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    Boulangerie, Pâtisserie
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    FEUILLETTE - Portrait d'un acteur clé dans la validation finale de votre projet

    Portrait d'un acteur clé dans la validation finale de votre projet

    Dans la boulangerie-pâtisserie, plus encore que dans d'autres secteurs du commerce organisé, la réussite d'un réseau repose sur un équilibre délicat : un concept fort, des emplacements stratégiques, des outils performants… Et des femmes et des hommes capables de s’engager avec passion au quotidien dans leur projet, car derrière chaque point de vente, il y a un exploitant, un chef d'entreprise, un manager attentif, confronté à des contraintes opérationnelles lourdes, à l’emploi de ressources variées et à des attentes clients toujours plus élevées. Dans un contexte hyperconcurrentiel, où les concepts se multiplient et où les investissements ne cessent d'augmenter, le recrutement des franchisés ne peut être laissé au hasard. Il devient une arme stratégique à part entière, pouvant garantir durablement la performance du réseau comme la trajectoire personnelle du franchisé. Une conviction qui, chez Feuillette, s’incarne dans un process de sélection rigoureux, progressif et profondément humain : préqualification, qualification, journée d'immersion... chaque étape est là pour confronter le candidat à la réalité de son futur métier. Mais au terme de ce parcours, il est un moment qui concentre tous les enjeux : la réunion de validation finale. C’est là où la candidature est examinée au plus haut niveau de décision du groupe, et c’est ici qu'intervient David Gravé , directeur général du groupe Feuillette. Une intervention discrète mais chirurgicale, où l'écoute, la lucidité et l'exigence prennent tout leur sens. 1.  Enjeux et objectifs : accompagner la croissance sans perdre l'âme du modèle Arrivé chez Feuillette en juillet 2018, David Gravé en devient le directeur général six années plus tard. Une évolution logique au regard de son parcours au sein du groupe et de sa connaissance complète des différents métiers. Soit un périmètre plutôt large : l'ensemble des activités, enseignes et concepts – Boulangerie Feuillette, Café Feuillette, Chez Lucette, Frédélian mais aussi le laboratoire centralisé de Blois, dédié à la production de chocolats, viennoiseries, pâtisseries et autres produits maison. Parmi les enjeux et objectifs de son poste, il y a naturellement le pilotage de la croissance du groupe, tant en nombre de points de vente qu'en diversification des concepts. « Notre développement ne peut s’envisager sans une exigence forte dans la qualité d'exécution ni la solidité des projets entrepreneuriaux qui nous rejoignent », précise-t-il. David œuvre également comme le bras droit de Jean-François Feuillette, notre fondateur. « Étant donné ma proximité, je m’efforce de traduire ses attentes dans l’évolution du portefeuille de marques et de concepts, dans leur adaptation aux marchés et la durabilité de de l'ADN Feuillette ». Enfin, il est garant de l’adéquation des moyens du groupe à ses ambitions. Cela passe par la structuration et la professionnalisation de notre tête de réseau et des moyens centraux. Mais également par la validation des bons profils de futurs franchisés - sans lesquels aucun concept ou modèle ne saurait tenir, sur un marché aussi disputé. 2.  Rôle et attributions dans la validation finale : un échange décisif, sans faux-semblants David Gravé intervient dans le process de recrutement une fois que le candidat a été préqualifié, qualifié puis est passé par la journée d'immersion. Ce dernier est alors convié à une présentation finale devant Jean-François Feuillette, Laurent Delafontaine (Dir. du développement Groupe) et lui-même. « Ces rendez-vous sont organisés à concurrence de trois par journée, pas davantage. Au-delà, l'écoute se dégrade et l'attention n'est plus optimale, quand on sait qu’à ce stade chaque détail compte », souligne-t-il. Chaque entretien dure environ une heure. Le candidat commence par se présenter, puis il pitche son projet et explique, au fond, les raisons de sa démarche. Puis vient un temps d'échange approfondi sur tous les sujets nécessaires : parcours professionnel, vécu de la journée d'immersion, attentes vis-à-vis du réseau, vision de son futur rôle de franchisé, organisation projetée, perception de la réalité opérationnelle... La séquence est aussi l’occasion de rappeler un message clé : « Feuillette ne recherche pas des investisseurs distants, mais de vrais exploitants, présents au quotidien », souligne le dirigeant. Car dans un métier aussi polyvalent (production, relation client, gestion des équipes, pilotage économique…) « Nous devons compter sur des chefs d'entreprise, capables d'assumer la difficulté d'exploitation dans toutes ses formes. Nous sommes et demeurons un réseau d'artisans ! », poursuit-il. À l'issue de chaque entretien, les trois décisionnaires délibèrent quasi-immédiatement et le candidat est rappelé dans la soirée pour l’annonce du verdict. À ce stade ultime du parcours de validation, rappelons que Feuillette recueille >1500 contacts par an, les cas de refus du Comité restent minoritaires : à peine 10 % des candidats entendus. « Un chiffre qui souligne l'efficacité du filtrage opéré en amont, mais qui rappelle aussi la nécessité de maintenir l'exigence jusqu'au bout ». 3.  Les compétences nécessaires : savoir écouter pour mieux projeter les candidats dans la réalité opérationnelle Dans cette phase de validation finale, David Gravé ne se définit pas comme un juge. « Ma compétence principale, c'est l'écoute, explique-t-il. J’essaye de comprendre la personne venue à nous, son degré d'authenticité et d’apprécier son niveau de lucidité quant à ce qui l’attend ». Le candidat doit pouvoir se projeter avec réalisme, car ouvrir une boulangerie de cette envergure peut vite constituer, selon ses mots, « un véritable tsunami ! Car réussir avec Feuillette, ce n’est rien de moins que maîtriser cinq métiers simultanément : la boulangerie, la pâtisserie, le traiteur, la vente et le métier de chef d'entreprise. » Puis une fois installé, le franchisé fait figure de principal sachant aux yeux de ses équipes. Sa position implique un devoir d'exemplarité constant, une présence à la fois technique, gestionnaire et bien sûr humaine. « Je rappelle que la complexité managériale est réelle, avec en moyenne 40 salariés à piloter, dans un métier à l'intensité opérationnelle quasi-permanente », analyse notre directeur général. C’est aussi là que la journée d'immersion joue le rôle de révélateur. David s'attache à comprendre ce que le candidat en a réellement retiré : a-t-il identifié les postes clés ? Les points de tension ? Les contraintes du quotidien ? S’est-il montré curieux, impliqué, proactif ? Autant d'indices pour évaluer sa capacité à ne pas idéaliser le projet, mais à bien prendre la mesure de ce qui l'attend. 4.  Points de vigilance : jusqu'au bout, ne jamais banaliser la décision Au stade de ce dernier échange, les candidatures sont déjà très solides et abouties. David Gravé souligne d'ailleurs la confiance totale accordée à Laurent Delafontaine et à son expérience pour présenter des dossiers suffisamment alignés avec les attentes du groupe. Mais c’est aussi parce que la sélection a déjà été pointilleuse, qu’il serait dangereux de relâcher l'attention. « Nous devons nous garder d'être trop confiants, rappelle-t-il. Car même des candidats avancés ont des angles morts ou peuvent encore sous-estimer certaines difficultés. Je sais d’expérience que rien n’est jamais totalement acquis, même en toute fin de parcours ». Ensuite, il y a la dynamique relationnelle future entre le franchisé et le franchiseur. En effet, l’investissement personnel (et non seulement financier), va être conséquent de part et d’autre et une relation d’interdépendance, saine et adulte, doit s’instaurer progressivement. « Je sais que pour des profils déjà très autonomes, cela peut être une vraie nouveauté. » Voilà pourquoi le dirigeant interroge aussi le candidat sur la manière dont il perçoit cette relation, afin de mettre au jour sa capacité à respecter le cadre, à s'inscrire dans un collectif. « Je sais bien qu’une fois installés, certains seront tentés de s'en affranchir. Mais ils doivent comprendre que ce sera au risque de se mettre en difficulté. » En résumé, cette validation finale doit sécuriser au maximum la décision du groupe, en allant au bout des échanges, mais sans complaisance ni précipitation. 5.  Retours d'expérience et enseignements : quand le terrain confirme l'intuition David Gravé évoque une réalité plutôt réjouissante : la capacité de certains franchisés à dépasser les attentes initiales. « Il m'arrive d'être surpris positivement, confie-t-il, à propos de personnes que nous avons validées avec "quelques observations", et qui se révèlent d'excellents franchisés ensuite ». Ces réussites s'expliquent par la qualité des profils et des projets, certes, mais aussi par une caractéristique forte du réseau Feuillette : la solidarité entre franchisés. « Dans le réseau, nous encourageons et avons multiplié les occasions d’échanges horizontaux. Nos franchisés pratiquent volontiers l’entraide, de manière sincère et aussi à leur libre initiative », explique-t-il. C’est pourquoi la capacité à s'intégrer dans un collectif, à être team player et à apprendre des autres, constitue un critère essentiel dans la décision finale. Chez Feuillette, il n’est pas exagéré de dire que la réussite résulte tout autant d’un effort collectif. Et si c'était votre tour ?
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    FEUILLETTE - Dans les coulisses d’une journée d’immersion

    Dans les coulisses d’une journée d’immersion

    6h du matin. Dans une boulangerie Feuillette en succursale, Sébastien Baudu observe trois candidats à la franchise enfiler leur tenue. Dans quelques minutes, ils vont préparer leur première baguette. Certains prendront du plaisir et poseront des questions. D'autres, plus dubitatifs, penseront déjà à ce qu’ils pourront déléguer à leurs futurs salariés. Mais tous comprendront que devenir franchisé Feuillette est une chose bien plus concrète que la signature d'un contrat... Chez Feuillette, la réussite d'un franchisé se construit en amont, dans la compréhension fine du métier et l'appropriation des valeurs de l'enseigne. Notre groupe a fait le choix d'un parcours d'intégration exigeant et transparent, dont la journée d'immersion constitue un passage indispensable et révélateur. Une journée sans filtre où les candidats sont confrontés à la réalité du métier, aux produits, aux équipes… À eux-mêmes aussi. À la manœuvre : Sébastien Baudu, Responsable des formations du groupe Feuillette. Ancien pâtissier, ex-directeur de la franchise, douze ans d'ancienneté, une trentaine de franchisés accompagnés... Il a un peu tout connu de l'aventure Feuillette. Sa mission : valider bien plus qu'un projet : une posture, une compatibilité humaine, une capacité à devenir ambassadeur d'une marque qui porte le patronyme de son fondateur. 1.  Les enjeux et objectifs du poste : protéger l'ADN Feuillette et sécuriser l'avenir du réseau Au-delà de sa composante pédagogique, le poste de Responsable des formations chez Feuillette a une portée stratégique. « Mon enjeu c'est aussi de protéger et de transmettre l’ADN et les grandes valeurs que l'on souhaite pérenniser chez Feuillette », explique Sébastien Baudu. Car la marque s'est construite sur une culture du produit, de l'exigence et de l'humain, qui pourrait prendre son sens dans cette formule : « Dans notre métier, on a coutume de dire que le client achète avec les yeux, mais qu’il revient parce que c'est bon ! ». L’humain est un socle pour notre groupe, et dès les débuts de l’aventure notre fondateur Jean-François Feuillette défend l'idée de faire grandir des talents en interne. « Certains l’ayant rejoint dès l'apprentissage, ont pu évoluer vers des postes à responsabilité, voire devenir leur propre franchise - à l’image de Ghislain ou de Rémy». Chez Feuillette, le franchisé doit idéalement être manager de proximité, amoureux du produit et bon commerçant. « Trois qualités qui servent de fil rouge à nos formations et nos évaluations », affirme notre responsable - soucieux que chaque candidat ait bien les épaules pour arborer cette enseigne. Enfin et surtout, nous décourageons les candidatures opportunistes et les profils d’investisseurs appâtés par la seule rentabilité. Nous leur préférons des ambassadeurs engagés de l’enseigne sur leur marché local. « Il est hors de question de tricher avec un tel capital de marque. Je rappelle que notre fondateur doit aussi pérenniser son nom de famille et qu’il engage son image auprès de l’ensemble du réseau. », argumente le professionnel. 2.  Rôle et attributions : une immersion totale pour révéler les profils Sébastien Baudu conduit la journée d'immersion, point d’étape crucial entre l’entretien physique avec Laurent Delafontaine (Directeur du développement Feuillette) avant la validation finale du candidat en comité présidé par Jean-François Feuillette. Conçue comme un véritable « vis ma vie », cette journée qui se déroule de 6h à 14h voit les candidats plonger dans le quotidien d'une boulangerie-pâtisserie. « L’immersion a lieu en succursale et non en unité franchisée, sinon le franchisé hôte me happerait pour d’autres sujets et l'appréciation ne se ferait pas de la même manière », explique Sébastien. Un choix garantissant neutralité et autonomie d'évaluation. Et cette journée est dense. Les participants passent en revue successivement et sans interruption les activité[LR2] s boulangerie, pâtisserie et traiteur-snacking. « Par exemple en boulangerie, ils façonnent un pain, l’enfournent, lament, grattent les bacs... comme on le demanderait à un professionnel chevronné. » Rien n'est simulé et à aucun moment il n’est question de s'asseoir, sauf à la fin pour déguster les produits façonnés le matin. « Un moment privilégié où ils me posent leurs questions, et me partagent leurs éventuelles réticences. » L’objectif est double : tester leur rapport au produit et observer leur posture. Si Sébastien voit que, lorsqu'ils touchent le produit, ils discutent, rechignent ou s’abritent derrière la perspective de déléguer à un futur collaborateur, cela lui met la puce à l'oreille. « J’ai besoin de valider qu’ils prennent du plaisir, qu’ils sont curieux et même qu’ils sont capables de nous challenger dans un esprit constructif. Bref leur soif d’apprendre et de dépasser tout problème comme le ferait un chef d’entreprise ! » Et c’est comme tel qu’il les interroge, tout au long d’exercices pratiques. Organisation, staffing, mix produits... tout y passe et même le logiciel de caisse (la tenue des ventes selon les moments de la journée, nos best-sellers - le fameux '80/20'. « Quand vous placez quelqu'un hors de sa zone de confort, il ne peut pas tricher. Le fait de leur poser des questions pendant qu’ils testent de nouveaux gestes les amène à lâcher leurs certitudes. Je mets à jour leur niveau de contrôle, leur capacité d'humilité. », plaide Sébastien. À l'issue de cette journée, chaque participant rédige un rapport d'étonnement, tandis que le formateur formalise un retour d'immersion. Il servira de matériau pour un débriefing croisé avec Laurent Delafontaine et Lise Reytier (consultante en recrutement). « Un exercice riche où nous confrontons nos visions et nos ressentis, pour aligner nos positions et poursuivre les process candidats dans le consensus. » 3.  Les compétences requises : transmission, crédibilité et transparence Un tel rôle exige de Sébastien Baudu tout un jeu de compétences. La première : « aimer transmettre, que ce soit le métier, les produits et bien sûr l'attachement à notre enseigne. C’est parce que je suis un convaincu de la première heure, que je me montre convaincant ». Il faut rappeler que son parcours plaide pour lui, qui fut successivement pâtissier, responsable puis directeur réseau. « Mon profil de pâtissier me donne la crédibilité technique, mais je ne veux pas non plus noyer les candidats dans des détails. C’est là où la casquette de directeur métier et réseau – avec une vision en 360°, m’aide à trouver le juste niveau d’exigence ». Un exercice d’équilibriste, qui plus est auprès de profils variés, qui serait impossible sans son parcours. Autre compétence centrale, la pédagogie. Or notre responsable aime partager et expliquer tout ce qui relève du concept et des opérations - que ce soient les process, les "do's and don'ts", les anecdotes personnelles et bien sûr les messages appropriés à chaque moment de cette journée. Mais la compétence la plus structurante demeure la transparence, pour celui qui confie ne jamais dire le contraire de ce qu’il pense. « Je n’oublie jamais que si leur dossier était ensuite validé, je retrouverais ces candidats en formation initiale, voire en soutien de l’ouverture de leur unité ». Chez Feuillette, pas de surpromesse : nos nouveaux franchisés ne doivent pas vivre l'inverse de ce que nous leur aurions fait miroiter quelques mois auparavant... 4.  Points de vigilance et écueils : jouer cartes sur table pour éviter les désillusions et laisser un minimum d’espace Vous l’aurez compris, la journée d'immersion se vit comme un exercice de vérité. « Je suis dans un exercice de transparence, à tous les niveaux. Je leur montre la qualité des produits que nous recevons du laboratoire, et même les éléments de traçabilité sur notre logiciel. Je vais loin dans le partage. » Une transparence qui vise aussi à responsabiliser les candidats et à les mettre dans une logique d'alerte : s'ils échouent, c'est tout le réseau qu'ils peuvent pénaliser et la marque qu’il défend. Aucun sujet n'est donc tabou... si ce n’est prendre des photos, par souci de confidentialité. Même si Sébastien concède avec humour : « Je considère qu'un candidat s'apprêtant à nous rejoindre pourrait quand même prendre quelques clichés de sa première baguette Feuillette 😊 » Autre point de vigilance, ne pas saturer les candidats d’informations inutiles et leur laisser suffisamment d’espace pour s’exprimer. « C’est le rôle de la pause dégustation que j’improvise à la fin de la journée. Mais mine de rien, j’ai déjà eu le temps de me faire une opinion sur chaque participant ainsi que son potentiel ». 5.  Tâches accomplies et anecdotes : quand l'humain fait la différence Quand nous interrogeons Sébastien sur ses motifs de fierté, il nous explique que des candidats écrivent dans leur rapport d'étonnement avoir, certes, pris du plaisir à participer à cette journée, mais surtout qu'ils seraient heureux de pouvoir retravailler avec lui. « Que je fasse le job de présentation, d’explication et que je contribue à valider les profils, c’est normal. Mais quand je découvre que ce court moment passé ensemble leur donne encore plus envie de Feuillette, je me sens aligné ! » Car Sébastien aime aller au bout des choses. Il apprécie de pouvoir accompagner certains franchisés jusqu'à l'ouverture de leur établissement, et de mesurer leur évolution depuis la journée d’immersion. « Ce fut le cas avec le franchisé d’Issoire, tout dernièrement. J’aimerais pouvoir le faire avec tous, boucler la boucle, mais ce n’est pas possible compte tenu du rythme des ouvertures du réseau désormais. » C’est peut-être là une des limites du rôle de Sébastien, ne pas pouvoir se démultiplier. Heureusement, il sait pouvoir compter sur une « équipe au top ».
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    FEUILLETTE - Portrait du Directeur de Développement

    Portrait du Directeur de Développement

    Dans l'univers de la franchise, l'entretien de recrutement est souvent présenté comme une étape parmi d'autres. Un passage obligé, parfois standardisé, quand il n’est pas expédié... Chez Boulangerie Feuillette, c’est au contraire un moment fondateur et structurant. Un temps long assumé qui, plus que la validation d’un dossier, fait se rencontrer votre projet de vie entrepreneurial et un modèle d'enseigne exigeant. Mené par Laurent Delafontaine[1], directeur externalisé du développement, l’entretien se déroule toujours en point de vente, et il dure environ deux heures. « C’est une durée moyenne, car je ne presse jamais les candidats. Je leur laisse tout le temps car cet échange est aussi une respiration dans le process », explique-t-il. Un temps suspendu où l'écoute prime sur la cadence. Lors de ce premier contact humain physique avec l'enseigne, on ne perd pas son temps. « Les cinq premières minutes sont décisives. Elles me permettent de me faire une image du candidat, et vice versa. », poursuit Laurent. Un moment d'autant plus crucial que, si les candidats arrivent généralement bien renseignés sur le réseau et son fondateur, ils connaissent souvent mal — voire pas du tout — la réalité du magasin. « Il m'est arrivé d'avoir des candidats qui ne s’étaient même jamais rendus dans une boutique Feuillette, ne serait-ce pour goûter une pâtisserie ! » Mais derrière cette approche exigeante, les résultats sont au rendez-vous. Une performance rare (cf. le point 5), qui trouve son origine dans la qualité du recrutement, mais repose aussi sur une expérience cohérente de bout en bout. [1] Laurent Delafontaine a commencé sa relation avec le groupe Feuillette en 2014, en mettant en place les outils de la franchise (modèle économique, contrat, DIP, plan de formation, manuel opératoire…). Il est resté consultant auprès du dirigeant JF Feuillette, et a pris en charge la Direction externalisée du développement en 2022. Il est membre du COMEX. 1.   Enjeux et objectifs du poste : contribuer au maillage qualitatif du territoire français Laurent accompagne le groupe Feuillette depuis 2014, où il intervient d’abord pour structurer le réseau. Puis en 2022, Jean-François Feuillette lui demande d’accompagner la croissance en prenant en charge le recrutement des futurs franchisés. Devenu directeur du développement externalisé, son enjeu est alors de « trouver les bons partenaires, au bon endroit et avec les bons moyens – tout en privilégiant la qualité du maillage, et jamais dans une course à la densité ». Une vision résolument stratégique avec un potentiel de marché réel notamment hors Île-de-France. « Dans les régions, il est d’environ 300 unités, en raisonnant à l'échelle des préfectures et sous-préfectures, sans jamais fragiliser l'existant » En IDF, c’est plus nuancé car il existe à Paris une concentration de marques premium et une concurrence accrue sur les emplacements premium - les loyers élevés nécessitant peut-être à terme de faire évoluer le format. Mais sans se départir des principes et standards qui ont fait son succès. Car chez Feuillette, l’hyper croissance n'est pas un objectif en soi : elle dépend de la capacité du réseau à tenir ses promesses sur la durée. « Le jour où nous ne serons plus capables d'assurer la même qualité de produits et d'expérience client comme franchisé, nous nous ajusterons. », prévient Laurent. 2.   Rôles et attributions : développeur... mais pas seulement ! Si Laurent est vigilant au sourcing de candidats, il assure aussi la qualification des profils. Il a également longtemps accompagné la recherche de locaux, avant qu’il réinternalise ce métier spécifique au sein d’une équipe dédiée. « C’est un choix logique, car il faut savoir que les grands bailleurs et autres foncières privilégient un lien direct avec le franchiseur, pas avec des experts externalisés », argumente-t-il. Ensuite dans la relation candidat, sa posture est claire : être ni DRH tatillon, ni sergent recruteur. « Ce serait une erreur d’adopter une posture de supérieur. Je reste un consultant dont la mission est d'évaluer objectivement si les candidats et leur projet, sont compatibles avec le modèle Feuillette, dans un intérêt mutuel, et avec un haut niveau de respect de la démarche entrepreneuriale. » C’est ici que le statut externalisé joue un rôle, car avant de rencontrer Laurent Delafontaine, les candidats consultent souvent son profil LinkedIn et son passé d’Associé-fondateur du cabinet Axe Réseaux. « Ils comprennent que je ne suis pas un ‘vendeur winner’ et que je n'ai aucun intérêt à les illusionner. Au contraire, cette objectivité perçue renforce la confiance et la qualité de l’échange ». Sachant aussi que notre directeur du développement n’a pas d’objectif à court terme, donc pas de pression pour signer à tout prix comme un "encaisseur de droits d'entrée" serait tenté de le faire. Comme il le souligne « aujourd’hui, le réseau n’a aucun échec, aucune faillite, 100% des franchisés reconduisent leur contrat, aucun départ avant la fin du contrat, aucun contentieux passé et actuel, ce qui rassure nos candidats mais aussi nos partenaires bancaires ». 3.   Compétences requises : une vision à 360° du réseau Laurent peut se targuer d’une expérience à 360 degrés en ayant successivement été auditeur, franchiseur, consultant, développeur et formateur. Il maîtrise l'ensemble des dimensions stratégiques et opérationnelles d'un réseau : droit et contractuel, modèle économique, chiffres, secteur de la boulangerie-pâtisserie, exécution du métier... Cette polyvalence lui permet de traiter — et bien souvent d'anticiper — les questions et parfois objections des candidats : coût de la franchise, droit d'entrée, niveau d'apport personnel, concurrence, zone d'exclusivité, formation, modèle de production, rôle du laboratoire central, accès au manop, accompagnement bancaire… ceux-ci étant de plus en plus renseignés et avisés. « Par exemple quand le candidat m’objecte qu’il n’est pas pâtissier, je le rassure immédiatement en lui expliquant qu'une bonne partie de l'offre pâtissière est réalisée dans notre laboratoire centralisé. Ça change sa perception du métier chez Boulangerie Feuillette, et donc sa capacité à s’y projeter ». Autre compétence clé : son appétence pour la technologie. Héritée de son passage de manager chez Ernst & Young, elle l'a amené à doter le groupe d'outils performants : CRM, manuel opératoire digitalisé, recettes modélisées, logiciels de caisse prédictif, parcours de formation structuré... « En entretien avec le candidat, je lui montre des éléments tangibles et j'utilise volontairement des mises en situation. Par exemple, je lui montre le manop en ligne, comment nous avons modélisé et digitalisé les recettes. Pas de blabla, tout devient concret pour lui. » Enfin, il y a le financement. Laurent a bâti des relations étroites avec les réseaux bancaires du marché, et il a conçu des outils pour faciliter l'analyse des dossiers. « Et lorsqu’un candidat est un peu court en apport, je n’hésite pas à contacter les banques concernées » Une implication qui n’est pas automatique dans les réseaux de franchise, mais qui s’avère payante ici. Zoom sur ... les trois temps de l’entretien L'entretien suit une logique précise, en 3 étapes. D'abord séduire, en créant un climat de confiance et en brisant la glace, pour montrer le visage humain de l'enseigne. « Je m'installe, m’assure du confort du candidat, et l’écoute longuement sur son profil, son projet, … il comprend rapidement que nous avons tout notre temps. De. même, les process en amont, l’environnement choisi, le lien humain entre Lise, le candidat et moi… tout cela renforce la notion perçu de qualité relationnelle ». Ensuite rassurer, en lui présentant les forces et limites du concept, mais aussi en lui expliquant les implications concrètes du modèle de la franchise, et en mettant en relation le profil du candidat avec cette réalité. « Par exemple, je peux le questionner sur son manque d'expérience dans la vente au client final. Et tout de suite derrière, lui montrer comment notre système peut compenser cette lacune. Ou alors je lui montre la précision et l’accessibilité des éléments du savoir-faire de l’enseigne, pour qu’il touche du doigt sa future réalité opérationnelle. » Enfin convaincre en conditions réelles. « Je réalise les entretiens en boutique, sur des plages horaires avec une grosse fréquentation, pour que l’immersion joue à plein. » Et quand vient le temps des questions, il n'est pas rare que les porteurs de projet, après avoir balayé leurs notes, concèdent à Laurent qu’il a déjà ... tout abordé. Enfin, notre directeur du développement n'hésite pas à être très direct, incisif en demandant par exemple « Si vous ne concluez pas avec nous, ce serait avec qui ? » Ou « Vous hésitez entre des plusieurs secteurs très différents : où est la logique ? À force de le challenger et d'analyser ses réponses, ses recoupements permettront de vérifier la cohérence du projet. L’idée étant toujours de bien s’assurer de la parfaite adéquation entre le projet du candidat et la réalité de la franchise Feuillette. 4.   Points de vigilance et écueils : dire vrai et ne pas décevoir Pour Laurent Delafontaine, le métier de développeur comporte deux risques majeurs : décevoir et se tromper, c’est-à-dire par exemple promettre une formation qui ne se déroule pas comme annoncé ; ou décrire une réalité économique éloignée de ce que le franchisé vivra ensuite. « Si vous ne savez pas, vous vous taisez plutôt que d'annoncer des idtioties. Les candidats n’ont pas besoin d’illusionnistes, qui vont les renforcer dans des croyances erronées en leur disant ce qu’ils ont envie d'entendre. » Car tôt ou tard, la réalité refait surface. Les candidats échangent entre eux, ils rencontrent des franchisés, ils recoupent les informations, et tout finit par se savoir ! D'où la nécessité d’être précautionneux. « Dans mon métier, vous devez sans cesse vérifier l'adéquation de votre discours à la réalité du réseau. » Mais aussi de ne jamais éluder les difficultés, ou enjoliver les contraintes. « J'explique toujours le pourquoi des choses, quel que soit le process abordé ». Une transparence qui joue un rôle de filtre, mais qui est aussi perçue comme une marque de respect. Le sujet du refus est toujours compliqué, car il ne doit pas être humiliant ou déceptif. Pour Laurent, c’est un équilibre dangereux « Normalement, si le travail de sélection est bien réalisé en amont, le risque est limité. Mais sur les 1543 contacts reçus en 2025 et les 25 retenues, il y a forcément des déçus. D’office, nous donnons et écrivons nos critères, donc il est facile d’expliquer que si vous n’avez jamais géré > 10 personnes ou que vous êtes un investisseur, vous ne pouvez pas être franchisé. Le vrai sujet du refus difficile à expliquer se situe dans l’attitude, le savoir-être du candidat. » 5.   Réalisations et anecdotes : le flair du chasseur de tête Parmi ses réalisations clés, Laurent revient sur la définition de la persona franchisé. « J’ai insisté pour recruter exclusivement des profils de managers-exploitants, et donc refuser des profils investisseurs, et même les plurifranchisés. Cela limite de facto le potentiel de candidats, mais assure de meilleurs résultats d’exploitation, gérer une boulangerie-pâtisserie Feuillette ne peut pas se manager à distance. De même, nos multi-franchisés, et c’est l’écrasante majorité, habitent à moins de 30 mns de chaque site ». Une position qui tranche avec la course aux ouvertures que pratique certaines enseignes. Mais elle est d’autant mieux assumée qu’elle explique pour bonne partie les indicateurs exceptionnels du réseau : -        100 ouvertures en 10 ans pour 250M€ de chiffre d’affaires HT -        Un chiffre d’affaires HT de plus de 3,2M€ ht à partir de 2 ans d’activité -        Un EBE > 15% -        100% de réussite depuis 2015 – date du premier franchisé recruté par ses soins à Poitiers -        Aucun contentieux avec un franchisé -        100% de taux de reconduction contractuelle -        Et un taux de multifranchise de 80% sur les franchisés de plus de 2 ans. Côté anecdotes, il nous livre celle d’une candidate dont le dossier avait été ignoré avant son arrivée dans le poste, elle comprend qu’il y a un nouveau développeur et retente sa chance. Laurent l’écoute et l’invite à le rencontrer dans une boulangerie. « Lorsqu’elle m’a décrit son projet et livré ses arguments, j'ai senti qu'il se passait quelque chose. » Aujourd'hui, elle est une franchisée Feuillette performante et épanouie. Ou encore cet échange récent avec sa collègue Lise Reytier, le mois dernier. « Lise hésitait sur un profil. J’écoute ses arguments puis lui pose une série de questions. Et sans même avoir eu au téléphone ce candidat, je la convaincs de poursuivre le process avec lui. Après la rencontre physique, où Lise m’a accompagné, elle me concède que j’ai eu raison et me demande comment j’avais fait pour "savoir". » Je pense qu’à force d’expérience, j’ai recoupé les infos obtenues par mon questionnement et l’évidence s’est imposée à moi. J’assimilerais cela à l’expérience ou au flair du chasseur de tête. Enfin sur l’attitude, Laurent se rappelle : « je me souviens d’une rencontre extraordinaire de sans-gêne, les candidats arrivant à 4 au lieu de 2 prévus, avec 30 mns en retard, souhaitant pouvoir déjeuner en même temps que le RV et ne desservant pas leur plateau ! Cela m’a paru très long… ».
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    FEUILLETTE - Portrait de Franchisés

    Portrait de Franchisés

    Mars 2017 - Franchise Expo Paris. Pierre et Céline Marsin parcourent les allées du salon et découvrent le stand de BOULANGERIE FEUILLETTE Feuillette. Notre fondateur Jean-François Feuillette leur présente son concept avec cette passion communicative qui le caractérise. Sur le chemin du retour, ils font halte dans une boulangerie Feuillette à Orléans : le coup de cœur se confirme. Quelques années plus tard, Pierre et Céline gèrent deux boulangeries dans le Puy-de-Dôme et devraient en ouvrir deux autres d’ici mars 2027. Une performance à saluer. Ce parcours d’excellence fait écho aux profils de franchisés que nous recherchons. Non pas des investisseurs opportunistes, des cadres en reconversion pressés ... de déléguer. Mais des entrepreneurs passionnés, prêts à s'impliquer totalement et capables de porter les valeurs de l'enseigne sur leur territoire. Notre process de recrutement et d'intégration reflète précisément cette exigence. De la journée d'immersion au comité de validation présidé par Jean-François Feuillette, chaque étape vise à s'assurer que le candidat possède les compétences entrepreneuriales et l'état d'esprit nécessaire pour régaler la clientèle, atteindre l’excellence et incarner nos valeurs. Une philosophie que Pierre et Cécile Marsin incarnent aujourd'hui à merveille. 1.  Du négoce en horticulture à la boulangerie-pâtisserie premium : une reconversion anticipée Avant de devenir franchisé Boulangerie Feuillette, Pierre Marsin évoluait au sein d'une entreprise de négoce horticole, en Auvergne. « J’aimais mon métier, mais progressivement, le secteur a commencé à s’assombrir, avec une réglementation écologique plus contraignante. Et des clients fleuristes concurrencés par des enseignes franchisées, déjà », explique-t-il. Avec encore vingt ans de vie professionnelle devant lui, Pierre veut se réinventer et non subir. Direction le Salon de la franchise de Paris en mars 2017, avec son épouse Céline, docteure en biologie et key account manager dans un groupe de biotechnologies. Envisager la franchise, certes, mais à des conditions précises. « Au-delà de l’enveloppe financière, nous voulions un concept coup de cœur et qui n’existe pas encore dans la région clermontoise », précise l’entrepreneur. Sur le stand Feuillette, la rencontre avec Jean-François Feuillette est déterminante, sa vision et sa passion communicative créant le "match". Sur le retour, une halte dans une boulangerie Feuillette achève de les convaincre. En août 2020, Pierre et Céline ouvrent leur première boulangerie à Malauzat (63). En mai 2023, suite une deuxième à Clermont-Ferrand, et deux autres ouvertures sont programmées en novembre 2026 et mars 2027. De la reconversion à la multifranchise, le parcours du couple Marsin doit beaucoup à la rencontre de leur ambition avec le modèle Feuillette. Il y a aussi des convergences. Qu’il s’agisse d’horticulture – le métier d’origine de Pierre, ou de boulangerie-pâtisserie, les deux activités vous font travailler une matière vivante qui pousse, qui respire, qui demande une vigilance de chaque instant. La pâte qui lève, comme la plante qui croît, ne tolère ni approximation ni négligence. Cette sensibilité au vivant, cette exigence sur la fraîcheur et la saisonnalité, Pierre Marsin saura les transposer avec talent. 2.  L'humain au cœur de la stratégie : recruter, structurer, fidéliser 125 collaborateurs Notre franchisé explique que dans son quotidien, lui-même et son épouse consacrent une partie conséquente de leur temps à la structuration et au développement humain des boulangeries. « C'est même là que se joue la différence entre un Feuillette et une boulangerie classique. Car pour gérer pas moins de 125 salariés, nous avons misé sur une organisation claire. » Au sein du couple, les rôles sont bien répartis. Pierre pilote la production, l’hygiène et la qualité ; Céline le volet humain. Une complémentarité qui adresse efficacement ces deux dimensions critiques pour le métier. Côté production, Pierre s’appuie sur des équipes rôdées sachant que l’enseigne apporte aussi en la matière un support conséquent. C’est côté RH que l’enjeu est plus prégnant. Céline Marsin occupe le poste de DRH, et elle s’appuie sur une ressource dédiée par site. « Recruter, constituer de belles équipes, fidéliser les talents, limiter le turnover ... tout cela prend beaucoup de temps », assure son époux. Au-delà du recrutement et du management il y a toute une transmission à opérer. « Je le vois avec les jeunes profils : au-delà des gestes métier, ils ne possèdent pas nécessairement les codes de la vie sociale. Ponctualité, règles comportementales … nous les accompagnons dans tout ce qui contribue au savoir vivre et travailler ensemble », détaille-t-il. Un engagement qui souligne l’exigence mais aussi la bienveillance de nos franchisés. Le résultat ? Des équipes stables qui font leur fierté, en écho à la philosophie chère à Jean-François Feuillette : faire grandir les talents en interne, miser sur l'humain comme socle de la réussite. « Ce que Jean-François Feuillette accomplit pour l’ensemble du réseau, nous nous efforçons de faire à notre échelle », confie Pierre. Avec deux établissements et quatre d’ici une année, le couple offre à ses collaborateurs ce qu’un artisan du secteur peut difficilement garantir : une vraie gestion sociale avancée, notamment la possibilité d’avoir des week-ends longs régulièrement grâce au roulement. Des couples se sont même formés dans leurs boulangeries, et ont vu naître des "bébés Feuillette" ! Un environnement stable et épanouissant, où les collaborateurs construisent leur vie. 3.  Les compétences et vigilances du multifranchisé : délégation, rigueur et présence totale Réussir comme multifranchisé exige tout d'abord de savoir déléguer. « C’est l’étape indispensable, surtout si vous voulez grandir par la suite », affirme Pierre. Mais déléguer ne signifie pas se désengager : il s'agit de structurer, faire confiance, et libérer du temps pour piloter l’activité en stratège. L'autre pilier c’est l'hygiène et la qualité des produits, où vous n’avez pas droit à l’erreur. « Vous engagez votre réputation, celle de tout le réseau et bien sûr le nom Feuillette » Et vue la viralité des bad buzz aujourd’hui, aucun compromis n’est possible. Vous devez être performant tous les jours et sans relâche, carré et rigoureux dans les process. Autre point de vigilance, l’implication, car un établissement Feuillette ne se pilote pas à distance. « J’ai pu le constater : moins vous êtes dans votre boutique, moins vous êtes impliqué au contact de vos équipes, et moins votre chiffre d’affaires performe. » L'équation est implacable. Une intensité qui est maximale au démarrage, notamment les deux premiers mois. « J’arrivais à 3h30 et terminais à 21h, sept jours sur sept... Ce n'est pas fait pour tout le monde, et il faut savoir pourquoi on le fait. Avec le recul, je me dis que c'est une fois que vous avez été validé par le comité et Jean-François Feuillette, que le plus dur commence ! » Autre point à surveiller : l'endurance. Car si certains exploitant démarrent très fort, ils peuvent s'essouffler assez vite. « Si vous n'êtes pas rigoureux, votre CA peut chuter en à peine 2-3 mois ! » Et l’enjeu est de taille pour plusieurs points de vente. « Pour réitérer notre performance sur notre seconde implantation, nous avons répliqué exactement le même modèle que pour la première. C'est l'une des clés. » Une performance qui ne doit rien au hasard, car Pierre a toujours été un gros travailleur. « Avec un parcours dans une entreprise familiale, des horaires importants, dans une activité liée à la terre où la qualité est primordiale, j’ai été bien préparé et cela m’a été très utile lors de notre entrée dans le réseau ». 4.  De 100 salariés (le rêve) à 250 (la réalité) : les fruits d'une vraie puissance managériale Au démarrage de leur première boulangerie Feuillette, les Marsin font face à un défi. « La clientèle de Malauzat et de la région clermontoise avait déjà ses habitudes. Elle était fidèle à des boulangeries artisanales, et personne ne connaissait encore Feuillette. » Puis progressivement, notre franchisé a constaté une modification des habitudes. «Une queue a fini par se former devant notre boulangerie, jour après jour ». Mais la vraie fierté de Pierre, ce sont ses effectifs. Les 125 salariés recrutés depuis 2020, et la perspective d’en doubler le nombre d’ici l’année prochaine, signifient beaucoup pour lui et placent notre couple de franchisés dans une catégorie à part. « Je dois vous faire une confidence : quand j'étais jeune, je rêvais d’atteindre le chiffre de 100 employés ! C'était mon marqueur, bien plus que le montant de chiffre d'affaires. Et je suis ravi de l’avoir largement dépassé. », confie-t-il avec une pointe de fierté. Une performance qui illustre une capacité hors norme à structurer, faire grandir et piloter les équipes, qui reste rare dans le monde de la franchise en boulangerie-pâtisserie, il en est conscient. Une taille critique qui lui permet aussi de mener une politique sociale de qualité, et d’offrir à ses collaborateurs des perspectives d’évolution. Et sa relation avec le siège dans tout ça ? Elle constitue un motif de satisfaction indéniable, avec un support qui s’est considérablement étoffé (équipe R&D, laboratoire central, animateurs terrain...) depuis ses premiers pas avec le groupe en 2020. Une qualité relationnelle qui est due à son attitude envers le groupe. « Nous nous sommes toujours montrés loyaux, corporate. A partir du moment où notre choix s’est porté sur le groupe Feuillette, c’était pour jouer le jeu à 100% ! Nos résultats démontrent que nous ne nous sommes pas trompés, alors nous comptons bien persévérer et continuer à nous développer. » Une posture d'alignement qui traduit une vraie maturité entrepreneuriale. Et si c'était votre tour ? Vous êtes prêt à vous impliquer totalement dans votre projet, dans un concept exigeant mais générateur de performance ? Vous avez compris que le succès se construit dans l'exemplarité au quotidien, la constance dans d’application des process et l'attention portée aux équipes ? Vous voulez inscrire votre avenir aux côtés d’une enseigne premium, dont les valeurs résonnent avec les vôtres ? Du salariat dans l'horticulture et la santé, à la boulangerie-pâtisserie premium, du projet en couple à la gestion de bientôt 250 collaborateurs... Pierre et Céline Marsin ont construit en quelques années ce que beaucoup peinent à imaginer. Nos multifranchisés s’inscrivent dans une trajectoire de création de valeur, partie pour les placer parmi les plus importants du réseau. Leur secret ? Une implication totale, une grande rigueur, une maturité empreinte d’humilité et une confiance dans le concept et le réseau, dont ils portent haut les couleurs dans leur région de coeur.
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    FEUILLETTE - Avril en pleine expansion : trois nouvelles ouvertures pour le réseau Feuillette

    Avril en pleine expansion : trois nouvelles ouvertures pour le réseau Feuillette

    Nous terminons en beauté ce mois d’avril avec trois nouvelles ouvertures qui illustrent parfaitement le dynamisme du réseau Feuillette ! Direction le sud-est tout d’abord, avec une nouvelle implantation à Fréjus, venant renforcer notre présence dans une région particulièrement attractive. Notre franchisé de Limoges poursuit également son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Saint-Junien. Enfin, nous avons le plaisir d’annoncer une très belle ouverture à Vernon, sur la commune de Saint-Marcel, marquant une étape supplémentaire dans notre expansion. Ces projets sont le fruit d’un engagement fort de nos équipes et de nos franchisés, qui partagent une même passion pour la qualité et le savoir-faire artisanal. Et ce n’est que le début ! De nombreuses autres belles aventures sont à venir tout au long de l’année 2026. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des prochaines étapes. Vous souhaitez, vous aussi, faire partie de l’aventure Feuillette ? N’hésitez pas à nous contacter  pour rejoindre un réseau en pleine croissance.
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    FEUILLETTE - Feuillette démocratise son concept

    Feuillette démocratise son concept

    Feuillette adapte aujourd’hui son modèle pour répondre aux évolutions du marché et aux attentes des porteurs de projet. Désormais, il est possible d’implanter une boulangerie Feuillette avec un apport personnel de 150 000 €, pour un investissement global d’environ 940 000 €. Des formats plus flexibles, dès 200 m² L’enseigne propose maintenant des formats à partir de 200 m², contre des surfaces historiquement plus importantes. Cette évolution permet une implantation facilitée, y compris dans des zones où le foncier est plus contraint. Autre adaptation majeure : ces nouveaux formats peuvent intégrer un espace de restauration plus réduit, avec seulement quelques places assises. Une opportunité partout en France Quel que soit le territoire d’implantation, Feuillette offre désormais la possibilité de développer un point de vente performant avec un format optimisé. Cette stratégie permet d’envisager des ouvertures dans des villes de tailles variées, tout en conservant l’ADN qualitatif de l’enseigne.
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    FEUILLETTE - L'année 2025 démarre en beauté pour les boulangeries Feuillette avec deux nouvelles ouvertures !

    L'année 2025 démarre en beauté pour les boulangeries Feuillette avec deux nouvelles ouvertures !

    Un troisième point de vente pour un franchisé fidèle Julien Antoncic, déjà à la tête de deux boulangeries Feuillette à Poitiers et à Saintes, ouvre une troisième adresse. Ce multi-franchisé convaincu poursuit ainsi son développement au sein du réseau et renforce la présence de Feuillette dans la région. Son expérience et sa maîtrise du concept sont des atouts précieux pour cette nouvelle implantation. Une première ouverture à Saint-Malo pour de nouveaux franchisés Autre ouverture marquante : celle de Saint-Malo, portée par Damien Jouatel et sa compagne Amaelle. Ces nouveaux franchisés, anciens exploitants d'une franchise V&B, font le pari de rejoindre l'aventure Feuillette. Forts de leur expérience dans la gestion d'un commerce franchisé, ils apportent avec eux une expertise qui saura faire rayonner l'enseigne sur la côte bretonne. Ces nouvelles ouvertures illustrent parfaitement la dynamique de développement de Feuillette et l'attractivité de son modèle de franchise. L'enseigne poursuit son ambition d'expansion nationale en s'appuyant sur des entrepreneurs passionnés et engagés. Vous souhaitez rejoindre l'aventure Feuillette ? Le succès de ces nouveaux franchisés vous inspire ? Le réseau Feuillette continue de rechercher des entrepreneurs motivés pour déployer son concept partout en France. Si vous avez le goût du challenge et l'envie de réussir dans un secteur porteur, pourquoi ne pas étudier les opportunités offertes par Feuillette ?
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    FEUILLETTE - Feuillette rejoint la Fédération Française de la Franchise et renforce son modèle de développement

    Feuillette rejoint la Fédération Française de la Franchise et renforce son modèle de développement

    Un partenariat pour soutenir l’expansion En rejoignant la FFF, Feuillette accède à une expertise reconnue dans l’accompagnement des réseaux de franchise. Cette adhésion marque un engagement fort pour structurer davantage son modèle économique, optimiser ses pratiques et participer activement à l’évolution du secteur. Jean-François Feuillette, fondateur de l’enseigne, explique :« Intégrer la Fédération Française de la Franchise est pour nous une reconnaissance et une opportunité de mieux accompagner nos franchisés. Nous souhaitons leur offrir les outils et les conditions nécessaires à leur réussite, tout en affirmant notre rôle d’acteur engagé dans la franchise. » Un réseau dynamique et ambitieux Avec son adhésion à la FFF, Feuillette réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de l’accompagnement personnalisé et de la réussite collective. L’enseigne continue d’attirer des entrepreneurs désireux de rejoindre un réseau solide et en pleine expansion, et ambitionne de devenir une référence incontournable dans le paysage de la franchise en France.                 
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    FEUILLETTE - Les boulangeries Feuillette font leur entrée dans la métropole Lyonnaise

    Les boulangeries Feuillette font leur entrée dans la métropole Lyonnaise

    Antoine Thiollier : un parcours de franchisé accompli À 49 ans, Antoine Thiollier possède une expérience impressionnante dans le secteur de la franchise. Il a débuté sa carrière comme franchisé pour l’enseigne La Croissanterie, où il a exploité pendant 21 ans cinq établissements dans la région lyonnaise. Après cette longue aventure, il a pris un nouveau tournant en intégrant l’enseigne Focaccia, où il a dirigé deux restaurants pendant six ans. Son expertise en gestion de franchises et en restauration rapide en fait un partenaire idéal pour Feuillette, une enseigne qui repose sur la qualité et le service client. Une implantation stratégique à Pierre-Bénite L’ouverture de la nouvelle boulangerie Feuillette à Pierre-Bénite répond à une demande croissante dans la région pour des produits de boulangerie de qualité dans un cadre accueillant. Située dans un quartier facilement accessible, cette nouvelle boulangerie offre aux habitants de Pierre-Bénite une expérience culinaire unique, alliant le charme des boulangeries traditionnelles à une offre moderne de restauration rapide. Antoine Thiollier a soigneusement sélectionné cet emplacement afin de capter une clientèle variée, désireuse de trouver des produits authentiques et savoureux tout au long de la journée.
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    Siège social :
    5 Rue Alberto et Paolo Chiesi
    41260 LA CHAUSSÉE-SAINT-VICTOR

    Qui sommes-nous ?

    Feuillette est un concept artisanal et authentique de boulangerie-pâtisserie-snacking qui se distingue par la richesse de son offre. Fondée en 1993 par Jean-François Feuillette, l’entreprise familiale a développé un réseau solide et fiable au fil des années. Avec près de 106 points de vente en France, Feuillette s’impose comme un acteur incontournable de son marché ! Les collaborateurs du réseau, les franchisés et multi-franchisés, tous passionnés par leur métier et animés par la volonté de maintenir des standards de qualité élevés ont permis à Feuillette de recevoir de nombreuses récompenses et distinctions, confirmant son positionnement d'excellence dans le secteur de la boulangerie-pâtisserie. La franchise Feuillette permet à de nouveaux entrepreneurs de rejoindre un concept fort, éprouvé et en constante évolution en bénéficiant d'un accompagnement personnalisé assurant le succès de leur investissement. Rejoindre le réseau Feuillette, c'est s'associer à la passion d'une entreprise familiale, à la recherche de l'excellence et de la satisfaction client.