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    43 annonces

    de Vente de Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e (69006)

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Opportunité murs Lyon 6 métro Foch

    Prix de vente
    596 200€
    Surface
    204 m²
    Montant au m²
    2 923€/m²
    Opportunité rare ! Découvrez ces murs commerciaux idéalement situés à proximité du métro Foch. Avec une surface totale de 200 m² dont 54m² en mezzanine, ces locaux offrent des espaces fonctionnels et modulables, parfaits pour accueillir une activité commerciale, professionnelle ou libérale. Le local est aux normes PMR, bénéficie de la clim et du chauffage au gaz. Contactez nous pour organiser une visite !
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Local commercial de 70m² à vendre à Lyon 69006

    Prix de vente
    285 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    4 071€/m²
    Nous vous proposons à la vente les murs libres d'un local commercial de 70 m² au total, idéalement situé sur une rue passante et recherchée du quartier Tête d'Or (Lyon 6). Ce bien se compose d'un rez-de-chaussée de 35 m² et d'une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Il dispose d'une vitrine de 3 mètres linéaires, d'une climatisation réversible, d'une kitchenette et d'un WC. Contactez-nous ! Nous vous proposons à la vente les murs libres d'un local commercial de 70 m² au total, idéalement situé sur une rue passante et recherchée du quartier Tête d'Or (Lyon 6). Ce bien se compose d'un rez-de-chaussée de 35 m² et d'une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Il dispose d'une vitrine de 3 mètres linéaires, d'une climatisation réversible, d'une kitchenette et d'un WC. Contactez-nous !
    Métro Métro A à 3 min (Station Masséna) : Accès direct Bellecour et Gare Perrache. Métro Métro B à 6 min (Station Brotteaux) ou via Charpennes : Direct vers Gare Part-Dieu (1 station) et Gerland. Bus Bus 38 à 1 min (Arrêt Saxe - Tête d'Or) : Liaison directe vers la Gare Part-Dieu et le Parc de la Tête d'Or. Bus Bus C1 / C2 / C6 à 6 min (Arrêt Brotteaux) : Lignes fortes vers la Cité Internationale, Caluire et Écully. Bus Bus C4 à 5 min (Arrêt Saxe - de Sèze) : Ligne forte directe vers Gare Part-Dieu et Jean Macé. SNCF Gare Part-Dieu ~8-10 min (Direct via Bus 38, ou 1 station de Métro B, ou 12 min à pied) SNCF Gare Perrache ~12-15 min (Direct via Métro A depuis Masséna) vélo'V Vélo'v à 1 min (Station Tête d'Or / Créqui)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente local commercial à Villeurbanne, limite Lyon

    Prix de vente
    192 000€
    Surface
    62 m²
    Montant au m²
    3 097€/m²
    Emplacement recherché
    - Immeuble de très bon standing. Villeurbanne, limite Lyon 6, au coeur du quartier dynamique des Charpennes, à seulement 3 minutes à pied du métro République (lignes A et B), à proximité immédiate des tramways T1, T4 (et futur T9) ainsi que de nombreuses lignes de bus, découvrez ce local professionnel de qualité, idéal pour professions libérales ou activités artisanales.
    Bien libre de toute occupation.

    Situé en rez-de-chaussée d'une résidence récente de 1993 et parfaitement entretenue, ce bien de 62,07 m² Carrez offre un espace modulable s'adaptant à vos besoins : bureaux individuels, open-space ou espace partagé.
    Il se compose actuellement d'une salle d'accueil, d'une salle de réunion, de deux bureaux, d un coin cuisine, de toilettes indépendantes (voir plan).

    Les atouts majeurs :

    Secteur géographique stratégique et très recherché
    Local entièrement modulable selon votre activité
    Résidence de standing avec fibre optique. Local à vélos sécurisé.
    Possibilité d'acquérir une place de parking en 1er sous-sol.
    Faibles charges : 69 € / mois (incluant eau froide, entretien des parties communes, espaces verts, assurance immeuble et syndic)

    Vous bénéficierez d'un environnement de qualité, avec une vie de quartier agréable : commerces, marché plusieurs fois par semaine, administrations et services à proximité immédiate.

    Accès rapide :
    Métros, tramways, bus, commerces
    Gare Part-Dieu en moins de 10 minutes
    Centre-ville de Lyon
    Parc de la Tête d'Or
    Campus universitaire de la Doua
    Accès autoroutiers facilités

    Une opportunité rare sur le secteur, idéale pour installer ou développer votre activité dans un cadre privilégié.

    Honoraires à la charge du vendeur
    sur place EI
    - inscrit au RSAC de LYON n° 480 754 985
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente local 201.50m² Lyon 6e Parc de la Tête d'Or

    Prix de vente
    790 000€
    Surface
    202 m²
    Montant au m²
    3 911€/m²
    Au 13 rue Vendôme Lyon 6
    - Adresse de prestige et emplacement idéal : à proximité immédiate du Parc de la Tête d'Or, du tunnel de la Croix-Rousse et du boulevard périphérique Laurent Bonnevay. A 5 minutes du centre ville ! Au rez-de-chaussée d'un immeuble avec entrée sur rue. A VENDRE ! Local commercial de 201.50 m². Au rez-de-chaussée, superficie de 105 m² avec un accueil et différents bureaux cloisonnées. Le sous-sol de 95 m² est aménagé en plusieurs bureaux et open space avec kitchenette et WC ! Jusqu''à maintenant, c'était le siège social d'une bijouterie donc le local est ultra sécurisé : sas sécurisé pare-balles, portes blindées... Caractéristiques : • Climatisation • Espace paysagé • Revêtement de sol : moquette et parquet stratifié • Douches • Sanitaires privatifs • Archives en sous-sol • sas sécurisé antieffraction pare-balles Adresse de prestige ! Idéal pour siège social, show-room, profession libérale ou médicale, paramédicale, chirurgien. Prestations haut-de-gamme :) Prix de vente : 790 000 €.

    pourmplacement N°1. Mandat N° 5709. ! Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Honoraires : 3,95 % HT à la charge de l’acquéreur Prix hors honoraires d’agence : 760 000 €. Prix moyens des énergies indexés au 01/01/2020 (abonnement compris). Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : 4 106 € par an. Bien soumis au statut juridique de la Copropriété. Nb de lots : 131. Charges annuelles de copropriété (Montant moyen annuel quote-part du budget prévisionnel vendeur) : 4 400 €.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente local commercial 120m² Rue de Créqui Lyon 6e

    Prix de vente
    349 000€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    2 908€/m²
    LYON 6ème - RUE DE CRÉQUI - LOCAL COMMERCIAL À VENDRE - 120 M² - EMPLACEMENT PREMIUM - VISIBILITÉ EXCEPTIONNELLE

    Vous recherchez un local professionnel ou commercial de standing au cœur de Lyon ? Découvrez cette opportunité rare, en plein cœur du 6e arrondissement !

    Emplacement d'exception
    Situé rue de Créqui, à proximité immédiate du Boulevard des Belges, de l'Avenue Foch, des quais du Rhône et du Cour Franklin-Roosevelt, ce local bénéficie d'un emplacement premium, au cœur d'un secteur dynamique et reconnu pour son attractivité tertiaire (cabinets médicaux, avocats, professions libérales, showrooms, etc.).

    Des volumes et prestations de belle qualité
    Ce local offre une surface totale de 120 m² au sol (dont 85 m² en Carrez), parfaitement exploitable et rénové avec soin. Vous serez séduit par :
    - 8m linéaires de vitrines sur rue, garantissant une visibilité exceptionnelle.
    - 3,5m de hauteur sous plafond au rez-de-chaussée, apportant luminosité et cachet.

    Une configuration fonctionnelle :
    Un espace d'accueil,
    Une salle d'attente,
    Deux grands bureaux fermés,
    Une mezzanine à l'étage (plus de 2 m de hauteur sous plafond donc parfaitement exploitable),
    Un niveau inférieur avec salle de pause / de réunion, coin cuisine et grande pièce de rangement/cave.

    Idéal pour de nombreuses activités
    Ce bien se prête parfaitement à des activités telles que :
    Cabinets médicaux ou paramédicaux,
    Cabinets d'avocats, d'expertise ou de conseil,
    Showroom de marque,
    Agence de communication, architecture ou design, etc.

    La hauteur, la luminosité et la visibilité en font un lieu professionnel agréable et inspirant.

    Murs vendus libres de bail
    Les murs seront vendus libres de toute occupation, vous laissant la possibilité d'installer immédiatement votre activité ou d'investir pour de la location professionnelle.

    Prix de vente : 349 000 € FAI
    Disponibilité : immédiate
    Contactez-moi dès maintenant pour organiser une visite ou obtenir plus d'informations sur ce bien unique à Lyon 6.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    Arnaud Guyonnet - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Lyon 2e Arrondissement sous le n°838122026.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente murs centre de formation kiné Rue Sully 6900

    Prix de vente
    650 000€
    Surface
    203 m²
    Montant au m²
    3 202€/m²
    Vente Mur Lyon 6ème Centre Formation Kiné 6 Pièces Principal Année Construction 1900
    191M2 650000€ FAI

    Local / Bureaux / Immobilier
    24 Rue Sully 69006
    Date Construction 1900

    Surface loi Carrez totale : 191,04 m²
    Surface au sol totale : 203,98 m²

    Surface des locaux : 200 m2 .
    Rez-de-chaussée : Salle de formation, bureau, box, kitchenette, sanitaires.
    Mezzanine : Salle de formation, bureau.
    Effectif :
    50 personnes + 2 personnels dont 30 personnes en rez-de-chaussée et 20 personnes à
    l'étage.

    Activité Pratiquer :
    Centre de Formation Kiné
    Proche Metro A Foch
    Bus
    Commerce
    Ecole

    650000€ FAI
    Taxe Foncière 2050€ Annuel
    Charges Locative 1200€ Annuel

    Ca 2023- 33600€
    loyer Pratiquer Annuel 32400€
    Copropriété 2135€13 Annuel
    Ass Multirisque 309€19

    DESCRIPTION Complète

    6 Pièces Principal Total 14 Pièces

    Clim Réversible , Thermostat , Volet roulant
    * Range Vélo Sur cours
    Carrez Surface
    - Salle d'eau 2,75 m2
    - Wc 1 .1,12 m2
    - Wc 2. 1,9 1m2
    - Hall .12,21 m2 Embrasure de porte +emmarchement
    - Bureau 1. 8,2 m2
    - Salle 1.- 75,5 m2 Hauteur de moins de 1,80m
    - Dégagement 4,07 m2
    - Cuisine 11,9 m2
    - Bureau 2. 11,63 m2
    - Bureau 3 .7,5 m2
    - Palier 2,31m2
    - Salle 2 .36,6 m2 Hauteur de moins de 1,80m
    -Salle 3. 15,35 m2
    -Combles - Grenier 0 .8,15 M2
    Moins de 8 M2 à une hauteur de plus de
    1,80m

    Sous-Sol - Cave 0 - 40,9M2 Nombre de lots de la copropriété: 1, Montant moyen de la quote-part annuelle de charges (budget prévisionnel) : 2135€ soit 177€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Esther BOMPARD Entrepreneur Individuel (RSAC N°813 332 483 Greffe de VIENNE) (réf. 587953 )
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente murs commerciaux libres 148m² à Lyon 3e

    Prix de vente
    838 000€
    Surface
    148 m²
    Montant au m²
    5 662€/m²
    EMPLACEMENT PREMIUM- Annick Teboul vous propose à la vente ces Murs commerciaux de 148m² en RDC avec de grandes ouvertures et Normes PMR, en emplacement N° 1 à Lyon 3ème (rue du Dauphiné, proche Monplaisir) : à 2 pas du métro "sans-soucis", et à environ 10mn à pied de la gare.
    Ce superbe local esprit Loft, bénéficie d' une excellente visibilité avec ses 14 mètres linéaires de vitrines et avec des prestations de standing. Idéal pour un usage professionnel (avec changement de destination possible) tel que: cabinet médical, para-médical, profession libérale, avocat, cabinet d' architecte ...
    Possibilité de sous-sol de 200 m² et d' un garage en supplément

    Prix de vente: 838 000 euros, honoraires charge vendeur.
    Mandat réf : 412635
    Dossier et photos sur demande avec LDC et selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    :
    Annick Teboul , ou par courrierl à
    Spécialisée dans la cession - acquisition de fonds de commerces, murs et locaux commerciaux, sur les secteurs de Lyon et agglomération, je vous accompagne pour sécuriser votre projet d'installation.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de en sa qualité de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la . ZAC LE CHÊNE tes n° 4 040, . .
    Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Vente local commercial proche du métro à Lyon 6e

    Prix de vente
    638 000€
    Surface
    204 m²
    Vous Propose à la vente Ce LOCAL COMMERCIAL / PROFESSIONNEL LYON 6e .
    Idéalement situé dans le 6e arrondissement de Lyon, à proximité immédiate du métro, ce local en rez-de-chaussée développe une surface totale de 204 m², dont 54 m² en mezzanine, et offre de nombreuses possibilités d'aménagement

    Grande pièce principale d'environ 100 m², lumineuse et facilement modulable.

    3 bureaux indépendants de 25 m² chacun, parfait pour accueillir plusieurs postes de travail ou espaces spécialisés

    Cuisine équipée de 9 m², avec chaudière individuelle au gaz

    2 sanitaires, bien agencés pour l'accueil du public ou des collaborateurs

    Mezzanine aménagée : une pièce de 30 m² + un bureau fermé de 24 m²

    Cave saine de 41 m² et grenier de 8 m², offrant un espace de stockage conséquent

    Climatisation réversible assurant un confort thermique optimal toute l'année

    Ce bien se distingue par sa configuration flexible, son volume et son potentiel d'exploitation : professions libérales, bureaux, show-room, espace de coworking ou activité commerciale (hors restauration).

    Prix de vente : 638 000 euros HAI
    Taxe foncière : 2 000 euros / an

    Une opportunité rare dans un quartier recherché, avec un fort potentiel d'optimisation selon vos besoins.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC LYON 982 302 978 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, Relle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 411379 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    Dossier complet sur demande. Visites sur rendez-vous.
    AGENT COMMERCIAL (EI)



    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : LYON 982 302 978 - .

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    Actualités des experts

    Reprise d’entreprise : comment définir un projet réaliste ?
    Reprendre une entreprise, c’est d’abord une histoire personnelle : vos compétences, votre budget et votre rythme de vie fixent le cadre. Sans ce socle, même la plus belle opportunité risque de ne pas tenir.  L’essentiel Un projet de reprise se construit à partir de vous : Profil, expérience, contraintes personnelles : c’est ce qui détermine ce que vous êtes réellement capable de reprendre. Le budget doit sécuriser la reprise, pas seulement l’achat : Au-delà du prix, vous devez pouvoir absorber la trésorerie, les investissements et les imprévus. Un projet clair aide à repérer les bonnes opportunités : Avec des critères précis, vous comparez plus facilement les annonces et identifiez les entreprises réellement adaptées à votre projet. Commencez par une question simple : qu’êtes-vous prêt à reprendre ? Vouloir reprendre une entreprise ne veut pas dire grand-chose si vous ne savez pas encore ce que vous cherchez. Consulter des annonces reste une étape essentielle pour affiner votre projet, comprendre le marché et faire évoluer vos critères.  La première question n’est donc pas : qu’est-ce qu’il y a à vendre ? Mais plutôt : qu’est-ce que je suis capable de reprendre aujourd’hui ? C’est souvent moins ambitieux qu’on ne l’imaginait au départ. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Votre profil doit guider votre projet de reprise Chaque repreneur n’a pas le même bagage : certains maîtrisent le terrain, d’autres la gestion, beaucoup ont des moyens financiers très différents. Et tous les projets ne demandent pas le même niveau d’expérience. Si vous venez d’un métier opérationnel, vous serez souvent plus à l’aise sur une activité concrète, avec un fonctionnement lisible et une réalité terrain que vous comprenez vite. Si vous avez un profil de gestion, de commerce ou de direction, vous pourrez absorber plus facilement une structure un peu plus complexe, avec des équipes, des indicateurs, une logique de pilotage. Si vous changez totalement d’univers, il faut être lucide : ce n’est pas impossible, mais le projet devra être d’autant plus encadré. Autrement dit, votre projet de reprise ne doit pas seulement être intéressant. Il doit aussi être compatible avec la façon dont vous savez travailler. Le budget ne détermine pas seulement ce que vous pouvez acheter C’est l’un des pièges les plus fréquents : raisonner uniquement en prix d’acquisition et faire sa sélection d’entreprise à reprendre en fonction de ce qu’on peut acheter. Or, dans une reprise d’entreprise, le budget ne sert pas seulement à acheter. Il sert aussi à tenir. Parce qu’une fois la reprise faite, il faut aussi financer : le besoin en trésorerie, le rachat du stock, certains investissements, les frais liés à l’opération, et parfois une période de transition plus lente que prévu. Un projet réaliste n’est pas juste une affaire qui paraît bonne sur le papier : c’est un projet que vous pouvez absorber sans vous mettre sous tension dès le premier mois. C’est exactement pour ça qu’un même budget ne permet pas les mêmes choix selon les secteurs, la taille de l’entreprise, le niveau de risque ou les régions. L’expérience compte plus que la motivation La motivation est utile, mais elle ne compense pas tout. Reprendre un restaurant, un salon de coiffure, une agence immobilière ou une PME industrielle ne demande ni les mêmes réflexes, ni les mêmes compétences, ni le même niveau d’exposition. Il faut donc être honnête sur un point : que savez-vous déjà faire, et que devez-vous apprendre vite ? C’est souvent là que le projet se clarifie. Parfois, vous n’êtes pas encore prêt pour la cible que vous aviez en tête. Reprendre seul une PME avec 15 salariés n’est pas la même démarche que reprendre un petit commerce déjà bien structuré. Selon votre expérience, vous pouvez viser plus ou moins d’ambition ; en revanche, débuter par une cible simple et structurée aide souvent à monter en compétence. Ce n’est pas revoir votre ambition à la baisse. C’est construire une reprise qui a une chance de tenir. Un bon projet de reprise est un projet cadré Beaucoup de repreneurs débutants commencent par explorer plusieurs types d’activités, différentes régions ou plusieurs formats d’entreprise. Cette phase est utile : elle permet de mieux comprendre le marché, les niveaux de prix et les réalités du terrain. Consulter des annonces d'entreprises à reprendre, comparer des secteurs ou observer plusieurs modèles d’entreprise aide aussi à affiner progressivement son projet de reprise. Mais pour transformer cette exploration en véritable recherche, certains critères doivent peu à peu se préciser. Par exemple : un type d’activité,  une zone géographique,  un budget maximum,  un niveau de complexité acceptable,  un mode de vie compatible avec ce que vous cherchez.  Ce cadre permet ensuite d’identifier plus facilement les opportunités cohérentes avec votre profil, de comparer les annonces plus efficacement et de préparer des prises de contact plus pertinentes. Ce qu’il faut définir avant de commencer à chercher Pour que vos prises de contact soient pertinentes, vous devez être capable de répondre à ces questions : Quel type d’entreprise est cohérent avec mon parcours ? Quel budget puis-je mobiliser sans fragiliser le projet ? Quel niveau de risque suis-je prêt à prendre ? Est-ce que je veux reprendre un métier que je connais, ou un modèle que je peux piloter ? Quelles contraintes suis-je prêt à accepter au quotidien ? Tant que ces réponses restent floues, votre recherche le restera aussi. Ce n’est pas un détail : c’est le point de départ de tout le projet. Avant de chercher une entreprise, vous devez être capable de vous positionner vous-même.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
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    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
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