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    Boulangeries Sophie LEBREUILLY - Une nouvelle implantation qui confirme l'attractivité du modèle Sophie LEBREUILLY

    Une nouvelle implantation qui confirme l'attractivité du modèle Sophie LEBREUILLY

    À l'origine de cette implantation, Adrien et Lionel Richard ont fait le choix de la franchise pour concrétiser un projet de création d'entreprise dans un secteur dynamique et résilient. Leur objectif : s'appuyer sur un savoir-faire reconnu tout en développant leur propre activité. Située dans la ZAC des Jonquières, cette nouvelle boulangerie bénéficie d'un emplacement stratégique, au cœur d'un important bassin d'emplois et d'un axe très fréquenté. Elle propose une offre adaptée aux nouveaux modes de consommation, combinant boulangerie, pâtisserie, restauration rapide et consommation sur place. Cette ouverture illustre parfaitement la stratégie de développement des Boulangeries Sophie LEBREUILLY, qui privilégient des implantations à fort potentiel et accompagnent leurs franchisés à chaque étape de leur projet.  
    Boulangerie, Pâtisserie
    BOULANGERIE ANGE - Un projet à construire à Valence 🚀

    Un projet à construire à Valence 🚀

    📍 L'emplacement est déjà trouvé et propose un beau potentiel : Ultra visible Forte dynamique commerciale Bassin d’emplois Situé sur l’un des plus gros ronds-points d’un axe structurant   Donner vie à une nouvelle adresse, c’est avant tout une aventure humaine. C'est exactement la démarche actuelle pour un nouveau projet à Valence, sous l'enseigne Boulangerie Ange, avec un lancement ciblé pour fin 2026 Mais au-delà des chiffres et de l'emplacement, c'est la personne qui va animer ce projet au quotidien qui fera toute la différence.   👉 Envie d’entreprendre ?Le site de Valence n’attend que vous.  Le défi ? Trouver le ou la futur(e) partenaire prêt(e) à piloter un projet de cette envergure, et à bâtir une réussite durable, solidement accompagné(e) par le réseau. La curiosité est une belle qualité...  Pour en savoir plus et échanger sur cette opportunité, contactez nous ! 🔥
    Boulangerie, Pâtisserie
    FEUILLETTE - Dans les coulisses d’une journée d’immersion

    Dans les coulisses d’une journée d’immersion

    6h du matin. Dans une boulangerie Feuillette en succursale, Sébastien Baudu observe trois candidats à la franchise enfiler leur tenue. Dans quelques minutes, ils vont préparer leur première baguette. Certains prendront du plaisir et poseront des questions. D'autres, plus dubitatifs, penseront déjà à ce qu’ils pourront déléguer à leurs futurs salariés. Mais tous comprendront que devenir franchisé Feuillette est une chose bien plus concrète que la signature d'un contrat... Chez Feuillette, la réussite d'un franchisé se construit en amont, dans la compréhension fine du métier et l'appropriation des valeurs de l'enseigne. Notre groupe a fait le choix d'un parcours d'intégration exigeant et transparent, dont la journée d'immersion constitue un passage indispensable et révélateur. Une journée sans filtre où les candidats sont confrontés à la réalité du métier, aux produits, aux équipes… À eux-mêmes aussi. À la manœuvre : Sébastien Baudu, Responsable des formations du groupe Feuillette. Ancien pâtissier, ex-directeur de la franchise, douze ans d'ancienneté, une trentaine de franchisés accompagnés... Il a un peu tout connu de l'aventure Feuillette. Sa mission : valider bien plus qu'un projet : une posture, une compatibilité humaine, une capacité à devenir ambassadeur d'une marque qui porte le patronyme de son fondateur. 1.  Les enjeux et objectifs du poste : protéger l'ADN Feuillette et sécuriser l'avenir du réseau Au-delà de sa composante pédagogique, le poste de Responsable des formations chez Feuillette a une portée stratégique. « Mon enjeu c'est aussi de protéger et de transmettre l’ADN et les grandes valeurs que l'on souhaite pérenniser chez Feuillette », explique Sébastien Baudu. Car la marque s'est construite sur une culture du produit, de l'exigence et de l'humain, qui pourrait prendre son sens dans cette formule : « Dans notre métier, on a coutume de dire que le client achète avec les yeux, mais qu’il revient parce que c'est bon ! ». L’humain est un socle pour notre groupe, et dès les débuts de l’aventure notre fondateur Jean-François Feuillette défend l'idée de faire grandir des talents en interne. « Certains l’ayant rejoint dès l'apprentissage, ont pu évoluer vers des postes à responsabilité, voire devenir leur propre franchise - à l’image de Ghislain ou de Rémy». Chez Feuillette, le franchisé doit idéalement être manager de proximité, amoureux du produit et bon commerçant. « Trois qualités qui servent de fil rouge à nos formations et nos évaluations », affirme notre responsable - soucieux que chaque candidat ait bien les épaules pour arborer cette enseigne. Enfin et surtout, nous décourageons les candidatures opportunistes et les profils d’investisseurs appâtés par la seule rentabilité. Nous leur préférons des ambassadeurs engagés de l’enseigne sur leur marché local. « Il est hors de question de tricher avec un tel capital de marque. Je rappelle que notre fondateur doit aussi pérenniser son nom de famille et qu’il engage son image auprès de l’ensemble du réseau. », argumente le professionnel. 2.  Rôle et attributions : une immersion totale pour révéler les profils Sébastien Baudu conduit la journée d'immersion, point d’étape crucial entre l’entretien physique avec Laurent Delafontaine (Directeur du développement Feuillette) avant la validation finale du candidat en comité présidé par Jean-François Feuillette. Conçue comme un véritable « vis ma vie », cette journée qui se déroule de 6h à 14h voit les candidats plonger dans le quotidien d'une boulangerie-pâtisserie. « L’immersion a lieu en succursale et non en unité franchisée, sinon le franchisé hôte me happerait pour d’autres sujets et l'appréciation ne se ferait pas de la même manière », explique Sébastien. Un choix garantissant neutralité et autonomie d'évaluation. Et cette journée est dense. Les participants passent en revue successivement et sans interruption les activité[LR2] s boulangerie, pâtisserie et traiteur-snacking. « Par exemple en boulangerie, ils façonnent un pain, l’enfournent, lament, grattent les bacs... comme on le demanderait à un professionnel chevronné. » Rien n'est simulé et à aucun moment il n’est question de s'asseoir, sauf à la fin pour déguster les produits façonnés le matin. « Un moment privilégié où ils me posent leurs questions, et me partagent leurs éventuelles réticences. » L’objectif est double : tester leur rapport au produit et observer leur posture. Si Sébastien voit que, lorsqu'ils touchent le produit, ils discutent, rechignent ou s’abritent derrière la perspective de déléguer à un futur collaborateur, cela lui met la puce à l'oreille. « J’ai besoin de valider qu’ils prennent du plaisir, qu’ils sont curieux et même qu’ils sont capables de nous challenger dans un esprit constructif. Bref leur soif d’apprendre et de dépasser tout problème comme le ferait un chef d’entreprise ! » Et c’est comme tel qu’il les interroge, tout au long d’exercices pratiques. Organisation, staffing, mix produits... tout y passe et même le logiciel de caisse (la tenue des ventes selon les moments de la journée, nos best-sellers - le fameux '80/20'. « Quand vous placez quelqu'un hors de sa zone de confort, il ne peut pas tricher. Le fait de leur poser des questions pendant qu’ils testent de nouveaux gestes les amène à lâcher leurs certitudes. Je mets à jour leur niveau de contrôle, leur capacité d'humilité. », plaide Sébastien. À l'issue de cette journée, chaque participant rédige un rapport d'étonnement, tandis que le formateur formalise un retour d'immersion. Il servira de matériau pour un débriefing croisé avec Laurent Delafontaine et Lise Reytier (consultante en recrutement). « Un exercice riche où nous confrontons nos visions et nos ressentis, pour aligner nos positions et poursuivre les process candidats dans le consensus. » 3.  Les compétences requises : transmission, crédibilité et transparence Un tel rôle exige de Sébastien Baudu tout un jeu de compétences. La première : « aimer transmettre, que ce soit le métier, les produits et bien sûr l'attachement à notre enseigne. C’est parce que je suis un convaincu de la première heure, que je me montre convaincant ». Il faut rappeler que son parcours plaide pour lui, qui fut successivement pâtissier, responsable puis directeur réseau. « Mon profil de pâtissier me donne la crédibilité technique, mais je ne veux pas non plus noyer les candidats dans des détails. C’est là où la casquette de directeur métier et réseau – avec une vision en 360°, m’aide à trouver le juste niveau d’exigence ». Un exercice d’équilibriste, qui plus est auprès de profils variés, qui serait impossible sans son parcours. Autre compétence centrale, la pédagogie. Or notre responsable aime partager et expliquer tout ce qui relève du concept et des opérations - que ce soient les process, les "do's and don'ts", les anecdotes personnelles et bien sûr les messages appropriés à chaque moment de cette journée. Mais la compétence la plus structurante demeure la transparence, pour celui qui confie ne jamais dire le contraire de ce qu’il pense. « Je n’oublie jamais que si leur dossier était ensuite validé, je retrouverais ces candidats en formation initiale, voire en soutien de l’ouverture de leur unité ». Chez Feuillette, pas de surpromesse : nos nouveaux franchisés ne doivent pas vivre l'inverse de ce que nous leur aurions fait miroiter quelques mois auparavant... 4.  Points de vigilance et écueils : jouer cartes sur table pour éviter les désillusions et laisser un minimum d’espace Vous l’aurez compris, la journée d'immersion se vit comme un exercice de vérité. « Je suis dans un exercice de transparence, à tous les niveaux. Je leur montre la qualité des produits que nous recevons du laboratoire, et même les éléments de traçabilité sur notre logiciel. Je vais loin dans le partage. » Une transparence qui vise aussi à responsabiliser les candidats et à les mettre dans une logique d'alerte : s'ils échouent, c'est tout le réseau qu'ils peuvent pénaliser et la marque qu’il défend. Aucun sujet n'est donc tabou... si ce n’est prendre des photos, par souci de confidentialité. Même si Sébastien concède avec humour : « Je considère qu'un candidat s'apprêtant à nous rejoindre pourrait quand même prendre quelques clichés de sa première baguette Feuillette 😊 » Autre point de vigilance, ne pas saturer les candidats d’informations inutiles et leur laisser suffisamment d’espace pour s’exprimer. « C’est le rôle de la pause dégustation que j’improvise à la fin de la journée. Mais mine de rien, j’ai déjà eu le temps de me faire une opinion sur chaque participant ainsi que son potentiel ». 5.  Tâches accomplies et anecdotes : quand l'humain fait la différence Quand nous interrogeons Sébastien sur ses motifs de fierté, il nous explique que des candidats écrivent dans leur rapport d'étonnement avoir, certes, pris du plaisir à participer à cette journée, mais surtout qu'ils seraient heureux de pouvoir retravailler avec lui. « Que je fasse le job de présentation, d’explication et que je contribue à valider les profils, c’est normal. Mais quand je découvre que ce court moment passé ensemble leur donne encore plus envie de Feuillette, je me sens aligné ! » Car Sébastien aime aller au bout des choses. Il apprécie de pouvoir accompagner certains franchisés jusqu'à l'ouverture de leur établissement, et de mesurer leur évolution depuis la journée d’immersion. « Ce fut le cas avec le franchisé d’Issoire, tout dernièrement. J’aimerais pouvoir le faire avec tous, boucler la boucle, mais ce n’est pas possible compte tenu du rythme des ouvertures du réseau désormais. » C’est peut-être là une des limites du rôle de Sébastien, ne pas pouvoir se démultiplier. Heureusement, il sait pouvoir compter sur une « équipe au top ».
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    LA MIE CALINE - Reprise du magasin de Saint-Brieuc (22) par Magali, Anthony CONNAN et leur fille Pauline

    Reprise du magasin de Saint-Brieuc (22) par Magali, Anthony CONNAN et leur fille Pauline

    Depuis le 1er juillet, La Mie Câline Saint-Brieuc (22) ouvre un nouveau chapitre familial. À la tête du magasin : Magali et Anthony Connan, accompagnés de leur fille Pauline, qui concrétisent ensemble un projet entrepreneurial à trois   Une aventure entrepreneuriale en famille Avant de rejoindre La Mie Câline, Anthony Connan a toujours évolué dans l’univers du CHR (cafés, hôtels et restaurants). Issu d’une formation en restauration, il a dirigé et exploité son propre établissement avant de se spécialiser dans la vente et l’équipement de matériel pour les professionnels du CHR et dans l’agencement de magasins. De son côté, Magali Connan a construit un parcours riche. Après un début dans le secrétariat, elle a tenu un restaurant avec Anthony pendant huit ans. Elle s’est ensuite orientée vers l’univers de la télévente, où elle a évolué jusqu’au poste de Responsable de Service Télévente, métier qu’elle exerce depuis quinze ans dont une dernière expérience liée au secteur du CHR. Leur fille Pauline rejoint aujourd’hui l’aventure familiale avec un profil complémentaire. Issue d’une formation en optique, elle a complété son parcours par un Bachelor Responsable Marketing Communication Opérationnelle, puis un Mastère Manager de Projet option digital. Après dix ans d’expérience en magasin d’optique et une maternité, le projet La Mie Câline porté par ses parents s’est imposé comme une évidence. Si Magali et Anthony ont déjà eu l’occasion de travailler ensemble, cette reprise marque une nouvelle étape : celle d’un projet mené à trois, avec Pauline pleinement associée à la gestion du magasin. « Nous avions une forte envie de retourner à l’entrepreneuriat dans un commerce de proximité qui nous correspond. Reprendre La Mie Câline Saint-Brieuc en famille, c’est partager une aventure qui a du sens, avec l’envie de l’inscrire dans la durée et de préparer progressivement la transmission à Pauline », confient Magali, Anthony Connan et leur fille Pauline.   Pourquoi La Mie Câline ? Le choix de rejoindre La Mie Câline s’est imposé naturellement pour les repreneurs, séduits par une enseigne historique, familiale et de proximité, dont les valeurs font écho à leur propre vision du commerce. Pour Magali, Anthony et Pauline, cette reprise représente l’opportunité de renouer avec l’entrepreneuriat tout en s’appuyant sur une marque reconnue, attachée à la qualité de ses produits, à la proximité avec ses clients et à l’accompagnement de ses franchisés. Au sein du magasin, Pauline occupera un rôle central aux côtés de ses parents. Ses missions couvriront notamment la gestion de l’organisation du magasin, l’animation de l’équipe, ainsi que les actions commerciales, de communication et de marketing, en lien avec le siège de l’enseigne.   Une équipe déjà en place à Saint-Brieuc S’agissant d’une reprise, Magali, Anthony et Pauline Connan s’appuient sur une équipe déjà constituée. Les nouveaux repreneurs souhaitent ainsi poursuivre l’activité dans la continuité, tout en insufflant leur dynamique familiale et entrepreneuriale.
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    LA MIE CALINE - La Mie Câline se réinvente avec un nouveau concept de restauration minute à Angers

    La Mie Câline se réinvente avec un nouveau concept de restauration minute à Angers

    Depuis le 16 juin, La Mie Câline a ouvert à La Galerie Espace Anjou (Angers) un nouveau format de point de vente. Commande 100% digitale et préparation à la minute, l’enseigne teste un modèle destiné à accompagner son développement dans des lieux à fort trafic.      La Mie Câline poursuit sa stratégie d’innovation avec le lancement d’un nouveau concept de restauration minute. Pensé autour de la fraîcheur des produits et la rapidité de service, ce format repose sur un parcours client entièrement digitalisé et une préparation réalisée à la demande. Le client commande directement sur une borne digitale avant de récupérer un produit préparé à la demande. Sandwichs, paninis ou croque-monsieur sont réalisés à la minute afin de garantir un maximum de fraîcheur.  « Nous voulions proposer une expérience plus proche des codes du coffee shop et de la restauration rapide, tout en conservant les fondamentaux de La Mie Câline : des produits gourmands, accessibles et préparés avec soin ».    Une nouvelle approche de la relation client  Si la prise de commande est entièrement digitalisée, la relation humaine reste au cœur de l’expérience. La préparation en direct créé naturellement des échanges entre les équipes et les clients, qui peuvent suivre l’avancée de leur commande et découvrir les produits en cours de fabrication.  Cette transparence constitue l’un des marqueurs forts du concept, en mettant en avant la savoir-faire des équipes et la fraicheur des recettes proposées.    Un levier pour accélérer le développement  Au-delà de l’expérience client, ce nouveau format répond à un enjeu stratégique. Plus compact et nécessitant un investissement plus limité qu’un magasin traditionnel, il permet d’envisager des implantations dans des environnements jusqu’ici peu exploités par l’enseigne tels que les galeries commerciales, les gares, les aéroports, les stations de métro ou encore les aires d’autoroute.    Un concept testé à Angers  La première implantation de ce nouveau concept a ouvert ses portes le 16 juin au sein de La Galerie Espace Anjou à Angers avec une surface de 45 m² complétée par 15 places assises. Cette ouverture s’inscrit dans une série d’expérimentations menées par l’enseigne afin d’adapter ses concepts aux évolutions des modes de consommation et aux spécificités de chaque emplacement. 
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