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    13 875 annonces

    de vente ou location de Bureaux

    A la une
    Location Bureaux à Ploërmel

    A louer bureaux de 43m² au centre de Ploërmel

    Loyer mensuel
    480€
    Surface
    43 m²
    Montant au m²
    134€/m²/an
    56800 PLOËRMEL
    - Bureaux en plein centre-ville de Ploërmel, ils se composent d'un bureau et d'une salle d'attente avec accès indépendants et beau parquet, une salle de pause et des sanitaires. Libre de suite.
    Location Bureaux à Istres

    Location bureaux 22m² R+1 à Istres

    Loyer mensuel
    500€
    Surface
    25 m²
    Montant au m²
    240€/m²/an
    vous propose en exclusivité ce bureau est à louer au premier étage d'une zone commerciale équipée d'un ascenseur. Ce lieu est très fréquenté et facile d'accès. Le local dispose d'une superficie de près de 22 m². Toutes les normes concernant les les personnes à mobilité réduite sont respectées.
    Il est entièrement ne uf et équipé d'une climatisation gainable, de fenêtres double vitrage en aluminium, d'un lavabo et de la fibre optique. Une salle d'attente et des toilettes communs sont disponibles et accolés au bureau.
    De nombreuses places de stationnement sont à disposition devant l'immeuble.
    Cet espace peut très bien s'adapter à différentes demandes et sera idéal pour toutes professions médicales.
    Il offre une visibilité excellente et attractive.
    Loyer mensuel : 500 euros HT
    Dépôt de garantie : 1 trimestre
    Rédaction du bail par un avocat: 600 euros
    Honoraires agence : 2000 euros

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC SALON DE PROVENCE 879 208 106 auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET fessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 428673- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Location Bureaux à Saint-Herblain

    A louer bureaux 600m² à Saint Herblain

    Loyer mensuel
    5 000€
    Surface
    600 m²
    Montant au m²
    100€/m²/an
    L'agence vous propose à la LOCATION, ce très beau plateau de BUREAUX D'une surface d'environ 600 m² (surface totale aménagée) divisibles si nécessaire, Situé à Saint-Herblain, dans un environnement tertiaire dynamique au NORD-OUEST de NANTES, proche des commerces, restaurants, et des grands axes routiers facilitant les déplacements vers le centre-ville nantais et les zones d'activités environnantes. Composition des locaux :
    - Deux plateaux de 300m² décloisonnés,
    - Escalier reliant les deux niveaux
    - Toiture récemment rénovée avec couverture en bac acier neuf
    - Espaces modulables selon les besoins d'activité ( cf photos 3 et 4)
    - Hauteurs sous plafond généreuses (2,50m minimum)
    - Sanitaires multiples répartis sur les deux niveaux
    - Excellent éclairage naturel dans l'ensemble des espaces
    - Configuration permettant une polyvalence d'usage Situation géographique et accessibilité : Localisation stratégique à Saint-Herblain offrant une accessibilité optimale par les transports en commun (bus et tramway) et un accès facilité aux principales artères de l'agglomération nantaise. Disponibilité : Immédiate Conditions financières : Loyer : 5 000 Euro HT/HC/mois, soit 60 000 Euro HT/HC annuel (100 Euro/m²/an) Charges : À définir selon consommation Dépôt de garantie : 2 mois de loyer HT/HC Honoraires d'agence, en sus, à la charge du preneur : 25% HT du loyer annuel HT, soit 15 000 Euro HT
    Location Bureaux à Aubagne

    A louer bureaux de 260m² à Aubagne Paluds

    Loyer mensuel
    2 600€
    Surface
    260 m²
    Montant au m²
    120€/m²/an
    L'Agence vous propose à la location un plateau de bureaux d'une surface de 260 m² dans la zone des Paluds à Aubagne.

    Plusieurs places de stationnement.
    Bureaux en R+1 / Ascenseur.
    Sanitaire.

    Régime Juridique du Contrat : Bail commercial
    Loyer révisable annuellement selon indice ILAT
    Provision pour charges et taxe foncières payables trimestriellement et d'avance avec régularisation en fin d'année.
    Dépôt de garantie correspondant à une échéance de loyer.
    Fiscalité : soumis à TVA.


    Contact :



    Agent commercial indépendant N° RSAC 5 036

    N° MA035A20ANPM/O2




    Agent commercial indépendant
    RSAC 7954
    RCP beazley AACI/22912/29652

    Honoraires 15% H.T. du loyer annuel H.T. H.C incluant assistance à la rédaction du bail et à l'état des lieux.

    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôts, locaux d'activités, investissements patrimoniaux, SCI...



    Honoraires de 4 680 € à la charge du locataire. Provision sur charges 260 € HT/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 7 800 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 838343226
    RCP Beazley N° MA035A20ANPM/O2.
    spécialiste en immobilier d\\\'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d\\\'activités, investissement patrimoniaux, SCI...
    Vente Bureaux à Saint-Jean

    Vente local professionnel 153m² à Saint-Jean

    Prix de vente
    290 000€
    Surface
    153 m²
    Montant au m²
    1 895€/m²
    En plein cœur de Saint-Jean, découvrez ce superbe local professionnel de 153 m² réparti sur 2 niveaux, offrant une excellente visibilité grâce à ses 3 grandes baies vitrées et son emplacement stratégique dans un secteur dynamique et passant.

    Les atouts du bien :
    Très lumineux
    Forte visibilité depuis la rue
    Stationnements et parkings à proximité immédiate
    Transports en commun accessibles à pied
    École et crèche à proximité
    Convient à tous types d'activités professionnelles, commerciales ou libérales

    Niveau principal - 100 m² Open Space
    o Grand espace modulable
    o Possibilité d'aménager 60 m² supplémentaires en loggia (hauteur sous plafond 4,40 m)
    o Baies vitrées sécurisées
    o Rideaux métalliques de sécurité
    o Climatisation réversible

    Niveau inférieur - 53 m²
    Accès intérieur + accès direct depuis le parking de la résidence
    o Grande pièce de 35 m²
    o Sanitaires
    o 3 espaces de stockage

    Local en copropriété

    Taxe foncière : 1 443 €/an

    Idéal investisseurs, professions libérales, bureaux, showroom, commerce ou activité de services.

    Nombre de lots de la copropriété: 14, Montant moyen de la quote-part annuelle de charges (budget prévisionnel) : 2300€ soit 191€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Carine JEAN Entrepreneur Individuel (RSAC N°990 568 198 Greffe de TOULOUSE) (réf. 596463 )

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    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM