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    Vente de Locaux commerciaux - Boutiques à Chassieu (69680)

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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 6e

    Local commercial de 70m² à vendre à Lyon 69006

    Prix de vente
    285 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    4 071€/m²
    Nous vous proposons à la vente les murs libres d'un local commercial de 70 m² au total, idéalement situé sur une rue passante et recherchée du quartier Tête d'Or (Lyon 6). Ce bien se compose d'un rez-de-chaussée de 35 m² et d'une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Il dispose d'une vitrine de 3 mètres linéaires, d'une climatisation réversible, d'une kitchenette et d'un WC. Contactez-nous ! e à la vente, en murs libres, un local commercial d'une surface totale de 70 m², idéalement situé sur une rue passante et très prisée du quartier Tête d'Or à Lyon 6. Ce bien se structure sur deux niveaux parfaitement exploités : un rez-de-chaussée de 35 m² et une mezzanine de 35 m² avec moquette au sol. Grâce à sa vitrine de 3 mètres linéaires sur rue, il bénéficie d'une excellente visibilité. Côté prestations, le local est entièrement équipé avec un système de chauffage, une climatisation réversible, une kitchenette fonctionnelle et un WC. Cet emplacement stratégique dans un secteur haut de gamme et dynamique représente une opportunité rare pour l'implantation de votre activité ou un investissement pérenne. N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'informations.
    Métro Métro A à 3 min (Station Masséna) : Accès direct Bellecour et Gare Perrache. Métro Métro B à 6 min (Station Brotteaux) ou via Charpennes : Direct vers Gare Part-Dieu (1 station) et Gerland. Bus Bus 38 à 1 min (Arrêt Saxe - Tête d'Or) : Liaison directe vers la Gare Part-Dieu et le Parc de la Tête d'Or. Bus Bus C1 / C2 / C6 à 6 min (Arrêt Brotteaux) : Lignes fortes vers la Cité Internationale, Caluire et Écully. Bus Bus C4 à 5 min (Arrêt Saxe - de Sèze) : Ligne forte directe vers Gare Part-Dieu et Jean Macé. SNCF Gare Part-Dieu ~8-10 min (Direct via Bus 38, ou 1 station de Métro B, ou 12 min à pied) SNCF Gare Perrache ~12-15 min (Direct via Métro A depuis Masséna) vélo'V Vélo'v à 1 min (Station Tête d'Or / Créqui)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 7e

    Vente de murs 40m² rue commerçante Lyon 7e

    Prix de vente
    94 000€
    Surface
    39 m²
    Montant au m²
    2 410€/m²
    Nous vous proposons l'acquisition de murs commerciaux occupés d'une surface de 39,40 m² situés dans le 7ème arrondissement de Lyon. Idéalement placé à seulement 5 minutes à pied de la place Jean Jaurès, ce bien bénéficie d'un emplacement stratégique sur une rue commerçante et passante garantissant un flux constant. Ce local représente une opportunité d'investissement sécurisée dans un quartier dynamique et en plein développement. Disponibilité : immédiate LOCAL COMMERCIAL - VENTE DE MURS - 40 m² - LYON 7 vous prommerciaux occupés d'une surface de 39,40 m² situés dans le 7ème arrondissement de Lyon. Idéalement placé à seulement 5 minutes à pied de la place Jean Jaurès, ce bien bénéficie d'un emplacement stratégique sur une rue commerçante et passante garantissant un flux constant. Ce local représente une opportunité d'investissement sécurisée dans un quartier dynamique et en plein développement.
    Bus Bus 64 au pied de l'immeuble (Arrêt Gerland - Thubaneau) : Vers Jean Macé. Bus Bus C7 à 4 min (Arrêt Place Jean Jaurès) : Direct vers Hôpitaux Sud ou Gare Part-Dieu. Bus Bus 60 à 6 min (Arrêt Lortet) : Liaison vers Perrache ou Feyzin. Métro Métro B à 3-4 min (Station Place Jean Jaurès) : Direct vers Gare Part-Dieu (8 min) et Stade de Gerland. SNCF Gare Part-Dieu ~10-12 min (Direct via Métro B) SNCF Gare Jean Macé ~5 min (Direct via Métro B ou Bus 64) SNCF Gare Perrache ~15-18 min (Bus 60 direct ou Métro B + Tram T2) vélo'V Vélo'v à 1 min (Station Gerland / Thubaneau)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 4e

    Vente local commercial à Lyon 4ème montée Bonafous

    Prix de vente
    335 000€
    Surface
    129 m²
    Montant au m²
    2 597€/m²

    - En exclusivité avec , à Lyon 4ème
    - Idéal INVESTISSEMENT ou ACTIVITE PROFESSIONNELLE. Venez découvrir un bien atypique avec cachet, à deux pas des quais du Rhône ! Situé montée Bonafous, à 500 mètres des métros Croix-Rousse et Croix-Paquet, et à 1 km du parc de la Tête d’Or, cet appartement de 129 m² offre un excellent rapport surface / prix dans un secteur recherché. Actuellement à usage d’habitation
    - Usage professionnel possible. Issu de la réunion d’un rez-de-chaussée et d’anciennes caves réhabilitées, ce bien rare déployé sur trois niveaux conjugue charme de l’ancien (pierres apparentes, belle hauteur sous plafond) et rénovation soignée. L’agencement s’organise comme suit :
    - au Rez-de-chaussée : une entrée spacieuse et une cuisine équipée
    - en mezzanine : un espace bureau avec verrière, une salle d’eau et wc
    - en souplex (accessible par un escalier) : quatre grandes pièces (dont deux en second jour), une salle de bain eu un WC. Vous êtes en quête d’un bien singulier en plein cOEur de Lyon ? Ce bien est fait pour vous ! Contactez moi pour organiser une visite et concrétiser votre projet. La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 335000 euros. Prix hors honoraires : 320000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,69% du prix du bien hors honoraires) : 15000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Lyon sous le numéro 850597501, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Genis-Laval

    Vente local ERP premium à Saint-Genis-Laval

    Prix de vente
    1 100 000€
    Surface
    301 m²
    Montant au m²
    3 654€/m²

    - Frédéric Leroy LOCAL ERP PREMIUM – IDÉAL ÉCOLE MATERNELLE / CRÈCHE / ACTIVITÉ PÉDAGOGIQUE SAINT-GENIS-LAVAL – CHEMIN DE LORETTE Prix de vente : 1 100 000 € Rare sur le secteur. Situé dans un environnement résidentiel recherché de Saint-Genis-Laval, à proximité immédiate des transports en commun et des principaux axes du sud lyonnais, ce bâtiment écologique de 2019 développe environ 301 m² de plain-pied parfaitement adaptés à l’accueil d’enfants. Actuellement exploité pour une activité pédagogique, le bien bénéficie déjà d’aménagements spécifiques et d’une configuration idéale pour une école maternelle, une micro-crèche, une crèche privée ou toute activité liée à la petite enfance. Le bâtiment se compose notamment :
    - d’un vaste hall d’accueil de 46 m²,
    - d’une grande salle d’activités de 84 m² idéale pour travaux manuels, ateliers ou espace polyvalent,
    - d’une salle de 65 m²,
    - d’un espace de 62 m² pouvant parfaitement convenir à un dortoir,
    - d’une salle de réunion de 26 m²,
    - de sanitaires collectifs adaptés,
    - d’espaces cuisine et locaux techniques. L’ensemble est implanté sur une magnifique parcelle arborée d’environ 1 100 m² offrant un cadre exceptionnel pour les activités extérieures des enfants. Prestations et points forts : Construction écologique récente (2013) DPE B ERP adapté à l’accueil d’enfants Environnement calme et verdoyant Accès transports en commun Secteur résidentiel recherché Nombreuses possibilités pédagogiques et éducatives Stationnements et accessibilité Le bien représente également une excellente opportunité pour un investisseur recherchant un actif rare et sécurisé sur le sud lyonnais. Compte tenu de la configuration du bâtiment, de son usage spécifique et de la forte demande pour les structures liées à la petite enfance, le potentiel locatif peut être optimisé avec la mise en place d’un bail commercial pérenne. Le loyer annuel cible peut être repositionné entre 60 000 € et 70 000 € HT / an, permettant d’obtenir une rentabilité attractive sur un actif qualitatif, récent et différenciant. Ce bien constitue ainsi une double opportunité : exploitation immédiate pour une activité pédagogique, ou investissement patrimonial avec rendement sécurisé et potentiel de valorisation. Dossier complet et informations complémentaires sur demande. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Frédéric Leroy mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Lyon sous le numéro 445075476, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Villeurbanne

    AV FDC restau rapide Villeurbanne Grand Clément

    Prix de vente
    70 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    1 000€/m²
    LE LOCAL QUE VOUS ATTENDIEZ EST LA ! FONDS DE COMMERCE RESTAURATION RAPIDE - VILLEURBANNE GRAND CLEMENT il y a des opportunités qui ne se représententqu'une fois.celle-ci en fait partie. Poussez la porte de 70m2 tout équipé et imaginez :Votre concept qui prends vie, ici, au coeur de grand clément. L'un des emplacements les plus dynamiques de VILLEURBANNE. Pourquoi on a eu un coup de coeur : - L'emplacement en or : Flux piétons incessant, bureaux, écoles, Bus. La clientele est déja la, elle n'attend que vous - Zéro travaux, 100% Prêt : Cuisine pro inox, borne commande etc.. . 70m2 pensés pour la rentabilité : salle à l'étage + cuisine optimisée + Stockage chaque metre est utile - Liberté totale : Idéal pour implanter une franchise qui cartonne OU lancer le concept dont vous rêver depuis toujours : Tacos, Poké, coffe shop, street food Les vrais bons plan ne restent jamais Visite uniquement sur RDV Prix de vente 0 euros Honoraires à la charge du vendeur Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Karim HAMMOUCHE Honoraires à la charge du vendeur Prix de vente 0 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Karim HAMMOUCHE agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : LYON sous le numéro RSAC N° 337 855 175 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros tional immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 39426) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 0 euros Honoraires à la charge du vendeur Prix de vente 70 000 euros Honoraires : 16,67 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 60 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Karim HAMMOUCHE Honoraires : 16,67 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 60 000  euros Prix de vente 70 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Karim HAMMOUCHE agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : LYON sous le numéro RSAC N° 337 855 175 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 39426) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 70 000 euros Honoraires : 16,67 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 60 000  euros
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Oullins

    Vente local activité boucherie à Oullins

    Prix de vente
    99 750€
    Surface
    28 m²
    Montant au m²
    3 563€/m²
    Situé dans la commune d'Oullins (69600), ce local commercial bénéficie d'un emplacement stratégique à proximité immédiate du métro et de la Mairie, offrant ainsi une accessibilité aisée et une importante visibilité. Bien desservi par les transports en commun, ce quartier dynamique est idéal pour toute activité professionnelle souhaitant s'implanter dans un environnement urbain en plein essor.

    Ce local commercial de 28 m², actuellement exploité comme boucherie, présente une belle opportunité d'investissement avec un bail commercial en cours 3-6-9. Outre sa surface principale, il dispose de deux greniers et d'une cave, offrant ainsi des espaces pratiques pour le stockage. Avec un loyer annuel de 8040€, ce bien allie fonctionnalité, rentabilité et potentiel pour tout entrepreneur cherchant à développer ou créer son activité dans un secteur en plein essor.

    Le bien comprend 4 lots, et il est situé dans une copropriété de 0 lot (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 360 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 99 750 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 94 762,5 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 4 987,5 € HT + 997,5 € TVA, soit 5 985 € TTC

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Lyon sous le numéro 790046536
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 9e

    Vente local commercial de 34m² à Lyon 69009 Vaise

    Prix de vente
    65 000€
    Surface
    34 m²
    Montant au m²
    1 912€/m²

    - Grande rue de Vaise
    - Lyon 9
    - Murs commerciaux vendus libres de toute occupation. 34 m² environ Idéal prêt à porter
    - bijouterie
    - bureaux
    - métiers de bouche sans extraction Loyer potentiel mini TTC : 700€ Charges annuelles : 1076€ Taxe foncière 2025 : 556€ Ancienne bijouterie, les murs sont vendus avec le mobilier présent. Pas de gaine d'extraction et pas possibilité d'en installer. Contactez-moi pour une visite Honoraires à la charge de l'acquéreur La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 4 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 89.67€ par mois (soit 1076 € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 65000 euros. Prix hors honoraires : 59090 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (10,00% du prix du bien hors honoraires) : 5910 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LYON sous le numéro 978188571, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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