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    213 annonces

    de Vente de Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon (69000)

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 1er

    Vente local commercial 240m² à Lyon

    Prix de vente
    596 200€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    2 484€/m²
    Murs commerciaux à la vente 140m2 + environ 100m2 de cave restaurant refait à neuf. Emplacement hyper centre nous consulter pour plus d'informations
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Local commercial de 70m² à vendre à Lyon 69006

    Prix de vente
    285 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    4 071€/m²
    Nous vous proposons à la vente les murs libres d'un local commercial de 70 m² au total, idéalement situé sur une rue passante et recherchée du quartier Tête d'Or (Lyon 6). Ce bien se compose d'un rez-de-chaussée de 35 m² et d'une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Il dispose d'une vitrine de 3 mètres linéaires, d'une climatisation réversible, d'une kitchenette et d'un WC. Contactez-nous ! Nous vous proposons à la vente les murs libres d'un local commercial de 70 m² au total, idéalement situé sur une rue passante et recherchée du quartier Tête d'Or (Lyon 6). Ce bien se compose d'un rez-de-chaussée de 35 m² et d'une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Il dispose d'une vitrine de 3 mètres linéaires, d'une climatisation réversible, d'une kitchenette et d'un WC. Contactez-nous !
    Métro Métro A à 3 min (Station Masséna) : Accès direct Bellecour et Gare Perrache. Métro Métro B à 6 min (Station Brotteaux) ou via Charpennes : Direct vers Gare Part-Dieu (1 station) et Gerland. Bus Bus 38 à 1 min (Arrêt Saxe - Tête d'Or) : Liaison directe vers la Gare Part-Dieu et le Parc de la Tête d'Or. Bus Bus C1 / C2 / C6 à 6 min (Arrêt Brotteaux) : Lignes fortes vers la Cité Internationale, Caluire et Écully. Bus Bus C4 à 5 min (Arrêt Saxe - de Sèze) : Ligne forte directe vers Gare Part-Dieu et Jean Macé. SNCF Gare Part-Dieu ~8-10 min (Direct via Bus 38, ou 1 station de Métro B, ou 12 min à pied) SNCF Gare Perrache ~12-15 min (Direct via Métro A depuis Masséna) vélo'V Vélo'v à 1 min (Station Tête d'Or / Créqui)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 4e

    Vente local commercial à Lyon 4ème montée Bonafous

    Prix de vente
    335 000€
    Surface
    129 m²
    Montant au m²
    2 597€/m²

    - En exclusivité avec , à Lyon 4ème
    - Idéal INVESTISSEMENT ou ACTIVITE PROFESSIONNELLE. Venez découvrir un bien atypique avec cachet, à deux pas des quais du Rhône ! Situé montée Bonafous, à 500 mètres des métros Croix-Rousse et Croix-Paquet, et à 1 km du parc de la Tête d’Or, cet appartement de 129 m² offre un excellent rapport surface / prix dans un secteur recherché. Actuellement à usage d’habitation
    - Usage professionnel possible. Issu de la réunion d’un rez-de-chaussée et d’anciennes caves réhabilitées, ce bien rare déployé sur trois niveaux conjugue charme de l’ancien (pierres apparentes, belle hauteur sous plafond) et rénovation soignée. L’agencement s’organise comme suit :
    - au Rez-de-chaussée : une entrée spacieuse et une cuisine équipée
    - en mezzanine : un espace bureau avec verrière, une salle d’eau et wc
    - en souplex (accessible par un escalier) : quatre grandes pièces (dont deux en second jour), une salle de bain eu un WC. Vous êtes en quête d’un bien singulier en plein cOEur de Lyon ? Ce bien est fait pour vous ! Contactez moi pour organiser une visite et concrétiser votre projet. La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 335000 euros. Prix hors honoraires : 320000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,69% du prix du bien hors honoraires) : 15000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Lyon sous le numéro 850597501, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 9e

    Vente local commercial de 34m² à Lyon 69009 Vaise

    Prix de vente
    85 000€
    Surface
    34 m²
    Montant au m²
    2 500€/m²

    - Grande rue de Vaise
    - Lyon 9
    - Murs commerciaux vendus libres de toute occupation. 34 m² environ Idéal prêt à porter
    - bijouterie
    - bureaux
    - métiers de bouche sans extraction Loyer potentiel mini TTC : 700€ Charges annuelles : 1076€ Taxe foncière 2025 : 556€ Ancienne bijouterie, les murs sont vendus avec le mobilier présent. Pas de gaine d'extraction et pas possibilité d'en installer. Contactez-moi pour une visite Honoraires à la charge de l'acquéreur La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 4 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 89.67€ par mois (soit 1076 € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 85000 euros. Prix hors honoraires : 77278 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (9,99% du prix du bien hors honoraires) : 7722 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LYON sous le numéro 978188571, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 1er

    Vente murs commerciaux 191m² à Lyon 69001 Tolozan

    Prix de vente
    850 000€
    Surface
    191 m²
    Montant au m²
    4 450€/m²
    LYON 1ER - PLACE TOLOZAN / HÔTEL DE VILLE - MURS COMMERCIAUX LIBRES DE 191 M² - EMPLACEMENT PREMIUM - VUE RHÔNE - FORTE VISIBILITÉ

    À la recherche de murs commerciaux idéalement situés au cœur de Lyon avec une excellente visibilité et un véritable cachet ? Ne cherchez plus !

    Arnaud Guyonnet et , l'agence qui estime votre bien en ligne, vous présentent ces magnifiques murs commerciaux libres de toute occupation, développant une surface de 191 m² en rez-de-chaussée, au sein d'un secteur premium entre Hôtel de Ville et les quais du Rhône.

    Situé dans un environnement dynamique et recherché, ce bien bénéficie d'un emplacement stratégique à proximité immédiate des commerces, transports et parkings publics, offrant une accessibilité idéale pour une activité tertiaire, commerciale ou libérale.

    Points forts :

    Emplacement exceptionnel : À deux pas de l'Hôtel de Ville, de la Place des Terreaux et des quais du Rhône, ces murs commerciaux profitent d'un emplacement central et très recherché au cœur de Lyon 1er. Le secteur bénéficie d'un flux piéton important et d'une excellente desserte grâce aux métros A et C, aux nombreuses lignes de bus, ainsi qu'à la proximité des gares de Perrache, Part-Dieu et Saint-Paul.

    Très belle visibilité et accessibilité optimale : Grâce à sa situation en rez-de-chaussée avec accès direct depuis la rue, la cour ainsi que par l'entrée de l'immeuble, le local bénéficie d'une excellente visibilité et d'une accessibilité particulièrement pratique pour une activité recevant du public ou des bureaux professionnels.

    Un bien avec énormément de charme : Rare sur le marché, ce local séduit immédiatement par son cachet et son atmosphère unique. Vous découvrirez de magnifiques espaces avec parquet Chevron, de superbes voûtes ainsi que des piliers apportant beaucoup de caractère à l'ensemble. Le mélange entre le charme de l'ancien et les volumes professionnels crée un cadre de travail ou de réception particulièrement valorisant.

    Volumes généreux et agencement fonctionnel : Développant 191 m², le bien se compose actuellement de trois espaces distincts permettant une organisation fluide et efficace des activités : un vaste open-space, une salle de réunion indépendante ainsi que plusieurs espaces complémentaires pouvant être réaménagés selon les besoins.

    Local en bon état général : Les locaux sont bien entretenus et immédiatement exploitables, permettant une installation rapide sans travaux importants à prévoir. Les différents agencements possibles offrent un fort potentiel d'aménagement selon votre activité.

    Charges faibles et confort d'exploitation : Les charges de copropriété sont particulièrement faibles pour ce type de bien et permettent une excellente maîtrise des coûts d'exploitation. Le local dispose également de sanitaires ainsi que de nombreuses solutions de stationnement à proximité immédiate, notamment le parking Opéra situé sous l'immeuble.

    Prix : 850 000 € hors frais d'agence
    Disponibilité : Libre immédiatement

    Ces murs commerciaux représentent une opportunité rare sur le marché lyonnais, idéale pour une société souhaitant installer ses bureaux dans un emplacement stratégique ou pour un investisseur recherchant un actif patrimonial de qualité.

    Contactez-moi dès maintenant pour organiser une visite ou obtenir davantage d'informations.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    Arnaud Guyonnet - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Lyon 2e Arrondissement sous le n°838122026.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 7e

    AV local restaurant 147m² à Lyon 7e Quais du Rhône

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    147 m²
    Montant au m²
    1 701€/m²
    69007 LYON - PROXIMITE PLACE RASPAIL / QUAIS DU RHÔNE - MURS - RESTAURANT AVEC TERRASSE - 147.28M² - VISITE VIRTUELLE DISPONIBLE

    , & , l'agence qui estime votre bien en ligne, vous proposent ce local commercial idéalement situé à proximité des Quais du Rhône dans le 7ème arrondissement de Lyon.

    Ce local de 91,33m² carrez et 147,28 m² au sol, est très bien entretenu par les restaurateurs en place depuis 26 ans.

    Il se compose comme suit :
    - Une salle de restauration de 62 m²
    - Un bar/accueil de 11 m²
    - Une cuisine séparée de 15 m², équipée et aménagée
    - Une petite réserve pour plus d'espace de stockage
    - Un sanitaire pour la clientèle
    - Une mezzanine de 54 m² habitables

    L'emplacement stratégique de ce local, à proximité immédiate du métro D, et des Quais du Rhône, lieu de promenade et de vie animée, offrent un cadre agréable pour l'activité actuelle de restauration et la clientèle en place et fidèle.

    - Loyer mensuel perçu : 1 800€ + 71€ de charges
    - Bail en cours jusqu'en Septembre 2034
    - Taxe foncière : 1 089€

    Ce local commercial présente un investissement sûr avec une rentabilité nette de 8% par an.

    Prix : 265 000€ H.A.I (honoraires charge vendeur)

    Pour plus d'informations sur ce local commercial ou planifier une visite, n'hésitez pas à contacter
    au / OU au / .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    Clément Baccichetti - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Lyon 3e Arrondissement sous le n°853826584.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 9e

    Local 86m² + réserve à vendre à Lyon 9eme

    Prix de vente
    288 400€
    Surface
    131 m²
    Montant au m²
    2 202€/m²
    Local/bureau RDC idéal professions libérales à vendre LYON 9EME (69). Local de 86 m² + 45 m² de réserve en sous-sol
    Local est situé entre le point du jour et Tassin, sur l'avenue Barthélémy Buyer, il conviendrait à toute activité de bureau, donc plutôt tertiaire, que ce soit pour des professions libérales, assureur, agence immo ou toute activité commerciale.
    En fonction de votre projet, vous pourrez soit créer un grand open space, soit le diviser en trois ou quatre Bureaux au rez-de-chaussée.
    Le sous-sol est accessible directement depuis le local par un escalier et dispose également d'une sortie sur les caves de l'immeuble. Il est en parfait état, en béton armé, il est donc très sain..
    L'ensemble est à rafraîchir, et adapter en fonction de vos besoins, le prix a été adapté en conséquence, vous permettant ainsi d'envisager une enveloppe Travaux pour mettre le local à votre goût et l'adapter à votre activité.
    Trois grandes baies vitrées, et une baie latérale en angle, apportent une très belle luminosité à l'ensemble.
    plus d'informations sur demande .

    Nombre de lots de la copropriété : 67, Montant moyen annuel de la quote-part de charges (budget prévisionnel) : 800€ soit 66€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°449 538 263 - Greffe de LYON 3EME ARRONDISSEMENT) Entrepreneur Individuel - Réf.950055
    mandat exclusif

    213 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprise d’entreprise : comment définir un projet réaliste ?
    Reprendre une entreprise, c’est d’abord une histoire personnelle : vos compétences, votre budget et votre rythme de vie fixent le cadre. Sans ce socle, même la plus belle opportunité risque de ne pas tenir.  L’essentiel Un projet de reprise se construit à partir de vous : Profil, expérience, contraintes personnelles : c’est ce qui détermine ce que vous êtes réellement capable de reprendre. Le budget doit sécuriser la reprise, pas seulement l’achat : Au-delà du prix, vous devez pouvoir absorber la trésorerie, les investissements et les imprévus. Un projet clair aide à repérer les bonnes opportunités : Avec des critères précis, vous comparez plus facilement les annonces et identifiez les entreprises réellement adaptées à votre projet. Commencez par une question simple : qu’êtes-vous prêt à reprendre ? Vouloir reprendre une entreprise ne veut pas dire grand-chose si vous ne savez pas encore ce que vous cherchez. Consulter des annonces reste une étape essentielle pour affiner votre projet, comprendre le marché et faire évoluer vos critères.  La première question n’est donc pas : qu’est-ce qu’il y a à vendre ? Mais plutôt : qu’est-ce que je suis capable de reprendre aujourd’hui ? C’est souvent moins ambitieux qu’on ne l’imaginait au départ. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Votre profil doit guider votre projet de reprise Chaque repreneur n’a pas le même bagage : certains maîtrisent le terrain, d’autres la gestion, beaucoup ont des moyens financiers très différents. Et tous les projets ne demandent pas le même niveau d’expérience. Si vous venez d’un métier opérationnel, vous serez souvent plus à l’aise sur une activité concrète, avec un fonctionnement lisible et une réalité terrain que vous comprenez vite. Si vous avez un profil de gestion, de commerce ou de direction, vous pourrez absorber plus facilement une structure un peu plus complexe, avec des équipes, des indicateurs, une logique de pilotage. Si vous changez totalement d’univers, il faut être lucide : ce n’est pas impossible, mais le projet devra être d’autant plus encadré. Autrement dit, votre projet de reprise ne doit pas seulement être intéressant. Il doit aussi être compatible avec la façon dont vous savez travailler. Le budget ne détermine pas seulement ce que vous pouvez acheter C’est l’un des pièges les plus fréquents : raisonner uniquement en prix d’acquisition et faire sa sélection d’entreprise à reprendre en fonction de ce qu’on peut acheter. Or, dans une reprise d’entreprise, le budget ne sert pas seulement à acheter. Il sert aussi à tenir. Parce qu’une fois la reprise faite, il faut aussi financer : le besoin en trésorerie, le rachat du stock, certains investissements, les frais liés à l’opération, et parfois une période de transition plus lente que prévu. Un projet réaliste n’est pas juste une affaire qui paraît bonne sur le papier : c’est un projet que vous pouvez absorber sans vous mettre sous tension dès le premier mois. C’est exactement pour ça qu’un même budget ne permet pas les mêmes choix selon les secteurs, la taille de l’entreprise, le niveau de risque ou les régions. L’expérience compte plus que la motivation La motivation est utile, mais elle ne compense pas tout. Reprendre un restaurant, un salon de coiffure, une agence immobilière ou une PME industrielle ne demande ni les mêmes réflexes, ni les mêmes compétences, ni le même niveau d’exposition. Il faut donc être honnête sur un point : que savez-vous déjà faire, et que devez-vous apprendre vite ? C’est souvent là que le projet se clarifie. Parfois, vous n’êtes pas encore prêt pour la cible que vous aviez en tête. Reprendre seul une PME avec 15 salariés n’est pas la même démarche que reprendre un petit commerce déjà bien structuré. Selon votre expérience, vous pouvez viser plus ou moins d’ambition ; en revanche, débuter par une cible simple et structurée aide souvent à monter en compétence. Ce n’est pas revoir votre ambition à la baisse. C’est construire une reprise qui a une chance de tenir. Un bon projet de reprise est un projet cadré Beaucoup de repreneurs débutants commencent par explorer plusieurs types d’activités, différentes régions ou plusieurs formats d’entreprise. Cette phase est utile : elle permet de mieux comprendre le marché, les niveaux de prix et les réalités du terrain. Consulter des annonces d'entreprises à reprendre, comparer des secteurs ou observer plusieurs modèles d’entreprise aide aussi à affiner progressivement son projet de reprise. Mais pour transformer cette exploration en véritable recherche, certains critères doivent peu à peu se préciser. Par exemple : un type d’activité,  une zone géographique,  un budget maximum,  un niveau de complexité acceptable,  un mode de vie compatible avec ce que vous cherchez.  Ce cadre permet ensuite d’identifier plus facilement les opportunités cohérentes avec votre profil, de comparer les annonces plus efficacement et de préparer des prises de contact plus pertinentes. Ce qu’il faut définir avant de commencer à chercher Pour que vos prises de contact soient pertinentes, vous devez être capable de répondre à ces questions : Quel type d’entreprise est cohérent avec mon parcours ? Quel budget puis-je mobiliser sans fragiliser le projet ? Quel niveau de risque suis-je prêt à prendre ? Est-ce que je veux reprendre un métier que je connais, ou un modèle que je peux piloter ? Quelles contraintes suis-je prêt à accepter au quotidien ? Tant que ces réponses restent floues, votre recherche le restera aussi. Ce n’est pas un détail : c’est le point de départ de tout le projet. Avant de chercher une entreprise, vous devez être capable de vous positionner vous-même.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
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