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    Vente/Location de Bureaux à Saint-Julien-de-Concelles (44450)

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    Location Bureaux à Pornichet

    A louer local commercial 68m² en duplex Pornichet

    Loyer mensuel
    950€
    Surface
    68 m²
    Montant au m²
    168€/m²/an
    LOIRE ATLANTIQUE - PORNICHET (44380) A LOUER, Bureaux neufs de 68 m² en Duplex situés dans la ZAC de Pornichet Atlantique, choix stratégique pour des bureaux avec son mélange de dynamisme économique et de douceur de vivre littorale.
    vous propose à la location ce local professionnel neuf qui se distingue par une distribution intelligente et une luminosité naturelle optimale.
    Le Rez de chaussée se compose d'une grande entrée/accueil de 26 m², idéale pour recevoir votre clientèle ou créer un espace collaboratif ouvert, puis un bureau indépendant fermé, parfait pour la confidentialité ou la Direction. Vous disposez également d'une salle d'eau moderne et des WC indépendants.
    L'étage offre une mezzanine ouverte de 28 m² en surplomb, offrant un Open Space créatif, pouvant servir de salle de réunion ou de pôle administratif.
    Vous disposez de 2 places de parking privatives situées juste devant l'entrée du local, un atout majeur pour vos collaborateurs et visiteurs.
    Avis du professionnel : Idéalement conçu pour allier fonctionnalité et confort de travail, ce Local offre une visibilité et une accessibilité dans un environnement calme et qualitatif, à proximité immédiate des axes structurants reliant Saint Nazaire et la Baule. Zone en plein essor, entouré d'entreprises tertiaires et de services, favorisant les synergies locales.
    Usage : idéal pour professions libérales, agences, sièges sociaux ou startups.
    Disponibilité immédiate.
    Chauffage électrique, ADSL, fibre optique possible, RJ 45 dans les pièces principales et bureau.
    Bail 3/6/9 ans. Loyer mensuel de 950 euros/mois HT (soumis à TVA) soit 11400 euros/an HT. Loyer révisé tous les ans (ILC). Dépôt de garantie : 2 mois de loyer, taxe foncière au preneur, charges de copropriété de 600 euros/an.
    Prix de la transaction Agence : 5000 euros hors taxe, à la charge du preneur, soit 6000 euros TTC.
    , au . Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de la , , 44120 VERTte professionnelle. . Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier - Mandat réf : 439426.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Copropriété de 10 lots.

    Charges annuelles : 600 euros.
    (EI) Agent Commercial - - .
    Location Bureaux à Nantes

    A louer bureaux de 68m² à Nantes Nord Eraudière

    Loyer mensuel
    788€
    Surface
    68 m²
    Montant au m²
    139€/m²/an
    Bureaux spacieux de 68.80 m² environ à louer
    - Quartier Eraudière, Nantes Nord
    Situé au 3ème étage d'un ensemble de bureaux , ce bureau offre une opportunité idéale pour les entreprises à la recherche d'un espace de travail :


    Emplacement pratique: Quartier Eraudière, Nantes Nord, bien desservi par les transports en commun.


    Proximité immédiate de toutes les commodités : Intermarché, écoles, commerces de proximité, complexes sportifs et habitations résidentielles.

    Surface : 68.80 m² environ
    Open space
    1 cuisine partagée ainsi que les sanitaires
    Parkings mutualisés


    Loyer 787.50 € HT/ mois payable au trimestre
    Provision sur charges mensuelles HT payable au trimestre : 466.66 € (Electricité, eau, chauffage, taxe foncière)
    Dépôt de garantie : 2362.50 € HT
    Honoraires à la charge du preneur : 2362.50 € HT
    Bail :Dérogatoire
    Localisation:
    A proximité de la sortie périphérique PORTE DE LA BEAUJOIRE sortie n° 40. Il est également desservi par lles transports en commun NAOLIB ligne de bus n°23 arrêt éraudière, les lignes de chronobus C1 arrêt Croissant et chronobus C6 Eraudière

    Agent commercial
    RSAC ADC 4401 20 4
    LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES

    Honoraires de 2 362,50 € à la charge du locataire. Provision sur charges 467 €/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 2 362,50 €. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC ADC 4401 20 4
    RCP RCACO-24-028977 GALIAN SMA BTP.
    LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES
    Location Bureaux à Nantes

    A louer bureau de 54,15m² Nantes empl stratégique

    Loyer mensuel
    555€
    Surface
    54 m²
    Montant au m²
    123€/m²/an
    Ce bureau situé au 1er étage d'un ensemble immobilier en excellent état vous séduira par :

    - Sa surface optimisée de 54,15 m²

    - Sa luminosité naturelle

    - Son emplacement stratégique : Quartier Eraudière, Nantes Nord

    - Sa proximité immédiate de toutes les commodités : Intermarché, écoles, commerces, complexes sportifs et transports en commun

    A proximité de la sortie périphérique PORTE DE LA BEAUJOIRE sortie n° 40. Il est également desservi par lles transports en commun NAOLIB ligne de bus n°23 arrêt Eraudière, les lignes de chronobus C1 arrêt Croissant et chronobus C6 Eraudière.
    Prestations de surfaces :

    - 3 bureaux fermés donnant chacun sur les parties communes

    - 1 cuisine partagée ainsi que les sanitaires

    - Parkings mutualisés
    Loyer 554,16 € HT/ mois payable au trimestre.
    Provision sur charges mensuelles HT payable au trimestre : 370 € Electricité, eau, chauffage, taxe foncière).
    Dépôt de garantie : 1662 €
    Honoraires à la charge du preneur : 1662.50€ HT
    Bail: Dérogatoire
    DISPONIBILITÉ IMMÉDIATE

    Agent commercial
    RSAC ADC 4401 20 4
    LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES

    Honoraires de 1 662,50 € à la charge du locataire. Provision sur charges 370 € HT/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 1 662 €. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC ADC 4401 20 4
    RCP RCACO-24-028977 GALIAN SMA BTP.
    LOCAUX-BUREAUX-COMMERC
    Location Bureaux à Nantes

    Bureaux 161m² RDC à louer à Nantes Bellevue

    Loyer mensuel
    1 500€
    Surface
    161 m²
    Montant au m²
    112€/m²/an
    vous propose à la location un local commercial d'environ 60 m² bénéficiant d'une excellente visibilité sur un axe fréquenté de l'agglomération nantaise.

    Doté d'une belle vitrine sur rue, ce local lumineux offre un espace adapté à de nombreuses activités commerciales, artisanales ou de services. Sa proximité avec les transports en commun et les possibilités de stationnement à proximité facilitent l'accès de la clientèle.
    Le bien se compose d'une première pièce bénéficiant de belles hauteurs sous plafond, idéale pour un espace devente ou d'exposition, ainsi que d'une seconde pièce comprenant un point d'eau et des sanitaires. Cette configuration conviendra particulièrement aux activités créatives, artistiques ou de services recherchant un espace visible et fonctionnel.

    Surface approximative : 60 m².
    Composition : espace principal avec belle hauteur sous plafond, seconde pièce avec point d'eau et sanitaires.
    Visibilité : vitrine sur axe passant.
    Accessibilité : stationnement à proximité et transports en commun.
    Environnement : secteur dynamique et bien desservi.

    Conformément à la réglementation en vigueur, un état des risques complet sera remis lors de la transmission du dossier. Les éléments détaillés relatifs aux risques (dont radon et sismicité) seront communiqués en visite et dans le dossier.

    Contactez-nous pour découvrir cette opportunité et organiser une visite.

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    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM