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    Vente/Location de Immeubles commerciaux / Mixtes à Plan-de-Cuques (13380)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Châteauneuf-les-Martigues

    Vente immeuble mixte de standing à Châteauneuf

    Prix de vente
    1 522 500€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    2 175€/m²
    Immeuble mixte de standing – Investissement sécurisé à forte rentabilité

    Châteauneuf-les-Martigues (13220)

    Situé au cœur d'une impasse et non loin des axes routiers, cet ensemble immobilier de qualité haut de gamme constitue une opportunité rare pour investisseur à la recherche d'un actif patrimonial sécurisé, alliant rentabilité immédiate, locataires solides et environnement calme.

    Description de l'actif

    Implanté sur une parcelle d'environ 1 200 m², le bâtiment développe environ 700 m² bâtis et se compose de :

    • Deux entreprises en activité installées depuis de nombreuses années

    • Quatre logements résidentiels loués (T2, T3, loft, tous avec extérieurs)

    L'ensemble est parfaitement entretenu et conçu avec des prestations qualitatives : ossature métallique, climatisation, bureaux aménagés, sanitaires multiples, vestiaires, portes sectionnelles, portail sécurisé, parking privatif, clôture, alarme, et excellente connectivité internet

    Locataires professionnels de premier plan

    Les locaux d'activité sont occupés par deux sociétés historiquement implantées, à la stabilité financière reconnue :Les 2 Sociétés sont présentes depuis plus de 30 ans d'existence avec un chiffre d'affaire élevé, garantissant une sécurité locative.

    Rentabilité attractive

    • Revenus locatifs mensuels : 8 316 €

    • Revenus locatifs annuels : 99 792 €

    • Mix idéal entre baux professionnels et habitation, permettant une mutualisation du risque et une rentabilité stable

      Localisation stratégique

    • Accès immédiat aux axes autoroutiers majeurs (A55, A7)

    • Connexion rapide vers Marseille, Aix-en-Provence, Fos-sur-Mer et l'Étang de Berre

    • Implantation dans une zone d'activité dynamique, tout en bénéficiant d'un environnement calme, sans nuisances, particulièrement recherché par les entreprises comme par les locataires résidentiel

    Les atouts clés pour l'investisseur

    Actif immobilier de qualité
    Revenus locatifs immédiats
    Locataires professionnels solides et pérennes
    Secteur géographique stratégique
    Environnement calme et valorisant
    Produit patrimonial rare sur le secteur
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Marseille 10e

    Vente immeuble de bureaux avec du cachet 13010

    Prix de vente
    1 010 000€
    Surface
    302 m²
    Montant au m²
    3 344€/m²
    Nous proposons la vente de cet immeuble de bureaux en pierre situés à Marseille 13010 au cœur d’une zone d’activité qualitative regroupant bureaux, locaux d’activité.
    Ses atouts majeurs : Bureaux neufs, prestations de qualité, très lumineux grand parking privatif de 80 places sécurisées.
    De plus ces bureaux vous offriront ainsi qu’à vos collaborateurs d’excellentes conditions de travail dans un environnement calme et conçu pour le bien-être de ses utilisateurs.

    Accessibilité : Bus, proximité de l’échangeur Florian via l’A50 et la L2, parking privé.

    Descriptif : Cet Immeuble en pierre entièrement réhabilités en 2020 avec de belles prestations et beaucoup de cachet, sécurisé par un digicode totalise 302m².

    - Surface en rdc : 85m² composé de 2 bureaux avec point d'eau, 2 sanitaires PMR

    - Surface au 1er : 218m² composé de 5 bureaux lumineux, 2 sanitaires et point d'eau, espace reprographie, baie de brassage, circulations,

    - Accès PMR en rdc,

    - Nombreuses fenêtres apportant une belle luminosité,

    - Prestations : Double vitrage, RJ45, réseau haut débit, climatisation réversible...

    - Possibilité d'acheter jusqu'à 8 des places de parking dans parking sécurisé,

    Conditions de vente :

    - Prix de vente : 1 010 000€ (HAI),

    - Taxe foncière : 3 885€,

    - Provision sur charge annuelle de copropriété : 742€,

    - Provision sur charge annuelle de l'immeuble : 300€.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Marseille 4e

    A vendre immeuble indépendant R+1 à Marseille 4e

    Prix de vente
    332 400€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    2 557€/m²
    Vous souhaitez investir dans un immeuble mixte libre de toute occupation à Marseille 13004 '

    Nous vous proposons la vente d’un immeuble (R+1) indépendant situé à Marseille 13004 secteur les Chartreux, quartier central et paisible à proximité des commerces et commodités mais aussi à l’entrée de l’autoroute Nord, sans copropriété, d’une surface totale de
    123m² environ, comprenant :

    Au Rdc : Un local commercial configuré pour de la restauration totalisant 58m² environ comprenant :

    - Une salle de restauration,

    - Un espace cuisine,

    - Sanitaires et point d'eau,

    - linéaire façade en angle de 16m offrant une excellent visibilité,

    - 2 belles vitrines,

    - Terrasse privative devant le local,

    - Sécurisé par rideaux métalliques électriques.

    Au 1er étage : Un appartement en duplex de Type 3 en très bon état de 65m² environ.

    Les atouts de cet Immeuble indépendant :

    - Pas de copropriété,

    - Excellente visibilité commerciale,

    - En bon état,

    - Local commercial doté d'un four à bois.

    Données financières :

    - Appartement : 900€ HC / mois en bail classique ou 610€ par semaine pour 4 personnes en bail "mobilité" ,

    - Local commercial : 1 300€ HC / mois,

    - Revenus locatifs potentiels en bail "classique" : 26 400€,
    ou

    - Revenus locatifs potentiels en bail "mobilité" : 34 510€,

    - Rentabilité brute potentielle bail "classique" : 7,94%,

    - Rentabilité brute potentielle bail "mobilité" : 10.38%.

    Conditions de Vente :

    - Prix de Vente : 332 400€ (HAI),

    - Taxe foncière : 2 037€,

    - Une place de parking en sous-sol (en option) à 2mn à pied de l’immeuble : 21 680€ (HAI).

    Opportunité idéale pour un investisseur exploitant le local commercial et garder l'appartement en patrimoine ou investisseur pur.

    Alors, prenons vite rendez-vous, pour vous faire profiter de cette rare opportunité !
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Istres

    Vente murs commerciaux libres à Istres

    Prix de vente
    850 000€
    Surface
    625 m²
    Montant au m²
    1 360€/m²
    Pascaline et sont ravis de vous présenter en exclusivité cette opportunité exceptionnelle d'acquérir les murs de ces locaux commerciaux libres de toute occupation, situés dans la zone d'activité du Tubé à Istres.
    Cette propriété offre une superficie totale de plus de 625 m², comprenant un local commercial de 335 m², un vaste garage de 53 m² avec un abris voiture de 55 m2 et un magnifique appartement de type 4 de 150 m².

    Caractéristiques principales :
    - Superficie totale de plus de 625 m²
    - Local commercial de 335 m²
    - Grand garage de 53 m² + un abris voiture de 55m2
    - Appartement de type 4 de 150 m²
    - Climatisation
    - Connexion à la fibre optique
    - Forage
    - Menuiseries en double vitrage
    - Volets roulants électriques
    - Cuisine américaine (cuisine us)
    - Immense terrasse de 200 m²
    - Parcelle de terrain de près de 3000 m²
    - Bâtisse de construction traditionnelle datant de 2009
    - possibilité de construction supplémentaire

    Au sein d'une zone commerciale en plein essor avec de nombreuses enseignes nationales, laissez exprimer votre âme d'entrepreneur.
    Ces locaux offrent une polyvalence exceptionnelle, convenant à une variété d'activités commerciales. .De plus, ils présentent un potentiel locatif attrayant, avec un revenu potentiel de location estimé à 80 000 euros hors taxes annuel.

    Ne manquez pas cette occasion unique d'investir dans un bien immobilier offrant tant d'espace, de confort et de potentiel. C'est une opportunité rare dans une zone d'activité prospère d'Istres.
    Prix de vente 850 000 euros honoraires charge vendeur

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette vente est garantie 12 mois.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC SALON DE PROVENCE 879 208 106 auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RClle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 423864- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Istres

    Vente immeuble mixte 300m² à Istres centre ville

    Prix de vente
    1 117 000€
    Surface
    380 m²
    Montant au m²
    2 939€/m²
    Pascaline et vous proposent en exclusivité à la vente cet immeuble mixte pour un investissement locatif en pleine propriété, comprenant 3 locaux commerciaux et 2 appartements.

    Très bien situé, il se trouve au centre-ville d' Istres, ce qui lui permet d'avoir une bonne visibilité et toutes les commodités à proximité.
    L'ensemble de l'immeuble est actuellement loué.

    *Idéal investisseur *

    Prix de vente: 1 117 000 euros honoraires charge vendeur
    Cette vente est garantie 12 mois.

    , au

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette annonce a été réalisée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 44 920 euros, - 44 Nantes. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405 Mandat réf : 418258 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Tarascon

    AV magnifique immeuble de rapport rénové Tarascon

    Prix de vente
    216 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 160€/m²
    Nous vous présentons, à Tarascon (13150), au cœur de la ville et à proximité immédiate des commodités,un immeuble de rapport d’environ 92 m², composé de trois logements entièrement rénovés. Les appartements du 1er et du 2e étage (tous deux des T2) sont loués. Le 2e étage bénéficie d’un toit-terrasse avec une vue panoramique et dégagée, un atout rare en centre-ville.

    Rez-de-chaussée — Studio libre
    C'est au rez-de-chaussée que nous vous présentons ce magnifique studio d'environ 30 m². Pièce de vie spacieuse et lumineuse avec coin cuisine aménagée,une salle d’eau et WC séparés, ainsi qu'un puit de lumière. le logement est libre de toute occupation, et peut être proposé à 650€/mois, soit 7 800€/an.

    Premier étage — T2 loué 600€/mois
    Au premier étage se trouve un appartement T2 d'environ 30 m², avec Séjour et coin cuisine, une chambre indépendante, salle d’eau avec WC. Un Bail est en cours à 600 €/mois, soit 7 200€/an.

    Deuxième étage — T2 avec toit-terrasse panoramique, loué 640€/mois
    Cet appartement T2 d'environ 32 m² en duplex vous offre un séjour avec coin cuisine, une chambre, une salle d’eau, ainsi qu'un accès à un toit-terrasse privatif offrant une vue panoramique et dégagée. Loué 640 € / mois.

    Travaux de rénovation
    L’ensemble du bâtiment a été remis à niveau : cumulus remplacés en 2020 (RDC et 1er) et 2024 (2e), mise aux normes électriques et remplacement des radiateurs par des modèles à inertie en 2025, VMC neuve, et travaux spécifiques exigés dans le cadre du permis de louer (main courante et garde-corps dans les parties communes , aérations...) Les trois logements disposent chacun d’un permis de louer valide.

    Revenus locatifs et rentabilité

    L’immeuble offre une excellente projection de revenus, avec une situation locative déjà bien engagée et un potentiel immédiat de rendement.

    Revenus actuels :
    1er étage (T2) : 7 200€ / an
    2e étage (T2 avec toit-terrasse) : 7 680€ / an
    Revenus potentiels :
    RDC (studio à relouer) : 7 800€ / an
    Total potentiel annuel : 22 680€ / an
    Charges estimées (taxe foncière, assurance, électricité des communs, CFE) : environ 4 938€ / an
    Rentabilité brute potentielle : > 8%
    Cet actif est une opportunité rare sur le secteur : il est déjà loué aux deux tiers, rénové, sécurisé par des permis de louer, et prêt à générer du rendement dès l’acquisition.

    Un placement patrimonial équilibré, rentable, sans travaux, et immédiatement exploitable. 208 000 € honoraires exclus
    - Honoraires de 3.85%TTC à charge acquéreur
    - Reda JEGHI
    - Agent commercial
    - EI
    - RSAC TARASCON 808084610
    - SAS JCM
    - Caisse de garantie QBE 500000 EUR
    - SIRET 4 127
    - CPI 38 29731
    - Mediateur
    - Bât A CS 25222
    - 44505 LA BAULE CEDEX

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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