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    Vente de Immobilier d'entreprise à Saint-Mariens (33620)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Libourne

    Murs loués bar restaurant secteur Libourne

    Prix de vente
    117 920€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    842€/m²
    MURS COMMERCIAUX, BAR RESTAURANT AVEC LICENCE IV RENTABILITÉ PROCHE 10 %

    Entre Bordeaux et Périgueux, à environ 20 minutes de Libourne et à proximité de Saint-Émilion,

    vous propose en exclusivité les murs commerciaux de cet établissement de bar-restaurant avec Licence IV, implanté depuis plus de 40 ans dans son secteur.

    Description de l'établissement

    L'ensemble immobilier comprend :
    Salle de bar / restauration : 26 couverts
    Grande salle de restaurant : 72 couverts
    Petite salle : 15 couverts

    Soit une capacité totale intérieure d'environ 113 couverts.

    Espaces professionnels :
    Cuisine professionnelle : 54 m²
    Remise : 18 m²

    Extérieurs :
    Terrasse dans un cadre champêtre (10 couverts) avec possibilité d'extension.

    A l'étage :
    Appartement de fonction à réhabiliter, offrant un potentiel intéressant pour logement d'exploitant ou valorisation locative.
    Situation locative

    Les points forts
    Licence IV
    Capacité de plus de 110 couverts
    Établissement connu localement depuis plus de 40 ans
    Proximité d'un secteur touristique majeur autour de Saint-Émilion
    Rentabilité attractive pour un investissement en murs commerciaux

    Bien vendu loué dans le cadre d'un bail commercial 3/6/9.
    Loyer annuel actuel : 11 400 euros TTC
    Investissement
    Rentabilité brute indicative : environ 9,7 %, calculée sur la base du loyer actuel.

    Prix de vente des murs : 117 800 euros TTC
    Honoraires à la charge du vendeur.

    Dossier complet et informations locatives disponibles sur demande.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRETofessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 445719- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Créon

    Vente immeuble de rapport mixte secteur Créon

    Prix de vente
    268 000€
    Surface
    644 m²
    INVESTISSEMENT HAUT RENDEMENT | secteur Créon | Immeuble Mixte - Potentiel > 15% Bruts

    Description : Opportunité rare pour investisseurs avertis ou épargnants, située aux portes de Bordeaux, sur le secteur prisé de Créon.

    Cet immeuble de rapport de caractère, entièrement rénové il y a moins de 5 ans, offre une configuration unique alliant revenus locatifs immédiats et fort levier de valorisation.

    Partie Résidentielle (Colocation / Chambres meublées) :

    7 chambres déjà louées (400 euros/mois CC), bail d'un an.

    4 chambres supplémentaires à finir (travaux de finition uniquement) pour booster immédiatement vos revenus.

    Chaque chambre dispose de son propre sanitaire et de sa salle d'eau privative.

    Espaces communs : Cuisine collective.

    Confort : Climatisation réversible pour les chambres, menuiseries double vitrage, électricité aux normes.

    2. Partie Commerciale et dépendances :

    Ancien restaurant comprenant local, cuisine professionnelle, vestiaire et sanitaires. Idéal pour une reprise d'activité, une transformation en lofts ou un espace de coworking.

    Garage motorisé et grand parking privatif (atout majeur pour le stationnement locataires/clients).

    Extérieurs : 2 jardins privatifs permettant de créer des espaces de détente.

    3. Atouts techniques :

    Micro-station haut de gamme (valeur 30 000 euros) aux normes, dimensionnée pour l'activité restaurant et les logements.

    Plusieurs accès indépendants permettant de diviser facilement les lots.

    Données financières :

    Prix : 268 000 euros, honoraires charge vendeur.

    Revenus actuels : 33 600 euros / an

    Revenus potentiels (après fin de travaux) : > 52 000 euros / an (hors exploitation local commercial).

    Ne manquez pas ce produit à forte rentabilité sur un secteur en pleine croissance démographique. Dossier technique complet sur demande.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, nelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 442 373 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bordeaux

    Vente ensemble immobilier mixte à Bordeaux Est

    Prix de vente
    1 060 000€
    Surface
    460 m²
    Montant au m²
    2 304€/m²
    Opportunité d'investissement : Murs commerciaux et habitation de standing

    Situé au coeur d'une commune dynamique à seulement 15 minutes de Bordeaux, , au vous propose cet ensemble immobilier parfaitement entretenu offrant une rentabilité immédiate et une excellente valorisation patrimoniale.

    Rez-de-chaussée,
    L'ensemble bénéficie d'une visibilité optimale et de locataires en place :

    Bar, Tabac, Brasserie : Locataire historique et solide. Loyer annuel : 48 000 euros HC.

    Salon de Coiffure : Activité de proximité stable. Loyer annuel : 7 800 euros HC.

    Le volet résidentiel (étage avec ascenseur)
    Un appartement de type 4 (3 chambres) aux prestations haut de gamme, idéal pour de la location ou un logement de fonction :

    Espaces de vie : Cuisine équipée, bureau indépendant, séjour lumineux.

    Côté nuit : 3 chambres spacieuses avec placards intégrés.

    Extérieurs : Rare balcon traversant et grande terrasse en bois à l'étage pour profiter des beaux jours.

    Confort et modernité : accès via ascenseur, système de chauffage par pompe à chaleur

    Les chiffres clés
    Prix de vente : 1 060 000 euros (honoraires vendeur)

    Revenus locatifs actuels (Hors appartement) : 4 650 euros / mois

    Potentiel locatif total : Très attractif une fois l'appartement loué (1200 euros).

    Emplacement Stratégique : A 15 minutes de Bordeaux, la pression foncière garantit une plus-value à long terme sur les murs.

    Prix 1 060 000 euros, charge vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 04ionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 442 372 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bordeaux

    Vente local brut 91m² à Bordeaux Gare Saint-Jean

    Prix de vente
    149 000€
    Surface
    91 m²
    Montant au m²
    1 637€/m²

    - À seulement deux minutes de la gare de Bordeaux Saint-Jean, ce local commercial brut de 91 m² environ est une véritable page blanche, prête à accueillir votre projet professionnel, commercial ou mixte. Sa façade en pierre naturelle, au charme typiquement bordelais, donne accès à un premier espace de 25 m² environ, avec une vitrine de 2,30 mètres sur rue. Idéal pour une zone d’accueil, un espace de réception ou toute activité visible. À l’arrière, un espace plus intimiste offre de multiples possibilités. Atelier d’artiste, studio photo, cabinet, bureau, salle de soin, réserve, boutique ou showroom : les volumes se prêtent à de nombreux aménagements sur mesure. Avec une partie des murs en pierre d’origine et une hauteur sous plafond de 3 mètres, ce bien combine cachet, caractère et potentiel de transformation. Des travaux sont à prévoir, offrant l’opportunité de concevoir un lieu unique, pensé sur mesure pour répondre aux besoins de votre activité. L’ensemble dégage une véritable atmosphère, idéale pour un projet singulier ou créatif. Accessibilité immédiate à la gare. Proximité des flux piétons, sans les nuisances d’un axe trop passant. Un équilibre rare entre calme et visibilité. Une adresse idéale pour un indépendant, un commerçant, un professionnel du soin ou du conseil, ou encore un investisseur souhaitant valoriser un bien situé dans un quartier en pleine évolution. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 48198), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    940 000€
    Surface
    256 m²
    Montant au m²
    3 672€/m²

    - Bureaux de caractère – 256 m² environ – Centre-ville de Bordeaux Idéalement situés en plein cOEur de Bordeaux, à proximité immédiate de la Place de la Victoire, ces bureaux de 256 m² environ bénéficient d’un emplacement central et recherché. Entièrement rénovés en 2018, les locaux résultent de la réunion de deux appartements et sont aujourd’hui utilisés et déclarés en locaux commerciaux. Ils offrent un cadre de travail à la fois fonctionnel et élégant, alliant prestations modernes et charme de l’ancien. L’espace se compose de 8 bureaux privatifs distincts, d’une salle de réunion, d’une kitchenette, d’une salle d’eau ainsi que de deux sanitaires. Le bien a su conserver de très beaux éléments d’origine, avec parquet ancien, moulures et cheminées, apportant cachet et standing aux espaces de travail. Les bureaux sont également équipés de double vitrage pour un meilleur confort. Deux caves complètent ce bien. Ces bureaux conviendront parfaitement à une société, un cabinet professionnel (avocats, architectes, conseil, etc.) ou un espace de coworking, recherchant un lieu de travail de caractère dans un secteur dynamique de Bordeaux. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et pour convenir d’une visite. N’hésitez pas à me contacter. Le bien associé à cette annonce est non soumis au DPE. (ID 88366), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Bordeaux sous le numéro 945005973 .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bordeaux

    Murs commerciaux à Bordeaux

    Prix de vente
    263 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    4 383€/m²

    - À VENDRE / À LOUER – Local commercial idéalement situé à Bordeaux Situé dans un secteur dynamique et recherché de Bordeaux, ce local commercial offre un fort potentiel pour tout type d’activité (restauration, commerce de proximité, concept store, activité de services…). Le bien se compose de : Un rez-de-chaussée d’environ 35 m² environ, bénéficiant d’un bel espace de vente lumineux et facilement aménageable selon vos besoins. La configuration permet une optimisation idéale de la surface commerciale et une excellente visibilité. Un sous-sol entièrement aménagé en cuisine, équipé de matériel professionnel, prêt à l’exploitation. Cet espace fonctionnel constitue un véritable atout pour une activité de restauration ou nécessitant un laboratoire équipé. Opportunité investisseur Ce local représente également une excellente opportunité pour un investisseur en immobilier commercial. Plusieurs candidats locataires ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour une prise à bail, avec un loyer potentiel estimé à 2 000 € TTC par mois. La configuration du bien, son emplacement stratégique à Bordeaux ainsi que son équipement professionnel existant facilitent une mise en location rapide et sécurisée, offrant une perspective de rentabilité attractive. Que vous soyez exploitant ou investisseur, ce bien constitue une opportunité rare dans un secteur à forte demande. Pour plus d’informations ou organiser une visite, contactez-nous dès maintenant. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 92626), Agent Commercial mandataire .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lugon-et-l'Île-du-Carnay

    Murs commerciaux à Lugon-Et-l'Île-du-Carnay

    Prix de vente
    679 000€
    Surface
    566 m²
    Montant au m²
    1 200€/m²

    - Local d’activité de 566 m² environ – ancien centre aquatique – fort potentiel de reconversion. Lugon, axe stratégique entre Libourne et Saint-André-de-Cubzac Situé sur la commune de Lugon-et-l’Île-du-Carnay, à 10 minutes de Libourne et 10 minutes de Saint-André-de-Cubzac, ce bâtiment indépendant développe une surface d’environ 566 m² environ sur une parcelle de 1 500 m² environ. Implanté au sein d’un secteur en développement, ce bien offre de nombreuses possibilités d’exploitation ou de repositionnement professionnel. Actuellement configuré en centre aquatique et espace bien-être, il peut convenir à un projet de centre de remise en forme, activité aquatique, pôle médical ou paramédical, cabinet de kinésithérapie, centre de rééducation, espace bien-être, centre multi activités, espace de formation ou coworking. Le bâtiment se compose d’une construction métallique avec bardage double peau et toiture plate permettant l’installation de panneaux photovoltaïques. Il est classé ERP catégorie 5. L’espace bassin comprend un bassin de 15 x 8 mètres et une salle bassin de 262 m² environ, avec vestiaires et douches déjà en place. Un espace spa et institut d’environ 70 m² environ ainsi qu’un hammam en dur complètent l’ensemble. Terrasse bois avec pergola. Chauffage au sol alimenté par le gaz de ville. Installation électrique en triphasé avec compteur jaune existant. Des travaux de remise en état sont à prévoir selon le projet d’exploitation. Bien rare sur le secteur par sa surface, son potentiel de transformation. Dossier complet et informations techniques communiqués après échange qualifié. Contactez moi pour une visite. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 63117), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    990 000€
    Surface
    251 m²
    Montant au m²
    3 944€/m²

    - Chartrons – Immeuble / bureaux – Coworking – Volumes, lumière et calme absolu Certaines images sont améliorées à l’IA Situé au cOEur du très recherché quartier des Chartrons, dans une rue confidentielle à l’abri de toute agitation, cet immeuble offre un cadre de travail rare, conjuguant cachet architectural, volumes généreux et calme absolu. Derrière une façade discrète, l’immeuble développe des espaces lumineux et fonctionnels, parfaitement adaptés à une activité de bureaux, de professions libérales, ou à un projet de coworking haut de gamme. Il appartient aux futurs propriétaires de demander le changement d’usage à la mairie. Nous avons obtenu l’accord de la mairie à le faire sous condition de réversibilité en habitation (c’est-à-dire conserver une cuisine et salle d’eau ). Des espaces de travail modulables et lumineux Les plateaux bénéficient d’une belle luminosité naturelle, grâce à de larges ouvertures, et offrent des volumes permettant une organisation fluide : •bureaux individuels ou partagés •open-space •salles de réunion •espaces collaboratifs •zones détente / accueil La configuration des lieux permet une modularité totale selon les besoins de l’utilisateur ou de l’exploitant. Un immeuble fonctionnel aux usages multiples Le rez-de-chaussée accueille une grande surface polyvalente (42 + 11 m² environ), pouvant être aménagée en : •bureaux supplémentaires •espace événementiel •salle de formation •espace bien-être ou sport •zone logistique ou archives Un garage fermé d’environ 40 m² environ, rare dans le secteur, permet le stationnement de plusieurs véhicules, un véritable atout pour une activité professionnelle en centre-ville. Des espaces techniques complémentaires (buanderie / rangements / cave climatisée) peuvent être utilisés comme locaux annexes, stockage ou espace premium (ex. cave à vin d’entreprise). Un emplacement stratégique À proximité immédiate des transports, commerces, restaurants, quais et services des Chartrons, l’immeuble bénéficie néanmoins d’un environnement calme et préservé, idéal pour un usage professionnel exigeant. Informations complémentaires •Surface d’environ 251 m² environ, donnée à titre indicatif selon le DPE et restant à confirmer •Climatisation •Adoucisseur d’eau •Usage bureaux / tertiaire / coworking Information légale – Visuels Certaines images présentées ont été générées par intelligence artificielle à des fins de projection d’aménagement professionnel (bureaux / coworking). Ces visuels sont non contractuels et donnés à titre indicatif. Dossier complet, conditions financières et visites sur demande Opportunité rare pour entreprise, investisseur ou opérateur de coworking souhaitant s’implanter dans l’un des secteurs les plus prisés de Bordeaux. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE B indice 73 et classe CLIMAT B indice 10. Mlle (ID 88481), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 951414291 .
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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