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    Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques à Pélissanne (13330)

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    Vente Divers Commerces à Aix-en-Provence

    Droit bail emplacement premium

    Prix de vente
    106 400€
    Surface
    63 m²
    Montant au m²
    1 689€/m²
    DROIT AU BAIL – EMPLACEMENT N°1 EN CENTRE-VILLE D'AIX-EN-PROVENCE
    Une opportunité rare au cœur d'une rue très commerçante
    Situé en plein cœur du centre-ville d'Aix-en-Provence, dans une rue très passante bénéficiant d'un important flux piéton, ce local commercial offre un emplacement de premier ordre pour développer une activité commerciale dans un environnement dynamique et recherché.
    Le local, d'une surface de vente d'environ 38 m², complétée par une réserve attenante de 25 m², offre un espace de stockage particulièrement appréciable en centre-ville.
    La boutique bénéficie également d'une vitrine de 3 mètres linéaires, garantissant une excellente visibilité et une belle mise en valeur de votre activité.
    Caractéristiques :

    Emplacement premium en centre-ville
    Rue à très fort passage piéton
    Surface commerciale : 38 m²
    Réserve attenante : 25 m²
    Vitrine : 3 mètres linéaires
    Local fonctionnel et facilement aménageable
    Convient à de nombreuses activités (hors nuisances et restauration nécessitant une extraction, sous réserve des dispositions du bail).

    Loyer mensuel : 2 666 €
    Prix de cession du droit au bail : 106 400 € FAI
    Une opportunité idéale pour une enseigne, une boutique spécialisée, un concept store, un commerce d'équipement de la personne ou de la maison, ou toute activité souhaitant bénéficier d'un emplacement stratégique au cœur d'Aix-en-Provence.
    Dossier complet et renseignements complémentaires sur demande.
    ROCHE tel:



    Votre conseiller Cabinet Pays d'aix (aix en provence) :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 1er

    Cède bail 181m² + terrasse Marseille Vieux Port

    D.A.B.
    170 000 €
    Surface
    181 m²
    Montant au m²
    260€/m²/an
    vous propose, entre le cours d'ESTIENNES D'ORVES et le VIEUX PORT, cette ancienne institution vous plaira pour son emplacement et vous donnera la possibilité de faire toutes sortes d'activités commerciales.

    Activités commerciales recommandées, bar, salon de thé, vente coquillages, vente et achat d'objet d'art, épicerie fine et produits à emporter, vente sur place et à emporter, livraison à domicile, restauration snacking, tapas, événementiel.

    Un SAS entrée en aluminium, a été mis en place, un immense comptoir bar entièrement équipé, donnant sur deux belles salles.
    Au premier étage, une grande salle avec deux WC, un sanitaire, et au dernier étage, la cuisine entièrement équipée de matériels professionnels en inox, une chambre froide et un équipement complet frigorifique en très bon état vous permettra de travailler directement dans ce lieux.

    Remis à neuf entre 2021 et 2023, le bien est vendu en droit au bail.

    Travaux à prévoir plafonds cuisine.

    A savoir une licence 4 peut être vendu en SUS.

    MANDAT EXCLU N° 5099
    Loyer : 3924 €/mois TTC charges comprises
    (compris dans les charges : charges foncières 245 €, charges courantes 155 €, taxe ordures ménagères 88 €, eau, parties communes)

    Me contacter pour visites Laurence au ou agence au

    SAS 67 IMMO
    - Non détention de fonds
    - RCS 980 712 319
    - Médiateur Medimmoconso medimmoconso.fr
    - Honoraires à charge acquéreur
    - Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorgiques :




    Carte pro. SALARIEE
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    A céder droit au bail quartier Antiquaires 13006

    D.A.B.
    112 000 €
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    304€/m²/an
    Nous vous proposons le droit au bail de ce local commercial bénéficiant d’un emplacement privilégié au cœur du prestigieux Quartier des Antiquaires, l'un des secteurs les plus élégants et emblématiques du centre-ville de Marseille.
    Possibilité d’acquérir les Murs également !
    Organisé autour de la rue Edmond Rostand, entre la Préfecture, la rue Paradis et la rue de Rome, ce quartier est reconnu depuis plusieurs décennies pour son art de vivre, son patrimoine architectural haussmannien et la qualité de ses commerces.
    Référence marseillaise en matière de décoration, d'art, d'antiquités et de commerces de caractère, le quartier attire une clientèle fidèle, résidentielle, professionnelle et touristique à la recherche d'enseignes qualitatives et d'adresses de renom. Antiquaires, galeries d'art, décorateurs, professions libérales, boutiques spécialisées et établissements de restauration participent à l'attractivité et à l'identité unique du secteur.
    Desservi par les stations de métro Estrangin-Préfecture et Castellane et bénéficiant d'une excellente accessibilité, le Quartier des Antiquaires constitue aujourd'hui une adresse recherchée tant par les commerçants-utilisateurs que par les investisseurs souhaitant acquérir un actif patrimonial de qualité dans l'un des secteurs les plus établis du 6ème arrondissement.

    Descriptif :
    Ce local commercial traversant totalise une surface totale d’environ 84m² comprenant :


    - Configuration agréable et fonctionnelle

    - Un espace de vente de 57m² environ ;

    - Cuisine et tisanerie de 5m² environ ;

    - Point d’eau et sanitaire de 2.50m² environ ;

    - Très RARE dans ce secteur : le bien s’articule autour d’une agréable cour intérieure privative de 13.50m² environ apportant une luminosité naturelle et confère au local un cadre de travail particulièrement qualitatif, véritable espace de respiration ;

    - Linéaire façade offrant une excellente visibilité de 5.50m ;

    - Rideau métallique électrique ;

    - Local indépendant en fond de cour d’une superficie de 20m² environ qui peut servir de stockage ou pour une autre utilisation ;

    - Belles prestations et à la décoration très soignée ;

    Détail des Prix de Vente :
    Fonds de Commerce : 112 000€ (Honoraires inclus à la charge de l’Acquéreur).
    Possibilité d’acquérir les Murs aux conditions financières suivantes :
    Murs : 397 440€ (Honoraires inclus à la charge du Vendeur),

    Dossier complet et informations complémentaires sur demande après signature d’un engagement de confidentialité.

    Alors, prenons vite rendez-vous, pour vous faire découvrir cette rare opportunité !!!
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 5e

    Bail à céder local 98m² Marseille 5e métro Baille

    D.A.B.
    44 000 €
    Surface
    98 m²
    Pour cause de départ à la retraite - À proximité immédiate du métro BAILLE, dans un secteur central et dynamique du 5ème arrondissement de Marseille, découvrez ce Bail à céder spécialisé dans la vente de pièces détachées pour motos + mécanique. Cette affaire représente une véritable opportunité pour un professionnel du deux-roues ou un entrepreneur, avec un prix de cession attractif et une bonne localisation.

    Le local s'organise sur deux niveaux et possède une surface totale de 150 m². Il se compose de la manière suivante :

    Au Rez-de-Chaussée :
    -98m² de surface de vente avec comptoir, grand espace dédié au stockage avec système de rayonnage :
    -WC séparé avec point d'eau.

    Mezzanine :
    -50 m² environ de stockage permettant d'avoir un véritable espace de rangement supplémentaire, idéal pour l'activité :

    Le commerce dispose d'une vitrine d'environ 2 mètres linéaires donnant sur rue.

    Points forts

    -Loyer attractif pour le quartier :
    -Grande capacité de stockage sur deux niveaux :
    -Emplacement stratégique proche transports :
    -Possibilité de créer un espace dédié à la mécanique/entretien motos :
    -Boutique reconnue depuis près de 30 ans dans le domaine de la pièce détachée motos :

    Cette affaire est idéale pour :

    -Un professionnel de la moto :
    -Un entrepreneur souhaitant développer une activité dans le secteur Baille.

    Prix du fonds de commerce : 44 000 € FAI :
    Loyer mensuel : 746 € HT.

    N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations, de visuels et organisation d'une visite. Ce bien vous est présenté par , votre conseiller indépendant.
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Rémy-de-Provence

    Cède restaurant ou DAB 80m² à St Rémy de Provence

    D.A.B.
    210 000 €
    Surface
    80 m²
    EXCLUSIVITE : Au cœur de Saint-Rémy-de-Provence, au sein d'un emplacement chargé d'histoire et devenu au fil du temps une véritable adresse mythique, ce lieu d'exception est aujourd'hui proposé à la vente. Il offre une atmosphère unique mêlant charme provençal, authenticité et esprit convivial. L'établissement peut être cédé soit en fonds de commerce de restauration, permettant ainsi de poursuivre l'activité déjà très appréciée, soit en simple droit au bail pour accueillir une tout autre activité, tant sa configuration et son cachet se prêtent aisément à de nouveaux projets professionnels.
    L'intérieur permet de recevoir jusqu'à 34 couverts dans un cadre intime où matériaux nobles et élégante simplicité composent une ambiance rare. À l'extérieur, une agréable terrasse complète l'ensemble et permet d'installer 10 couverts supplémentaires. Que vous soyez restaurateur souhaitant reprendre une adresse reconnue ou entrepreneur en quête d'un lieu emblématique pour installer votre activité, cet espace offre un potentiel remarquable. Une opportunité rare à Saint-Rémy-de-Provence, alliant histoire, charme et visibilité.
    Pour tous renseignements contactez au
    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (RSAC N°802 271 908 Greffe de TARASCON) (réf. 597317 )
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à La Ciotat

    Cession droit au bail empl N°1 La Ciotat centre

    D.A.B.
    28 000 €
    Surface
    74 m²
    13600 - LA CIOTAT - CENTRE-VILLE - CESSION DE DROIT AU BAIL - LOCAL COMMERCIAL TOUT COMMERCE SAUF EXTRACTION - EMPLACEMENT N°1

    , l'agence qui estime votre bien en ligne, vous propose ce local commercial idéalement situé en plein cœur du centre-ville de La Ciotat, sur l'axe principal piéton et commerçant, à proximité immédiate du Port.

    Bénéficiant d'un emplacement stratégique avec une belle visibilité, ce local est parfaitement adapté pour développer une activité commerciale, une boutique, un showroom, un concept store, des bureaux ou toute activité professionnelle hors restauration avec extraction.

    D'une surface totale d'environ 74 m², le local se compose :

    d'un espace de vente avec vitrine sur rue,
    de trois réserves,
    d'un toilette avec lavabo.

    Bail commercial 3/6/9 en cours jusqu'en septembre 2032.

    Destination : Tous commerces sauf extraction.

    Loyer mensuel : 1 000 € HT + provisions sur charges comprenant consommation d'eau et taxe foncière.

    Local en très bon état, aucun travaux à prévoir.

    Climatisation réversible.

    Une belle opportunité pour implanter votre activité dans un secteur dynamique et recherché du centre-ville de La Ciotat.

    Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez-moi au .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Marseille sous le n°908282965.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    Vente dab local commercial de 44m² à Marseille 6

    D.A.B.
    85 000 €
    Surface
    44 m²

    - Droit au bail — 44 m² — Rue Montgrand, Marseille 6e Local commercial situé rue Montgrand, dans le 6e arrondissement de Marseille. Rue Montgrand borde le carré commerçant du centre-ville — à deux pas de la rue Saint-Ferréol, de la place Estrangin-Préfecture et du métro Estrangin (ligne 1), dans un secteur reconnu pour ses boutiques de créateurs et son flux de clientèle qualifiée. Rez-de-chaussée, 43,70 m² (local, arrière-boutique, WC, mezzanine, sas d'entrée). Bail commercial en cours, renouvelé en mars 2020, échéance mars 2029. Loyer 1 250 € HT / mois, hors charges. Destination actuelle : commerce de détail — vêtements, maroquinerie, bijouterie, horlogerie, décoration intérieure, accessoires de mode. Changement de destination possible sous réserve d'accord du bailleur, à l'exception de la restauration. En cas de déspécialisation, une indemnité sera due au bailleur, dont le montant sera à déterminer selon la nature de l'activité envisagée. Local entièrement rénové, exploitable immédiatement. Vitrine double pan, éclairage LED encastré, sol parquet, aménagement commerce inclus dans le prix. Dossier complet disponible sur demande. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 85000 euros. Prix hors honoraires : 79000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (7,59% du prix du bien hors honoraires) : 6000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de MARSEILLE sous le numéro 909008906, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    Droit au bail local à Marseille Palais de justice

    D.A.B.
    99 000 €
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    138€/m²/an
    vous propose à la vente une cession de droit au bail dans le quartier du palais de justice, côté boulevard notre dame.

    Ce local commercial bénéficie d'un bail récent, entièrement rénové et prêt à acceuillir votre exploitation de prêt à porter, boutique, coffee shop ou tout commerce sans nuisance.

    Local en angle bénéficiant d'un forte visibilité dans un secteur à belle clientelle.
    Le local est configuré avec une salle commerciale principale ainsi qu'une salle indépendante en contre bas qui peut être loué pour des séminaires, réunions, casting, vernissages, etc... FORTE demande permettant de compléter vos revenus.

    Très beaux volumes.
    Excellent état, entièrement rénové, affaire clés en mains.

    Ouvert le midi 5/7 jours du mardi au samedi.
    Bail 3/6/9 récent.

    Loyer: 1500 € mensuel non soumis à TVA.
    Charges: 170 € avec TOM mensuel non soumis à TVA.
    Taxe foncière: 1500 € annuel.

    Prix de vente du droit au bail : 90 000 € HT net vendeur
    Honoraires de commercialisation : 9 000 € HT (10% HT).

    est le premier cabinet immobilier d’entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d’activités, immeubles et fonciers.




    :
    (Entreprise individuelle)
    RSAC 790825442
    RCP 7953190/S17634685

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
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