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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Cuges-les-Pins (13780)

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    Vente Bureaux à Marseille 4e

    Vente hôtel Particulier de caractère Marseille 4e

    Prix de vente
    654 000€
    Surface
    243 m²
    Montant au m²
    2 691€/m²
    Nous vous proposons la vente de cet hôtel particulier à usage de bureaux est implanté, sur une artère principale à fort trafic routier de Marseille 13004.
    Ses atouts : Excellent état, architecture singulière et atypique, très bien équipé, proximité immédiate des transports en commun et bénéficie aussi d’accès facile par les grands axes routiers.

    Accessibilité : Métro, tramway, bus, Gares (Saint-Charles et La Blancarde).

    Descriptif : Cet hôtel particulier (R+2) totalise 243m² environ. Il est organisé afin d’offrir un environnement stimulant avec différents espaces de travail et d’espaces en partage :

    - 24 postes de travail de différentes tailles,

    - Salles d’attente,

    - 1 vaste salle de convivialité,

    - Plusieurs espaces de détente,

    - 2 Salles de réunions,

    - Salles visio,

    - Salle pour passer des appels téléphoniques de manière confidentielle,

    - Douche et différents espaces sanitaires,

    - Grande hauteur sous plafond avec une verrière centrale au cœur de la bâtisse,

    - Prestations de très haute qualité,

    - Décoration très soignée,

    - Très bien équipé : climatisation réversible, alarme, vidéosurveillance, sécurité incendie, fibre, câblage réseau, chauffe-eau.

    Conditions Financières :

    - Prix de Vente : 654 000€ (HAI charge vendeur),

    - Taxe Foncière : 6 247€,

    - Monopropriété.

    Que vous soyez à la recherche de magnifiques bureaux pour votre société ou que vous êtes à la recherche de nouvelles synergies en partageant ces bureaux avec d’autres entités, alors, prenons vite rendez-vous !!!

    Une visite s’impose pour vous faire découvrir cet hôtel particulier de caractère !!!
    Faites vivre vos projets au sein de ce lieu atypique !
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    AV local commercial 160m² Marseille 13006 empl N°1

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    894€/m²
    *FOND DE COMMERCE*
    Dans l’un des quartiers les plus élégants et recherchés de Marseille, à quelques pas du mythique Four des Navettes et du cœur vibrant du centre-ville, se dévoile une adresse rare,
    Un espace où les volumes respirent, où la lumière s’installe, où chaque perspective sublime l’expérience.
    Dès l’entrée, le regard est happé par une hauteur sous plafond remarquable, signature des lieux de caractère.
    Les volumes généreux offrent une liberté de mise en scène précieuse, idéale pour accueillir un concept fort, singulier, incarné.
    En façade, 10 mètres linéaires de vitrines dessinent une présence élégante et évidente dans la rue.
    Une visibilité naturelle, presque instinctive.
    Installée au sein d’un immeuble haussmannien de standing, cette adresse bénéficie d’un environnement confidentiel et recherché, au cœur d’un secteur à fort pouvoir d’achat.
    Ici, tout est réuni pour créer bien plus qu’un commerce :Un lieu de destination.
    Idéal concept store, maison de décoration, galerie, marque premium ou projet signature.
    Une adresse qui ne se cherche pas.
    Elle se reconnaît.
    Dossier confidentiel sur demande,

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 143 000 € HT + 2 600 € TVA, soit 145 600 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 130 000 € HT + 0 € TVA, soit 130 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 13 000 € HT + 2 600 € TVA, soit 15 600 € TTC (12 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de AIX-EN-PROVENCE sous le numéro 519 625 560
    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Fos-sur-Mer

    Vente parc d'activités neuf 3136m² à Fos sur Mer

    A partir de
    4 599 999€
    Surface min
    149 m²
    Montant au m²
    1 467€/m²
    FOS SUR MER, zone de LAVALDUC, nous vous proposons un nouveau parc d’activités moderne et durable au cœur du territoire industrialo-portuaire de l’Étang de Berre,.

    20 cellules à partir de 149m² à la vente en VEFA composées d'une partie activité/stockage de plain pied et d'unespace bureau à l'étage.

    Surface totale : 3 136 m² (Activités RDC : 2 420 m² | Bureaux R+1 : 716 m²)
    Hauteur libre : 6,5 m minimum
    Charpente métallique, isolation RE2020 pour un confort énergétique optimal
    Dallage 2 T/m², portes sectionnelles motorisées (3 × 3,5 m)
    Bureaux aménagés clé en main : sol, faux plafonds, climatisation, fenêtres sur activités, sanitaires RDC
    54 places de parking privatives
    Toiture prête pour panneaux photovoltaïques

    Contrat de réservation : T2 2026
    Travaux et réitération VEFA : T2 2027
    Livraison prévisionnelle : T1 2028
    à partir de 234999€ HT

    Une opportunité rare pour investir ou s’implanter sur un marché à forte tension locative, avec potentiel de valorisation durable et rendement attractif.
    Idéal investisseurs, PME industrielles, artisans et sociétés de services à la recherche d’un outil de travail performant, économe et adaptable dans un environnement logistique et industrialo-portuaire majeur.
    Grille Surface/Prix sur demande

    Contactez nous rapidement pour obtenir la documentation complète et réserver votre lot à Fos-sur-Mer !
    Vente Bureaux à Aix-en-Provence

    Vente bureau proche gare routière Aix-en-Provence

    Prix de vente
    149 800€
    Surface
    72 m²
    Montant au m²
    2 081€/m²
    vous propose à la vente ce bureau proche du centre ville et de la gare routière. 72 m² + 5 m² de local de rangement avec sanitaires (partie commune à usage privatif)
    Climatisation
    Charges de copropriété incluant chauffage, climatisation, eau, entretien parties communes.
    Convient à tous types de professions dont libérales, para-médicales, bureau, conseil avec accueil du public possible.

    Local vendu libre de toute occupation

    Prix de vente 149 800 € FAI en HT
    Prix net vendeur 140 000 €
    Honoraires à la charge de l’Acquéreur 9 800 € HT soit 7% HT

    Frais de notaire en sus

    Prix au m² 1 944.00 € /m² HD
    Charges annuelles 2 476 € /an HT

    Taxe foncière 1 146 € /an

    Contact


    Gérant


    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d'activités, investissement patrimoniaux, SCI...


















    Honoraires inclus de 7% HT à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 140 000 € HT. Dans une copropriété de 178 lots. Aucune procédure n'est en cours. DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    .
    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d'activités, investissement patrimoniaux, SCI...
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 6e

    Cède local d'exception de 90m² à Marseille 13006

    D.A.B.
    99 000 €
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    200€/m²/an

    Déployez votre activité dans l'un des secteurs les plus prisés et dynamiques de Marseille. Situé à la jonction des quartiers Vauban, Notre-Dame et la Corderie, ce local d'exception offre une image de marque immédiate. Entièrement repensé avec une esthétique soignée et contemporaine, c'est l'adresse idéale pour un porteur de projet exigeant cherchant à s'implanter sans prévoir de travaux lourds.
    Un agencement optimisé

    Ce bien de 140 m² utiles se distingue par une sectorisation intelligente, permettant de cumuler accueil client et zone technique ou de stockage :

    • Double espace de vente (50 m² + 40 m²) : Deux volumes lumineux et communicants, rénovés avec des matériaux de qualité et une palette de couleurs tendances. Parfait pour segmenter vos collections ou créer un univers boutique + atelier/bureau.

    • Sous-sol technique de 50 m² avec VMC : Un espace sain et ventilé, idéal pour du stockage sécurisé, une réserve de stock importante ou une zone de préparation.

    • Prestations premium : Éclairage travaillé, finitions impeccables et climatisation. Vous récupérez un outil de travail clé en main, valorisant instantanément votre identité visuelle.

    Emplacement : Le cœur battant du 6ème arrondissement

    Le local bénéficie néanmoins d'un environnement stratégique :

    • Flux qualitatif : Quartier résidentiel CSP+ et commerçant, garantissant une clientèle à fort pouvoir d'achat.

    • Écosystème dynamique : Proximité immédiate des axes structurants (Corderie/Vauban), mêlant boutiques indépendantes, restaurants, commerces de proximité, cabinets libéraux et vie de quartier animée.

    • Accessibilité : Secteur très bien desservi, facilitant la venue de vos clients et collaborateurs.

    Potentiel & destinations

    Ce lieu est une toile vierge pour de multiples activités (sous réserve de validation du bailleur) :

    • Concept Store & Prêt-à-porter : Une mise en scène déjà prête pour vos produits.

    • Studio Bien-être / Yoga : Des volumes apaisants et une acoustique idéale pour les activités douces.

    • Petite Restauration (sans extraction) : Idéal pour un coffee-shop, un bar à jus ou un comptoir de dégustation froide/healthy.

    • Showroom de design ou Cabinet de conseil : Pour une réception client haut de gamme.



    - Loyer annuel : 18000 € HTHC

    - Charges annuelles : 1800 € NET

    - Taxe foncière : 2056.6 € Preneur

    - Honoraires : 8333.33 € HT
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Marseille 2e

    Vente magnifique loft à Marseille

    Prix de vente
    295 000€

    - Dimitri Lambert Opportunité Rare
    - Loft de Caractère au COEur de Marseille Découvrez ce magnifique loft situé au cOEur de la cité phocéenne, dans un bâtiment chargé d'histoire et classé datant de 1800, offrant un cadre de vie unique et authentique. Ce loft spacieux de 106 m² carrez et plus de 153 m² de surface au sol, situé au 5ème étage d'un immeuble de 5 niveaux, offre un espace de vie atypique et lumineux. L'agencement intérieur, avec ses espaces ouverts, sa cuisine, sa salle de bain et son vaste séjour, crée une atmosphère chaleureuse et conviviale et complètement modulable. Bien que datant du XIXe siècle, ce loft a été bien entretenu et se trouve dans un bon état général. Il offre un potentiel incroyable pour un aménagement selon vos goûts et besoins. Les avantages de ce bien incluent le confort moderne avec la présence de la fibre optique, l'ascenseur facilitant l'accès au 5ème étage, la climatisation pour un confort thermique optimal. L'emplacement de ce loft est idéal, proche des commodités, des transports en commun et des lieux emblématiques de la ville. Vous pourrez profiter de l'ambiance animée de Marseille tout en bénéficiant d'un havre de paix au sein de votre loft chargé d'histoire. N'attendez plus pour saisir cette opportunité rare d'acquérir un loft de caractère à Marseille. Contactez-nous dès maintenant pour organiser une visite et laissez-vous séduire par le charme de ce bien d'exception. La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 77 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 120€ par mois (soit 1440 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Information d'affichage énergétique sur ce bien : classe ENERGIE D indice 195 et classe CLIMAT B indice 6. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Dimitri Lambert mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de MARSEILLE sous le numéro 889654158, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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