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    880 annonces

    de Vente/Location de Locaux d'activités - Entrepôts en Occitanie

    A la une
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Nîmes

    Loue local pro de 135m² en RDC à Nîmes Ecusson

    Loyer mensuel
    825€
    Surface
    135 m²
    Montant au m²
    73€/m²/an
    À proximité immédiate de l’Écusson de Nîmes, découvrez ce local professionnel de 136 m² en rez-de-chaussée, bénéficiant d’un accès indépendant par porte de garage, offrant une excellente accessibilité pour une activité commerciale, artisanale ou logistique. Fonctionnel et facilement aménageable, cet espace conviendra parfaitement à de nombreuses activités à faible nuisance : local commercial, atelier, entrepôt, showroom ou toute activité nécessitant des espaces accessibles et modulables. Le bien se compose : d’un premier grand espace pouvant accueillir une zone de travail, de stockage ou un espace d’accueil clientèle, d’un second espace à l’arrière, idéal pour une réserve ou un entrepôt complémentaire, d’un bureau fermé, d’un vestiaire ou espace de rangement clos, de deux toilettes et d’une douche, offrant un réel confort d’usage au quotidien. Emplacement privilégié, à proximité immédiate du centre-ville, des commerces, transports et services. Conditions locatives: loyer mensuel HT/HC : 825 euros (9 900 euros HT/an)
    - provision mensuelle pour charges : 100 euros (1 200 euros/an)
    - honoraires d’agence à la charge du preneur : 2 970 euros Disponibilité : immédiate
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Nîmes

    Locaux d'activité 9612m² à louer à Nîmes Ouest

    A partir de
    2 226€/mois
    Surface min
    281 m²
    Montant au m²
    95€/m²/an

    Découvrez un écrin d'opportunités professionnelles au coeur de Nîmes Ouest
    Plongez dans l'avenir avec ce parc d'activités nouvelle génération, s'étendant sur 9 612 m² au Mas de Cheylon. Conçu pour s'adapter aux besoins des PME, artisans, prestataires de services et acteurs de la logistique légère, cet ensemble moderne allie fonctionnalité et flexibilité.

    29 lots modulables, prêts à accueillir vos projets
    Des surfaces locatives allant de 253 m² à 376 m², chacune dotée d'une mezzanine pour optimiser votre espace
    - idéal pour du stockage supplémentaire ou des bureaux. Les locaux, livrés en état brut avec les fluides en attente, vous offrent une toile vierge pour façonner un environnement sur mesure.

    Des équipements pensés pour votre efficacité

    - Dalle en béton résistante, conçue pour supporter vos installations

    - Porte sectionnelle motorisée aux dimensions généreuses (2,95 m de large x 3,02 m de haut)

    - Hauteur libre impressionnante de 6,20 m, et 3 m sous mezzanine, pour une exploitation optimale de l'espace vertical

    - Possibilité de regrouper plusieurs lots pour s'adapter à l'évolution de votre activité

    - Terrasse privative sur certains lots, parfaite pour des pauses ou des espaces détente

    Des services mutualisés pour simplifier votre quotidien

    - Quai de déchargement partagé, facilitant la réception et l'expédition de vos marchandises

    - Monte-charge d'une capacité de 2 000 kg, pour un accès fluide aux niveaux supérieurs

    - Accès adapté aux semi-remorques, garantissant une logistique sans contraintes

    Un cadre de travail agréable et sécurisé

    - Espaces verts soignés, pour une ambiance professionnelle apaisante

    - Terrain entièrement clôturé, assurant la sécurité de vos biens et de vos équipes

    - Stationnement dédié aux vélos et motos, encourageant les mobilités douces

    Une localisation stratégique
    À deux pas des axes autoroutiers, ce parc d'activités vous place au coeur des échanges économiques de la région. Profitez d'une accessibilité optimale pour vos clients, fournisseurs et collaborateurs.

    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Connaux

    Local d'activité 450m² à louer à Connaux

    Loyer mensuel
    1 250€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    33€/m²/an

    À LOUER – ENTREPÔT '450m² + TERRAIN 2 500 m² – AXE AVIGNON / ORANGE / BAGNOLS-SUR-CÈZE

    EMPLACEMENT STRATÉGIQUE – FORTE VISIBILITÉ – ACCÈS POIDS LOURDS

    Le cabinet vous propose à la location un ensemble immobilier professionnel rare, idéalement situé sur un axe très fréquenté, à proximité immédiate des secteurs de Orange, Avignon Nord, Sorgues, Courthézon, Bollène, Roquemaure et Bagnols-sur-Cèze.

    Ce site bénéficie d'une excellente visibilité commerciale grâce à son implantation en bordure d'un axe passant, parfaitement adapté aux activités nécessitant stockage, logistique, showroom, dépôt, activité artisanale ou négoce professionnel.

    CARACTÉRISTIQUES DU BIEN

    • Entrepôt d'environ 450 m²
    • Terrain plat et clôturé d'environ 2500 m²
    • Grande hauteur sous plafond
    • Accès facilité pour utilitaires et poids lourds
    • Aire de stockage extérieure
    • Site sécurisé et facilement exploitable
    • Panneau publicitaire déjà en place pour votre visibilité commerciale
    • Accès rapide autoroute A7 et grands axes

    UN EMPLACEMENT IDÉAL POUR :

    • Activité artisanale
    • Stockage professionnel
    • Logistique
    • Négoce
    • Matériaux / BTP
    • Activité industrielle légère
    • Garage / flotte véhicules
    • Showroom avec stockage

    VISIBILITÉ COMMERCIALE EXCEPTIONNELLE

    Le site profite d'un passage important offrant une excellente exposition pour votre entreprise et votre enseigne.

    CONDITIONS FINANCIÈRES

    • Loyer mensuel : 1250 € HT
    • Taxe foncière : 135 € / mois


    Opportunité rare sur le secteur Avignon Nord / Orange / Bagnols-sur-Cèze.
    Pour toute information complémentaire ou organiser une visite, contactez dès maintenant le cabinet au .

    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Bruniquel

    Local à usage d'atelier 446m² à Bruniquel

    Prix de vente
    75 000€
    Surface
    446 m²
    Montant au m²
    168€/m²
    A Bruniquel (82800), local commercial à fort potentiel, idéal pour une activité artisanale, industrielle ou logistique sous réserve d'autorisation d'urbanisme.

    Ancien atelier dédié à l’entretien, la réparation et la vente de matériel agricole, ce bien développe une surface Carrez de 446 m² sur un terrain de 2 000 m² offrant de nombreuses possibilités d’exploitation.

    Le site bénéficie d’une excellente accessibilité avec au moins 15 places de stationnement privatives. Son vaste espace extérieur permet également la circulation et les manœuvres aisées de semi-remorques pour les livraisons de matériel et ou de matières premières.

    Le bâtiment se compose de plusieurs espaces modulables pouvant s’adapter à différents projets professionnels : atelier, stockage, activité technique, showroom ou plateforme logistique.

    Les raccordements à l’eau et à l’électricité sont déjà en place. Bornage en cours.

    Un emplacement stratégique pour développer votre activité dans un environnement accessible et fonctionnel.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 75 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 68 752,5 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 6 247,5 € HT + 1 249,5 € TVA, soit 7 497 € TTC

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de MONTAUBAN sous le numéro 939037479
    mandat exclusif

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    Actualités des experts

    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM