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    518 annonces

    de Location de Locaux commerciaux - Boutiques dans les Alpes-Maritimes (06)

    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Nice

    Cession de droit au bail de 56,59 m² - 3 vitrines

    Prix de vente
    85 060€
    Surface
    56 m²
    Montant au m²
    1 519€/m²
    Bienvenue chez , l'agence familiale qui s'engage à un service d'exception. Découvrez une présentation soignée de ce bien : des photos professionnelles, un plan détaillé et une visite virtuelle immersive pour vous projeter. Faites confiance à notre expertise pour transformer vos projets immobiliers en réussites remarquables.

    Découvrez cette cession de droit au bail de 56,59 m², idéalement située Rue de l'Hôtel des Postes à Nice, au cœur d'un quartier niçois dynamique, recherché et haut de gamme, bénéficiant d'un environnement commerçant attractif et d'une forte visibilité.

    Le local se compose d'un espace commercial en rez-de-chaussée, bénéficiant de 3 vitrines sur rue, véritable atout pour maximiser l'exposition de votre activité. Il dispose également d'une entrée à double vantaux sécurisée par un rideau métallique, ainsi que d'une réserve en sous-sol, accessible directement depuis le magasin.

    Avec sa surface utile pondérée de 56,59 m², ce bien présente un fort potentiel pour implanter ou développer une activité dans un secteur central à forte fréquentation, au sein d'un environnement qualitatif et commerçant.

    Le bail commercial autorise toute activité à l'exception des commerces de bouche, permettant d'envisager de nombreux projets, tels qu'un opticien, un cabinet médical, un magasin de prêt-à-porter, ou plus largement toute activité compatible avec le bail.

    Les + du bien :
    - Adresse recherchée Rue de l'Hôtel des Postes
    - Quartier niçois dynamique et haut de gamme
    - 3 vitrines sur rue offrant une forte visibilité
    - Réserve en sous-sol accessible directement depuis le local
    - Fort potentiel commercial
    - Toute activité autorisée, hors commerces de bouche

    À noter :
    - Type de bien : cession de droit au bail
    - Adresse : 27 Rue de l'Hôtel des Postes, 06000 Nice
    - Surface utile pondérée : 56,59 m²
    - Bail commercial en cours
    - Activités autorisées : tous commerces hors commerces de bouche
    - Loyer trimestriel : 5 100 € HT
    - Loyer annuel : 20 400 € HT
    - Charges : 0 €
    - Taxe foncière remboursable annuellement au bailleur sur présentation de l'avis
    - Dépôt de garantie : 3 400 €

    Prix de cession : 85 060 € TTC (Honoraires à la charge du vendeur)

    Ce bien a retenu votre intérêt ? Pour organiser la visite avec nous, rien de plus simple, prenez rendez-vous au moment qui vous convient le mieux.

    Annonce rédigée sous la responsabilité éditoriale de la SASU Inov'You, immatriculée au RSAC de Nice sous le n° 851 223 610, siège social situé 14 rue Foncet, 06000 Nice, sans détention de fonds, agissant pour le compte de la SARL Immobilier, immatriculée sous le SIREN n° 837 704 584, titulaire de la carte professionnelle n° CPI 7501 20 2, délivrée par la CCI de Paris Île-de-France.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site https://www.georisques.gouv.fr


    RSAC NICE 851 223 610
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Cannes

    vous propose à la location un

    Loyer mensuel
    1 258€
    Surface
    81 m²
    Montant au m²
    186€/m²/an

    vous propose à la location un local commercial idéalement situé à Cannes-la-Bocca, rue Marco del Ponte. Ce bien bénéficie d'une façade d'angle offrant une belle visibilité, avec un linéaire de façade de 12 ML et une vitrine d'angle.

    Cannes-la-Bocca est un quartier dynamique et populaire de Cannes, apprécié pour son tissu commercial de proximité et son port de plaisance. Le secteur bénéficie d'une bonne desserte en transports en commun, avec plusieurs lignes de bus Palm Bus reliant le quartier au centre-ville de Cannes et aux communes voisines, ainsi que la gare de Cannes-la-Bocca, desservie par les trains régionaux. L'environnement commercial du secteur se caractérise par la présence de commerces de proximité, générant un flux piéton et automobile régulier sur cet axe.

    Le local commercial, situé en rez-de-chaussée, développe une surface totale de 81,57 m². Une terrasse est possible, apportant un atout supplémentaire pour l'exploitation commerciale.

    Le bien est autorisé pour tous commerces, à l'exception de la restauration.

    Conditions financières

    Loyer : 185 €/m² HT/HC/anLoyer annuel : 15 090,45 € HT et HCCharges locatives : charges, taxe foncière, taxe d'ordures ménagères, grosses réparations hors article 606 du Code civil, impôt foncier et assurances à la charge du preneurHonoraires : 15 % HT du loyer annuel HT/HC, à la charge du preneurDisponibilité : immédiate

    Ce local commercial d'angle, à la visibilité recherchée, constitue une opportunité intéressante pour tout commerçant souhaitant s'implanter sur un axe passant de Cannes-la-Bocca.

    Pour toute information complémentaire ou visite, nous vous invitons à contacter le cabinet .

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    DAB Local commercial 110m² 3 niveaux à Nice centre

    D.A.B.
    112 000 €
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    284€/m²/an
    À Céder DROIT AU BAIL d'un magnifique local à Nice,
    Bijouterie, Horlogerie, Joaillerie, antiquité, et autres commerces sauf nuisances
    Dans le très recherché quartier du Carré d’Or, local commercial à usage mixte, idéalement situé dans une rue très recherchée deu centre de NICE.
    . Ce bien rare pour sa qualité bénéficie d’une excellente visibilité et d’un emplacement particulièrement attractif, au cœur d’un secteur dynamique, commerçant et très prisé, offrant un fort potentiel pour une activité professionnelle, commerciale ou mixte tous commerces idéal Joaillerie, bijouterie, antiquité ,art etc..

    D’une surface organisée en 4 pièces, et un beau sous-sol ce local commercial se distingue par ses prestations propres complètes et fonctionnelles. Il dispose d’un espace de stockage, d’un local à archives, d’un rideau métallique . L’entrée de plain-pied, au même niveau que le sol extérieur, facilite l’accessibilité pour la clientèle et les équipes. La climatisation garantit un confort optimal en toutes saisons, tandis que le stationnement visiteurs constitue un atout supplémentaire particulièrement appréciable en centre-ville.

    Ce bien d’exception, idéalement situé dans l’un des quartiers les plus emblématiques de Nice, représente une opportunité rare pour un acquéreur à la recherche d’un local commercial avec fort potentiel, dans un environnement premium et valorisant. Prix de vente : 112 000 €.
    mandat exclusif
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Grasse

    Location local commercial de 200m² à Grasse centre

    Loyer mensuel
    3 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    180€/m²/an
    Location commerciale 200 m² GRASSE CENTRE À louer, très beau local commercial idéalement situés à proximité immédiate du centre historique de Grasse, sur un axe majeur bénéficiant d'un fort flux automobile et piéton. Ce local commercial de plus de 200 m² offre une visibilité exceptionnelle grâce à un linéaire vitrine d'environ 13 mètres, parfaitement adapté à une activité nécessitant exposition et notoriété. Le bien se distingue par : un excellent état général une grande modularité des espaces une double accessibilité avec accès livraison indépendant une climatisation installée rideau métallique sanitaires et espace bureau possibilité d'aménager une réserve de 12 à 36 m² selon les besoins de l'activité Stationnement payant à proximité immédiate. Le local conviendra parfaitement à : professions libérales activité médicale ou paramédicale esthétique / bien-être showroom commerce de proximité enseigne alimentaire premium Tous commerces possibles sauf restauration avec extraction.   Disponibilité d'exploitation : 1er octobre 2026. Éléments financiers Bail 3/6/9 Loyer 3000 € HT mensuel (36 000€ HT annuel)  indexation annuelle (indice ILC) Très faibles charges Taxe foncière 2600  € Caution 3 mois de loyer honoraires à charge locataire 20 % ht du loyer annuel brut (soit 7200 € HT) Dossier et informations complémentaires sur demande.
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Juan-les-pins

    A louer local commercial de 51m² à Juan les Pins

    Loyer mensuel
    4 500€
    Surface
    51 m²
    Montant au m²
    1 059€/m²/an

    Le cabinet vous propose à la location un local commercial d'une surface d'environ 51 m², idéalement situé à Juan-les-Pins, en bord de mer, au cœur d'un environnement dynamique et très fréquenté.

    Bénéficiant d'un emplacement n°1, ce bien offre une visibilité exceptionnelle grâce à un important flux piéton et touristique tout au long de l'année, renforcé en période estivale. Sa situation stratégique en fait une opportunité rare pour toute activité souhaitant développer sa notoriété et capter une clientèle variée.

    Le local dispose d'un linéaire de façade de 10 mètres, garantissant une excellente mise en valeur de votre enseigne ainsi qu'une vitrine attractive pour maximiser votre visibilité commerciale. L'agencement intérieur permet une exploitation optimisée de l'espace, adaptable selon vos besoins professionnels.

    Ce bien conviendra parfaitement pour des activités telles que prêt-à-porter, accessoires, agence commerciale, services ou encore showroom.

    À noter : les activités alimentaires ainsi que toute forme de restauration sont strictement interdites, conformément aux dispositions du bail.

    Ce local représente une opportunité idéale pour implanter votre activité dans un secteur recherché, bénéficiant d'une forte attractivité et d'un cadre agréable en front de mer.

    Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez dès maintenant le cabinet , votre spécialiste en immobilier professionnel.

    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Cannes

    Location local commercial 125m² à Cannes La Bocca

    Loyer mensuel
    2 500€
    Surface
    125 m²
    Montant au m²
    240€/m²/an

    vous propose à la location un local commercial de 125 m² idéalement positionné au 1 rue de la Verrerie, sur l'un des axes les plus fréquentés de Cannes La Bocca. Une adresse rare sur ce secteur très recherché, disponible immédiatement.

    La rue de la Verrerie constitue un axe structurant du quartier, reliant la zone littorale à l'avenue Francis Tonner. Ce secteur bénéficie d'une clientèle mixte, locale et touristique, présente toute l'année, ainsi que d'un flux piéton et automobile soutenu favorable à toute implantation commerciale. Les transports sont bien représentés à proximité immédiate : lignes de bus et gare de Cannes-la-Bocca à moins de 500 mètres.

    Le local développe 125 m² en rez-de-chaussée, avec un remarquable linéaire de façade de 15 mètres, offrant une visibilité maximale sur l'artère. L'espace intérieur, lumineux et fonctionnel, présente une hauteur sous plafond dégagée, des vitrines en façade et un sol de qualité, pour une circulation client optimisée.

    Le bien convient parfaitement à une activité commerciale ou de services, hors restauration nécessitant extraction.

    Conditions financières :

    Loyer annuel : 30 000 € HT/HC/anLoyer mensuel : 2 500 € HT/HCHonoraires de location : 30 % HT d'une année de loyer HT/HC, à la charge du preneurDisponibilité : immédiateBien également disponible à la vente, nous contacter pour plus d'informations.

    Pour tout renseignement ou pour organiser une visite, contactez le cabinet

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Cannes

    Bail à céder local 43m² empl 1bis Cannes

    D.A.B.
    35 000 €
    Surface
    43 m²
    Montant au m²
    385€/m²/an
    À CÉDER DROIT AU BAIL EMPLACEMENT N°1 BIS À CANNES Idéal concept rapide snacking, vente à emporter ou activité sans cuisson exploitation immédiate avec fort potentiel de rentabilité Situé face au lycée Carnot à Cannes, ce local commercial bénéficie d'un emplacement stratégique avec très fort passage et excellente visibilité. Zone de chalandise dynamique : Clientèle à l'année Fort passage de lycéens Environnement résidentiel familial Clientèle du midi développée : salariés, lycéens et familles Zone de passage important (flux piétons et véhicules)Proximité immédiate des transports (bus) Environnement commerçant attractif
    - Activités idéales :Snacking et petite restauration sans cuisson, sandwicherie, coffee shop, épicerie, fruits & légumes, débit de boissons ou toute autre activité (sous réserve d'accord du bailleur). Caractéristiques du local :
    - Surface commerciale : 26,50 m²
    - Surface de stockage : 16 m² Local exploitable immédiatement Possibilité de reprise vide ou en l'état Conditions locatives :
    - Loyer mensuel : 1 360 € HT HC Dépôt de garantie : 4 650 €
    - Bail commercial : Possibilité de bail neuf ou bail existant avec 6 ans restants Prix de cession du droit au bail : 35 000 € (FAI) À visiter rapidement emplacement recherché avec flux constant Pour toute information complémentaire ou organisation de visite, merci de me contacter directement..
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    Droit au bail local 87m² premium à Nice Libération

    D.A.B.
    88 000 €
    Surface
    109 m²

    - DROIT AU BAIL – QUARTIER LIBÉRATION
    - EMPLACEMENT PREMIUM – VITRINE XXL – 87 m² DE SURFACE UTILE + 22 m² de STOCKAGE – TOUTE ACTIVITE HORS RESTAURATION – FAIBLE LOYER – TRAVAUX A PREVOIR : •EMPLACEMENT PREMIUM à moins de 200 mètres de la Place du Général de Gaulle •Vitrine d'environ 6,80 mètres offrant une excellente visibilité commerciale •Accès indépendant depuis les parties communes de l'immeuble (exploitant / clientèle) •Sécurité locative : bail commercial en cours jusqu'en 2032 (bailleur professionnel) •Loyer mensuel faible : 1 230 € charges et taxes comprises •Destination commerciale particulièrement large (hors activités alimentaires et restauration) •Accessibilité PMR – De plain-pied (hors cave) •Environ 87 m² de surface utile en rez-de-chaussée •Belle Hauteur sous plafond (env. 3,90 mètres) •Cave en sous-sol, saine et exploitable, de 22 m² •Ouvertures sur cour apportant LUMINOSITE, CALME ET CONFORT AUX ESPACES DE TRAVAIL •Local traversant offrant plusieurs zones d'exploitation distinctes •Point d'eau / cuisine et WC séparés À noter : le local est exploité depuis de nombreuses années dans le cadre d'une activité commerciale traditionnelle appelée à cesser. Des travaux de modernisation devront être envisagés selon le projet développé par le futur exploitant afin d'adapter pleinement les lieux à son identité et à son activité. QUELQUES EXEMPLES D'EXPLOITATION : •Concept-store •Décoration et équipement de la maison •Boutique de mode et accessoires •Galerie d'art •Cave à vin •Showroom professionnel •Agence immobilière •Cabinet de services •Bureau commercial avec accueil clientèle •Architecture, design et aménagement •E-commerce avec espace de stockage et point de retrait •Activités professionnelles recevant du public ….Et de nombreuses autres activités compatibles avec le bail commercial et le règlement de copropriété. La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NICE sous le numéro 884118134, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

    518 annonces trouvées

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
    Publié par : CESSIONPME.COM