• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    521 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en Bourgogne

    A la une
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Mâcon

    71 Saône et LOIRE

    Prix de vente
    177 280€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    394€/m²
    A vendre : Murs d'une auberge comprenant un bar, un restaurant et un hôtel + un appartement de 80 m2 entièrement rénové. Située en bordure d'un axe routier très fréquenté Vente indissociable du fonds de commerce en sus. Nous consulter pour plus d'information .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Montceau-les-Mines

    Local commercial à Montceau-les-Mines

    Prix de vente
    54 000€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    720€/m²

    - Merci de me contacter directement et non le salon de coiffure en direct. Fonds de commerce – Salon de coiffure franchisé Saint Algue – Monceau-les-Mines À reprendre, fonds de commerce d’un salon de coiffure franchisé Saint Algue, idéalement situé sur le parking du Géant Casino à Monceau-les-Mines, bénéficiant d’un emplacement visible avec passage régulier de clientèle. Le salon développe une surface d’environ 75 m² environ et dispose d’un agencement récent avec mobilier neuf. L’ensemble du matériel et des installations permet une exploitation immédiate de l’activité, sans travaux à prévoir. Le salon est entièrement équipé avec climatisation dans l’ensemble des espaces, chauffage électrique et cumulus neuf. L’activité fonctionne actuellement avec 4 salariés en CDI, permettant une reprise dans de bonnes conditions et une continuité d’exploitation. Caractéristiques : Surface : environ 75 m² environ Mobilier neuf Climatisation installée Chauffage électrique Cumulus neuf 4 salariés en CDI Salon clé en main, activité immédiatement exploitable Conditions d’exploitation : Loyer mensuel : environ 2 400 € charges comprises Redevance mensuelle franchise Saint Algue : environ 1 300 € Ce salon représente une opportunité pour un professionnel de la coiffure ou un investisseur souhaitant reprendre une activité existante dans un environnement commercial dynamique. Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de nous contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 92057), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BESANCON sous le numéro 838007094 .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Beaune

    Local commercial à Beaune

    Prix de vente
    48 500€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    693€/m²

    - Merci de me contacter directement et non le salon de coiffure en direct. Fonds de commerce – Salon de coiffure franchisé Coif & Co – Centre commercial Carrefour Beaune À reprendre, fonds de commerce d’un salon de coiffure franchisé Coif & Co, situé dans la galerie commerciale du centre commercial Carrefour de Beaune, emplacement bénéficiant d’un passage régulier et d’une bonne visibilité. Le salon développe une surface d’environ 70 m² environ et dispose d’un agencement récent avec mobilier neuf. L’ensemble du matériel et de l’installation permet une exploitation immédiate de l’activité, sans travaux à prévoir. Le salon fonctionne actuellement avec 4 salariés en place, permettant une reprise dans de bonnes conditions et une continuité d’exploitation. Caractéristiques : Surface : environ 70 m² environ Salon clé en main Mobilier neuf 4 salariés Activité immédiatement exploitable Conditions d’exploitation : Loyer mensuel : environ 2 400 € Redevance mensuelle franchise Coif & Co : environ 1 300 € Ce salon représente une opportunité pour un professionnel de la coiffure ou un investisseur souhaitant reprendre une activité existante dans un environnement commercial dynamique. Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de nous contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 92057), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BESANCON sous le numéro 838007094 .
    mandat exclusif
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Vallier

    Boutique à Saint-Vallier

    Loyer mensuel
    1 500€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    150€/m²/an

    - SAINT-VALLIER (71)
    - Local commercial de 120 m² environ à louer en emplacement n°1, au cOEur d’une zone commerciale dynamique Situé à Saint-Vallier, au sein d’une zone commerciale particulièrement dynamique, ce local commercial d’environ 120 m² environ constitue une belle opportunité pour toute activité souhaitant bénéficier d’un environnement porteur et d’une excellente visibilité. Implanté à proximité immédiate d’Intermarché et de Bricomarché, ce bien profite d’un emplacement stratégique, générant un fort passage et une visibilité optimale, des atouts essentiels pour développer durablement une activité commerciale ou de services. Sa surface de 120 m² environ permet d’envisager de nombreuses configurations d’exploitation, selon la nature de votre projet. Le local conviendra ainsi à différents types d’activités, dans un secteur recherché pour son attractivité commerciale et sa fréquentation régulière. L’accessibilité constitue également un véritable point fort, avec la présence d’un grand parking, facilitant le stationnement de la clientèle et renforçant encore l’attractivité du site. Ce local commercial s’adresse à tout professionnel ou enseigne souhaitant s’implanter dans un environnement visible, accessible et dynamique, favorable au développement d’une activité pérenne. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE D indice 31 et classe CLIMAT D indice 21. Mme (ID 86712), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bèze

    Vente murs investissement locatif à Bèze

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    1 485 m²
    Montant au m²
    370€/m²

    - ENSEMBLE IMMOBILIER DE CARACTÈRE – INVESTISSEMENT LOCATIF Situé au cOEur du village médiéval et touristique de Bèze, à seulement 20 minutes de Dijon, 10 minutes de l’A31 et 45 minutes de l’aéroport de Dole, cet ensemble immobilier constitue une opportunité rare d’investissement patrimonial. L’immeuble, entièrement réhabilité en 2000, développe 1 485 m² environ de surface d’exploitation sur trois niveaux, répartis en 8 bâtiments organisés autour d’une cour intérieure de 400 m² environ. Il est édifié sur une parcelle de 1 450 m² environ, complétée par une parcelle non bâtie de 265 m² environ située en face. INVESTISSEMENT SÉCURISÉ Immeuble actuellement LOUÉ pour l’exploitation d’un Hôtel – Restaurant Revenu locatif annuel brut : 36 000 € HT Possibilité d’acquérir le fonds de commerce en complément CAPACITÉS D’ACCUEIL Hôtel : 16 chambres – 54 couchages Potentiel d’extension à 21 chambres 3 chambres personnel Accessibilité PMR Restaurant : 144 couverts en intérieur, jusqu’à 108 couverts en extérieur ÉTAT GÉNÉRAL Gros OEuvre sain et entretenu Toitures et façades en bon état Chauffage gaz (principal) Tout-à-l’égout Aucun gros travaux à prévoir. SECTEUR TOURISTIQUE PORTEUR Village à forte attractivité patrimoniale et touristique, garantissant une fréquentation régulière et un potentiel de valorisation à long terme. Pour plus de renseignements, contactez-moi ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE D indice 222 et classe CLIMAT C indice 14. (ID 18973), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce .
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saints

    Vente murs commerciaux à Saints-en-Puisaye

    Prix de vente
    145 000€
    Surface
    275 m²
    Montant au m²
    527€/m²

    - À vendre : murs commerciaux avec logement de fonction – 89520 La Mancharde (Saint-en-Puisaye). Idéalement situé à La Mancharde, sur un axe très fréquenté en lisière de Saint-en-Puisaye, cet ensemble immobilier constitue une opportunité rare pour un professionnel de la restauration ou un investisseur. L’établissement, à réinventer entièrement, bénéficie d’un emplacement stratégique à proximité immédiate de plusieurs hauts lieux touristiques tels que le chantier médiéval de Guédelon, le château de Saint-Fargeau, le musée Colette, le lac du Bourdon, le château de Ratilly, ou encore la Cité de la Céramique de Saint-Amand-en-Puisaye. Chaque année, ces sites attirent des milliers de visiteurs, familles et groupes en autocar, en quête d’authenticité, de terroir et de convivialité. Les lieux offrent un fort potentiel de développement : deux salles de restauration, une grande terrasse, un bar avec licence IV, un vaste parking permettant l’accueil de bus et poids-lourds, ainsi qu’un logement de fonction indépendant. Le tout repose sur une parcelle offrant une belle visibilité et de nombreuses possibilités d’exploitation. Un projet global de rénovation est à prévoir (budget estimé à 140 000 €), mais permettra de concevoir un lieu moderne et parfaitement adapté aux nouvelles attentes : cuisine traditionnelle bourguignonne en journée pour les touristes, ambiance plus urbaine et conviviale en soirée avec une carte type pub, burgers maison et bières locales. Que vous soyez restaurateur, artisan du goût, ou entrepreneur en quête d’un projet ambitieux dans un cadre touristique en plein essor, cette adresse vous offre une base solide pour créer un lieu emblématique à fort potentiel économique. NICOLAS MICHOT
    - CONSEILLER IMMOBILIER TRADITIONNEL ET PROFESSIONNEL (MURS / FONDS DE COMMERCES / PARTS DE SOCIÉTÉS). AVIS DE VALEUR OFFERT ET RENDU SOUS 48H, SANS ENGAGEMENT DANS TOUT LE DÉPARTEMENT YONNE
    - 89. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 51843), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bureaux à Joigny

    Bureau à Joigny

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    360 m²
    Montant au m²
    778€/m²

    - Immeuble de rapport à 10,04 % de rentabilité ou projet professionnel, ce bien se compose d’une entrée indépendante en rez-de-chaussée desservant un grand open space, plusieurs bureaux dont trois fermés, des WC privés et publics, ainsi qu’un espace cuisine avec accès au jardin, lequel comprend également une place de stationnement privative. Le stationnement destiné à la clientèle se fait devant l’immeuble. Les locaux, en rez-de-chaussée, ont été entièrement rénovés en 2022 afin d’accueillir des espaces de bureaux, aujourd’hui tous aménagés pour répondre aux besoins de l’activité précédente. Un escalier dessert actuellement une grande pièce ayant servi de salle de repos et de sport. Les surfaces annexes, telles que la chaufferie, ont également été travaillées, avec notamment l’installation d’une chaudière à gaz Viessmann datant d’environ 2019, ainsi que la remise aux normes du tableau électrique en 2022. Cet immeuble offre une véritable opportunité d’investissement pour un projet professionnel, mais aussi pour du locatif, car l’entrée dessert également un étage indépendant comprenant une salle d’archives, une grande pièce, un couloir desservant quatre bureaux et un WC. Au deuxième étage se trouvent deux grandes pièces servant actuellement de combles isolés. Ce projet vous offre trois options : La première consiste à exploiter les bureaux en rez-de-chaussée pour votre activité et à utiliser l’étage. Situé en zone ZRR, vous bénéficiez d’un avantage fiscal détaillé ci-dessous. La seconde option serait d’utiliser le rez-de-chaussée pour votre activité et de louer l’étage, soit en tant que local professionnel, soit en logement particulier, afin de couvrir l’intégralité de vos charges. La troisième option, du point de vue d’un investisseur, consiste à créer quatre logements confortables pour générer un revenu locatif de 500 euros chacun et la location de l'open space à 2 000 €. Les chiffrages et plans ont été réalisés, les artisans nécessaires sont déjà intervenus pour faciliter votre projet. Le rendement final, après travaux, est estimé à 10,04 % brut, un emprunt sur 15 ans permettrait de vous dégager 381 € de cash-flow positifs en plus ! Les plans de projection et le détail du chiffrage sont disponibles sur demande après un entretien téléphonique. Vous trouverez les plans actuels en ligne dans l’annonce ainsi qu'une visite virtuelle. Concernant l’avantage fiscal en zone ZRR, voici les détails : Depuis le 1er juillet 2017, la Communauté de Communes du Jovinien est classée en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR), en application de la réforme adoptée par la loi de finances rectificative pour 2015. L’ensemble des communes membres de la Communauté de Communes du Jovinien bénéficie de cette classification. Ainsi, les entreprises créées ou reprises à compter du 1er juillet 2017 et jusqu’au 31 décembre 2023 peuvent bénéficier, sous conditions, des exonérations suivantes : Exonération d’impôt sur les bénéfices (100 % pendant 5 ans, puis dégressif les 6e, 7e et 8e années), Exonération de plein droit de la CFE et de la CVAE (5 ans), Exonération de cotisations sociales (pendant 12 mois), Exonération sur les opérations de crédit-bail immobilier. Investisseur, profession libérale, entrepreneur ou chef d’entreprise, je reste à votre disposition. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE C indice 158 et GES D indice 28. (ID 67887), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Saint-Martin-du-Puy

    Vente gite et maison d'hôtes à Saint-Martin-du-Puy

    Prix de vente
    940 000€
    Surface
    384 m²
    Montant au m²
    2 448€/m²
    SAINT-MARTIN-DU-PUY - MORVAN - Domaine « Les Hauts du Château » - Propriété de caractère avec vue : deux maisons, piscine pré et bois - 384m² et 30 000m² terrain. Prix : 940 000Euros (honoraires charge acquéreur). À 2h30 de Paris, un domaine de caractère restauré avec vue sur château au coeur du Morvan. Les deux maisons font aujourd'hui l'objet d'une exploitation en maison d'hôtes et gîte indépendant, avec un revenu de location d'environ 50 à 60 KE annuel actuellement mais une possibilité de développement supplémentaire. Les essentiels : Le domaine « Les Hauts du Château », propriété de 3 hectares, se compose de deux maisons indépendantes totalisant environ douze chambres, implantées dans un petit hameau calme du parc naturel du Morvan avec une très belle vue en pleine nature et sur un château. La maison principale (245m²) est édifiée sur cave et comprend notamment un salon-séjour avec terrasse, une salle à manger en véranda, une suite parentale avec salle de bain, plusieurs chambres et salles d'eau. Une seconde maison (138m²) indépendante offre cinq chambres supplémentaires. La propriété dispose d'une piscine extérieure chauffée, de terrasses, d'une grange, d'une chaufferie, d'un grenier ainsi que de dépendances et abris de jardin. Le terrain se compose de deux grands jardins paysagés et fleuris, de prés et d'un bois. Les maisons ont fait l'objet d'une restauration importante, avec toitures en ardoise et tuile de Bourgogne, isolation renforcée, menuiseries triple vitrage, chauffage modernisé pilotable à distance, qui a su préserver l'authenticité du lieu avec de beaux matériaux : pierre, chêne massif, tomettes, ... et apporter charme, confort et modernité. La fibre optique est installée. L'ensemble est accessible depuis Paris et Lyon en environ 2h30. Description détaillée : Situé dans un petit hameau calme du parc naturel du Morvan, sur les hauteurs d'un château dont la propriété offre une vue dégagée, le domaine « Les Hauts du Château » se compose de deux habitations indépendantes formant un ensemble immobilier de caractère au coeur d'un environnement naturel préservé. Au cours des quinze dernières années, la propriété a fait l'objet d'une restauration complète et progressive : réfection et isolation des toitures, installation de menuiseries triple vitrage, réisolation (grange y compris) et modernisation des systèmes de chauffage aujourd'hui pilotables à distance. Les rénovations ont été réalisées avec une attention particulière portée au choix des matériaux : chêne massif pour les parquets, escaliers, encadrements et de nombreux éléments d'aménagement intérieur. L'ensemble offre aujourd'hui un niveau de confort élevé tout en conservant le caractère architectural du lieu. La fibre optique est installée facilitant le télétravail. La maison principale, édifiée sur cave, développe des volumes généreux répartis sur plusieurs niveaux. Le rez-de-chaussée comprend un salon-séjour cathédrale ouvrant sur une terrasse, une salle à manger installée dans une véranda lumineuse, une cuisine, une suite parentale avec salle de bain et WC privatifs, une chambre, deux salles d'eau avec WC ainsi qu'une buanderie. À l'étage se trouvent plusieurs chambres, une mezzanine et une grande chambre disposant de sa salle de bain et de son WC. Les combles accueillent une chambre ou salle de jeux supplémentaire. La seconde maison indépendante comprend au rez-de-chaussée une entrée, une cuisine, un salon-salle à manger ouvrant sur une terrasse, une salle de bain et un WC séparé. L'étage accueille cinq chambres, une salle d'eau et un WC séparé. Une grange, une chaufferie et un grenier complètent l'ensemble. À l'extérieur, la propriété dispose d'une piscine chauffée, de terrasses et d'espaces de détente ouverts sur un terrain composé de prés et d'un bois, offrant un cadre naturel calme et préservé. Les jardins sont paysagés et fleuris, le terrain arboré dispose également d'un verger. Accessible en environ 2h30 à 3h de Paris ou de Lyon via l'A6, le domaine « Les Hauts du Château » conviendra particulièrement à des acquéreurs urbains recherchant une résidence principale à la campagne compatible avec le télétravail grâce à la fibre, ou une résidence secondaire spacieuse permettant de se retrouver en famille dans un environnement naturel préservé.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Dijon

    Vente local commercial + bureaux de 700m² à Dijon

    Prix de vente
    1 310 000€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    1 871€/m²
    vous propose à la vente ces Locaux commerciaux situés avenue Jean-Jaurès à Dijon comprenant un appartement de 90 M² avec jardin de 250 M² et un appartement de 70 M² à l'étage.
    Cellules commerciales en excellent état.

    Emplacement stratégique.
    Belle visibilité.

    Surface totale bâtie 700 M²

    3 plateaux aménagés.

    Pas de servitudes sur le terrain.

    Au sous-sol vous trouverez un grand espace (divisible) pouvant servir d'atelier, de stockage, etc...
    Accès au sous-sol pouvant aussi se faire depuis l'extérieur avec porte sectionnelle.

    Chauffage individuel gaz

    Cession des locaux commerciaux + appartements à 1 310 000 euros. Honoraires d'agence inclus à la charge du preneur 60 000 euros TTC

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - 44120 VER. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 444663- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .

    521 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM