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    7 877 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en Île-de-France

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Neuilly-sur-Seine

    Vente commerce de 210m² à Neuilly Sur Seine

    Prix de vente
    1 260 000€
    Surface
    210 m²
    Montant au m²
    6 000€/m²
    92200 Neuilly-sur-Seine

    CONTACTER DIRECTEMENT LE DEPARTEMENT POINTDEVENTE CHR AU +33
    Le groupe POINT DE VENTE vous propose :

    un commerce :

    , gaz, Triphasé, Espace extérieur, Hsp > 2m80, point d'eau, wc.

    Cet emplacement correspond parfaitement à des activités comme Ideal pour une brasserie LIC 4. Le local est Restauration sans nuisance ou alimentaire, Restaurant avec conduit de cheminée, Licence IV, Terrasse
    Le local a un conduit de cheminée d'un diamètre de 400.

    Prix : 1 260 000 €
    Loyer : 7 893 € /HC /HT /MOIS
    Honoraires : 100 000 € H.T
    Ref annonce : 15-343134
    Agence : Point de vente

    Conseil en immobilier commercial, Point de vente vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Drancy

    Boutique de 50m² à vendre en ccial à Drancy

    Prix de vente
    35 500€
    À CÉDER - BOUTIQUE 50 m² EN CENTRE COMMERCIAL

    Située au cœur d'un centre commercial bénéficiant d'un flux régulier de clientèle, cette boutique offre une surface totale de 50 m² parfaitement agencée, idéale pour une activité commerciale ou de services.

    Le local se compose d'une surface de vente de 30 m², lumineuse et facilement aménageable, permettant une excellente visibilité et une mise en valeur optimale de vos produits ou prestations.
    À l'arrière, vous disposez d'un coin cuisine fonctionnel, d'un bureau indépendant adapté à la gestion administrative, ainsi que de toilettes, garantissant un confort de travail au quotidien.

    Le bail commercial en cours est d'une durée de 10 ans, offrant une stabilité et une sécurité d'exploitation appréciables.
    Loyer mensuel : 4 500 € HT
    Charges mensuelles : 900 €
    Consommation EDF : environ 200 € par mois
    Prix de vente : 35500 € frais d'agence inclus.

    Cette affaire représente une belle opportunité d'implantation dans un environnement commerçant dynamique.
    Pour toute information complémentaire ou organisation d'une visite, n'hésitez pas à me contacter.

    Cette annonce référence 323190 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de PARIS-15E-ARRONDISSEMENT (75015) sous le numéro 91415183200013.

    Prix du bien : 35 500,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Ivry-sur-Seine

    À louer locaux d'activités 30 à 250m² à Ivry/Seine

    Loyer mensuel
    343€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    16€/m²/an
    À louer – Locaux d'activités de 30 à 250 m² dédiés à l'artisanat et aux métiers d'art à Ivry-sur-Se À Ivry-sur-Seine, cet ensemble de quatre bâtiments offre des surfaces modulables entre 30 et 250 m² spécialement conçues pour les professionnels de l'artisanat et des métiers d'art. Bâtiment 1 - 481 m² sur 3 niveaux Quatre ateliers indépendants destinés à l'artisanat, équipés d'un monte-charge de 1000 kg. Le rez-de-chaussée propose deux espaces libre à la location de 30 m² et 85 m² avec une hauteur sous plafond de 3,6 m. Le premier étage accueille un atelier de 183 m² (hauteur 2,8 m), et le deuxième étage dispose également d'un atelier de 183 m² (hauteur 2,8 m). Le bâtiment bénéficie d'une alimentation triphasée de 110 kVA et de 3 places de stationnement. Bâtiment 2 - 226 m² sur 2 niveaux (R+2 et R+3) Deux locaux bureaux de 250 m² au total, avec quote-part des parties communes de 24 m². L'ascenseur de 1000 kg (cabine 1600 × 1400 × 2100 mm) dessert l'ensemble. Hauteur sous plafond de 2,4 m, deux WC privatifs PMR, locaux non-ERP. De 1 à 2 places de stationnement. Bâtiment 3 - 91 m² en R+1 Atelier d'artisanat de 82 m² de surface privative (quote-part communes : 9 m²) avec une hauteur sous plafond de 3 m. Équipé d'un ascenseur de 1000 kg (cabine 1600 × 1400 × 2100 mm), d'une alimentation triphasée 36 kVA, et d'une capacité portante de 500 kg/m². Les installations sanitaires incluent WC et douche dans le local. 1 place de stationnement. Bâtiment 4 - 177 m² en RDC Atelier de 160 m² de surface privative (quote-part communes : 17 m²) bénéficiant d'une hauteur sous plafond de 3,5 m. Capacité portante de 400 kg/m², alimentation triphasée 36 kVA, WC privatif dans le local et 1 place de stationnement. Les ateliers d'artisanat bénéficient d'un tarif d'envion 137 €/m² annuel, à l'exception du lot A03 proposé à 151 €/m² annuel. Les locaux bureaux sont disponibles à 170 €/m² annuel.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Vitry-sur-Seine

    A louer ateliers à partir de 250m² à Vitry/Seine

    Loyer mensuel
    2 084€
    Surface
    1 153 m²
    Montant au m²
    22€/m²/an
    À louer – Ateliers à partir de 250 m² dédiés à l'artisanat et à l'ESS au sein de la Halle Dumeste – Au cœur du quartier du Port à l'Anglais à Vitry-sur-Seine, entièrement réaménagé et livré en 2028, la Halle Dumeste propose des espaces de travail fonctionnels et abordables dédiés aux artisans, aux acteurs économiques locaux et aux structures de l'Économie Sociale et Solidaire : recycleries et structures du réemploi, artisans et artisanat d'art, startups industrielles. Le projet s'inscrit dans une dynamique de transition écologique et sociale, au sein d'un quartier mixte accueillant logements neufs, commerces, bureaux et équipements publics. Implanté sur une parcelle de 4 692 m² comprenant trois bâtiments dont une halle productive de 3 400 m² de surfaces utiles réparties sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée accueille des ateliers dédiés aux activités productives et commerciales, divisibles à partir de 250 m². La livraison directe depuis le parvis facilite l'exploitation logistique. Un dépôt de permis de construire peut permettre un classement ERP et ouvrir la possibilité d'accueillir du public. L'ensemble se compose de 4 à 12 cellules modulables, avec une capacité portante de 500 kg et une hauteur sous plafond de 3,5 mètres. Un transformateur dédié sur la parcelle délivre une puissance électrique suffisante en tarif jaune. Les étages proposent des plateaux hybrides entre activités productives légères et espaces tertiaires, adaptés aux activités artisanales, à la petite fabrication, au prototypage ou aux startups industrielles. Deux monte-charges de 2,5 m × 3 m assurent une accessibilité optimale pour ces niveaux. Au-delà des espaces de travail, la halle met à disposition des salles de réunion, une salle polyvalente pour événements et un showroom, ainsi qu'un restaurant ouvert au public. Le site comprend des solutions de stationnement et une voie de circulation sécurisée pour les camions, avec des aires de déchargement adaptées aux activités productives. Les espaces sont proposés à la location sur la base d'un loyer annuel de 100 € HT / HC / m².
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Boulogne-Billancourt

    Vente murs commerciaux 421m² Boulogne Billancourt

    Prix de vente
    3 500 000€
    Surface
    422 m²
    Montant au m²
    8 294€/m²
    MURS COMMERCIAUX
    Dans un secteur recherché de Boulogne-Billancourt, au rez-de-chaussée d'un immeuble récent, nous vous proposons à la vente des murs commerciaux d'exception d'une superficie d'environ 421 m².

    Bien rare sur le secteur
    Actif sécurisé
    Locataire de tout premier plan
    Bail en cours

    Ces murs, actuellement intégralement loués, accueillent une enseigne nationale de grande distribution alimentaire, offrant une excellente visibilité, une fréquentation constante et une stabilité locative recherchée par les investisseurs.

    Le local bénéficie :
    o d'une configuration fonctionnelle,
    o d'un emplacement stratégique,
    o d'un environnement commercial dynamique,
    o et d'un immeuble récent répondant aux standards actuels.

    Il s'agit d'une opportunité d'investissement patrimonial rare, idéale pour un acquéreur à la recherche d'un rendement sécurisé dans une commune prisée des Hauts-de-Seine.

    Dossier complet et informations sur demande
    Visite possible sur rendez-vous

    N'hésitez pas à me contacter pour échanger sur ce bien & organiser une visite.

    En attendant : Portez vous bien & très belle année 2026 (pleine de projets immobiliers évidemment :-) )

    Cette annonce référence 316571 vous est présentée par votre agent commercial (EIRL) immatriculé au RSAC de MELUN (77000) sous le numéro 5326 .

    Prix du bien : 3 500 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    DPE vierge.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Arpajon

    Cède local commercial loué 47m² à Arpajon empl n°1

    Prix de vente
    220 000€
    Surface
    47 m²
    Montant au m²
    4 681€/m²
    Vous recherchez un placement immobilier à la fois simple à gérer et sécurisé ? Ce local commercial constitue une excellente opportunité d'investissement.

    Contrairement à l'immobilier résidentiel, l'investissement dans un local commercial offre de nombreux avantages, notamment une gestion particulièrement simplifiée. Dans le cadre du bail commercial, la majorité des charges et obligations sont assumées par le locataire.

    Ainsi, en tant que propriétaire, vous bénéficiez dune grande tranquillité desprit :
    - L'entretien courant du local est à la charge du locataire
    - Les réparations éventuelles (par exemple en cas de fuite d'eau) sont également assumées par l'occupant
    - Les charges d'eau et d'électricité sont directement payées par le locataire
    - La taxe foncière elle-même est refacturée au locataire

    Résultat : un investissement avec peu de contraintes de gestion et des revenus locatifs optimisés.

    Ce type de bien est particulièrement recherché par les investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine tout en limitant les imprévus et la charge administrative.

    Le bien est actuellement loué à une enseigne nationale solide, bien implantée à Arpajon, gage de stabilité et de pérennité pour votre investissement. Le bail commercial 3-6-9 est en cours et se situe actuellement dans sa 4ᵉ année, offrant ainsi une visibilité intéressante pour linvestisseur.

    Autre atout majeur : son emplacement premium. Situé juste en face de la pharmacie et à deux pas de la mairie d'Arpajon, le local bénéficie d'un flux de passage naturel et régulier, généré par cette activité essentielle et très fréquentée. Un véritable emplacement prime, recherché pour la visibilité qu'il offre aux commerçants.

    Concernant ce local : superficie de 46 m², entièrement refait à neuf, avec une façade vitrée de 6 mètres linéaires offrant une excellente visibilité.

    Le bien est composé de :
    Une pièce principale de 37,8 m²
    Une arrière-boutique de 6,57 m²
    Un WC de 2 m²

    Nous vous proposons un investissement sécurisé :
    Local vendu loué
    Bail commercial 3-6-9 en cours (entrée dans la 4ᵉ année)
    Locataire sérieux et fiable
    Revenus locatifs en place

    Un bien qui combine emplacement stratégique, locataire solide et gestion simplifiée : les ingrédients clés dun investissement immobilier réussi.

    Découvrez cette annonce en vidéo : : 220.000 € FAI, charges acquéreurs
    - Agent commercial en immobilier - 941 550 980 RSAC Evry - EI Ce bien vous est présenté par , votre conseiller indépendant.
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Boulogne-Billancourt

    Local professionnel de 149m² à vendre à Boulogne

    Prix de vente
    1 407 000€
    Surface
    149 m²
    Montant au m²
    9 443€/m²
    Local professionnel
    - Bureaux
    - Boulogne Billancourt

    Nous avons le plaisir de vous présenter des bureaux spacieux situés au 2ᵉ étage d’un immeuble construit après 1948 à Boulogne-Billancourt. D’une surface de 148,56 m² loi Carrez, ces locaux peuvent être facilement transformés en un appartement de trois chambres, offrant un projet idéal pour une famille ou un investissement résidentiel.
    Adresse : 128 avenue Victor Hugo Boulogne Billancourt 92100.

    Les bureaux se composent actuellement d’un double séjour lumineux de 44,19 m², d’une cuisine indépendante, de trois pièces pouvant devenir chambres, d’un bureau et d’un dressing. Ils disposent également de deux salles de bains et de deux toilettes. Les espaces extérieurs comprennent deux balcons et une terrasse avec jardin, totalisant environ 60 m², ainsi qu’une cave de 14,81 m².

    Du point de vue technique, le DPE est classé F avec une consommation de 334 kWh EP/m².an et les émissions de gaz à effet de serre sont de 78 kg CO₂/m².an. Le bien est exempt d’amiante et de termites. Des anomalies électriques ont été constatées et une mise en conformité est recommandée.

    Ces bureaux bénéficient de grands volumes et d’une belle luminosité, avec des espaces extérieurs généreux. Leur fort potentiel de transformation en habitation permet une valorisation patrimoniale intéressante, dans un secteur très recherché de Boulogne-Billancourt.

    Le prix de vente est de 1 407 000€ FAI.

    Il s’agit d’une opportunité rare, idéale pour un projet familial ou un investissement résidentiel. Pour plus d’informations ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à me contacter au .

    Honoraires inclus de 5% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 1 340 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Location Bureaux à Paris 5e

    A louer bureaux de 142m² Paris 75005 Val de Grâce

    Loyer mensuel
    3 764€
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    538€/m²/an
    Bureaux à louer – 250 rue Saint-Jacques – Paris 5ᵉ

    Idéalement situés au 250 rue Saint-Jacques, à proximité immédiate du Val-de-Grâce et du Jardin du Luxembourg, ces bureaux bénéficient d’un environnement de travail privilégié, au cœur d’un quartier recherché de la rive gauche.

    Situés au 2ᵉ étage avec ascenseur d’un immeuble tertiaire de bon standing, ces bureaux offrent une configuration fonctionnelle en 4 pièces, dont 2 espaces modulables pouvant être réunis afin de créer un grand open space ou une vaste salle de réunion.

    Caractéristiques :
    Immeuble tertiaire
    2ᵉ étage avec ascenseur
    Climatisation
    Parquet et moulures
    Charme de l’ancien
    Belle hauteur sous plafond
    Bureaux lumineux

    Ces bureaux allient le cachet de l’ancien (moulures, volumes) au confort moderne grâce à la climatisation, offrant un cadre de travail à la fois élégant et fonctionnel.

    Loyer annuel : 45 168 € HT/HC, soit 3 764 € HT/HC par mois
    Provision mensuelle sur charges : 580 €
    TVA : 20 %
    Soit un loyer annuel total de 62 556 € TTC, charges comprises.

    Honoraires agences : 32% HT du loyer annuel.

    Disponible en avril

    Pour toute information complémentaire ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à nous contacter au .

    Honoraires de 13 000 € HT à la charge du locataire. Dépôt de garantie 7 014 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)

    7 877 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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