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    25 annonces

    de Vente de Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux (33000)

    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    Immeuble de caractère + échoppe - Bordeaux

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    4 688€/m²
    Situé dans le quartier Nansouty à Bordeaux, au cœur d'une rue calme, agréable, et à proximité des commerces, transports et commodités. Découvrez ce superbe immeuble en pierre de 160 m² (hors parties communes et terrasses), au charme authentique, offrant un excellent potentiel patrimonial et locatif.

    L'ensemble immobilier se compose de quatre logements :

    o Au rez-de-chaussée : un appartement T2 de 40 m², bénéficiant d'une cour privative.
    Actuellement loué en meublé.
    DPE : D - GES : D
    o Au premier étage : un appartement T2 de 46 m².
    Actuellement loué meublé.
    DPE : C - GES : A
    o Au deuxième étage : un appartement T2 de 50 m², lumineux et plein de caractère.
    Actuellement loué meublé.
    DPE : D - GES : D
    o En fond de parcelle : une charmante échoppe indépendante aménagée en studio de 26 m², avec sa cour privative.
    Actuellement libre
    DPE : B - GES : A

    Un revenu locatif annuel de 43 500 €. Belle rentabilité proche des 6 %

    Cet ensemble séduit par son cachet préservé : belle façade en pierre, volumes agréables et emplacement de premier choix.
    Un bien rare sur le marché, idéal pour un investissement patrimonial ou un projet locatif.
    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.

    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°980 816 722 - Greffe de BORDEAUX) Simon CAPEL Entrepreneur Individuel - Réf.959448
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    AV murs centre de formation coworking à Bordeaux

    Prix de vente
    1 500 000€
    Surface
    760 m²
    CENTRE DE FORMATION, COWORKING , SIEGE SOCIAL ... Vous recherchez un site immédiatement exploitable pour développer votre entreprise, créer un centre d’affaires, lancer un espace de coworking ou implanter un siège social attractif ? Nous vous proposons un ensemble immobilier professionnel situé en Bordeaux Métropole, sur la rive droite bordelaise, avec un atout devenu rare : de l’espace, de l’accessibilité et du stationnement. - Bordeaux Métropole — rive droite - Environ 760 mètres carrés bâtis bureaux déjà séparés + stockage - Terrain d’environ 3 000 mètres carrés - Grand parking sur site (26 places de parking) - Accès rapide rocade - Bureaux, espaces professionnels, formation, coworking, showroom, siège social ou centre d’affaires Ce site coche de nombreuses cases pour une entreprise qui veut passer un cap : - s’installer rapidement - recevoir clients, équipes et partenaires dans de bonnes conditions - bénéficier d’un stationnement confortable - disposer d’espaces modulables - valoriser une implantation professionnelle au sein de la métropole bordelaise Imaginez votre activité dans un lieu déjà structuré, avec des bureaux en place, des espaces partagés, une cuisine/lounge, des extérieurs et une terrasse pour créer une vraie dynamique de travail et de convivialité. Cette opportunité peut convenir à : • une PME en croissance souhaitant devenir propriétaire de son outil immobilier • un investisseur recherchant un actif professionnel à potentiel • un opérateur de coworking ou de centre d’affaires • une activité de formation, services, bureaux ou showroom • un dirigeant souhaitant regrouper ses équipes sur un site accessible Prix de présentation : 1 620 000 euros HAI Dossier confidentiel transmis après qualification du projet. Visite sur rendez-vous uniquement. Un bien comme celui-ci se comprend vraiment sur place : volumes, accès, stationnement, potentiel d’aménagement… la visite permet de se projeter immédiatement.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    Patrimoine industriel 9000m² axe Bordeaux Toulouse

    Prix de vente
    2 270 000€
    Surface
    8 000 m²
    Montant au m²
    284€/m²
    Un emplacement stratégique au coeur de la dynamique Sud-Gironde
    Situé sur l'axe majeur Bordeaux-Toulouse, entre Langon et Marmande, , au vous propose cet ensemble immobilier bénéficiant d'une situation géographique de premier ordre. Érigé en 1907, ce fleuron de l'architecture industrielle (Alliance pierre, bois et verrières Art Nouveau) domine la gare SNCF, offrant une connectivité rare.

    Les atouts connectivité :

    Accès SNCF direct : Connexion immédiate via la manufacture ; potentiel de liaison directe quai/bâtiment via un ascenseur existant.
    Caractéristiques techniques et potentiel de développement
    Cet actif « hors normes » se compose de 4 bâtiments sur 4 niveaux, offrant une flexibilité totale de restructuration.
    - Surface de plancher : Env. 9 000 m².
    - Assise foncière : 9 347 m².

    Configuration : Plateaux traversants de 350 à 700 m² (2 étages + combles aménagés).

    État locatif actuel : Revenu sécurisé en RDC de 118 333 euros HT / an.

    Architecture : Structure saine, volumes monumentaux, luminosité exceptionnelle (verrières).

    Programmation et stratégie d'Investissement
    Le PLU et la configuration du bâti permettent d'envisager une opération mixte à forte valeur ajoutée :

    Résidentiel de standing / Loft : Découpe d'appartements avec stationnements intégrés.

    Tertiaire et Coworking : Plateaux de bureaux modulables pour entreprises en quête de cachet.

    Hôtellerie / Senioriales : Destination idéale pour un établissement de type résidence services (RPA...).

    Commercial : RDC commercial, restauration avec terrasse en cour intérieure.

    Note aux investisseurs : Ce bien représente une opportunité rare. La rareté du bâti industriel de cette époque, combinée à l'essor économique de la zone (pression foncière bordelaise), garantit une sortie (revente à la découpe ou gestion locative) à haut rendement.
    Réseau Routier : Accès rapide A62 et route de Langon - Marmande.

    Logistique : Accès gros porteurs validé avec grande cour intérieure pour zones de retournement et stationnement.
    Dossier de présentation
    Dossier technique, plans et état locatif disponibles sur demande après premier échange téléphonique.

    Contactez-nous pour organiser une visite de ce site patrimonial d'exception

    Prix 2 270 000 euros, honoraires charge vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnell et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 442 356 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    AV immeuble rénové 450m² à Bordeaux Bastide

    Prix de vente
    520 000€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    1 156€/m²
    IMMEUBLE BUREAUX BORDEAUX 450 M2 Situé sur la rive droite – Bordeaux Bastide, Immeuble tertiaire indépendant entièrement rénové, d’une surface totale d’environ 450 mètres carrés, prêt à l’emploi. Rez-de-chaussée (~180 mètres carrés) • Hall d’accueil • Open space • Bureaux cloisonnés • Salle de réunion • Kitchenette • Sanitaires 1er étage (~180 mètres carrés) • Plateau de bureaux lumineux • Coin détente • Cuisine • Sanitaires 2e étage (~80 mètres carrés) • Bureaux indépendants • Salle de réunion • Sanitaires privatifs Stationnement privatif • Environ 12 emplacements Équipements • Climatisation réversible • Double vitrage • Fibre optique • Conformité électrique • Sécurité incendie contrôlée SITUATION LOCATIVE Locataire 1 – 1er étage Surface : 80 mètres carrés + 118 mètres carrés d’espace de vie Bail : du 31/12/2021 au 31/12/2029 Loyer annuel : 29 500 euros HT Locataire 2 – 2e étage Surface : 183 mètres carrés de bureaux Bail : du 01/01/2021 au 31/12/2029 Loyer annuel : 69 000 euros HT Locataire 3 – 3e étage Surface : 81 mètres carrés de bureaux Bail : du 23/09/2022 au 22/09/2031 Loyer annuel : 13 200 euros HT • Revenus locatifs : ≈ 111 700 euros HT/HC / an • Activité stable – aucun impayé • Loyer sécurisé avec visibilité long terme DONNÉES FINANCIÈRES • Résultat net 2024 : +17 030 euros • Trésorerie au 30/09/2025 : +36 205 euros • CRD bancaire : 1 475 000 euros – taux 1,02 % (Crédit Agricole Aquitaine) • Gestion comptable : cabinet externe indépendant DIAGNOSTICS TECHNIQUES • Aucun risque amiante • Aucun termite détecté • ERP et DPE conformes • Présence localisée de plomb sans incidence • Immeuble hors copropriété – structure saine Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques. Données Financières Prix de vente : 520000 euros (1 155,56 euros/mètres carrés) Précision sur le prix de vente : prix des part sociales Honoraires : information non communiquée par l'agence Surfaces et longueurs Surface : 3 plateaux Surface de 450 mètres carrés Equipements Parking 12 places Neuf
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    AV immeuble de rapport 280m² Bordeaux centre

    Prix de vente
    1 565 000€
    Surface
    280 m²
    Montant au m²
    5 589€/m²
    BORDEAUX PEY-BERLAND / PALAIS DE JUSTICE – IMMEUBLE DE RAPPORT – BUREAUX / HABITATION MIXTE – 280M² – PARFAIT ÉTAT Une opportunité rare à ne pas manquer ! À moins de 400 mètres du prestigieux Palais de Justice de Bordeaux, cet élégant immeuble en pierre de taille du XIXe siècle, en parfait état, offre un potentiel exceptionnel pour un investissement de qualité. Composé de quatre appartements aux multiples usages, cet immeuble climatisé et entièrement câblé s'organise comme suit: Rez-de-chaussée : Studio de 22,2m², actuellement loué 800€/mois. T4 de 60m² avec terrasse de 8m², loué à la chambre 1600€/mois. Premier étage : Appartement de 94m² avec prestations bourgeoises, aménagé en bureaux (quatre postes de travail premium), loué 4500€/mois. Second étage : Appartement de 48,93m² Carrez (70m² hors Carrez) avec terrasse de 7m², loué 1100€/mois. Sous-sol de 82m² : Rénové et aménagé en salle de réunion avec isolation phonique, salle d’archive, et une deuxième salle de réunion. Actuellement loué avec le studio du rez-de-chaussée pour une société. L'immeuble génère un revenu annuel de 96 000€ et peut être vendu libre ou loué. Il représente un investissement patrimonial de choix ou des bureaux premium dans un quartier recherché, à 200 mètres de Pey-Berland. - Ce que l’on adore : l'emplacement unique et la rareté de ce type de bien sur le marché ! Contact : M. Etienne Delpech - pour Bordeaux Sotheby’s International Realty Immobilier de prestige, experts en propriétés de luxe et biens d'exception, à Bordeaux et ses environs
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    Vente immeuble proche Saint-Michel, Bordeaux

    Prix de vente
    470 000€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    2 136€/m²
    Immeuble entier situé non loin du quartier de Saint-Michel, Bordeaux, réparti sur quatre niveaux : rez-de-chaussée, trois étages, et deux caves voûtées en pierres de taille.

    Détails par niveau :

    Caves :

    Deux magnifiques caves voûtées en pierres de taille, offrant un fort potentiel pour stockage ou aménagements spécifiques.\


    1. Rez-de-chaussée :

    Surface exploitable pour créer un T2 ou deux studios (27 m² et 15 m² avec mezzanine de 9 m²)

    2. Premier étage :

    Appartement 37 m² à rénover entièrement, actuellement à l'état brut ("dans son jus").
    Nécessité de créer une salle d'eau (absence totale à ce jour).

    3. Deuxième étage :

    Appartement rénové 37m² avec mezzanine
    Salle d'eau existante, mais de taille inadaptée (trop petite, à repenser).

    4. Troisième étage :

    Comprend trois pièces (40 m²) avec arrivée d'eau et WC existants.

    Possibilité d’optimiser l’espace en utilisant l’emplacement de l’escalier pour créer un palier ou agrandir les espaces de vie et le restructurer.

    Points à noter :

    Fort potentiel d'optimisation des espaces sur tous les niveaux.

    Des travaux sont nécessaires à différents degrés selon les étages (rénovation complète pour certains niveaux, réaménagement pour d'autres).

    Atout architectural avec les caves voûtées, idéal pour une mise en valeur.

    Ce bien offre de nombreuses possibilités, mais nécessite une réflexion globale pour maximiser son rendement et sa fonctionnalité. Honoraires à la charge du vendeur
    - Cecilia RIVOT
    - Agent commercial
    - EI
    - RSAC saintes 484 749 775
    - Assurance Sérenis
    - SAS JCM
    - Caisse de garantie QBE 500000 EUR
    - SIRET GRENOBLE 4 127
    - CPI CPI38 29731
    - Mediateur
    - Bât A CS 25222
    - 44505 LA BAULE CEDEX
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bordeaux

    Vente grand domaine 320m² cadre naturel Bordeaux

    Prix de vente
    1 582 000€
    Situé dans un cadre naturel d'exception, ce GRAND DOMAINE de plus de 11 hectares offre un FORT POTENTIEL pour un projet touristique ou résidentiel à proximité de deux lacs, il bénéficie d'un environnement paisible et attractif.
    La maison principale, typique de la région d'env. 320 m² habitables, se compose de 7 chambres, dont 4 suites avec salle d'eau privative, une cuisine spacieuse de 25 m², ouverte sur une terrasse ombragée, équipée d'une cheminée à foyer ouvert, une pièce de vie lumineuse de 50 m², idéale pour des moments conviviaux, une grande chambre de 30 m², équipée d'un lit double et de 4 lits simples, un bureau à l'étage, parfait pour le télétravail ou un espace dédié à la gestion du domaine. Le tout est implanté dans un PARC arboré, offrant un cadre enchanteur avec : une PISCINE de 12 m x 5 m avec terrasse et patio, un transformateur permettant d'accompagner un projet d'envergure.

    Prix des Murs : 1.582.000 € - votre apport selon profil.

    Mon avis : Avec son emplacement recherché et le manque d'hébergements dans le secteur, ce domaine représente une opportunité unique pour la création d'un Parc Résidentiel de Loisirs (PRL) ou tout autre projet touristique ambitieux (selon conditions et capacités techniques).
    >>> possibilité d'acquisition de 20 hectares (voir conditions avec l'agent).
    (REF G 7878) - E.I - -tions sur - N'hésitez pas à nous demander plus de PHOTOS ! (réf. 343304459)

    25 annonces trouvées

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
    Publié par : CESSIONPME.COM