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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail au Pian-Médoc (33290)

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    Location Bureaux à Bordeaux

    Location espaces coworking 960m² à Bordeaux centre

    Surface
    956 m²
    BORDEAUX recherche OPERATEUR ESPACES COWORKING 960 m2 équipés PEPINIERE ENTREPRISES OPPORTUNITE, appel d'offres Nous recherchons un opérateur de coworking pour ce projet d'espaces de travail isolé et partagé. Un vrai partenaire prêt à s'intégrer dans un plan de collaboration et co-création d'espaces connectés à un site de sociétés. Fédérer autour des différents métiers qui vont utiliser ces espaces au quotidien afin de créer du lien et un levier d'ancrage. Un lieu physique, à la fois professionnel et convivial. Ce site aménagé de 956 m2 sera connecté à une base de données de 6 000 adhérents, afin de créer et réaliser du business de qualité. Le tout tourné vers l'IA et le MARKETING DIGITAL. Professions libérales, micro et auto entreprises en recherche d'espaces dynamiques et de partage. Freelances, indépendants PME PMI TPE TPI, bureaux de passage de sociétés en croissance dans la région, lab, start-up, fournisseurs, entreprises Digital Numérique, Innovation, R&D, espaces formations, reconversions et ateliers. Votre outil de coworking de 956 m2 entièrement équipé, avec des espaces lumineux et ergonomiques, accès PMR et ascenseur, digicode, connectiques fibre RJ45, espace baie de brassage, boîte aux lettres dédiée pour la domiciliation, et l'entièreté du confort spécifié dans les conditions ci-dessous, dont un espace accueil, zone détente, phone box, snacking, sanitaires hommes et femmes. 4 places de parking sécurisées en sous-sol pour les gérants et personnels du coworking (incluses dans les modalités) Proximité immédiate BUS, VCUB, TRAM et boulevards. Horaires sous amplitude illimitée (hors dimanche). Point de détail lors de la présentation. Accueil RDC et un niveau supérieur complet sur plus de 940 m2 dédié aux espaces de coworking avec une zone de 180 m2 pour vos moments événementiels et célébrations (Team building, inaugurations, évènements, vernissages) Capacité du coworking : 106 à 140 places assises Chiffre d'affaires annuel envisageable : 580 000 à 790 000 euros HT (selon la configuration projetée) Modalités pour l'opérateur de ce COWORKING ou PEPINIERE LAB à créer : Loyer mensuel : 16 198 euros HT HC négociable Provision mensuelle sur charges (Energie électricité, eau potable, entretien des bureaux par une entreprise externe, maintenance du site, sécurité du site, lutte incendie, alarme anti-intrusions et entretien ascenseur) : 4 223 euros HT Provision mensuelle sur Taxe Foncière : 1 195 euros Dépôt de Garantie : 3 mois de loyers Honoraires charge PRENEUSE : 48 593 euros HT Frais de rédaction bail PROFESSIONNEL : A discuter Prise effet bail au plus tôt 01.07.2026 si souhait travaux au 01.09.2026 Franchise de loyers acceptée pour vos petits travaux d'installation concernant l'univers de votre COWORKING Ouverture possible : 01.10.2026 au plus tôt A découvrir avec votre conseiller (EI) Agent Commercial
    - Numéro RSAC : 840284269
    - Bordeaux.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Langon

    A vendre immeuble mixte libre secteur Langon

    Prix de vente
    279 000€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    1 268€/m²
    A seulement 10 minutes de Langon, , au vous propose cet immeuble de caractère alliant art de vivre et rentabilité.
    Idéalement situé sur l'axe Bordeaux, Toulouse et à 5 minutes de la gare, ce bien rare offre une flexibilité totale : une résidence principale élégante couplée à un local professionnel performant.

    L'appartement : un cocon de lumière et de charme
    A l'étage, laissez-vous séduire par un appartement de 100 m² à l'atmosphère chaleureuse et raffinée. Deux chambres.

    Espace de vie d'exception : Un vaste salon de 38 m² baigné de lumière naturelle, sublimé par un magnifique parquet authentique.

    Confort et intimité : Une suite parentale spacieuse, complétée par une seconde salle de bains et un WC indépendant avec lave-mains.

    Potentiel d'évolution : Des combles aménageables pour laisser libre cours à vos projets (chambres supplémentaires, atelier d'artiste, bureau).

    Performance : Double vitrage intégral et un coût énergétique maîtrisé (env. 1000 euros/an).

    Le local (RDC) : Un emplacement stratégique et clé en main
    Ancien bar- restaurant de 120 m², ce rez-de-chaussée a bénéficié de travaux majeurs en 2023.

    Prêt à l'emploi : Salle principale de 55 m², arrière-boutique de 40 m² avec cheminée, cave de 20 m² et sanitaires aux normes PMR.

    L'atout majeur : Une terrasse extérieure (convention mairie sans loyer) pouvant accueillir 40 à 50 couverts, face au charme du patrimoine local.

    Connectivité : Fibre déployée sur l'ensemble de l'immeuble, idéale pour le télétravail ou une activité connectée.

    Un investissement intelligent et flexible
    Cet immeuble sans copropriété dispose de deux adresses distinctes et de compteurs individuels, offrant plusieurs scénarios pour un couple d'entrepreneurs ou un actif bordelais :

    Revenu complémentaire : Louez le local commercial (potentiel 1000 euros/mois) pour autofinancer une grande partie de votre investissement.

    Investissement locatif pur : Un rendement brut attractif avec un potentiel locatif total de 1800 euros/mois.
    Fiscalité : Taxe foncière équilibrée (1000 euros).

    Localisation : Accès rapide Bordeaux, environnement touristique et paisible.

    Un bien rare qui combine le cachet de l'ancien avec la modernité des équipements (travaux 2023, fibre). Que vous soyez restaurateur, artisan ou en quête d'un projet de vie mêlant habitat et rendement, cet immeuble est une pépite stratégique à deux pas du Canal.

    Contactez-nous pour une visite et laissez-vous charmer par ce lieu de vie aux multiples facettes.

    Prix 279 000 euros, honoraires charge vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnelle Trannds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 446 833 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Location Bureaux au Haillan

    Bureaux 227m² R+1 à louer au Haillan

    Loyer mensuel
    2 500€
    Surface
    227 m²
    Montant au m²
    132€/m²/an
    EXCLUSIVITE - VOUS PRESENTE A LA LOCATION CE LOCAL A USAGE DE BUREAUX.
    CONSTRUCTION BOIS, D'UNE SUPERFICIE DE 227 M² EN R+1
    Locaux en très bon état
    Open space au rez de chaussée
    Bureaux , cuisine etc

    Ces bureaux sont sur une parcelle arborée de 800 m² avec emplacement de parkings .
    Ce bien est sécurisé avec un portail et ne fait pas partie d'une copropriété .

    Loyer 2 500 euros HT par mois + 150 euros HT mensuel de provision pour charges .
    Bail 3/6/9 sera établi à la signature
    Dépôt de garantie 2 mois de loyer HT.

    Honoraires de négociation : 9.000 euros à la charge du preneur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC BORDEAUX 314 477 464 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 4412antes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 449912 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    mandat exclusif
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Bordeaux

    Local commercial à louer Bordeaux Cours Clemenceau

    Loyer mensuel
    3 103€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    621€/m²/an

    Installez votre activité à une adresse d'exception sur le prestigieux Cours Georges Clemenceau, l'un des emplacements les plus recherchés et fréquentés de Bordeaux, au cœur du célèbre triangle d'or Bordelais.

    Ce local commercial d'environ 60 m² en rez-de-chaussée bénéficie d'une excellente visibilité grâce à son emplacement numéro 1 et à un flux piéton constant. Lumineux, accessible PMR et parfaitement desservi par le tramway, il se situe à proximité immédiate des commerces, restaurants et principales enseignes du centre-ville.

    En complément, une cave privative d'environ 35 m² offre un espace supplémentaire particulièrement recherché pour le stockage, les réserves ou les archives.

    Polyvalent, ce bien rare conviendra aussi bien à une boutique haut de gamme, un concept store, un espace de services, des bureaux premium ou une profession libérale souhaitant s'implanter dans un environnement dynamique et prestigieux.

    Offrir à votre activité une adresse sur le cours Georges Clemenceau, c'est associer votre image à l'un des secteurs les plus valorisés de Bordeaux.

    Les opportunités de cette qualité sont rares sur le marché bordelais. Contactez-nous dès maintenant pour organiser une visite et découvrir tout le potentiel de ce local stratégique.

    Loyer mensuel : 3 103 € HT HC
    Dépôt de garantie : 2 mois de loyer HT HC

    Honoraires agence à la charge du preneur: 11 170 € HT

    Référence annonce: 17591B

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM