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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Sussey (21430)

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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Local 120m² à vendre à Dijon Maladière Cap Nord

    Prix de vente
    399 900€
    Surface
    122 m²
    Montant au m²
    3 278€/m²
    À VENDRE - Maison à fort potentiel commercial - Quartier Maladière / Place Saint-Exupéry - DIJON -
    Axe de passage 30 000 voitures/jour EXPOSITION PLEIN ECRAN.

    Opportunité rare ! Ancienne maison d'habitation à transformer en local commercial / bureaux / profession libérale / enseigne à notoriété...

    Surface utile : 120 m²
    Garage indépendant
    Bûcher / espace de stockage
    Parcelle de 289m²
    Adresse : Place Saint-Exupéry - Dijon

    Atout majeur : emplacement stratégique avec un visuel exceptionnel sur axe passant !
    Idéal pour notaire, cabinet médical, supermarché de proximité, enseigne de services, show-room, ou bureaux haut de gamme.

    Points forts :

    Quartier recherché : Maladière, à proximité immédiate de la piscine olympique, du CHU, des facultés, du centre-ville et du parc de la Colombière

    Fort trafic automobile et piéton quotidien, parfait pour asseoir ou développer une marque

    Visibilité incomparable pour une enseigne souhaitant être vue, connue et reconnue

    Terrain piscinable ou aménageable selon projet

    Accès rapide rocade, bus, tram, CHU et universités

    Ce bien atypique est une véritable page blanche à fort potentiel : à rénover et à adapter à votre projet professionnel ou commercial.

    à discuter selon projet.

    -nous pour une visite ou une étude de faisabilité selon votre activité. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°482 254 604 Greffe de DIJON) (réf. 605789 )
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Beaune

    Vente immeuble mixte sci appartement 525m² Beaune

    Prix de vente
    560 000€
    Surface
    525 m²
    Montant au m²
    1 067€/m²
    CESSION DE SCI - ENSEMBLE IMMOBILIER LOCATIF - FORTE RENTABILITÉ

    Opportunité rare pour investisseur : cession de parts de SCI détenant un ensemble immobilier situé au sein d'une petite copropriété (3 copropriétaires seulement), offrant un excellent potentiel de rendement et d'optimisation fiscale.

    Composition de l'ensemble :
    1 appartement
    1 local commercial
    Plusieurs caves, dont certaines de grande surface
    1 local de stockage
    1 grenier

    Surface répartie sur deux plateaux :
    RDC : 525 m²
    Sous-sol / caves : 426 m²

    Revenus locatifs :
    - Situation actuelle :
    Revenus : 3 740 euros / mois
    A très court terme (au 1er juin) :
    Signature en cours d'un bail pour une grande cave (160 m²) à 950 euros / mois
    Revenus sécurisés portés à : 4 690 euros / mois

    - Potentiel locatif optimisé : Jusqu'à 5 840 euros / mois.

    Données financières clés :
    Rachat de la SCI :
    Valorisation estimée des parts (indicatif) : 560 000 euros net vendeur
    Honoraires en sus : 3,5% TTC
    Taxe foncière : 1 336 euros / an
    Financement en cours :
    Prêt à taux fixe très attractif : 1,29 % (hors assurance)
    Mensualité actuelle : 1 890 euros / mois (assurance incluse)
    Échéance : 10 novembre 2037 (reste 11,5 ans)

    Les + de l'opération :
    Revenus locatifs sécurisés et en progression
    Potentiel de valorisation immédiat
    Effet de levier avec un financement existant à taux bas
    Montage en SCI permettant une optimisation fiscale
    Petite copropriété (faibles contraintes)
    Modalités de cession :
    Vente de la SCI avec mise en place d'une Garantie d'Actif et de Passif (GAP)
    Conditions précises à définir entre les parties

    Dossier complet sur demande.
    Produit idéal pour investisseur à la recherche de rendement sécurisé avec potentiel d'optimisation.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nanransactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 445553 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Beaune

    Vente SCI Ensemble Immobilier à Beaune

    Prix de vente
    860 000€
    Surface
    525 m²
    Montant au m²
    1 638€/m²
    CESSION DE SCI - ENSEMBLE IMMOBILIER LOCATIF - FORTE RENTABILITÉ

    Opportunité rare pour investisseur : cession de parts de SCI détenant un ensemble immobilier situé au sein d'une petite copropriété (3 copropriétaires seulement), offrant un excellent potentiel de rendement et d'optimisation fiscale.

    Composition de l'ensemble :
    1 appartement
    1 local commercial
    Plusieurs caves, dont certaines de grande surface
    1 local de stockage
    1 grenier

    Surface répartie sur deux plateaux :
    RDC : 525 m²
    Sous-sol / caves : 426 m²

    Revenus locatifs :
    -Situation actuelle :
    Revenus : 3 740 euros / mois
    A très court terme (au 1er juin) :
    Signature en cours d'un bail pour une grande cave (160 m²) à 950 euros / mois
    Revenus sécurisés portés à : 4 690 euros / mois

    - Potentiel locatif optimisé :
    Jusqu'à 5 840 euros / mois

    Données financières clés :
    Prix de commercialisation : 860 000 euros net vendeur
    Honoraires en sus : 3,5 % TTC
    Si rachat de la SCI :
    Valorisation estimée des parts (indicatif) : 560 000 euros net vendeur
    Honoraires en sus : 3,5 % TTC
    Taxe foncière : 1 336 euros / an
    Financement en cours :
    Prêt à taux fixe très attractif : 1,29 % (hors assurance)
    Mensualité actuelle : 1 890 euros / mois (assurance incluse)
    Échéance : 10 novembre 2037 (reste 11,5 ans)

    Les + de l'opération :
    Revenus locatifs sécurisés et en progression
    Potentiel de valorisation immédiat
    Effet de levier avec un financement existant à taux bas
    Montage en SCI permettant une optimisation fiscale
    Petite copropriété (faibles contraintes)
    Modalités de cession :
    Vente de la SCI avec mise en place d'une Garantie d'Actif et de Passif (GAP)
    Conditions précises à définir entre les parties

    Dossier complet sur demande.
    Produit idéal pour investisseur à la recherche de rendement sécurisé avec potentiel d'optimisation.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nanransactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 445553 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Beaune

    Local commercial à Beaune

    Prix de vente
    48 500€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    693€/m²

    - Merci de me contacter directement et non le salon de coiffure en direct. Fonds de commerce – Salon de coiffure franchisé Coif & Co – Centre commercial Carrefour Beaune À reprendre, fonds de commerce d’un salon de coiffure franchisé Coif & Co, situé dans la galerie commerciale du centre commercial Carrefour de Beaune, emplacement bénéficiant d’un passage régulier et d’une bonne visibilité. Le salon développe une surface d’environ 70 m² environ et dispose d’un agencement récent avec mobilier neuf. L’ensemble du matériel et de l’installation permet une exploitation immédiate de l’activité, sans travaux à prévoir. Le salon fonctionne actuellement avec 4 salariés en place, permettant une reprise dans de bonnes conditions et une continuité d’exploitation. Caractéristiques : Surface : environ 70 m² environ Salon clé en main Mobilier neuf 4 salariés Activité immédiatement exploitable Conditions d’exploitation : Loyer mensuel : environ 2 400 € Redevance mensuelle franchise Coif & Co : environ 1 300 € Ce salon représente une opportunité pour un professionnel de la coiffure ou un investisseur souhaitant reprendre une activité existante dans un environnement commercial dynamique. Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de nous contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 92057), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BESANCON sous le numéro 838007094 .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bèze

    Vente murs investissement locatif à Bèze

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    1 485 m²
    Montant au m²
    370€/m²

    - ENSEMBLE IMMOBILIER DE CARACTÈRE – INVESTISSEMENT LOCATIF Situé au cOEur du village médiéval et touristique de Bèze, à seulement 20 minutes de Dijon, 10 minutes de l’A31 et 45 minutes de l’aéroport de Dole, cet ensemble immobilier constitue une opportunité rare d’investissement patrimonial. L’immeuble, entièrement réhabilité en 2000, développe 1 485 m² environ de surface d’exploitation sur trois niveaux, répartis en 8 bâtiments organisés autour d’une cour intérieure de 400 m² environ. Il est édifié sur une parcelle de 1 450 m² environ, complétée par une parcelle non bâtie de 265 m² environ située en face. INVESTISSEMENT SÉCURISÉ Immeuble actuellement LOUÉ pour l’exploitation d’un Hôtel – Restaurant Revenu locatif annuel brut : 36 000 € HT Possibilité d’acquérir le fonds de commerce en complément CAPACITÉS D’ACCUEIL Hôtel : 16 chambres – 54 couchages Potentiel d’extension à 21 chambres 3 chambres personnel Accessibilité PMR Restaurant : 144 couverts en intérieur, jusqu’à 108 couverts en extérieur ÉTAT GÉNÉRAL Gros OEuvre sain et entretenu Toitures et façades en bon état Chauffage gaz (principal) Tout-à-l’égout Aucun gros travaux à prévoir. SECTEUR TOURISTIQUE PORTEUR Village à forte attractivité patrimoniale et touristique, garantissant une fréquentation régulière et un potentiel de valorisation à long terme. Pour plus de renseignements, contactez-moi ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE D indice 222 et classe CLIMAT C indice 14. (ID 18973), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Vente local commercial + bureaux de 700m² à Dijon

    Prix de vente
    1 310 000€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    1 871€/m²
    vous propose à la vente ces Locaux commerciaux situés avenue Jean-Jaurès à Dijon comprenant un appartement de 90 M² avec jardin de 250 M² et un appartement de 70 M² à l'étage.
    Cellules commerciales en excellent état.

    Emplacement stratégique.
    Belle visibilité.

    Surface totale bâtie 700 M²

    3 plateaux aménagés.

    Pas de servitudes sur le terrain.

    Au sous-sol vous trouverez un grand espace (divisible) pouvant servir d'atelier, de stockage, etc...
    Accès au sous-sol pouvant aussi se faire depuis l'extérieur avec porte sectionnelle.

    Chauffage individuel gaz

    Cession des locaux commerciaux + appartements à 1 310 000 euros. Honoraires d'agence inclus à la charge du preneur 60 000 euros TTC

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - 44120 VER. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 444663- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .

    Actualités des experts

    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM