Actualités des franchises - Magasin Décoration et équipement

LE MAGASIN CUISINE PLUS DE BAYONNE FAIT PEAU NEUVE
Depuis début juin, le magasin Cuisine Plus de Bayonne accueille ses clients dans un showroom entièrement repensé. Menée tambour battant en trois semaines à peine, cette rénovation complète s’est faite sans fermeture au public, sous l’impulsion de son duo de franchisés, Mylène et Nicolas, à la tête du point de vente depuis 2019. L’objectif : s’aligner sur le nouveau concept de la marque et offrir une expérience client encore plus immersive.« On a l’impression d’être dans un nouveau magasin. C’est un souffle nouveau, pour nous comme pour nos équipes », confie Mylène. « Il y a un effet wahou, même chez les clients. Ils se projettent plus facilement dans leur projet d’habitat.»UN RÉAGENCEMENT COMPLET POUR UNE EXPÉRIENCE CLIENT RENFORCÉEEngagés dans le réseau depuis décembre 2019, Mylène et Nicolas ont saisi l’opportunité d’une rénovation pour repositionner leur magasin comme un véritable écrin aux couleurs de Cuisine Plus. L’ensemble du showroom a été repensé pour refléter les dernières évolutionsdu concept et mettre en avant les multiples expertises de l’enseigne – cuisine, mais aussi salon, salle de bains, dressing. « Le réagencement permet de mieux montrer la richesse de notre offre. On ne fait pas que de la cuisine : on aménage aussi tout l’habitat. C’est un tournant pour notre magasin », explique Nicolas. Les concepteurs-vendeurs évoluent désormais dans des bureaux qu’ils ont eux-mêmes repensés, où chacun peut exprimer pleinement sa personnalité. Côté expérience clients, la nouvelle configuration met en lumière les solutions haut de gamme et surmesure de l’enseigne, comme la personnalisation en 4D ou le choix infini de couleurs, renforçant ainsi l’attractivité du point de vente auprès d’une clientèle premium.UNE DYNAMIQUE DE COUPLE ENTREPRENEURIALDerrière cette rénovation, un duo soudé : Mylène et Nicolas, franchisés en couple, qui ont su traverser ensemble les défis de l’entrepreneuriat, dès l’ouverture de leur magasin en décembre 2019… deux mois avant le premier confinement. À la tête de l’entreprise, ils partagent les rôles au quotidien : gestion pour Nicolas, relation client et commerce pour Mylène. Cette complémentarité fait leur force. « À deux, on est toujours plus forts. Nos magasins sont nos bébés. On évolue avec eux et avec nos équipes. »Leur aventure commune se nourrit de cette synergie précieuse, où soutien, écoute et passion du métier s’entremêlent pour bâtir une relation forte avec leurs collaborateurs et leurs clients.UN RENOUVEAU SOUTENU PAR LE RÉSEAU CUISINE PLUSCette rénovation s’est faite en lien étroit avec la tête de réseau. Une collaboration fluide, inscrite dans la relation de confiance bâtie depuis leurs débuts.« On communique beaucoup avec la centrale Cuisine Plus. L’envie de rénover notre magasin est venue naturellement, c’était une volonté partagée », explique le couple, attaché aux valeurs humaines du réseau. Cuisine Plus, enseigne du groupe FBD, accompagne ses franchisés tout au long de leur parcours, avec une attention particulière portée à la communication et à la proximité. Un soutien précieux, selon Mylène et Nicolas, qui recommandent l’expérience à tout coupleUN MAGASIN REPOSITIONNÉ ET UNE NOUVELLE ÉTAPEAvec cette transformation réussie, le magasin Cuisine Plus de Bayonne s’impose comme une belle vitrine du nouveau concept de l’enseigne. Porté par un couple de franchisés engagé et une équipe en pleine dynamique, il est prêt à conquérir de nouveaux marchés et à répondre aux attentes croissantes d’une clientèle exigeante en matière d’aménagement intérieur surmesure. « Ce projet nous rend fiers. Il reflète notre envie d’avancer, d’évoluer, et de toujours mieux satisfaire nos clients. », conclut Mylène.
Cuisine
Le 04/08/2025

Le réseau TURBO FONTE s’implante dans l’Aisne avec l’ouverture d’un nouveau magasin à Saint-Quentin.
La hausse du coût du gaz et de l’électricité, mais aussi des considérations écologiques expliquent en grande partie le succès de poêles à bois ou à granulés. En effet, le bois reste le moyen le plus économique pour se chauffer face à la flambée des prix de l’électricité et du gaz. Il coûte moitié moins cher au KWh. Il représente la 1ère source d’énergie renouvelable consommée en France et participe à la lutte contre le changement climatique.Rappelons que le gouvernement s’est fixé l’objectif de porter à minimum 10,2 millions le nombre de logements chauffés au bois en 2028 avec un appareil écologique labellisé Flamme Verte ou équivalent. Enfin, le bois n’en reste pas moins la solution de chauffage la plus performante, avec un excellent pouvoir calorifique. Robin FRUITIER et Victorien DUMONT, un duo d’amis inséparable, ont décidé de rejoindre le réseau TURBO FONTE en ouvrant leur premier magasin à Saint Quentin, dans la zone de Pointoile. Les deux trentenaires ont fait le choix d’une marque française et familiale en fort développement qui se déploie sur tout le territoire avec plus de 60 concessions
Le secteur de l’amélioration énergétique est un vrai sujet de société, le consommé mieux est au cœur de nos préoccupations. Passionnés par l’habitat nous avons la conviction que le chauffage aux bois est une réelle solution pour l’avenir. Nos esprits d’entrepreneurs nous poussent donc logiquement vers ce secteur. Nous sommes convaincus que promouvoir des solutions de chauffage écologiques est une démarche essentielle pour répondre aux besoins des foyers et faire face aux défis climatiques actuels
De la découverte de l’entreprise girondine TURBO FONTE à aujourd’hui, tout s’est très vite enchaîné : découverte de l’enseigne familiale à Pessac (33), des produits écologiques reconnus pour leur qualité et leur disponibilité. Le duo a bénéficié d'un accompagnement sur-mesure, plébiscité par le réseau, par les équipes Turbo Fonte sur l’aspect juridique, comptable, la communication, le recrutement, les financements, mise en relation avec des partenaires du marché etc… autant de fonctions indispensables au bon lancement d’une entreprise.
«S’installer à Saint Quentin était une évidence pour nous ! Saint Quentin c’est notre ville natale, nous y avons étudier, travailler, côtoyer les associations sportives et nous voulons contribuer à son développement économique. Nous voulons apporter aux Saint Quentinois une solution de chauffage économique et écologique, avec une offre variée et esthétique»
Cheminées - Poêles - Climatisation
Le 29/07/2025

LE MAGASIN CUISINE PLUS DE CLERMONT-FERRAND FAIT PEAU NEUVE
Depuis le 19 février, le magasin Cuisine Plus de Clermont-Ferrand a dévoilé son nouvel espace, après plusieurs semaines de travaux réalisés sans interruption d’activité. Aux commandes, David Pires, franchisé de deux magasins Cuisine Plus situés à Clermont-Ferrand et Montluçon. Engagé de longue date auprès du groupe français FBD, il a souhaité offrir à ses clients un espace modernisé et immersif, parfaitement aligné avec les prestations sur-mesure proposées par l’enseigne. Son ambition : continuer à accueillir chaleureusement sa clientèle dans un showroom repensé, au parcours fluidifié et encore mieux adapté aux attentes des visiteurs.“Aujourd’hui, notre magasin reflète toute l’étendue du savoir-faire Cuisine Plus”, explique David Pires. “Des cuisines au living, en passant par le dressing ou le meuble TV, chaque espace a été conçu pour aider nos clients à se projeter facilement et à découvrir les bénéfices de chaque solution.”UNE TRANSFORMATION RÉALISÉE EN DOUCEUR ET PENSÉE POUR LE CLIENTD’une surface de 450 m², le magasin a été rénové par étapes, grâce à un zonage intelligent permettant de maintenir l’accueil et l’activité tout au long des travaux. Chaque phase a été pensée pour préserver l’expérience client, avec un objectif clair pour David Pires : “rester pleinement au service de nos clients, même pendant la rénovation.”UNE ÉQUIPE FIDÈLE ET EXPERTE, AU SERVICE DE L’EXCELLENCEComposée de cinq concepteurs et d’un directeur, l’équipe historique du magasin est restée fidèle au poste. Aujourd’hui, elle évolue dans un environnement entièrement repensé, à la hauteur des ambitions de l’enseigne tricolore. Les premiers retours clients sont d’ailleurs unanimes : ils saluent la qualité des espaces et de l’accompagnement proposé.Arrivé dans le réseau Cuisine Plus en 2000 en tant que concepteur-vendeur, David Pires a petit à petit gravi les échelons jusqu’à devenir franchisé de deux magasins. Sa fidélité au groupe FBD témoigne de son attachement aux valeurs de l’enseigne : “Je connais parfaitement l’ADN de Cuisine Plus : la proximité, la qualité des produits, et un rapport qualité-prix juste. Ce qui m’anime chaque jour, c’est la volonté de satisfaire pleinement nos clients à chaque étape, de la conception jusqu’à l’installation de leur projet.”UNE VISION TOURNÉE VERS L’AVENIRToujours à l’affût d’innovations dans le domaine de l’aménagement intérieur, David Pires prévoit déjà une nouvelle étape dans l’évolution de son showroom : l’installation d’une cuisine d’extérieur en exposition, pour compléter l’offre du magasin et répondre aux envies croissantes de convivialité en extérieur. Avec cette rénovation, le magasin Cuisine Plus de Clermont-Ferrand s’impose plus que jamais comme une référence pour tous les projets d’aménagement intérieur sur-mesure.
Cuisine
Le 28/07/2025

Belle opportunité de reprise dans l'Ouest
Que vous soyez :- Un expert du secteur souhaitant vous mettre à votre compte,- Un manager ou dirigeant dans l’équipement de la maison ou du bricolage avec une affinité pour la cuisine,- Un cadre en reconversion désireux de vous épanouir dans un secteur dynamique et en pleine croissance,Nous recherchons un partenaire motivé pour rejoindre notre réseau dynamique. Vous aurez l'occasion de bénéficier de notre expertise et de notre accompagnement tout en développant un projet passionnant dans une région pleine de potentiel 🤝Retrouvez cette opportunité parmi les offres sur notre vitrine et parlons-en !
Cuisine
Le 25/07/2025

« Nous élargissons notre terrain de jeu, sans renier nos fondamentaux »
Quel bilan tirez-vous du premier semestre 2025 pour le Groupe Schmidt ?
Le premier semestre se passe plutôt bien pour notre groupe. Il faut toujours considérer une forme de décalage temporel : l’année dernière n’a pas été euphorique pour la profession, donc les commandes prises à ce moment-là sont modestes en termes de fabrication cette année. Ce qui m’intéresse davantage, c’est la dynamique actuelle, et les commandes enregistrées depuis janvier sont bonnes. Nous sommes en progression sur nos deux marques, en France comme à l’international. Après une ou deux années plus compliquées pour le secteur, nous avons réussi à mieux résister que la moyenne. Les dernières données de parts de marché de fin mai montrent également une dynamique de conquête.
Depuis que vous avez pris la direction du Groupe Schmidt en 2018, quelles sont, selon vous, les grandes étapes de transformation du groupe ?
Nous avons défini un plan stratégique simple, articulé autour de la conquête dans trois grands domaines : l’international, l’aménagement, et les nouveaux canaux que sont le B2B et le digital. Ces trois axes permettent de comprendre à la fois le passé et le futur du groupe.
Commençons par l’international. Quelle est la logique derrière cette expansion ?
L’international est dans notre ADN depuis le départ. Le groupe est né en Allemagne, donc dès l’origine, il a été binational. C’est un groupe qui a su s’internationaliser très tôt, de manière mondiale, avec des magasins un peu partout, mais surtout de manière structurée en Europe de l’Ouest, qui reste le cœur de notre business. Nous avons accéléré, notamment en Espagne, qui est devenue notre première filiale pays et un véritable motif de fierté. C’est un marché qui fonctionne remarquablement bien pour nous.
Nos marchés prioritaires sont aujourd’hui l’Espagne, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et la Suisse. Les pays baltiques sont une région dans laquelle nous avons de fortes ambitions. Mais nous ne sommes pas dans une logique de « plantation de drapeaux ». Ce qui nous intéresse, c’est de construire des positions solides avec une masse critique, pas simplement d’avoir un point sur la carte. Notre stratégie vise à devenir un acteur reconnu dans chacun des pays où nous sommes implantés. C’est vrai pour nos zones historiques, et cela guide également notre approche dans les nouveaux territoires.
Sur la partie « aménagement », comment cette stratégie a-t-elle évolué ?
Ce pan a été amorcé il y a une quinzaine d’années. L’évolution des modes de vie y est pour beaucoup. La cuisine est devenue une pièce à vivre, souvent ouverte sur le salon ou la salle à manger. Elle n’est plus seulement un lieu fonctionnel, c’est un espace central du foyer. Nous avons donc développé une offre d’aménagement qui déborde largement du périmètre strict de la cuisine : dressing, bibliothèques, rangements pour toutes les pièces. Ce mouvement s’est intensifié au cours des dernières années, notamment après le Covid, qui a accentué les usages hybrides du domicile.
Quand j’ai pris la direction, l’aménagement représentait moins de 10 % de notre chiffre d’affaires. Aujourd’hui, nous sommes au-dessus de ce seuil depuis un ou deux ans, et la croissance continue. C’est un vrai levier de développement. Et ce qui fait notre force, c’est que nous avons les capacités industrielles pour produire ces aménagements sur mesure, de manière efficace et qualitative. Tous les acteurs du marché ne peuvent pas en dire autant.
Enfin, sur les « nouveaux canaux », quels sont les enjeux majeurs pour vous aujourd’hui ?
Nous parlons ici d’omnicanalité plus que d’e-commerce pur. Nous ne cherchons pas à vendre des cuisines en ligne sans contact. Ce n’est pas notre ADN. Nous croyons au magasin, à la relation humaine. En revanche, nous utilisons le digital à chaque étape du parcours client : avant, pendant et après l’achat. Avant l’achat, le digital est essentiel pour nourrir l’inspiration. Aujourd’hui, presque aucun consommateur ne pousse la porte d’un magasin sans avoir passé du temps à se renseigner en ligne. Nous investissons donc massivement sur les réseaux sociaux, en média digital, et nous développons des outils comme notre site web, qui propose désormais des représentations 3D, une transparence des prix, et même un moteur d’inspiration basé sur l’intelligence artificielle qui génère des rendus de cuisine personnalisés avec un budget estimatif.
Pendant l’achat, nous avons digitalisé le rendez-vous et la co-conception. Le client peut prendre rendez-vous en ligne, ce qui facilite l’organisation pour lui et pour nos équipes. En magasin, nos concepteurs-vendeurs utilisent des logiciels pour co-créer avec le client, avec visualisation 3D, tablettes, écrans, lunettes de réalité virtuelle… Toute l’expérience est pensée pour fluidifier la projection et rendre l’acte d’achat plus simple et immersif. Après l’achat, il y a encore des progrès à faire, mais nous développons un marketing relationnel : suivi de livraison, propositions de nouveaux produits, offres de décoration, de luminaires, de mobilier… et bientôt, de renouvellement d’électroménager. C’est un axe stratégique pour les années à venir.
Et bien sûr, l’autre grand chantier, c’est le B to B. Nous avons lancé cette stratégie il y a un peu plus de deux ans. Il s’agit d’adresser les professionnels (commerçants, promoteurs immobiliers, hôteliers…) avec des solutions d’aménagement sur mesure. Nos magasins grand public peuvent déjà jouer un rôle actif, mais nous avons également lancé un réseau de partenaires spécialisés, que nous allons renforcer dès l’année prochaine.
Quels sont les formats et services que vous expérimentez actuellement pour renforcer l’expérience client en magasin ?
Nous travaillons sur plusieurs axes. D’abord, sur les formats. Nous avons amorcé un mouvement vers des magasins de plus petite taille, plus proches, plus agiles. C’est assez classique dans le retail, mais dans notre secteur, c’est une transformation réelle. Concrètement, nous sommes passés d’un réseau composé essentiellement de magasins de 200 à 300 m² à l’ouverture de points de vente beaucoup plus compacts. Aujourd’hui, notre plus petit magasin fait 27 m². Il s’agit parfois de satellites rattachés à un magasin principal, comme dans des villes de moins de 10 000 habitants, ou dans des grandes villes, avec des implantations complémentaires.
Nous avons amorcé un mouvement vers des magasins de plus petite taille, plus proches, plus agiles.
Cela implique de réinventer complètement le modèle. Ce n’est pas juste une version réduite. Il faut repenser l’agencement, le fonctionnement, les outils. Nous avons dû nous équiper d’outils technologiques capables de déporter l’expérience. Aujourd’hui, un parcours client peut commencer dans un petit magasin proche de chez lui, se poursuivre dans un showroom plus grand à 30 km, et se finaliser à domicile. Et tout son projet suit, numériquement, d’un espace à l’autre. Côté services, nous avons historiquement une proposition solide en matière de garanties. Nous avons aussi accéléré sur les solutions de financement. Nous travaillons également des services autour de la rénovation ou du remplacement partiel. Chez Cuisinella, nous proposions déjà un changement de façades pour des raisons esthétiques, si vous vous étiez trompé sur les couleurs, par exemple. Désormais, nous étudions des offres plus larges, autour de la réparabilité, de la seconde vie. Il s’agit d’un axe à la fois serviciel et éco-responsable : proposer le remplacement d’une partie abîmée de la cuisine sans tout changer.
Vous avez évoqué votre assistant IA en ligne. Quels sont, selon vous, les cas d’usage les plus prometteurs dans vos métiers ?
L’outil le plus prometteur, c’est celui qui permet au consommateur de jouer avec ses envies, de créer sa propre cuisine, de se projeter visuellement et cela, sans que nous y voyions une menace. Cela pourrait être vu comme une désintermédiation : une IA qui permet de concevoir et acheter une cuisine entièrement en ligne. Mais ce n’est pas notre modèle. Nous avons un réseau de magasins puissant, et nous souhaitons garder cette empreinte physique forte.
Ce que nous développons, c’est une forme d’inspiration augmentée. L’IA propose des idées selon les goûts exprimés ou détectés. Le consommateur peut intégrer des photos de chez lui, visualiser un rendu réaliste de sa future cuisine dans son espace réel. Ensuite, évidemment, il faut passer de l’idée à la réalité. C’est là que l’expertise humaine reste indispensable : ajustement aux contraintes techniques, choix des matériaux, conseils esthétiques, arbitrages budgétaires. Il y a des clients qui cuisinent cinq fois par jour et veulent un espace ultra-fonctionnel, et d’autres qui veulent surtout une cuisine design parce qu’ils l’utilisent peu. Il faut s’adapter.
Demain, je pense que nous évoluerons vers un modèle où le client arrivera en magasin avec un pré-projet qu’il aura imaginé seul ou avec l’aide de l’IA et où notre rôle sera de le concrétiser, de l’optimiser, de le rendre faisable. Ce sera un prolongement logique de la co-conception, qui est déjà notre pratique dominante aujourd’hui.
Où en êtes-vous du développement du réseau, en France comme à l’international ?
Nous continuons d’ouvrir des magasins, y compris en France. Nous avons encore inauguré une cinquantaine de points de vente l’an dernier. Dans les grandes villes, nous densifions notre présence avec des formats plus petits ; dans les zones rurales ou périphériques, nous allons chercher de nouvelles localisations encore non couvertes.
Nous avons aujourd’hui environ 575 magasins sous l’enseigne Schmidt et 345 sous l’enseigne Cuisinella. Nous poursuivons l’expansion, en capillarité, avec des formats adaptés, notamment ceux de plus petite taille.
Justement, comment articulez-vous votre stratégie multimarques entre Schmidt et Cuisinella ?
Cuisinella est positionnée sur le cœur du marché des spécialistes. C’est un segment très concurrentiel, avec des enseignes généralistes qui se spécialisent, ou des spécialistes historiques qui renforcent leur présence. Cuisinella est donc sur le terrain le plus bataillé, mais cela nous pousse à innover en permanence. Cette année, nous avons lancé de nouvelles solutions sur cette marque : un îlot central pratique et esthétique, une offre personnalisable grâce à l’impression numérique, des gammes plus accessibles, des outils d’inspiration comme « le Styl’IA ». Et cela fonctionne : nous gagnons des parts de marché.
Schmidt, elle, se positionne un cran au-dessus, dans le premium. Nous allons plus loin sur le design, les matériaux, la personnalisation.. L’idée, c’est que Schmidt pousse toujours plus loin le beau et le différenciant. Nous avons aussi développé des bois haut de gamme cette année. Et nous travaillons également l’accessibilité, mais adaptée à une cible premium.
Où en êtes-vous du lancement de votre nouvelle enseigne Spoon & Room ? Quel est son rôle dans l’écosystème du Groupe Schmidt ?
Comme tous les lancements, nous restons discrets sur les chiffres précis. Spoon & Room a été lancée il y a quelques mois, et dans l’univers de la cuisine, le temps est doublement long. Nous avons eu beaucoup de visiteurs : le magasin est situé dans un lieu très passant mais il s’agit souvent de visites d’inspiration. Ce sont des gens qui entrent parce que le magasin est beau, attirant, mais qui n’ont pas nécessairement de projet immédiat. Contrairement à nos points de vente traditionnels, où les clients viennent avec un vrai projet. C’est un investissement sur le futur. Ces visiteurs reviendront peut-être dans six mois, un an, deux ans, lorsqu’ils auront un projet concret. C’est une démarche qui s’inscrit dans le temps long et c’est une chance pour nous d’avoir les reins solides pour supporter ce cycle.
Pour les visiteurs qui avaient un projet, nous avons mis en place des actions digitales pour les attirer. On commence à observer une vraie progression. Ces deux derniers mois, nous avons vendu significativement plus que dans les trois premiers. Ça commence à frétiller, mais nous sommes encore dans une phase modeste.
Au-delà de l’activité commerciale, Spoon & Room est aussi un concept store, un lab, un lieu d’apprentissage pour nous. Par exemple, nous avons très vite réagi à un retour client qui trouvait notre îlot trop grand pour les petits espaces. Résultat : nous avons développé une version plus compacte en un mois là où il nous aurait fallu un an et demi dans notre fonctionnement habituel. Et ce nouvel îlot s’est déjà bien vendu. Autre exemple : nous avons reçu beaucoup de leads, mais pas toujours bien qualifiés. Nous avons donc réajusté le parcours. Cet été, nous mettons en place un programme beaucoup plus ciblé, avec un accompagnement spécifique dès la prise de contact y compris par téléphone avant même la venue en magasin. C’est aussi une marque pensée des clients plus jeunes, plus urbains, plus digitaux qui ne sont pas aujourd’hui le cœur de nos deux marques principales.
Quel rôle jouent les concessionnaires dans votre stratégie ?
Notre enjeu, c’est d’avancer ensemble dans un monde en mutation rapide. Nous avons conservé tout ce que nous faisions déjà : animation commerciale, formations, accompagnement des nouveautés mais nous avons ajouté de nouvelles dimensions. L’aménagement, par exemple, implique de nouvelles gammes produits. La RSE exige de nouveaux discours, portés en magasin. Le digital, en particulier, est un défi pour eux comme pour nous. Il y a le digital national que nous pilotons, et il y a l’animation locale, qui repose sur eux : community management, création de contenus locaux, mise en valeur des actions concrètes sur leur zone.
Nous leur fournissons des outils technologiques toujours plus nombreux : pour la vente, la gestion de la relation client, la visualisation… Mais cela implique un accompagnement constant, car le niveau d’exigence monte. C’est un vrai levier de différenciation si nous réussissons cette transformation ensemble.
Cuisine
Le 23/07/2025





