/HC (1162€/mois)
    Taxe sur les bureaux 2025: 4,75€/m2/an HT/HC (460€/mois)
    Taxe sur les parkings : 121,2 €/U/an HT/HC : 1 parking
    Assurance PNO : 1,30 €/m²/an HT/HC
    TVA 20%
    Paiement trimestriel par avance

    Honoraires de commercialisation : 15% du loyer annuel HT HC


    Demandez une visite ! Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat comme à la location ? Contactez-nous ! s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence en 24h maximum !

    sait animer et contrôler différents acteurs en immobilier tels que des notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers... pour vous permettre d'obtenir un service et un accompagnement le plus complet possible, et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Location Bureaux à Levallois-Perret

    A louer Bureaux 208m² Levallois perret

    Loyer mensuel
    5 720€
    Surface
    208 m²
    Montant au m²
    330€/m²/an
    Située dans le dynamique quartier de Levallois-Perret, à proximité immédiate de la station du Transilien Clichy - Levallois, cette offre exceptionnelle de location de bureaux proposée par ImmprNotre équipeésente une opportunité rare pour les entreprises en quête d'un espace de travail moderne et fonctionnel. Avec une surface totale de 208 m², ces bureaux non divisibles sont idéalement conçus pour accueillir des équipes souhaitant évoluer dans un environnement professionnel stimulant et bien desservi. Le bâtiment, baigné de lumière naturelle grâce à ses larges fenêtres, offre un cadre de travail agréable et propice à la productivité. Les espaces sont aménagés pour maximiser le confort et l'efficacité, avec des installations modernes répondant aux besoins des entreprises contemporaines. La localisation stratégique de ces bureaux permet un accès facile aux transports en commun, facilitant ainsi les déplacements quotidiens des employés et des visiteurs. De plus, Levallois-Perret est réputée pour son dynamisme économique et sa proximité avec le centre de Paris, ce qui en fait un lieu de choix pour les entreprises souhaitant s'implanter dans une zone attractive et en pleine expansion. Les alentours offrent une multitude de services et de commodités, tels que des restaurants, des cafés, et des commerces, contribuant à un cadre de vie agréable pour les employés. En choisissant ces bureaux, vous bénéficiez également d'une adresse prestigieuse qui renforce l'image de votre entreprise. , fort de son expertise dans l'immo'entreprise, vous accompagne tout au long du processus de location pour vous assurer une installation sereine et réussie. Ne manquez pas cette opportunité de donner un nouvel élan à votre activité en vous installant dans des bureaux qui allient fonctionnalité, modernité et emplacement stratégique. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, n'hésitez pas à contacter , votre partenaire de confiance pour vos projets immobiliers professionnels.
    Bus Gare de Clichy - Levallois (174, 341, TUC, J, L, A) Bus Victor Hugo - Jean Jaurès (94, N154) Transilien Asnières-sur-Seine (TER) Transilien Clichy - Levallois (L) Autoroute A 13 (Entrée), A 13 (Sortie), A 86 (Entrée Porte de Clichy), A 86 (Sortie Porte de Clichy)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Boulogne-Billancourt

    Vente local à Boulogne-Billancourt marché Escudier

    Prix de vente
    425 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    8 500€/m²

    - Boulogne Nord – marché Escudier – Murs et fonds de commerce à vendre Idéalement localisé au cOEur du quartier vivant d’Escudier, ce bien de 50 m² situé en rez-de-chaussée d’une copropriété de standing de 1930 se découpe en 2 parties. Une partie local commercial de 2 pièces actuellement dédié à un salon de beauté. Ainsi qu’une partie habitation composée d’une pièce principale, d’une cuisine séparée équipée et d’une salle d’eau avec wc. Les 2 parties communiquent tout en ayant leur propre entrée et peuvent être conservées ou dissociées. Charges 218 euros par mois (chauffage collectif inclus). Idéal pour toute activité libérale, médicale, paramédicale ou pour des bureaux administratifs. Ce mandat murs commerciaux est indissociable du mandat fonds de commerce n°2045815 au prix de vente de 425 000 euros. La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 63 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 218€ par mois (soit 2616 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NANTERRE sous le numéro 879941268, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif

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    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM