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    Location de Locaux commerciaux - Boutiques en Belgique

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    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Étienne

    Location local 200m² Saint-Étienne Steel/Monthieu

    Loyer mensuel
    2 200€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    132€/m²/an
    LOCAL COMMERCIAL 200 m²

    Situé dans un environnement commercial dynamique (secteur STEEL/Monthieu), ce local commercial profite d’une forte attractivité grâce à la présence de nombreuses enseignes, commerces et services à proximité.

    L’emplacement profite d’un fort passage tout au long de la journée ainsi que d’une accessibilité idéale. Un stationnement collectif est à disposition de la clientèle.

    Au sein d’une copropriété neuve à usage commercial, découvrez ce local d’environ 200 m², idéalement positionné pour développer votre activité dans un secteur recherché.

    La cellule est livrée brute, avec fluides en attente, permettant un aménagement entièrement personnalisable selon vos besoins.

    Loyer au m² : 132 €/m² /an
    Provision sur charges : 320 € ht / mois, avec régularisation annuelle.

    Ce local conviendra parfaitement à une activité commerciale, un showroom ou des services recherchant visibilité et facilité d’accès.

    Pour plus d’informations ou organiser une visite, contactez-moi.

    *photo non contractuelle

    Contact :
    Agent Commercial (EI)
    N° RSAC : 911075919
    - Saint-Étienne

    Honoraires de 4 000 € HT à la charge du locataire. Provision sur charges 320 €/mois, régularisation annuelle. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller : Agent
    -
    Carte T EC
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Arles

    Local commercial 160m² à louer à Arles

    Loyer mensuel
    2 160€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    162€/m²/an

    À LOUER – LOCAL COMMERCIAL 160 m² – ARLES
    EMPLACEMENT PREMIUM – 11 000 VÉHICULES / JOUR
    AXE ARLES – SAINT-MARTIN-DE-CRAU – TARASCON – ALPILLES

    Situé sur la commune de Arles en bordure directe de la D83, ce local commercial d'environ 160m² bénéficie d'un emplacement stratégique offrant une visibilité exceptionnelle avec un flux estimé à plus de 11 000 véhicules par jour.

    Ce bien constitue une véritable opportunité pour une enseigne recherchant visibilité, accessibilité, stationnement et facilité d'exploitation au cœur d'un secteur dynamique entre Saint-Martin-de-Crau, Tarascon et les Alpilles.

    UN EMPLACEMENT COMMERCIAL À FORT POTENTIEL

    Le local est idéal pour :

    primeur / fruits et légumesboulangeriecommerce alimentairemagasin spécialisémicro-crècheshowroomactivité artisanale avec accueil clientèlenégoce professionnelcommerce de proximitéactivité de services

    Grâce à sa visibilité directe depuis l'axe routier et son parking immédiat, le site permet de capter aussi bien une clientèle locale que de passage.

    DESCRIPTION DU BIEN

    Surface intérieure : environ 160 m²Parking clientèle : environ 16 placesZone de retournement véhiculesPossibilité d'installation d'un totem commercialLocal facilement aménageable selon activité

    LES + DU BIEN

    Très forte visibilité commercialeFlux véhicules importantAccessibilité simple et rapideParking privatifPossibilité d'extensionEspace extérieur exploitableLocal polyvalentZone attractive entre Arles et Saint-Martin-de-Crau

    TRAVAUX & ÉQUIPEMENTS

    Compteur d'eau installéRaccordement électrique extérieur conformeSite prêt à être aménagé selon activité

    EMPLACEMENT STRATÉGIQUE

    Situation idéale pour rayonner sur :

    ArlesSaint-Martin-de-Crau

    CONDITIONS FINANCIÈRES

    Loyer : 2160 € HT / moisTaxe foncière : 1548 € / an

    Produit rare sur le secteur Arles / Alpilles bénéficiant d'une visibilité exceptionnelle et d'un fort potentiel commercial.

    Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez le cabinet au .
    #Arles #SaintMartindeCrau #Tarascon #Alpilles #LocalCommercial #Commerce #Showroom #Primeur #Boulangerie #MicroCreche #ImmobilierCommercial #ZoneCommerciale #LocalALouer #Retail #Visibilite #Parking #CommerceDeProximite #PACA #PROCOMM

    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Nazaire

    A louer local commercial d'angle 125m² St Nazaire

    Loyer mensuel
    2 000€
    Surface
    125 m²
    Montant au m²
    192€/m²/an
    Local commercial d'angle Exceptionnel de 125 m² à Louer à Saint Nazaire, situé proche du jardin des plantes et du parc paysager à proximité des commerces du centre-ville.
    Disponibilité immédiate.

    Situé sur un axe majeur, ce local en angle bénéficie d'une exposition Est et Sud garantissant une clarté naturelle permanente est stratégique : la présence d'un feu de circulation juste devant le bâtiment assure un arrêt régulier du flux de véhicules, offrant une visibilité maximale à vos 12 mètres de vitrine. C'est l'assurance d'une communication passive gratuite au quotidien auprès d'un large public.
    Des Prestations Complètes et Fonctionnelles :
    Le local d'une superficie totale de 125 m² d'espace modulable est idéal pour s'adapter à votre concept pour accueillir une activité de bureaux, une profession libérale, une boutique, un showroom etc.
    L'Espace Commercial de 70 m² est accessible via une porte automatique coulissante (entrée PMR), il est équipé de deux climatisations réversibles pour un confort thermique été comme hiver.
    Il se décline en Zone d'Accueil, comprenant une Pièce Technique et des Sanitaires aux normes PMR.
    Vous bénéficiez d'Espaces de Rangement Optimisés : Un couloir de 8 mètres entièrement équipé de placards intégrés pouvant servir pour de l'archivage administratif.
    Un Espace Collaborateurs : Une salle de pause conviviale avec coin cuisine et douche.
    Un Espace Direction : Un bureau indépendant au calme pour la direction ou les entretiens privés.
    Pour la Logistique : Une remise et une zone de livraison dédiée à l'arrière du bâtiment.
    Le "Plus" Pratique : Le propriétaire autorise le stationnement d'un véhicule de service ou de direction dans la cour de la copropriété.
    Conditions Financières et Bail
    Type de bail : Nouveau bail commercial 3/6/9 ans.
    Loyer mensuel : 2 000 euros (Non soumis à la TVA).
    Dépôt de garantie : 1 mois de loyer (2 000 euros).
    Charges : Taxe foncière à la charge du preneur.
    Destinations autorisées : Bureaux, professions libérales (médecins, avocats, architectes...), associations.
    Note : Les métiers de bouche, activités génératrices d'odeurs ou de nuisances sonores ne sont pas acceptés.
    Pourquoi choisir ce local ?
    C'est l'outil de travail idéal pour un cabinet groupé ou une agence cherchant à allier accessibilité PMR, confort de travail (climatisation, douche, cuisine) et prestige de façade.
    Dossier complet et photos disponibles sur demande. Ne laissez pas passer cette opportunité pour installer ou développer votre activité !
    Honoraires agence réduits (au preneur) : 5.000 euros hors taxe.
    localement , au , auprès de .
    Annonce rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de la , , , , Carte profes Nantes. . Mandat réf : 452777 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. Commission agence 6000 euros TTC. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM