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    15 annonces

    de Vente/Location de Murs commerciaux à Marseille - Murs commerciaux

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    Murs de 140m² à vendre Cours Lieutaud à Marseille

    Prix de vente
    350 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    2 500€/m²
    Commerces & Entreprises - DES PROS AU SERVICE DES PROS.
    Murs commerciaux libres.
    Investisseur ou Acquéreur occupant.
    Tout commerce possible sauf restauration avec cuisson (pas de possibilité d'extraction) et en accord avec le règlement de copropriété.

    Local commercial situé cours Lieutaud, quartier Notre Dame du Mont, à proximité immédiate du Cours Julien, du métro et des parking publics, artère majeure reliant le centre-ville et la gare Saint Charles de Marseille.
    Axe très passant avec flux important de fréquentation (nombreux commerces notamment liés à la moto).
    Emplacement stratégique dans un secteur dynamique en perpétuel mouvement.

    Murs commerciaux cédés libres de toute occupation.
    Précédemment occupés par une entreprise de prestation de services informatiques.

    Rendement estimé : Taux de rentabilité brut 8% / Valeur locative retenue 180 €/m²/an HT HC (à titre indicatif).
    Très belle opportunité.

    Local en RDC d'un immeuble d'habitations de 6 étages en copropriété, avec entrée indépendante sur le cours Lieutaud.
    Surface totale 140 m² environ sur 2 niveaux (80 m² en RDC + 60 m² en mezzanine).
    Local propre très bien entretenu avec beaucoup de cachet.
    Linéaire de façade 5 ml environ avec vitrage, offrant une belle visibilité.

    Agencement :

    En RDC, surface commerciale avec grande hauteur sous plafond de 4,3 m environ dans un esprit Loft Atelier, avec parquet, briques rouges et poutres apparentes, espace atelier séparé par une verrière en fer forgé, réserve.

    En mezzanine avec accès par escalier intérieur, espace de détente (salon), espace cuisine équipée, espace chambre séparé par une verrière, salle d'eau avec sanitaires.

    Climatisation réversible.
    Baie de brassage (fibre optique).
    Rideau métallique électrique.
    Télésurveillance.

    Assainissement collectif (tout à l'égout).
    Taxe foncière (avis 2025) : 1 528 €/an.

    Mise aux normes ERP et d'accessibilité PMR à la charge et aux soins du preneur.
    WC PMR en RDC possible (arrivée d'eau et évacuation présentes).

    Dossier et plan sur demande, après entretien préalable (qualification du projet d'acquisition et de la capacité de financement) et contre signature d'un engagement de confidentialité.
    Visite uniquement sur RDV, ne pas se présenter sur place.

    (EI).
    Conseiller en Cession - Acquisition d'Entreprises et Commerces.
    Murs commerciaux - Fonds de commerce - Parts sociales de société commerciale.

    Nombre de lots de la copropriété : 24, Montant moyen annuel de la quote-part de charges (budget prévisionnel)(APPEL DE FONDS) : 1900€ soit 158€ par mois. Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur, soit 11,11% TTC du prix hors honoraires.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°448 975 979 - Greffe de AIX EN PROVENCE) Entrepreneur Individuel - Réf.961161
    Premium
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    Vente murs commerciaux 135m² Castellane 13006

    Prix de vente
    423 000€
    Surface
    135 m²
    Montant au m²
    3 133€/m²
    **CASTELLANE – MURS COMMERCIAUX DE 135 m² – FORT POTENTIEL POUR RESTAURATION OU ACTIVITÉ ÉVÉNEMENTIELLE**

    HESTIA Gestion Privée vous propose en exclusivité les **murs commerciaux** d'un local de **135,32 m²**, idéalement situé à proximité immédiate de Castellane, au cœur d'un secteur dynamique, commerçant et très fréquenté.

    Anciennement exploité en restaurant avec animations, ce local bénéficie d'un agencement de qualité offrant un véritable potentiel pour accueillir un nouveau projet professionnel. L'activité ayant cessé depuis plusieurs mois, les locaux sont libres de toute exploitation et peuvent être adaptés à votre concept.

    Le bien comprend :

    * Une vaste salle de réception pouvant accueillir jusqu'à **66 couverts** ;
    * Un espace bar ;
    * Une scène dédiée aux animations ou événements ;
    * Une cuisine professionnelle avec extraction, espaces de préparation, plonge, stockage et chambres froides.

    Grâce à sa configuration et à ses équipements, ce local se prête à de nombreux projets (sous réserve des autorisations administratives nécessaires) : restaurant, bar à thème, concept de restauration, espace événementiel, showroom, activité de loisirs ou tout autre projet professionnel.

    **Les atouts :**

    * Emplacement recherché à proximité de Castellane ;
    * Local commercial de 135,32 m² ;
    * Cuisine professionnelle avec extraction ;
    * Grande capacité d'accueil ;
    * Bar et espace d'animation ;
    * Agencements existants permettant de limiter certains investissements ;
    * Fort potentiel de valorisation et de réaménagement selon votre activité.

    Une opportunité rare pour un entrepreneur ou un investisseur souhaitant acquérir des murs commerciaux offrant de nombreuses possibilités d'exploitation dans un secteur particulièrement recherché.

    Dossier complet et visites sur demande.

    **Ce bien vous intéresse ? Contactez votre conseiller immobilier Antoine MARASCIA.**

    Référence annonce : DOM29424
    Date de réalisation du diagnostic : 26/09/2025.
    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Carte professionnelle Transaction délivrée par la CCI Marseille Provence.
    Antoine MARASCIA – Conseiller immobilier indépendant – RSAC 100 824 507.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 1er

    Murs à vendre libre place de l'Opéra à Marseille

    Prix de vente
    729 750€
    Surface
    117 m²
    Montant au m²
    6 237€/m²
    Rare à la vente et en exclusivité !!
    Je vous propose l'acquisition d'un actif immobilier d'exception situé sur l'un des emplacements les plus prestigieux de Marseille, face à l'Opéra dans le cœur historique du 1er arrondissement !
    Murs commerciaux sur 2 niveaux d'une superficie totale de 117 m² loi Carrez (60 m² en RDC + 57 m² à l'étage), bénéficiant d'une exposition exceptionnelle en rue piétonne à forte chalandise.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES:

    Emplacement stratégique :
    Face à l'Opéra de Marseille, secteur premium du Vieux-Port
    Rue piétonne à très forte fréquentation touristique et locale
    Linéaire de vitrine de 6 mètres
    - Belle exposition et luminosité
    Accès immédiat métro, transports et commerces
    Atouts majeurs du bien :
    Extraction votée en AG : possibilité terrasse et exploitation restauration
    Hauteur sous plafond RDC : 3,5 m (volume exceptionnel)
    Hauteur sous plafond étage : 2,5 m
    Local climatisé
    - WC à chaque niveau
    Façade et toiture entièrement rénovées
    Tous frais de copropriété votés et financés
    État impeccable, prêt à l'exploitation
    Flexibilité d'exploitation rare :
    Exploitation unifiée 117 m² (commerce, restauration, enseigne)
    Possibilité de scinder en 2 lots indépendants pour optimiser le rendement
    Transformation possible de l'étage en habitation (LMP ou Airbnb / Location nue sous réserve d'autorisation)
    Double bail avec location cabinet libéral à l'étage / Bureaux / Etc...
    Vendu libre
    - acquisition en pleine propriété

    POTENTIEL LOCATIF EXCEPTIONNEL:
    ✓ Grandes enseignes recherchant emplacement N°1 face Opéra
    ✓ Restaurateurs / Chaînes de restauration (extraction votée)
    ✓ Investisseurs patrimoniaux recherchant actif premium avec rendement
    ✓ Family offices souhaitant diversifier avec actif commercial rare

    DONNÉES FINANCIÈRES:
    Prix de vente : 695 000 € net vendeur
    Honoraires de commercialisation : 5% HT chargevendeur
    Taxe foncière : 4 000 € / an

    OPPORTUNITÉ RARE:
    Ce type de bien face à l'Opéra de Marseille se libère très rarement sur le marché. L'emplacement exceptionnel, combiné à la flexibilité d'exploitation et au potentiel de rendement, en fait un actif patrimonial de premier ordre dans le secteur le plus recherché du centre-ville marseillais.
    La forte demande locative (commerciale, résidentielle et courte durée) garantit une valorisation pérenne de l'investissement.

    Veuillez me contacter pour toute demande d'information, dossier complet ou visite.

    est le premier cabinet immobilier d'entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d'activités, immeubles et fonciers.


    Honoraires à la charge du vendeur. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    :
    (Entreprise individuelle)
    RSAC 790825442
    RCP 7953190/S17634685
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 1er

    Vente murs local double rue piétonne Marseille

    Prix de vente
    174 400€
    Surface
    67 m²
    Montant au m²
    2 603€/m²
    vous propose à la vente un ensemble de deux locaux commerciaux contigus situés dans l’hyper-centre-ville de Marseille, au cœur d’une rue piétonne très fréquentée, dans un secteur en devenir offrant un fort potentiel de valorisation.

    Ces deux locaux symétriques présentent une surface totale de 67 m² Loi Carrez (soit 33.5m² chacun), complétés par des mezzanines aménagées portant la surface à 107 m² au totale.

    Les biens sont occupés par deux locataires sérieux :

    - Un locataire stable en place depuis plus de 15 ans.

    - Un nouveau locataire installé en mars 2025.

    - Les locaux sont sains, bien entretenus et suivis avec soin par leurs occupants.

    Caractéristiques principales :

    - Emplacement dans une rue commerçante et piétonne, secteur dynamique.

    - Deux vitrines offrant une excellente visibilité.

    - Locaux symétriques, modulables et en bon état général.

    - Sanitaire dans chaque local.

    - Bail commercial en place, offrant une sécurité locative.

    - Charges copro faibles, aucune procédure en cours.

    - Opportunité d’investissement avec rentabilité attractive et un risque divisé.

    Conditions financières :

    - Loyer annuel global : 18 600 € HT/HC (700+850 HC/HT mensuel par local).

    - Prix de vente : 160 000 € net vendeur.

    - Taxe foncière: 1392 € payée par les locataires.

    - Honoraires de commercialisation : 9 % à la charge du vendeur.

    Dossier complet disponible sous engagement de confidentialité.
    Contactez moi pour tout renseignement complémentaire ou organiser une visite.

    est le premier cabinet immobilier d’entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d’activités, immeubles et fonciers.


    Honoraires inclus de 9% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 160 000 €. Dans une copropriété de 6 lots. Quote-part moyenne du budget prévisionnel 100 €/an. Aucune procédure n'est en cours. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    :
    (Entreprise individuelle)
    RSAC 790825442
    RCP 7953190/S17634685
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 4e

    AV murs commerciaux Marseille 4e proche Sébastopol

    Prix de vente
    215 000€
    Surface
    68 m²
    Montant au m²
    3 162€/m²
    MARSEILLE 4EME : quartier Sebastopol proche des 5 avenues, l'agence CAP vous propose à la vente des murs commerciaux d'une surface de 68 m² + 35 m² de réserve. Dans un positionnement en angle d'une rue très passante, ce bien bénéficie d'un emplacement stratégique avec une belle vitrine (10m² env) offrant une excellente visibilité. Les murs sont à vendre, libres de toute activité ( a confirmer avec le règlement de coproprieté) . Le local commercial accueillait anciennement un commerce de bouche puis actuellement occupé par un artisan, il est aujourd'hui adapté à tout type d'activité professionnelle (commerce, bureau, profession libérale, atelier, etc.). Il présente également un potentiel de transformation en habitation ou mixte , selon projet et réglementation en vigueur. Rénovation totale à prévoir. il se compose d'un espace pricipal avec vitrine d'angle de 23,3m², d'une ancienne cuisine de 10, 55m² avec point d'eau , d'une pièce aveugle de 15,22 m² avec wc, d'une pièce sur rue de 18,61 m² avec mezzanine (hsp 3,56 m²) et enfin d'une réserve en sous sol de 30M² dans une cave voutée , 1 cave de 5,7 m² : Bonne distribution des espaces avec réagencement possible. Un bien rare dans ce secteur recherché, idéal pour un investisseur ou un professionnel souhaitant s'installer dans un quartier dynamique du centre de Marseille. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements ou pour organiser une visite. Bien occupé par un fond de commerce (proposé en sus) jusqu'en fin d'année 2026. Charges annuelles :450 € Taxe foncière : 750 €. Mandat n°780 Honoraires à la charge du vendeur. CAP Experts en Patrimoine & Immobilier DurableMembre des réseaux Interkab et
    Cette annonce vous est proposée par
    -
    - N°RSAC: 809750953, Enregistré au Greffe du tribunal de commerce de Marseille
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 1er

    Vente murs commerciaux loués de 240m² à Marseille

    Prix de vente
    548 000€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    2 283€/m²
    Vous souhaitez investir dans des murs avec locataire en place à Marseille 13001 '

    Nous vous proposons la vente de ces murs commerciaux avec locataire en place situés en haut de La Canebière, le quartier du Chapitre à Marseille 13001 représentant un imposant carrefour géographique de l’hypercentre de Marseille. Très bien desservi par le tram, métro mais aussi de nombreuses lignes de bus, il est un quartier central, agréable et très commerçant : nombreuses enseignes reconnues mais aussi nombreux commerces indépendants sont en place dans le quartier. Ce local bénéficie d’une belle visibilité commerciale dans un environnement très dynamique avec un flux journalier constant de piétons. Quartier devenu ultra branché avec ses bonnes adresses.

    Accessibilité très aisée : Métro, tramway, bus et parking.

    Descriptif : Ce local commercial en bon état général totalise environ 240m², le tout sur 2 niveaux :

    - RdC de 200m² environ, comprenant un bel espace de vente, espace tisanerie, vestiaire et sanitaires, réserves, bureau de la Direction ;

    - Sous-Sol de 40m² environ à usage de réserve et stockage,

    - Vitrine offrant une belle visibilité sur La Canebière,

    - Prestations : Rideau électrique et climatisation réversible.

    Conditions du bail en cours :

    - Bail commercial 3.6.9 ans renouvelé au 1er janvier 2025,

    - Loyer annuel HC : 35 121€,

    - Provisions sur charges et Taxe foncière annuelles : 4 416€,

    - Les loyers et les charges ne sont pas assujettis à la TVA.

    Conditions financières :

    - Prix de vente : 548 000€ (FAI charge vendeur),

    - Rentabilité brute : 6,41%,

    - Valeur locative annuelle : 160€ /m² (surface sous-sol pondérée à 50%),

    - Valeur foncière : 2 491€ / m² (surface sous-sol pondérée à 50%).

    Ses atouts :

    - Emplacement PRIME dans un quartier très recherché,

    - Une EXCEPTIONNELLE VISIBILITÉ COMMERCIALE sur La Canebière,

    - Possibilité de Terrasse,

    - Accessibilité aisée : tram, métro, bus, et taxis station,

    - Bail commercial renouvelé en janvier 2025,

    - Le loyer peut être réévalué à la hausse, il est plutôt positionné sur la fourchette « basse » pour le quartier .

    Alors, prenons vite rendez-vous, pour vous faire profiter de cette rare opportunité !



    15 annonces trouvées

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
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    Reprise d’entreprise : comment savoir si une affaire est réellement rentable ?
    Une entreprise peut afficher un gros chiffre d’affaires et pourtant être peu rentable. Avant une reprise, certains indicateurs permettent rapidement d’identifier les points solides… et les zones de risque. L’essentiel Une entreprise rentable doit générer suffisamment de marge et de trésorerie Certains signaux d’alerte apparaissent directement dans les comptes et l’organisation Une activité rentable aujourd’hui peut devenir fragile après le départ du dirigeant Ne regardez pas uniquement le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires reste un bon indicateur pour mesurer le niveau d’activité d’une entreprise. Pourtant, il ne permet pas à lui seul de savoir si l’entreprise gagne réellement de l’argent. Deux entreprises peuvent réaliser le même chiffre d’affaires avec des situations totalement différentes. L’une peut dégager une marge confortable, l’autre fonctionner avec des charges trop élevées. La vraie question est donc simple : que reste-t-il une fois toutes les dépenses payées ? Avant une reprise, regardez notamment : l’évolution du chiffre d’affaires sur plusieurs années, le résultat net réellement dégagé, la marge d’exploitation réalisée, et la capacité de l’entreprise à conserver ce niveau d’activité. Un chiffre d’affaires stable avec une rentabilité qui baisse progressivement doit immédiatement vous alerter. Les principaux signaux de vigilance avant une reprise Ce que révèlent les comptes de l’entreprise Les documents comptables fournis par le cédant permettent souvent d’évaluer rapidement la solidité financière d’une entreprise. Plusieurs indicateurs méritent une attention particulière. Une baisse progressive de la marge ou du résultat peut d’abord signaler une dégradation de la rentabilité, même lorsque le chiffre d’affaires reste stable. Il est également important d’observer l’évolution de la trésorerie : une entreprise qui manque régulièrement de liquidités peut rencontrer des difficultés plus profondes qu’il n’y paraît. Autre point de vigilance : les délais de paiement. Des retards fréquents auprès des fournisseurs ou un recours régulier au découvert bancaire peuvent révéler des tensions financières récurrentes. Enfin, analysez la capacité de l’entreprise à générer suffisamment de résultat pour continuer à financer son activité tout en supportant, demain, le remboursement de votre propre acquisition. Ce que les comptes ne montrent pas toujours Une entreprise rentable sur le papier ne reste pas forcément rentable une fois reprise. Certains points de vigilance ne se voient pas directement dans les documents comptables, mais peuvent avoir un impact important sur l’activité après le départ du dirigeant. Avant de vous positionner, prenez le temps d’évaluer l’organisation réelle de l’entreprise. Une activité peut par exemple reposer sur quelques salariés clés difficiles à remplacer, sur un savoir-faire détenu uniquement par le dirigeant ou sur des processus de travail peu formalisés. Il est également important de comprendre comment l’entreprise fonctionne au quotidien : dépend-elle d’un fournisseur unique ? Le renouvellement de la clientèle est-il régulier ? L’entreprise bénéficie-t-elle d’une bonne réputation locale ou repose-t-elle essentiellement sur les relations personnelles du dirigeant actuel ? Ces éléments sont parfois moins visibles que les chiffres, mais ils peuvent fortement conditionner la stabilité future de l’entreprise après la reprise. Ce qu’il faut demander avant de se positionner Au-delà des comptes, documents de gestion et diagnostic de l’entreprise, certaines questions permettent rapidement de mieux comprendre la réalité. Avant une reprise, il est utile de demander : depuis combien de temps l’entreprise est en vente, comment évolue le marché local ou la concurrence, si l’activité connaît de fortes variations selon les périodes de l’année, comment l’entreprise trouve aujourd’hui ses nouveaux clients, ou encore quels changements récents ont eu un impact sur l’activité. Ces échanges permettent souvent de mieux comprendre la stabilité réelle de l’entreprise et son potentiel après la reprise. Un exemple concret : reprendre une boulangerie Une boulangerie peut afficher un chiffre d’affaires élevé et une activité soutenue toute l’année. Mais avant de conclure qu’elle est rentable, plusieurs points doivent être vérifiés : le coût des matières premières, le niveau des charges salariales, l’état du matériel, la consommation énergétique, la dépendance à certains salariés clés, ou encore le poids du loyer. Si le four doit être remplacé rapidement ou si l’activité repose principalement sur le travail du dirigeant actuel, la rentabilité future peut être très différente de celle affichée aujourd’hui. C’est précisément pour cette raison qu’une reprise doit toujours être analysée dans sa réalité opérationnelle, et pas uniquement à travers quelques chiffres présentés dans une annonce.Une entreprise rentable aujourd’hui doit aussi le rester demain Une affaire rentable ne doit pas seulement fonctionner avec son dirigeant actuel. Elle doit aussi être capable : de supporter le remboursement du financement, de financer son activité, de laisser une rémunération cohérente au repreneur, et d’absorber certains imprévus. La vraie question n’est donc pas seulement : cette entreprise gagne-t-elle de l’argent aujourd’hui ? Mais plutôt : continuera-t-elle à en gagner une fois reprise ?
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