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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Manou (28240)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Dreux

    Loue local d'activité 349m² Dreux zone commerciale

    Loyer mensuel
    2 160€
    Surface
    349 m²
    Montant au m²
    74€/m²/an
    A LOUER - DREUX 28100- Local Activité neuf de 349 m² + Parcelle 350 m2 + 2 Places Parking Loyer 2160 euros/Ht/Hc mensuel
    Situation avec accès direct à la RN12 sur la zone d'activité des Coralines. Accès RN 154 à 4 kms.
    Sur un ensemble neuf composé de 5 cellules commerciales, je vous propose ce local d'activité à la location, au coeur d'une zone commerciale et artisanale.
    Situation/Transports :
    SNCF Dreux - Paris Montparnasse
    Bus Ligne 1
    Dimension: Larg 19.8m, Long 17.6, Haut 6.00m.
    Bâtiment équipée d'une large et haute porte sectionnelle et d'un châssis fenêtre en façade ( travaux encours) permettant la création d'un bureau à l'intérieur pour salarié.
    Arrivée et évacuations faite ainsi que l'eau.
    Une parcelle privative de 350 m² close vous est aussi attribuée.
    La flexibilité de ce bâtiment et sa modularité représente des atouts dans un marché en constante évolution.
    . Façade en bardage (avec bi couleur travaux encours)
    . Site clos et sécurisé par portail automatisé
    . Accès véhicules légers
    .Evacuation et fluides en attente
    . Porte sectionnelle: Ht 5.00 m x Lg 4.00 m
    . Dalle béton
    . Bâtiment isolé
    . Lanterneau de désenfumage
    . Eclairage zénithale
    . Hauteur sous plafond : 6 m
    . Aménagement des bureaux possible selon cahier des charges du locataire
    Surface RDC : 349 m²
    Parking enrobé avec 2 places prévues stationnement.
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT HC
    Prorata foncier charge preneur.
    - Disponibilité : Immédiate
    - Loyer : 74 m²/an HT HC
    - Honoraires : 4200 euros/Ht/Hc à la charge du preneur
    - Fiscal : T.V.A. (20%)
    - Bail : Bail Commercial 3-6-9 ans charge preneur
    - Révision annuelle : selon l'indice des loyers des activités tertiaires (ILAT)
    :
    , .
    Tél: [Coordonnées masquées]
    [Coordonnées masquées]
    Adhérent FNAIM . Mandat 414934B-YAR
    Agent Commercial - .
    Référence annonce : 2160-B-YAR
    Non soumis au DPE

    (EI) Agent Commercial - - .
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Chartres

    Local 72m² à louer en hyper centre de Chartres

    Loyer mensuel
    1 750€
    Surface
    72 m²
    Montant au m²
    292€/m²/an
    à la location un local de 72m2 dans l'hyper centre de Chartres à deux pas de la cathédrale et bénéficiant d'un fort passage piéton.

    Ce local est équipé pour recevoir une activité de restauration mais toute activité est possible.

    Il se compose dedeux pièces principales, deux entrées, un sanitaire PMR, un pièce aujourd'hui aménagée en cuisine professionnelle qui peut accueillir un bureau ou une réserve.

    Chauffage électrique, ballon d'eau chaude neuf.

    Le local est en parfait état.

    Conditions financières :

    Type et durée du bail : Bail commercial 3 6 9 ans
    Loyer annuel : 291.66€/m² H.T H.C soit 21.000 €.
    Échéance de paiement : Trimestrielle
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT HC.
    Indice de révision annuelle : Indice ILC (commerce)
    Charges prévisionnelles annuelles : 1320 € H.T
    Taxe foncière annuelle : Charge preneur, 1704 €
    Fiscalité : Assujettit à TVA en vigueur.
    Jouissance : Le bien sera loué vide de toute occupation, date d’entrée à déterminer.

    Honoraires de commercialisation : 30% HT du loyer annuel HT

    Demandez une visite !
    Vous recherchez des locaux d’activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat ou à la location ? Contactez-nous !

    collabore avec des notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, et banquiers pour un accompagnement complet et un service de qualité dans tous vos projets immobiliers.

    Provision sur charges 110 € HT/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 5 250 €. DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Barjouville

    Local commercial 193m² à louer à Barjouville

    Loyer mensuel
    3 333€
    Surface
    193 m²
    Montant au m²
    207€/m²/an
    à la location un local commercial de 193 m² situé à Barjouville, dans l’agglomération de Chartres (28). Ce local bénéficie d'une visibilité exceptionnelle et d'une accessibilité idéale, à l’entrée de la plus grande zone commerciale d’Eure-et-Loir, enbordure de rocade, et à proximité de grandes enseignes attractives.
    Caractéristiques du local
    Surface commerciale : environ 111 m² (hauteur sous plafond : 2,73 m)
    Local technique et sanitaires : 19 m²
    Espace de stockage : 63 m² (hauteur sous plafond : 4,7 m)
    Éléments techniques
    Accès pour personnes à mobilité réduite (PMR)
    Établissement recevant du public (ERP)
    Bardage double peau
    Accès public et accès livraison
    Rideau métallique
    Éclairage LED
    Toilettes PMR
    Dalle béton
    Fibre optique
    Parking mutualisé
    Conditions financières
    Bail commercial 6 ans ferme
    Loyer annuel : 207 €/m² H.T H.C soit 40 000 €
    Échéance de paiement : Trimestriel d'avance
    Charges annuelles : 1 800 € HT
    Dépôt de garantie : 10 000 € HT
    Taxes foncières : 1 150 € (charge preneur)
    Révision annuelle selon indice ILC
    Honoraires de commercialisation : 15 % HT du loyer annuel HT
    Demandez une visite !
    Vous recherchez des locaux d’activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat ou à la location ? Contactez-nous !

    s’engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence, sous 24h maximum.
    collabore avec des notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, et banquiers pour un accompagnement complet et un service de qualité dans tous vos projets immobiliers.



    Provision sur charges 150 €/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 10 000 €. DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Chartres

    A vendre bâtiment d'activité Z.A. Chartres Est

    Prix de vente
    2 300 000€
    Surface
    829 m²
    Montant au m²
    2 774€/m²
    À Vendre – Bâtiment d’Activité – Z.A. Chartres Est vous propose un bâtiment d'activité récemment édifié sur la Zone d'Activités Est de Chartres, un secteur dynamique regroupant plus de 400 entreprises, dont des leaders du secteur cosmétique (Guerlain, Dior...) ainsi que des acteurs majeurs du transport et de la logistique. Caractéristiques générales :
    - Surface bâtiment : 829 m²
    - Bureaux : 137 m²
    - Surface d’activités : 692 m²
    - Parcelle : environ 6 900 m²
    - Terrain entièrement clôturé
    - Bâtiment de très bon standing, idéal pour des activités industrielles, logistiques ou de production légère Aménagements tertiaires (climatisés sur deux niveaux) :
    - 8 bureaux
    - Salle d’archives
    - Réfectoire
    - Vestiaires hommes / femmes
    - Hall d’accueil Espace d’activités :
    - 4 quais de déchargement
    - 3 portes sectionnelles de plain-pied
    - Dalle béton quartz
    - Hauteur sous poutre : 7 mètres
    - Bardage double peau
    - Structure bois Toiture équipée de panneaux photovoltaïques assurant une autonomie énergétique totale Équipements extérieurs :
    - Station de lavage poids lourds
    - Cuve enterrée de 35 000 litres
    - Voirie poids lourds
    - Portail coulissant motorisé
    - Séparateur hydrocarbure
    - Parking VL : 20 places
    - Bornes de recharge électriques Emplacement stratégique : À seulement 2 km de l’échangeur autoroutier Accès rapide à la N154 et à la rocade de Chartres Données financières : Prix de vente : 2 300 000 € HT Honoraires agence : 5 % HT du prix de vente Taxe foncière : à déterminer Disponibilité : immédiate Pour plus d’informations ou organiser une visite, contactez-nous dès maintenant. Prix hors honoraires : 2 300 000 € Honoraires hors taxes : 5 % HT à la charge de l'acquéreur calculés sur la base du prix net vendeur Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : non communiqué.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Dreux

    A louer local d'activité neuf 261m² à Dreux

    Loyer mensuel
    1 620€
    Surface
    261 m²
    Montant au m²
    75€/m²/an
    A LOUER - DREUX 28100- Local Activité neuf-261 m² -Parking Loyer 1620 euros/Ht/Hc mensuel
    Situation avec accès direct à la RN12 sur la zone d'activité des Coralines. Accès RN 154 à 4 kms.
    Sur un ensemble neuf composé de 5 cellules commerciales, je vous propose ce local d'activité à la location, au coeur d'une zone commerciale et artisanale.
    Situation/Transports :
    SNCF Dreux - Paris Montparnasse
    Bus Ligne 1
    Dimension: Larg 14.6m, Long 17.6, Haut 6.00m.
    Bâtiment équipée d'une large et haute porte sectionnelle et d'un châssis fenêtre en façade ( travaux encours) permettant la création d'un bureau à l'intérieur pour salarié.
    Arrivée et évacuations faite ainsi que l'eau.
    La flexibilité de ce bâtiment et sa modularité représente des atouts dans un marché en constante évolution.
    . Façade en bardage (avec bi couleur travaux encours)
    . Site clos et sécurisé par portail automatisé
    . Accès véhicules légers
    .Evacuation et fluides en attente
    . Porte sectionnelle: Ht 5.00 m x Lg 4.00 m
    . Dalle béton
    . Lanterneau de désenfumage
    . Eclairage zénithale
    . Hauteur sous plafond : 6 m
    . Aménagement des bureaux possible selon cahier des charges du locataire
    Surface RDC : 261 m²
    Parking enrobé avec 3 places prévues stationnement.
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT HC
    - Disponibilité : Immédiate
    - Loyer : 74 m²/an HT HC
    - Honoraires : 2900 euros/Ht/Hc à la charge du preneur
    Prorata foncier charge preneur.
    - Fiscal : T.V.A. (20%)
    - Bail : Bail Commercial 3-6-9 ans charge preneur
    - Révision annuelle : selon l'indice des loyers des activités tertiaires (ILAT)
    :
    , .
    Tél: [Coordonnées masquées]
    [Coordonnées masquées]
    Adhérent FNAIM . Mandat 414934B-YAR
    Honoraires 2900 euros/ht, charge preneur.
    Agent Commercial - .
    Référence annonce : 1620-B-YAR
    Non soumis au DPE

    (EI) Agent Commercial - - .
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Tremblay-les-Villages

    AV bâtiment d'activité à Tremblay-les-Villages

    Prix de vente
    240 000€
    Surface
    403 m²
    Montant au m²
    596€/m²
    À VENDRE – Bâtiment d’activité / stockage – Tremblay-les-Villages Situé sur la commune de Tremblay-les-Villages, entre Dreux et Chartres, ce local d’activités à usage de stockage offre une surface totale d’environ 403 m², implanté sur une parcelle d’environ 1 213 m². Caractéristiques du bien :
    - Surface totale : 403 m², comprenant :
    - 53 m² de bureaux entièrement rénovés
    - 282 m² de surface d'activité / stockage
    - 64 m² de boxes de stockage
    - Terrain : 1 213 m², avec possibilité d’extension par acquisition de foncier supplémentaire (nous consulter pour le prix) Structure :
    - Charpente métallique
    - Toiture en fibrociment en bon état
    - Dalle béton brut
    - Bardage simple peau
    - Partie bureaux rénovée :
    - Hall d’accueil : ~22 m²
    - WC / douche : 8,16 m²
    - Locaux sociaux : 12 m²
    - Salle de stockage: 14 m²
    - Chauffage des bureaux : électrique Équipements :
    - Fibre optique
    - Huisseries en double vitrage
    - Éclairage LED
    - Accès / portes : Porte coulissante : largeur 6 m / hauteur 4 m
    - Hauteur sous charpente : 4,30 m au plus haut
    - Mezzanine de stockage en complément Annexes :
    - Deux garages / boxes de 34 m² chacun, avec porte 3 m x 3 m Terrain stabilisé Accessibilité : À 15 minutes de la rocade de Chartres / À 20 minutes de Dreux Données financières :
    - Prix de vente : 240 000 € net vendeur
    - Honoraires d'agence : 7 % HT du prix de vente à la charge de l'acquereur Disponibilité : immédiate Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : non communiqué.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Châteaudun

    A vendre immeuble de 378m² à Châteaudun

    Prix de vente
    305 000€
    Surface
    378 m²
    Montant au m²
    807€/m²
    À Vendre – Immeuble à usage tertiaire ou résidentiel – Centre-ville de Châteaudun Situé en plein cœur du centre-ville de Châteaudun, cet immeuble indépendant vous est proposé par Chartres. Descriptif de l’immeuble : Ce bâtiment complet à usage tertiaire peut également faire l'objet d'une transformation en immeuble résidentiel, idéal pour la création de plusieurs appartements. Surface totale : 378 m² (hors cave)
    - Cave : 143 m²
    - Rez-de-chaussée : 145 m²
    - 1er étage : 130 m²
    - 2e étage : 103 m²
    - Chauffage : Gaz Poêle à granulés
    - Courarrière privative
    - Points d’eau disponibles à chaque niveau
    - Systeme de pompe à chaleur neuf Situation géographique : Emplacement stratégique en centre-ville, à proximité immédiate des commodités et services. Informations financières :
    - Prix de vente : 320 000 € net vendeur
    - Honoraires agence : 6 % HT du prix de vente
    - Taxe foncière : 6 536 € / an Opportunité idéale pour investisseurs ou promoteurs souhaitant valoriser un bien rare en cœur de ville, avec potentiel locatif ou de revente après aménagement. Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez votre agence Chartres. Prix hors honoraires, hors taxes : 320 000 € HT Honoraires hors taxes (à la charge de l’acquéreur) : 6 % HT calculés sur la base du prix net vendeur hors taxes. Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : non communiqué.

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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