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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Boursault (51480)

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    Location Locaux d'activités - Entrepôts à La Veuve

    À louer entrepôt Logistique de 23 106m² à La Veuve

    Loyer mensuel
    88 573€
    Surface
    23 106 m²
    Montant au m²
    46€/m²/an
    À louer – Entrepôt Logistique de 23 106 m² à La Veuve – Marne (51) À seulement 15 minutes au nord de Châlons-en-Champagne, et à proximité immédiate des autoroutes A4 et A26, cet entrepôt logistique de 23 106 m² se situe au cœur d'une zone d'activités dynamique de la commune de La Veuve. Implanté sur un terrain de 50 435 m², il se compose de trois cellules distinctes offrant respectivement 7 729 m², 7 353 m² et 7 390 m² de surface. Les bâtiments présentent une hauteur sous ferme comprise entre 8 et 10 mètres et une résistance au sol de 3 tonnes par m². L'accès se fait de plain-pied et bénéficie de 19 portes à quai et 4 portes sectionnelles. L'ensemble est construit en charpente et ossature métalliques, avec un éclairage intérieur LED. Le site comprend également 270 m² de bureaux, un local de charge de 364 m² ainsi qu'une aire de stockage extérieure. La dalle béton et le réseau incendie armé (RIA) assurent des conditions d'exploitation sécurisées. Côté réglementations, le site dispose des autorisations ICPE 1510-2 (208 495 m³) et ICPE 2925. Les entrepôts couverts sont autorisés pour le stockage de produits combustibles, tandis que les ateliers de charge sont déclarés conformément aux normes en vigueur. Cet entrepôt est disponible à la location avec un bail commercial au tarif de 46 € HT HC/m²/an avec des provisions sur charges de 4,5 €/m²/an.
    Vente Bureaux à Châlons-en-Champagne

    À vendre bureaux 497m² à Châlons-en-Champagne

    Prix de vente
    433 000€
    Surface
    497 m²
    Montant au m²
    871€/m²
    À vendre – Bureaux de 497 m² à Châlons-en-Champagne – Marne (51) Situé à proximité immédiate du centre-ville de Châlons-en-Champagne, cet élégant immeuble de bureaux des années 1920-1930 est proposé à la vente. Développant une surface totale de 497 m², dont 160 m² dédiés aux archives, ce bâtiment sera disponible à partir de 2026. De forme rectangulaire, le bâtiment s'élève sur 4 niveaux : un sous-sol semi-enterré, deux étages principaux et des combles non aménageables. Les façades, habillées de briques et de pierres de taille, reflètent le charme de l'architecture d'époque. Le rez-de-chaussée et le premier étage accueillent des bureaux spacieux, accessibles via un escalier principal et un escalier en colimaçon en bois. La distribution des espaces est fonctionnelle et bénéficie d'un apport généreux en lumière naturelle, modulable grâce à des volets roulants en bon état. Les fenêtres sont en simple vitrage, à l'exception de la baie de l'escalier central récemment remplacée. L'immeuble est chauffé via le réseau urbain, et l'éclairage est assuré par des néons. Le sous-sol, accessible depuis la cour ou par un escalier intérieur, abrite la chaufferie et des espaces d'archives équipés de rayonnages coulissants, avec un monte-charge à remettre en service. Un passage périphérique partiellement en pente permet de contourner le bâtiment et mène à un parking privé d'environ 8 places. Ces bureaux sont proposés à la vente aux prix de 433 000 € HT.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Bussy-Lettrée

    À louer entrepôt logistique 24051m² à Bussy

    Loyer mensuel
    90 192€
    Surface
    24 051 m²
    Montant au m²
    45€/m²/an
    À louer – Entrepôt logistique de 24 051 m² à Bussy-Lettrée – Marne (51) Situé à Bussy-Lettrée, au cœur d'une zone d'activités, cet entrepôt logistique de 24 051 m² est proposé à la location. Construit en 2001, le bâtiment repose sur une structure en béton armé et présente un bardage métallique pour les zones de stockage ainsi qu'un bardage type Trespa pour le plot bureau. Il bénéficie d'un raccordement électrique via un transformateur de 1000 kVa et dispose de RIA dans chacune des cellules. L'entrepôt se compose de cinq cellules de stockage, offrant des surfaces comprises entre 4 000 et 4 500 m² et une hauteur sous poutres de 9,30 mètres. Il est équipé de 50 portes à quais sectionnelles motorisées. Les cellules 2 et 3 sont aménagées avec des racks et un sol +3, tandis que les cellules 1 et 4 ne sont pas rackées. Aucun système de chauffage n'est installé dans ces espaces. Les bureaux, d'une surface totale de 1 197 m², sont raccordés à la fibre optique et chauffés par convecteurs électriques. Un système de sprinklage APSAD est présent dans les bureaux, les locaux sociaux ainsi que dans une cellule de stockage. À l'extérieur, le site dispose d'un parking de 134 places pour véhicules légers, d'une aire bétonnée dédiée au stockage de palettes et d'un bassin d'infiltration pour la gestion des eaux pluviales, situé à l'entrée. Enfin, le bâtiment est soumis à plusieurs rubriques ICPE : 1432, 1510, 1530, 1532, 2662, 2925, 2255 et 2714. Cet entrepôt logistique est proposé à la location au prix de 45 € HT-HC/m²/an.
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Reims

    A louer local industriel 3000m² Reims ZI Pompelle

    Loyer mensuel
    1 875€
    Surface
    2 500 m²
    Montant au m²
    9€/m²/an
    A louer - Local industriel de 3000 m² dans la Zone de la Pompelle à Reims - Marne (51) Ce local industriel de 3000 m², situé dans la zone industrielle de la Pompelle à Reims, est idéal pour les entreprises industrielles et logistiques. Il offre un vaste espace de 2500 m² pour des activités d'atelier ou d'entreposage, ainsi que 500 m² de bureaux répartis sur deux niveaux. Les bureaux sont bien équipés avec un espace d'accueil, de grandes zones de travail, des locaux sociaux complets avec cuisine et sanitaires, et une salle de réunion. Implanté sur une parcelle de 6515 m², ce local dispose d'une hauteur sous plafond de 7,5 m, d'une porte sectionnelle de plain-pied, et de la possibilité d'ajouter des quais de chargement.Le site bénéficie d'un emplacement stratégique dans la Zone de la Pompelle, à proximité des autoroutes A4 et A26, facilitant les liaisons vers Paris, Lille, Strasbourg, et au-delà. Il est également proche des services urbains de Reims, augmentant l'attractivité pour les entreprises. Reims est bien desservie par les infrastructures de transport, incluant la gare TGV de Reims (45 minutes de Paris) et la gare TGV Champagne-Ardenne (8 km de Reims centre), ainsi que l'aéroport de Paris-Charles de Gaulle à environ 140 km (1h30 en voiture ou 30 minutes en TGV). Le local est proposé à la location avec un loyer annuel de 135 000 € HT/HC, soit environ 45 € par m² par an. Pour organiser une visite et discuter de vos besoins spécifiques, n'hésitez pas à nous contacter.

    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM