• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    1 188 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en Grand-Est

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Troyes

    Bâtiment 590m² 5 km de Troyes à 3 mn de la rocade

    Prix de vente
    630 000€
    Surface
    590 m²
    Montant au m²
    1 068€/m²
    MC 4763 - à 5 km de Troyes et à 3 mn de la rocade,
    Bâtiment à usage de bureaux d'une surface d'environ 590 m².
    Il comprend un espace d'accueil, une salle de réunion, 20 bureaux, une kitchenette, un local informatique ainsi que des sanitaires hommes et femmes.
    Très bon état général. Une courette et une terrasse complètent l'ensemble.
    Le stationnement est assuré par un parking privatif permettant l'accueil de 28 véhicules. DPE vierge.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saulcy-sur-Meurthe

    Vente murs commerciaux à Saulcy-sur-Meurthe D415

    Prix de vente
    390 000€
    Surface
    459 m²
    Montant au m²
    850€/m²
    Restaurant à Saulcy-sur-Meurthe (88)
    Emplacement stratégique, Fort potentiel commercial
    Situé sur la D415, axe à fort trafic reliant Saint-Dié-des-Vosges, Gérardmer et l'Alsace, ce bien commercial bénéficie d'une excellente visibilité et d'un passage quotidien soutenu, notamment de véhicules légers et poids lourds.
    Caractéristiques du bien :
    Bâtiment de 439 m³ aux normes en vigueur, actuellement exploité en restaurant traditionnel avec service traiteur
    Parking de 1 500 m² environ, accessible aux poids lourds ? atout majeur pour une clientèle de passage et de routiers
    Appartement de 83 m² à l'étage : 3 chambres, salon/séjour, salle de bain, terrasse
    Capacité d'accueil de 100 couverts en salle, extensible via création d'une terrasse extérieure
    Bâtiment en bon état général, conforme aux normes de sécurité et d'accessibilité
    Activité actuelle
    Restaurant ouvert en semaine, principalement le midi. L'activité traiteur, bien développée, représente une part importante du chiffre d'affaires.
    Potentiel de reconversion
    Outre la restauration, ce bien peut convenir à d'autres projets : gîte, chambres d'hôtes, bureaux, salle d'exposition ou toute autre activité commerciale/professionnelle.
    Pour qui ?
    Une opportunité solide pour un professionnel de la restauration, un investisseur ou un entrepreneur souhaitant exploiter un emplacement à fort trafic et fort potentiel de développement.
    -moi pour recevoir le dossier complet et organiser une visite.
    Possibilité d'acquérir le fonds de commerce
    DPE : classe énergie G (indice 959 ? classe climat F (indice 75)

    DPE G GES?F
    Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard entre ... 340785 et ...24986 euros indexées aux années 2021, 2022 et 2023 (ou 2021 uniquement) (si logement F ou G 'Logement à consommation énergétique excessive : classe F ou G')
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Cartns sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 456059. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Strasbourg

    AV local 167m² très forte visibilité à Strasbourg

    Prix de vente
    600 000€
    Surface
    167 m²
    Montant au m²
    3 593€/m²
    Adresse : 266 route de Schirmeck, 67200 Strasbourg

    Emplacement stratégique : Axe pénétrant majeur de Strasbourg avec un très fort flux automobile quotidien. Visibilité exceptionnelle garantie avec un passage continu, idéal pour capter une clientèle de transit.

    PRÉSENTATION DU BIEN
    Situé sur l'une des artères les plus fréquentées de l'agglomération, ce local commercial de 166,86 m² (loi Carrez) offre une polyvalence rare et une vitrine de premier choix. Actuellement exploité en Bar-PMU, il dispose de tout l'historique et de la configuration nécessaires pour une activité de restauration ou la création d'un nouveau concept commercial bénéficiant de ce trafic dense.

    LES POINTS FORTS & REVENUS LOCATIFS
    - Revenu locatif estimé : Entre 32 400 € et 36 000 € HT/HC par an (soit 2 700 € à 3 000 € / mois).

    - Revenu publicitaire garanti : Le terrain accueille un panneau publicitaire générant un revenu annuel d'environ 6 500 €, couvrant très largement la taxe foncière.

    - Espaces extérieurs exceptionnels : Une vaste terrasse de 119 m², atout majeur pour la période estivale.

    - Stationnement & Logistique : 6 places de parking privatives (52 m² initialement + 2 places ajoutées par la suite) et un garage à l'arrière de 15 m², un luxe rare sur cet axe.

    - Performance énergétique : Classé DPE B, garantissant une maîtrise des coûts énergétiques (double vitrage traversant).

    - Climatisation : Réversible et fonctionnelle.

    AGENCEMENT DU LOCAL
    Le rez-de-chaussée se compose de :
    - Espace de vente : Deux grandes salles lumineuses (80 m² et 34 m²).
    - Cuisine & Stockage : Une cuisine de 24,5 m² et un cellier de 11 m² (avec anciennes chambres froides à restaurer).
    - Commodités : Blocs sanitaires aux normes.
    - Annexes : Une cave saine de 83 m² en sous-sol, accessible de l'intérieur et de l'extérieur (idéal pour le stockage fûts/marchandises).

    POTENTIALITÉS D'EXPLOITATION
    Le local est prêt à l'emploi pour une activité de bar. Pour un projet de restauration, une remise en service des équipements spécifiques (extraction/hotte et chambres froides) est à prévoir, mais l'infrastructure existante facilite grandement l'installation.

    INFORMATIONS FINANCIÈRES
    - Chiffre d'Affaires 2024 : 111 000 € (Actuellement tenu par un gérant exploitant seul, ne cherchant plus à développer l'activité : fort potentiel de croissance pour un repreneur dynamique).
    - Taxe Foncière 2025 : 2 922 € (totalement compensée par le revenu publicitaire).
    - État général : Très bon état, aucune rénovation lourde à prévoir.

    OPTIONS DE CESSION / TRANSACTION ENVISAGEABLES
    Suite au départ à la retraite de l'exploitant actuel, nous sommes ouverts à trois schémas pour nous adapter au mieux à votre profil :

    - Option 1 : Vente de l'ensemble (Murs + Fonds de commerce) - 600 000 €
    L'opportunité d'acquérir à la fois un outil de travail clé en main et un patrimoine immobilier sur un axe strasbourgeois très passant.

    - Option 2 : Vente du Fonds de commerce et création d'un bail
    Cession du fonds de commerce au prix de 150 000 €. Mise en place d'un bail commercial neuf avec un loyer de 2 800 € HC / mois. (À noter : Les revenus du panneau publicitaire ne sont pas inclus dans cette option et restent rattachés aux murs).

    - Option 3 : Location-gérance - 3 800 € / mois
    Reprise de l'activité actuelle "dans son jus". Ce montant global comprend le loyer des murs et la redevance d'exploitation du fonds. Une solution idéale pour s'installer avec un faible apport initial.

    Étude de toute proposition sérieuse. N'hésitez pas à nous contacter pour échanger de vive voix sur la faisabilité de votre projet.
    Premium
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Sélestat

    A louer local commercial 60m² à Selestat

    Loyer mensuel
    900€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    180€/m²/an

    - LOCAL COMMERCIAL À LOUER 60 m² environ Idéalement situé au cOEur du centre-ville de Sélestat, à l'angle de la place du Marché aux Pots et de la rue des Marchands, ce local commercial bénéficie d'un emplacement stratégique offrant une excellente visibilité grâce à ses 8 mètres linéaires de vitrine. D'une surface d'environ 60 m² environ, le local se compose actuellement :
    - d'un espace principal avec une zone d'accueil, un salon d'attente ou de détente.
    - d'une salle de réunion
    - d'un bureau
    - d'un espace cuisine équipé d'un évier,
    - de sanitaires. En complément, une cave d'environ 40 m² environ en sous-sol offre un espace de stockage appréciable. Le local est équipé d'une climatisation réversible et l'ensemble des installations est conforme aux normes en vigueur. Cet emplacement conviendra parfaitement à une activité commerciale, tertiaire, libérale ou de services. Activités de restauration non autorisées. Conditions financières : Loyer mensuel : 900 € HT hors charges, le local est soumis à la tva. Provision sur charges : 62 € par mois (eau et poubelles, charges de copropriété) Dépôt de garantie : 900 € HT Taxe foncière : 1 083 € par an, à la charge du preneur Honoraires d'agence à la charge du preneur : 1080 € TTC Pour tout renseignement complémentaire et pour organiser une visite, n'hésitez pas à me contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 63931), Agent Commercial mandataire .
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Dié-des-Vosges

    Local commercial 190m² Saint-Dié-des-Vosges

    Loyer mensuel
    2 400€
    Surface
    193 m²
    Montant au m²
    149€/m²/an
    Situé en plein coeur du centre-ville de Saint-Dié-des-Vosges, vous propose à la location ce local bénéficiant d'une position stratégique sur l'artère commerçante la plus fréquentée de la ville !

    Avec ses 190 m² entièrement de plain-pied, il offre une configuration rare : un seul niveau, sans contrainte de circulation, exploitable à 100 % de sa surface dès la remise des clés.
    Sa large vitrine sur rue PASSANTE en plein centre ville garantit une visibilité maximale : un atout décisif pour toute enseigne souhaitant capter le flux naturel des piétons du centre, 7 jours sur 7.

    POINTS FORTS
    Emplacement n°1
    Sur l'axe le plus qualitatif du centre-ville de Saint-Dié ? le passage piéton à forte densité commerciale des Vosges.

    Configuration idéale
    190 m² de plain-pied.
    Pas de colonne, pas de contrainte structurelle majeure. Un plateau libre à aménager selon votre concept.

    Vitrine large et impactante
    Un linéaire de façade généreux qui transforme votre devanture en outil marketing à part entière, visible 24h/24.

    Disponible immédiatement
    Aucun délai d'attente. Vous pouvez planifier votre ouverture dès la signature de l'acte authentique.

    Cellule établie depuis 1992
    Issue du redécoupage de l'historique Prisunic, cette cellule bénéficie d'un emplacement dont la valeur commerciale est éprouvée depuis plus de 30 ans.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS e Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 455408. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Dié-des-Vosges

    Vente local commercial 193m² Saint-Dié-des-Vosges

    Prix de vente
    308 000€
    Surface
    193 m²
    Montant au m²
    1 596€/m²
    Situé en plein coeur du centre-ville de Saint-Dié-des-Vosges, ce local bénéficie d'une position stratégique sur l'artère commerçante la plus fréquentée de la ville ? celle où les enseignes s'installent pour durer.

    Avec ses 193 m² entièrement de plain-pied, il offre une configuration rare : un seul niveau, sans contrainte de circulation, exploitable à 100 % de sa surface dès l'entrée des clés.

    Sa large vitrine sur rue garantit une visibilité maximale, un atout décisif pour toute enseigne souhaitant capter le flux naturel des piétons du centre.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VEs. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf :455406- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    Copropriété de 6 lots.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Mailly-le-Camp

    Vente local commercial 355m² à Mailly-le-Camp

    Prix de vente
    299 000€
    Surface
    355 m²
    Montant au m²
    842€/m²

    - * Local commercial et maison de fonction à Mailly le camp * Vous souhaitez vous installer durablement dans le village et y implanter votre commerce ? Alors ce bien est fait pour vous ! Situé sur l'axe principal, à proximité du camp, de la pharmacie, de la librairie, du surplus militaire et des restaurants, cet ensemble immobilier se compose d'un local commercial et d'une maison d'habitation architecturale attenante. * Le local commercial * : Une belle surface de 145 m² vous offre la possibilité d'y installer votre bar / brasserie / restaurant. Avec la cuisine donnant sur la salle de réception, le bar aménagé, la cave, les wc adaptés aux personnes à mobilité réduite et la réserve avec porte blindée, son potentiel est incroyable ! Vitrée sur toute la longueur et équipée de rideaux métalliques, la devanture est en accès direct sur la rue du Général de Gaulle et les places de parking juste devant. La PAC air / air réversible vous assure le confort au quotidien. * La maison * : Fière de ses 210 m², elle dispose de sa propre entrée indépendante sur le côté du bâtiment. Attenante au local, l'accès se fait par la cuisine via une porte sécurisée. L'ensemble des murs donnant sur la maison est isolé phonétiquement pour assurer calme et confort personnel. Dotée d'une entrée avec placards et wc, d'un vaste séjour avec cheminée de 100 m², d'une cuisine ouverte aménagée avec des équipements de qualité, d'une suite parentale de 30 m² et sa salle d'eau sur le premier niveau, les volumes sont extraordinaires ! Dans la continuité, une réserve type cellier, une buanderie qui peut être une chambre ou un bureau, deux autres chambres, un dressing et une salle de bain complètent ce bien atypique. Un patio, une grande terrasse couverte et un jardin sans vis à vis renforcent l'attrait de ce bien d'exception. Concrétisez votre projet professionnel et personnel ! Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de TROYES sous le numéro 910 587 609, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Mailly-le-Camp

    Opportunité, local + maison à Mailly le Camps

    Prix de vente
    297 500€
    Surface
    340 m²
    Montant au m²
    875€/m²
    MC 4765 - Mailly le Camps, ensemble immobilier comprenant local commercial et maison attenante.

    Local commercial d’une surface environ 130 m² avec belle vitrine. Ancien bar brasserie fdj avec salle principale d'environ 110 m². Situé en plein cœur du village avec sa grande vitrine, cet établissement ne demande qu'à revivre. Toilettes aux normes, coin cuisine avec hotte, bar avec frigidaires et comptoir, réserve et cave. Rideaux métalliques. Ce commerce peut éventuellement changer de typologie voire même devenir des futurs appartements, à voir et à confirmer suivant le PLU de la commune. Plusieurs possibilités s'offrent à vous.

    Composition de la maison de plus de 210 m² : Accessible depuis le commerce, pour éventuellement y loger vos employés, ou par une entrée privative, cette maison d'architecte comporte une entrée, un vaste séjour de 100 m² avec cuisine Poggenpohl équipée ouverte, 4 chambres dont 3 avec dressing et accès direct à une salle d'eau ou salle de bain, 3 WC, terrasses. Chauffage nsertou chaudière gaz. Jardin clos et arboré au calme.

    L’ensemble sur un terrain de 681 m². Bien d'exception dans ce village dynamique.


    Classe énergie D – Classe climat D.


    annonce rédigée sous la responsabilité de EI Stéphane RUND,

    agent commercial immatriculé au RSAC de Troyes sous le n°492305248

    téléphone *** - stephane@rund.fr

    1 188 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
    Publié par : CESSIONPME.COM