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    31 annonces

    de Vente/Location de Local médical à Paris - Local médical

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 18e

    Vente Local commercial 252m² Paris

    Prix de vente
    1 850 000€
    Surface
    252 m²
    Montant au m²
    7 341€/m²
    Notre équipe vous propose à la vente, un local situé dans un immeuble entièrement restructuré et neuf, disponible avril 2026. Idéalement positionné à flanc de Montmartre, le site bénéficie d'un environnement paisible, tout en restant à quelques pas des rues animées Lamarck, Marcadet, Damrémont et Ordener, avec leurs commerces et services. Côté accessibilité, l'immeuble profite d'une excellente desserte avec 3 lignes de métro à moins de 10 minutes à pied : . Lamarck - Caulaincourt . Guy Môquet . Simplon . et Blanche à proximité La Gare Saint-Lazare et son hub sont accessibles en seulement 15 minutes via la ligne 12. Le local est réservé à des activités d'intérêt collectif et ne peut pas être transformé en commerce classique, bureaux traditionnels ou habitation. Activités autorisées (exemples) . Enseignement, formation . Santé, crèche, activités médicales ou sociales . Équipements culturels ou associatifs . Bureaux liés à une mission de service public (selon conditions) Un emplacement recherché, un immeuble neuf et une implantation coeur de quartier font de ce bien une opportunité rare pour des porteurs de projets à vocation collective.
    Bus Damrémont - Marcadet (95), Damrémont - Ordener (31, 60), Square Caulaincourt (80) Métro Lamarck - Caulaincourt (12) Guy Môquet (13) Simplon (4) Blanche (2) Tram Angélique Compoint - Porte de Montmartre (T3b) Transilien Gare du Nord (TER), Paris Gare du Nord (TER), Paris Saint-Lazare (TER)et son hub sont accessibles en 15 mn via la ligne 12 du métro Autoroute A 1, A 86 (Entrée), A 1 (Sortie), A 86 (Sortie D 111)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 16e

    Vente local commercial Rue Singer à Paris 16e

    Prix de vente
    388 000€
    Surface
    32 m²
    Montant au m²
    12 125€/m²

    - Idéal investisseur airbnb ou cabinet médical, profession libérale. Rue Singer, local commercial en RDC entièrement aménagé. La pièce donne sur l'intérieur de la résidence, au calme. Cuisine toute équipée et salle de douche avec WC. Le tout réalisé avec des matériaux de qualité. Une vaste entrée avec rangement pouvant servir de salle d'attente. Entrée principale par le hall de l'immeuble de standing, sécurisé avec double digicode. Gardien Il bénéficie d'un environnement résidentiel recherché, animé par les commerces, restaurants et services de la rue de Passy. Les transports sont particulièrement accessibles avec la station La Muette (ligne 9) à 250 mètres, Boulainvilliers (RER C) à 200 mètres et Passy (ligne 6) à 650 mètres. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 64 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 50.67€ par mois (soit 608 € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 388000 euros. Prix hors honoraires : 370000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,86% du prix du bien hors honoraires) : 18000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NANTERRE sous le numéro 898238233, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 13e

    AV local commercial à Paris 13e Rue Paulin Enfert

    Prix de vente
    515 000€
    Surface
    77 m²
    Montant au m²
    6 688€/m²

    - Rudy Rosolowski MURS PROFESSIONNELS – Rue Paulin Enfert (Paris 13e) – Espace modulable À proximité immédiate de la Porte d’Italie, découvrez un vaste ensemble de murs professionnels de 77 m² en rez-de-chaussée, idéal pour une activité tertiaire, médicale ou de bureaux partagés. Situé dans une rue calme et facilement accessible, le local bénéficie d’une bonne desserte en transports (métro 7, tramway T3a & T9, bus), ainsi que d’un accès direct à la cour intérieure d’une copropriété bien entretenue. L’espace, entièrement modulable, se compose actuellement de :
    - un espace d’accueil d’environ 19 m²,
    - dans la continuité, une grande pièce principale d’environ 29 m²,
    - un espace sanitaire avec WC et douche,
    - une autre pièce d’environ 11,5 m² donnant sur la cour intérieure,
    - une cuisine aménagée ouverte également sur la cour intérieure. L’ensemble bénéficie de nombreux placards intégrés sur mesure, offrant ainsi de réelles capacités de rangement. Actuellement exploité en atelier de confection textile, il a précédemment accueilli une activité de type cabinet médical et se prête donc à de multiples usages. Les différentes pièces peuvent facilement être réorganisées selon les besoins : atelier, espace de co working (tel que présenté sur les photos de l'annonce), bureaux cloisonnés, création de plusieurs cabinets indépendants (activité médicale ou paramédicale par exemple),. Le local dispose également d’une très belle hauteur sous plafond (3m50). Les vitrages opaques, côté rue, permettent de préserver la confidentialité des activités exercées tout en conservant une belle clarté intérieure. Aucun travaux d’importance n’est à prévoir. Un espace fonctionnel et polyvalent, offrant une vraie liberté d’aménagement selon le projet professionnel ! La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 381€ par mois (soit 4572 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Rudy Rosolowski mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de CRETEIL sous le numéro 909800047, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 13e

    Vente local commercial 40m² à Paris 13e 13e

    Prix de vente
    348 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    8 700€/m²

    - Paris 13e, Quartier Salpêtrière – À vendre Local professionnel, murs commerciaux 40 m² environ, situé en rez-de-chaussée sur rue. Ce local est proposé libre ou occupé selon votre choix, permettant une installation immédiate pour un professionnel ou une mise en location partielle ou totale, constituant ainsi une opportunité d’investissement sécurisée. Idéal pour toute activité médicale, paramédicale, libérale ou pour des bureaux administratifs, dans un secteur où la demande locative est soutenue. Le local se compose de trois bureaux, d’un espace d’accueil (salle d’attente) et de sanitaires indépendants, avec une circulation fluide et parfaitement adaptée à un usage professionnel. Accès direct de plain-pied depuis la rue, facilitant l’accueil de la clientèle et l’accès PMR. L’environnement est calme et sans nuisance. Situé à proximité immédiate de l’hôpital de la Salpêtrière, des pharmacies, commerces et transports, ce local bénéficie d’un emplacement stratégique. Prix : 348 000 € (honoraires à la charge du vendeur). Pour visiter ou en savoir plus, contactez moi. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 236.67€ par mois (soit 2840 € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 348000 euros. Prix hors honoraires : 330000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (5,45% du prix du bien hors honoraires) : 18000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Paris sous le numéro 841668288, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 15e

    Vente local commercial de 60m² à Paris 75015

    Prix de vente
    580 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    9 667€/m²

    - Germain Chen Murs commerciaux | Paris 15ᵉ | Coffee shop en place | Libération rapide possible | 60 m² RDC | Cave 28,75 m² | Activités multiples | Idéal investisseur / utilisateur Dans un secteur recherché du 15ᵉ arrondissement de Paris, des murs de local commercial situés dans un environnement vivant, mêlant commerces, bureaux et habitations. Ce local développe environ 60 m² en rez-de-chaussée, avec un bel espace principal, une cuisine et un WC indépendant. Il bénéficie également de réserves et d’une cave en sous-sol d’environ 28,75 m², idéale pour le stockage. Le local est actuellement exploité en coffee shop. Le locataire est en place, avec une possibilité de libération rapide selon accord entre les parties. Sa configuration polyvalente permet de nombreuses activités : coffee shop, salon de thé, petite restauration froide ou sans extraction, épicerie fine, cave à vin sans consommation sur place, concept store, prêt-à-porter, showroom, agence immobilière, cabinet d’assurance, courtage, bureau commercial, profession libérale, cabinet paramédical, esthétique, bar à ongles, coiffure, barber, massage bien-être, atelier, retoucherie, pressing dépôt, commerce de proximité ou activité de services. Concernant la restauration, le local convient principalement à des activités ne nécessitant pas d’extraction professionnelle de type grande cheminée. Toute activité avec extraction devra être étudiée au regard du règlement de copropriété, des autorisations nécessaires et des accords applicables au sein de la copropriété. Une belle opportunité pour un utilisateur ou un investisseur recherchant un local commercial fonctionnel, polyvalent et bien situé à Paris. La presente annonce immobiliere vise 4 lots situés dans une copropriété de 42 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 165€ par mois (soit 1980 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Germain Chen mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NANTERRE sous le numéro 521284075, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 15e

    A vendre local commercial 60m² à Paris 15e

    Prix de vente
    699 000€
    Surface
    72 m²
    Montant au m²
    9 708€/m²
    Paris 15e - Local commercial 60 m² - Fort potentiel

    Situé dans le très recherché 15e arrondissement de Paris, au cœur d'une rue commerçante dynamique, ce local de 60 m² bénéficie d'un emplacement stratégique à proximité immédiate du métro (ligne 8 et à 6 minutes de la ligne 6).

    Un local pensé pour s'adapter à votre projet
    Nous vous proposons un plan d'aménagement type cabinet médical / kinésithérapeute, permettant de vous projeter facilement dans une activité de soins.

    Le bien reste entièrement modulable et peut accueillir différents projets :

    Cabinet médical ou paramédical (kiné, thérapeute...)
    Bureaux / professions libérales
    Activité mixte
    Commerce de proximité
    Restauration rapide sans extraction / sans cuisson lourde

    Caractéristiques du bien

    Surface : 60 m²
    Façade commerciale : 3,80 m linéaires (bonne visibilité)
    Double accès :
    Accès direct sur rue avec vitrine
    Accès par les parties communes
    Aménagement optimisable selon votre activité

    Un accompagnement en plus
    Nous pouvons vous accompagner dans l'étude et la mise en place de votre projet, quelle que soit l'activité envisagée.

    Les +
    Emplacement vivant et recherché
    Bonne visibilité grâce à la façade
    Nombreuses possibilités d'exploitation
    Idéal pour un projet sur-mesure
    Une cave seine et indépendante de 28 m2 pour tout type de stockage

    Intéressé(e) ?
    -moi directement pour organiser une visite et découvrir tout le potentiel de ce bien. Nombre de lots de la copropriété: 22, Montant moyen de la quote-part annuelle de charges (budget prévisionnel) : 2400€ soit 200€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Zohour DEBBARH Entrepreneur Individuel (RSAC N°842 960 981 Greffe de NANTERRE) (réf. 605701 )
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 17e

    Vente local 48m² à Paris Brochant Batignolles

    Prix de vente
    419 000€
    Surface
    48 m²
    Montant au m²
    8 729€/m²

    - * Métro BROCHANT
    - BATIGNOLLES / 82 rue Lemercier : Boutique / bureaux se composant d'une pièce de 20m. 2 donnant sur la rue Clairaut, d'une pièce sur cour calme, d'une cuisine a équiper / salle d'attente / stockage et d'une salle d'eau avec WC + cave
    - Triple accès (Vitrine avec porte fenêtre sur rue + entrée principale via le hall de l'immeuble + porte fenêtre sur cour). Idéal pour une activité de restauration rapide sans extraction, cabinet médical ou toute autre activité commerciale.
    - DPE E
    - À proximité immédiate des commerces, transports et du quartier des Batignolles
    - Charges courantes : 420 / Trim. * La presente annonce immobiliere vise 2 lots situés dans une copropriété de 28 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 140€ par mois (soit 1680 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de PARIS sous le numéro 524 400 785, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Paris 19e

    Vente local 240m² en souplex 75019 Buttes-Chaumont

    Prix de vente
    950 000€
    Surface
    235 m²
    Montant au m²
    4 043€/m²
    Dans le quartier très recherché des Buttes-Chaumont, vous présente une opportunité rare à la vente. Ce local commercial d'environ 240 m² en sous-plex séduit par sa configuration atypique sur plusieurs niveaux, offrant une modularité exceptionnelle pour de nombreux projets. Idéalement pensé pour une salle de sport, des bureaux ou toute activité nécessitant de grands volumes, il bénéficie d'un parking privatif inclus, véritable privilège dans Paris. Les vestiaires présents en font un espace directement opérationnel, notamment pour une activité sportive ou bien-être. Implanté dans un secteur dynamique et très bien desservi, ce bien profite d'une attractivité de premier plan. Que vous soyez exploitant de salle de sport, studio de danse ou de yoga, cabinet médical ou paramédical, ou simplement à la recherche d'une grande surface atypique en plein cœur de Paris, ce local saura répondre à vos ambitions. Une rareté absolue sur le marché. Nombre de lots de la copropriété: 100, Montant moyen de la quote-part annuelle de charges (budget prévisionnel) : 8628€ soit 719€ par mois. Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur, soit 6,74% TTC du prix hors honoraires.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°920 990 256 Greffe de PARIS) (réf. 600568 )

    31 annonces trouvées

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
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    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
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