• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    88 annonces

    de Vente/Location de Immeubles commerciaux / Mixtes en Basse-Normandie

    A la une
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Pontorson

    Vente immeuble mixte centre ville de Pontorson

    Prix de vente
    299 999€
    Surface
    320 m²
    Montant au m²
    938€/m²
    Dans le centre ville de Pontorson, vends immeuble mixte (commerce et habitation) d'une surface totale de 320 mètres carrés.
    L'immeuble se compose :
    - Au-rez-de-chaussée : beau local commercial de 119 mètres carrés avec agencement récent loué par bail commercial moyennant un loyer HT de 12 000 euros avec remboursement taxes foncières par le locataire
    - Au premier étage : plateau de 73 mètres carrés à aménager avec plancher béton
    - Au deuxième étage : plateau à aménager avec plancher béton d'une surface de 127 mètres carrés en duplex.
    Entrée séparée de celle du commerce pour les logements.
    Escalier béton. Arrivées faites. Immeuble sain.
    Idéal investisseur.
    Bien non éligible au DPE (pas de chauffage).
    Prix net vendeur : 285 713 euros + 5 % TTC d'honoraires agence = 299 999 euros.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques.gouv.fr.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Courseulles-sur-Mer

    A vendre ensemble immobilier Courseulles Sur Mer

    Prix de vente
    598 000€
    Surface
    127 m²
    Montant au m²
    4 709€/m²
    À seulement 300 mètres de la plage et à proximité immédiate des commerces et du port, découvrez cet ensemble immobilier offrant un fort potentiel, idéal pour un investissement locatif, une résidence familiale ou un projet de vie. Édifié sur une généreuse parcelle de 1 275 m², cet immeuble se compose de deux appartements indépendants : Un appartements de type T2, parfaits pour la location saisonnière ou annuelle, Un spacieux appartement T4, idéal pour une résidence principale ou familiale. Combles aménagés 21 M2 habitables. L'ensemble est complété par un garage ainsi qu'une dépendance de rangement, offrant de nombreuses possibilités de stockage ou d'aménagement selon vos besoins. Le vaste terrain constitue un véritable atout, laissant entrevoir de multiples possibilités d'évolution (sous réserve des autorisations d'urbanisme). Les atouts : Emplacement recherché à seulement 300 m de la plage, Parcelle de 1 275 m², 3 logements indépendants (2 T2 + 1 T4), Garage et dépendance, Fort potentiel locatif et patrimonial, Proximité des commerces, du port et des animations de Courseulles-sur-Mer. Une opportunité rare sur la Côte de Nacre, alliant emplacement privilégié, potentiel et qualité de vie. Diagnostic de performance énergétique (DPE) : Classe énergie : D (209 kWh/m²/an) Classe climat : B (8kg CO?/m²/an) Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr Dépenses annuelles d'énergie estimées entre 1410€ et 1920 € en 2021, 2022 et 2023.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Alençon

    Vente immeuble de rapport de 300m² à Alençon

    Prix de vente
    455 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    1 517€/m²
    IMMEUBLE DE RAPPORT – 6 LOGEMENTS LOUÉS – RENTABILITÉ BRUTE 6,65 %

    vous propose cet immeuble de rapport situé en cœur de ville, idéal pour un investisseur souhaitant percevoir des revenus immédiats.

    LES CHIFFRES CLÉS :
    • Revenus locatifs : 2 520 €/mois
    • Revenus annuels : 30 240 €
    • Rentabilité brute : 6,65 %
    • Taxe foncière : 3 980 €

    IMMEUBLE ENTIÈREMENT LOUÉ

    Composition :
    • T2 RDC : 360 € + 20 € de charges
    • Studio : 360 € + 20 € de charges
    • Studio : 320 € + 20 € de charges
    • T3 : 500 € + 40 € de charges
    • T2 : 450 € + 20 € de charges
    • T3 : 520 € + 20 € de charges

    Prestations :
    • Cuisines aménagées et équipées
    • Chauffage individuel électrique
    • Décompteurs d'eau
    • Cave en sous-sol
    • Local vélos
    • Cour commune
    • Immeuble restauré en 2000 et régulièrement rafraîchi.

    LES PLUS :
    Revenus locatifs immédiats.
    Gestion simplifiée.
    Aucun gros travaux à prévoir.
    Règlement de copropriété et état descriptif de division déjà réalisés.
    Possibilité de revente des appartements à l'unité (vente à la découpe).


    Produit idéal pour :
    • Investisseur patrimonial
    • SCI ou société à l'IS
    • Marchand de biens
    • Constitution ou diversification d'un bilier.

    Dossier complet, baux et renseignements complémentaires disponibles sur demande.

    Honoraires inclus de 3.41% TTC à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 440 000 €. Classe énergie D, Classe climat B Montant moyen estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard, établi à partir des prix de l'énergie de l'année 2021 : entre 990.00 et 1390.00 €. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller : Conseiller en gestion de patrimoine/ Agent immobilier indépendant
    -
    Carte T 61 26924
    RCP AON ZURICH N°7400023129
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Caen

    AV murs commerciaux hôtel 1000m² bord de mer Caen

    Prix de vente
    1 150 000€
    Surface
    1 000 m²
    Montant au m²
    1 150€/m²
    14 CALVADOS , NORMANDIE Murs d'hôtel restaurant .
    à la vente les murs commerciaux de cet ensemble immobilier , investissement patrimonial.
    Immeuble en pierre sur 2 niveaux développant une surface totale de 1000 m²
    - HOTEL rénovation moins de 5 ans,
    - RESTAURANT,
    - MAISON D'HABITATION
    -GITE

    La maison d'habitation à étage rénovation moins de 5 ans , disposant de 3 chambres , suite parentale, cuisine équipée ouverte sur pièce de vie, gîte 4 personnes, , dépendances, jardin, terrasse parking , le tout sur un terrain d'un hectare .
    La vente des murs est indissociable de la vente du fonds de commerce parts sociales Mandat 453545 prix 890 000 euros HAI
    Budget total 2 040 000 euros HAI Investissement patrimonial Immeuble en pierre parc un hectare.
    Descriptif complet sur demande
    Pour une visite un renseignement contactez chargée d'affaires en entreprises et commerces.. indépendante au mandat n°453546 prix de vente de la SCI 1 150 000 euros HAI , incluant les honoraires d'agence d'un montant de 41666 euros HT à la charge de l'acquéreur soit
    1 100 000 euros net vendeur .
    Cette présente annonce a été éditée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la
    - 20 8
    Assurance responsabilité civile professionnelle par n° police 59661778
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site géorisque
    Selon l'article L.561.5 du code monétaire et financier pour l'organisation d'une visite la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes aux Pieux

    Vente Immeuble à potentiel de rendement locatif

    Prix de vente
    402 000€
    Surface
    158 m²
    Montant au m²
    2 544€/m²
    Immeuble mixte offrant au rez-de-chaussée des bureaux et à l’étage un logement, non exploités à ce jour, offrant un fort potentiel de mise en location ou d’occupation combinée. Idéalement situé à proximité des commerces, ce bien polyvalent s’adapte à de nombreux projets professionnels et résidentiels.
    Le rez-de-chaussée à usage de bureaux comprend une entrée desservant quatre pièces, dont deux équipées de points d’eau. L’ensemble est complété par deux sanitaires, permettant une utilisation immédiate pour une activité libérale ou tertiaire.
    À l’étage, l'appartement d’environ 77 m² se compose d’un couloir distribuant un séjour-salon lumineux de 25 m², une cuisine, une salle de bains, trois chambres et des toilettes séparées. (DPE classé E
    - énergie 294kwh/m2/an, climat 64 kg/CO2/an).
    Chaque niveau dispose de son propre compteur électrique, facilitant une gestion indépendante des espaces.
    Un sous-sol intégral de plus de 90 m² avec porte de garage offre un vaste espace. Jardin attenant.
    Menuiseries PVC double, chaudière gaz récente. Nombreuses possibilités d’aménagement : investissement locatif, habitation avec activité professionnelle ou création de plusieurs lots.
    Contactez-moi pour plus de renseignements ou une visite.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 402 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 385 000 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 17 000 € HT + 3 400 € TVA, soit 20 400 € TTC

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Cherbourg sous le numéro 920081056
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Caen

    Vente murs ancien hôtel 350m² centre Caen sud

    Prix de vente
    314 500€
    Surface
    360 m²
    Montant au m²
    874€/m²
    vous propose à la vente les murs de cet ancien hôtel restaurant de 350 m² libres de toute occupation.
    Ce bâtiment est idéalement situé sur la place de la Mairie d'une commune dynamique à 30 km au sud de Caen.
    Un emplacement rare.

    - Reprise de l'activité hôtelière, un secteur peu représenté localement.

    - Création de logements à l'étage, avec un rez-de-chaussée à usage professionnel pouvant accueillir jusqu'à trois locaux

    - Implantation d'une supérette ou d'un commerce de proximité en rez-de-chaussée, avec logements et espaces de stockage aux étages
    Et bien d'autres projets encore...

    Au rez-de-chaussée, une entrée dessert un ancien bar, une salle à manger, ainsi qu'une cuisine et arrière-cuisine attenante donnant accès à une cour/jardin à l'arrière, bénéficiant d'un accès indépendant par portail. Vous trouverez également une vaste salle de réception de 55 m² et un accès au sous-sol.

    Pour accéder au premier étage, un demi-palier comprend un WC et un point d'eau. Cet étage se compose de 7 chambres, chacune équipée d'un point d'eau et d'un bidet, ainsi qu'une salle de bains et une salle d'eau communes sur le palier.

    Le deuxième étage dispose également d'un demi-palier avec WC et point d'eau. Il comprend 5 chambres, toutes équipées d'un bidet et d'un point d'eau.

    Un grand grenier aménageable de 90 m² au sol vient compléter l'ensemble.

    Caractéristiques techniques :
    Fenêtres en bois à simple vitrage avec volets battants en bois.
    Chauffage individuel via radiateurs en fonte, alimentés par une chaudière fioul.
    Eau chaude sanitaire produite par une seconde chaudière fioul.

    L'immeuble est en excellent état structurel : la toiture a été refaite il y a environ 10 ans. Des travaux de rénovation intérieure sont à prévoir (électricité, plomberie, huisseries, isolation, etc.).

    Cession des murs à 314.500 euros, honoraires vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 448859- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Montillières-sur-Orne

    Vente immeuble de 600m² à Montillières-sur-Orne

    Prix de vente
    3 675 000€
    Surface
    600 m²
    **IMMEUBLE DE LUXE
    - FONDS DE COMMERCE PRESTIGIEUX SUR 5 NIVEAUX** Découvrez cet immeuble d'exception, entièrement rénové en 2016, alliant prestige, luxe et fonctionnalité pour un projet ambitieux ! Un cadre d'exception pour un projet unique : Imaginez un immeuble où chaque détail respire l'élégance et la modernité. Avec ses 5 niveaux de fonds de commerce, entièrement repensés en 2016, cet espace généreux et lumineux est prêt à accueillir votre vision entrepreneuriale. Que vous rêviez d'un hôtel boutique, d'un espace de coworking haut de gamme ou d'une entreprise luxueuse, cet immeuble est une toile vierge où tout est possible. 4 étages, un standing exceptionnel : Ce joyau architectural, avec sa toiture en ardoise et ses façades soignées, est un véritable écrin de prestige. À l'intérieur, l'état impeccable des lieux vous permet de vous installer immédiatement, sans aucun travaux. Les parties communes, tout comme les espaces intérieurs, sont dans un état irréprochable, reflétant le luxe et le souci du détail qui caractérisent cet immeuble. Un investissement intelligent et sécurisé : Conforme ERP et PMR, cet immeuble est prêt à accueillir un large public en toute sécurité et accessibilité. Le chauffage individuel, performant et discret, garantit un confort optimal toute l'année. La cave spacieuse offre un espace supplémentaire pour le stockage ou des créations dédiées. La vue sur rue ajoute une touche de charme supplémentaire, tandis que la conformité ERP et PMR ouvre la porte à une multitude de projets commerciaux ou hôteliers. Un lieu où l'histoire et le luxe se rencontrent : Chaque immeuble a une âme, et celui-ci ne fait pas exception. Imaginez les récits qui pourraient s'écrire dans ces murs : un palace où les voyageurs du monde entier viennent se ressourcer, un restaurant étoilé où les saveurs se mêlent à l'architecture, ou encore un espace de travail où l'inspiration jaillit à chaque étage. Les possibilités sont infinies, et c'est à vous de choisir celle qui vous correspond. Un emplacement stratégique et des commodités à proximité : Situé dans un quartier dynamique et bien desservi, cet immeuble bénéficie d'un accès facile aux commodités essentielles. Restaurants gastronomiques, boutiques de luxe, espaces culturels et transports en commun efficaces sont à quelques pas, pour sublimer votre quotidien et celui de vos clients. Ne laissez pas passer cette opportunité unique ! Contactez dès aujourd'hui LM HOTELS & Co pour organiser une visite privée et découvrir par vous-même ce que signifie posséder un joyau immobilier d'exception. LM HOTELS & Co
    - Votre partenaire immobilier de confiance Tél : [Numéro de téléphone] | Email : [Adresse email] Site web :

    Honoraires inclus de 6.06% TTC à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 3 465 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller LM HOTELS & Co :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)

    88 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Quel budget prévoir pour reprendre une affaire ?
    Le prix affiché d'une cession ne correspond jamais au budget réel d’une reprise. Trésorerie, frais, stock ou investissements : avant de chercher une entreprise à reprendre, il faut comprendre ce que votre budget doit absorber. L’essentiel Le prix d’achat ne représente qu’une partie du budget total d’une reprise La trésorerie, les frais d’acquisition et certains investissements doivent être anticipés Un projet réaliste est un projet qui reste financièrement supportable après la signature Le prix d’achat ne suffit pas à définir le budget d’une reprise C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les repreneurs débutants : raisonner uniquement à partir du prix affiché dans l’annonce. Or, reprendre une entreprise ou un fonds de commerce implique bien plus que l’achat lui-même. Le budget global doit aussi intégrer tout ce qui permettra à l’activité de continuer à fonctionner dans de bonnes conditions après la reprise. Dans la plupart des cas, il faut prévoir : le prix de cession, les frais de dossier et d’accompagnement, les droits d’enregistrement, le besoin en trésorerie, le rachat éventuel du stock, certains investissements ou travaux, une marge de sécurité pour absorber les imprévus. Autrement dit, une affaire affichée à 250 000 € nécessitera un budget réel nettement supérieur. Le budget dépend aussi du type d’activité repris Toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau d’investissement. Un commerce de proximité, une PME industrielle, un restaurant ou une agence de services n’impliquent ni les mêmes coûts, ni les mêmes besoins de financement. Par exemple, certaines activités nécessitent : un stock important, du matériel coûteux, des travaux de remise aux normes, des investissements techniques, ou un besoin de trésorerie plus élevé selon l’activité. À l’inverse, certaines entreprises de services demandent un investissement initial plus limité, mais reposent davantage sur la fidélité de la clientèle ou les compétences des équipes en place. Le budget doit donc toujours être analysé en fonction du modèle économique de l’entreprise reprise, et pas uniquement de son prix de vente. La trésorerie est souvent sous-estimée Une reprise ne devient pas rentable immédiatement. Il faut parfois plusieurs mois pour stabiliser l’activité, reprendre les équipes en main ou retrouver un rythme commercial satisfaisant. C’est précisément pour cette raison que la trésorerie est un point central dans un projet de reprise. Elle permet notamment de : payer les charges courantes (salaires, fournisseurs, loyers…) absorber une baisse temporaire d’activité, financer les premiers besoins du quotidien de l’entreprise Dans certains secteurs comme la restauration, le commerce ou les activités saisonnières, ce besoin de trésorerie peut être particulièrement important. Un projet de reprise réaliste n’est donc pas seulement une affaire que vous pouvez acheter. C’est une affaire que vous pouvez faire tourner sans vous mettre sous pression dès les premières semaines. Quel apport personnel faut-il prévoir pour reprendre une entreprise ? Dans la majorité des projets, les banques demandent un apport personnel. Il représente souvent entre 20 et 30 % du montant global de l’opération. Cet apport sert à rassurer les partenaires financiers et à démontrer votre capacité à porter le projet. Mais là encore, il ne faut pas raisonner uniquement en capacité d’emprunt. Mobiliser l’intégralité de votre épargne dans l’acquisition peut fragiliser la suite du projet. Il est généralement préférable de conserver une marge de sécurité pour faire face aux imprévus ou aux premiers ajustements après la reprise. Un exemple concret : reprendre une pharmacie Une pharmacie à reprendre affichée à 800 000 € peut sembler cohérente au regard du chiffre d’affaires généré. Mais au-delà du prix de cession, il faut souvent ajouter : un stock particulièrement important, un besoin de trésorerie de départ, certains investissements matériels ou informatiques, les frais liés au financement et à l’opération, et parfois des travaux ou des mises aux normes. Le budget global peut alors dépasser largement le prix affiché dans l’annonce. C’est exactement pour cette raison qu’un projet de reprise doit toujours être construit dans sa globalité, et pas uniquement autour du prix de vente.Un bon budget est un budget qui laisse de la marge Le bon budget n’est pas celui qui permet d’acheter l’entreprise la plus chère possible. C’est celui qui permet de reprendre une activité dans des conditions suffisamment solides pour absorber les premières difficultés, investir si nécessaire et laisser le temps au projet de se stabiliser. Avant même de chercher une affaire à reprendre, la vraie question n’est donc pas : combien puis-je emprunter ? Mais plutôt : quel projet puis-je réellement sécuriser dans la durée ?
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
    Publié par : CESSIONPME.COM