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    Vente de Locaux commerciaux - Boutiques à Athis-Mons (91200)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Chilly-Mazarin

    A vendre local commercial 77m² à Chilly-Mazarin

    Prix de vente
    196 100€
    Surface
    77 m²
    Montant au m²
    2 547€/m²

    vous propose à la vente, sur la commune de Chilly-Mazarin, un local à usage commercial d'environ 77 m², complété par une réserve, idéal pour une activité commerciale, professionnelle, libérale, paramédicale ou de services.

    Situé en rez-de-chaussée, le local bénéficie d'une configuration fonctionnelle et facilement exploitable. Il se compose de plusieurs espaces distincts permettant d'organiser l'activité entre accueil clientèle, bureaux, salles de consultation ou de travail, espace de pause, réserve et sanitaires.

    Le bien offre une distribution intéressante avec un espace d'accueil, plusieurs pièces indépendantes, des points d'eau dans certaines pièces, une kitchenette, ainsi que des sanitaires. Cette organisation permet une utilisation polyvalente et une adaptation à différents types d'activités.

    Les locaux sont en bon état général et disposent notamment de sols carrelés ou stratifiés selon les espaces, de faux plafonds avec éclairage intégré, de radiateurs électriques, de fenêtres apportant de la luminosité naturelle, ainsi que d'un accès indépendant.

    Le local bénéficie également de deux places de parking privées, un véritable atout pour l'exploitant, les collaborateurs.

    Points forts du bien

    Local commercial d'environ 77 m²
    Réserve / espace de stockage
    Plusieurs pièces indépendantes
    Accueil / salle d'attente possible
    Sanitaires
    Kitchenette / espace pause
    Points d'eau dans plusieurs espaces
    Bon état général
    Configuration adaptée aux professions libérales, paramédicales, bureaux, services ou commerce de proximité
    Deux places de parking privées
    Accès indépendant
    Commune recherchée de Chilly-Mazarin

    Conditions financières

    Prix de vente : 185 000 € net vendeur
    Honoraires d'agence : 6 % HT du prix de vente, à la charge de l'acquéreur

    Soit 11 100 € HT, soit 13 320 € TTC d'honoraires.


    - Prix de vente : 185000 € NET VENDEUR

    - Charges annuelles : 2467 €

    - Taxe foncière : 1308 €

    - Honoraires : 6% HT à la charge de l'acquéreur (soit 11 100,00 € HT)

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Palaiseau

    Local commercial 670m² Palaiseau Zone des Glaises

    Prix de vente
    950 000€
    Surface
    670 m²
    Montant au m²
    1 418€/m²
    Idéalement situé dans la zone DES GLAISES de PALAISEAU, je vous propose dans un ensemble immobilier, un local commercial de 670m2 de plain pied à louer
    Localisation :

    - ZA DES GLAISES Proche du centre commercial de Auchan villebon sur Yvette

    - RER MASSY et PALAISEAU Ligne B et C

    - Bus 4503/DM12/199/F

    - Proche de la A10, A126, N188 en voiture

    Caractéristiques techniques :

    - 15 m de linéaire de vitrine

    - PMR

    - ERP

    - 3 m de HSP

    Conditions financières :

    - Loyer potentiel de 67 000 €/HT/HC/AN soit 5 584€/HT/HC/mois

    - Charges locatives : 12 000€/AN soit 1 000€/AN

    - Type de Bail 3/6/9

    - Indexation annuelle selon indice ILC

    - Paiement trimestriellement d'avance

    - Fiscalité : T.V.A.

    - Disponibilité : immédiate
    Ce bien vous est présenté par , consultant au sein du cabinet ️.

    Votre temps est précieux.
    Je vous propose un accompagnement personnalisé au
    est le premier cabinet immobilier d’entreprise structuré en réseau de mandataires. Avec une équipe de 80
    , nous maillons une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs
    recherches de commerces, bureaux, locaux d’activités, immeubles et fonciers.

    Honoraires inclus de 6.74% HT à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 890 000 € HT. Dans une copropriété de 1 lots. Quote-part moyenne du budget prévisionnel 1 €/an. Aucune procédure n'est en cours. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    : -FONTAINE
    (Entreprise individuelle)
    RSAC 111111111
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques aux Ulis

    INVESTISSEURS Murs commerciaux loués 59m² Les Ulis

    Prix de vente
    132 000€
    Surface
    59 m²
    Montant au m²
    2 237€/m²
    vous propose à la vente des murs commerciaux occupés, constituant un investissement locatif offrant une rentabilité attractive.

    Surface : 59 m²
    Local commercial loué
    Loyer annuel : 14 040 euros HT
    Prix de vente : 132 000 euros FAI

    Rentabilité brute : 10,64 %

    Situé dans un secteur commerçant des Ulis, ce local bénéficie d'un locataire en place et génère des revenus immédiats.

    Investissement idéal pour un acquéreur recherchant un rendement supérieur à 10 % avec un ticket d'entrée accessible.

    Dossier complet, bail et renseignements sur demande.
    Prix : 132 000 euros Honoraires charge vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC NANTERRE 853 920 130 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 tes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 455174 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 853 920 130 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Ris-Orangis

    A vendre local commercial de 75m² à Ris Orangis

    Prix de vente
    233 200€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    3 109€/m²
    , vous propose à la vente un local commercial en rez-de-chaussée avec mezzanine, bénéficiant d'une belle visibilité sur rue et d'une large façade vitrée.

    Anciennement exploité en salon de coiffure / barber shop, ce local présente une configuration agréableet fonctionnelle, adaptée à de nombreuses activités commerciales, de services, professions libérales ou bureaux, sous réserve des autorisations nécessaires.

    Le bien développe une surface d'environ 75 m² dont mezzanine de 14 m²

    Descriptif du local

    Le local se compose notamment :
    • d'un bel espace principal en rez-de-chaussée avec vitrine sur rue ;
    • d'un volume ouvert avec belle hauteur sous plafond ;
    • d'un espace d'accueil / comptoir ;
    • d'une zone pouvant être aménagée en espace vente, showroom, salon, bureaux ou accueil clientèle ;
    • d'un espace sanitaire ;
    • d'une mezzanine accessible par escalier hélicoïdal ;
    • d'une climatisation
    • d'un aménagement intérieur avec sols carrelés, murs décoratifs, briques apparentes et ambiance contemporaine.
    Le local dispose d'une façade commerciale offrant une bonne visibilité. Son agencement permet une installation rapide après adaptation éventuelle selon l'activité envisagée.

    Points forts
    • Emplacement visible sur rue passante ;
    • Grande vitrine commerciale ;
    • Rez-de-chaussée + mezzanine ;
    • Local lumineux ;
    • Belle hauteur sous plafond ;
    • Climatisation ;
    • Idéal commerce, service, bureaux, activité indépendante ou profession libérale ;
    Conditions financières

    Prix de vente : 220 000 € net vendeur

    Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur : 6 % HT du prix de vente, soit : 13 200 € HT (15 840 € TTC)




    Pour tout renseignement complémentaire ou organiser une visite, contactez – au .


    - Prix de vente : 220000 € NET VENDEUR

    - Honoraires : 6% HT à la charge de l'acquéreur (soit 13 200,00 € HT)
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Draveil

    Vente local commercial neuf (vefa) 166m² à Draveil

    Prix de vente
    490 000€
    Surface
    170 m²
    Montant au m²
    2 882€/m²
    Opportunité rare sur axe passant à Draveil.

    Vente en l'État Futur d'Achèvement (VEFA) d'un superbe local commercial situé au rez-de-chaussée d'un immeuble neuf de standing bientôt achevé.

    Ce local bénéficie d'un accès indépendant par l'extérieur et offre de magnifiques volumes pour aménager votre surface de vente.

    CARACTÉRISTIQUES DU LOCAL :
    Surface de vente : 166,25 m².
    Linéaire : 12 m
    Hauteur : 3,65 m
    Extraction possible
    Stationnement : 2 places de stationnement incluses avec le prix
    Livraison prévue : Septembre 2026.
    CONDITIONS FINANCIÈRES :
    Prix de vente HAI : 490 000 €
    Prix de vente HT : 408 333 €
    Prix au m² : 2 460 € HT / m²
    Valeur locative estimée : >200 € / m² / an, offrant une excellente perspective de rentabilité pour un investisseur (>8,5%).
    Pour plus d'informations n'hésitez pas à nous contacter.

    Honoraires inclus de 3.16% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 475 000 €. Dans une copropriété de 70 lots. Aucune procédure n'est en cours. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)

    Honoraires inclus de 3.16% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 475 000 €. Dans une copropriété de 70 lots. Aucune procédure n'est en cours. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 104379359
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Corbeil-Essonnes

    AV murs commerciaux 120m² empl N°1 Corbeil-Essonne

    Prix de vente
    118 500€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    988€/m²
    vous propose ces Murs commerciaux de 120 m² vendus libres, situés sur emplacement n°1 rue Saint-Spire !
    Secteur très recherché, nombreux commerces dans la rue

    - Grande pièce de près de 90 m² avec vitrine
    - Une deuxième pièce d'environ 20 m² avec vitrine également
    - Réserve
    - Coin cuisine
    - Toilettes

    Pour investisseur : possibilité de trouver un locataire pour une vente occupée
    Loyer potentiel 120.000 à 140.000 euros par an soit une rentabilité à plus de 10%.

    Pas de possibilité d'accès PMR

    Charges environ 2600 euros / an
    Taxe foncière environ 2100 euros par an

    Photos sur demande
    Pris des murs à 118.500, Honoraires charge vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC NANTERRE 878 217 959 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SI Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf :448545 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    Copropriété de 20 lots.

    Charges annuelles : 2600 euros.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 878 217 959 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Arpajon

    Droit au bail local prêt-à-porter 30m² à Arpajon

    Prix de vente
    13 000€
    Surface
    27 m²
    Montant au m²
    481€/m²

    - DROIT AU BAIL À CÉDER ! EMPLACEMENT NUMÉRO 1 ! Depuis 50 ans, le local est occupé par une boutique de prêt-à-porter féminin haut de gamme, situé en plein cOEur du centre-ville d'Arpajon, la boutique bénéficie d'une clientèle fidèle et d'une réputation solide. Possibilité de reprendre l’activité actuelle ! CARACTERISTIQUES PRINCIPALES :
    - Surface : environ 30 m² environ
    - Emplacement privilégié : Située dans le centre-ville d'Arpajon, zone à fort passage, avec une clientèle fidèle.
    - Activités autorisées : toutes sauf restauration
    - Loyer : 950€ par mois, hors charges, BAIL NOUVEAU 3 / 6/9. ! OPPORTUNITÉ À SAISIR ! La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 13000 euros. Prix hors honoraires : 10000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (30,00% du prix du bien hors honoraires) : 3000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de EVRY sous le numéro 908785165, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Quincy-sous-Sénart

    Vente local commercial 800m² à Quincy-sous-Sénart

    Prix de vente
    1 246 000€
    Surface
    800 m²
    Montant au m²
    1 558€/m²

    - Immeuble mixte à fort potentiel de : Bureaux, Entrepôts et Habitations (800 m² sur une parcelle de 2135 m²) Opportunité d'investissement ou d'implantation d'entreprise. Situé dans Quincy-sous-Sénart, proche de la gare de Boussy-Saint-Antoine et des axes routiers (RN6 ), cet ensemble immobilier indépendant offre une polyvalence remarquable. Sa configuration permet de répondre aux besoins d'une entreprise souhaitant centraliser ses activités (stockage, bureaux et logement de fonction) ou d'un investisseur cherchant à diversifier ses revenus locatifs sur un même actif. Le bâtiment se développe sur 2 niveaux et s'articule autour de trois pôles distincts : 1. Pôle Logistique et Stockage Le rez-de-chaussée accueille deux volumes de stockage ou d'activité bénéficiant d'une excellente accessibilité :
    - Entrepôt 1 : 114 m²
    - Entrepôt 2 : 104 m² 2. Pôle Tertiaire (Bureaux) Les étages accueillent un plateau d'affaires composé de 6 bureaux indépendants, lumineux et fonctionnels. Les surfaces sont modulables et permettent d'accueillir diverses structures (siège social, professions libérales, coworking) :
    - 6 surfaces de bureaux allant de 43 m² à 110 m². 3. Pôle Résidentiel L'ensemble comprend également deux lots à usage d'habitation, parfaits pour de la location classique ou des logements de fonction :
    - 1 F3 de 65 m²
    - 1 F2 de 56 m² Pour toute information complémentaire (baux, loyers, etc) ou pour programmer une visite de cet ensemble immobilier, n'hésitez pas à me contacter. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Evry sous le numéro 505267385, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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