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    de vente ou location de Locaux commerciaux - Boutiques

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marmande

    AV murs commerciaux loués à Marmande ZA Girouflat

    Prix de vente
    1 522 500€
    Surface
    1 880 m²
    Montant au m²
    810€/m²
    Situé au sein de la zone de Girouflat à Marmande, cet ensemble commercial bénéficie d'un emplacement stratégique au coeur de l'un des pôles commerciaux les plus dynamiques du secteur. Cette zone reconnue accueille de nombreuses enseignes nationales et régionales, générant un flux constantde clientèle et une forte attractivité économique. Son excellente accessibilité et sa visibilité en font un emplacement particulièrement recherché par les utilisateurs comme par les investisseurs.

    L'ensemble immobilier se compose de deux vastes halls d'exposition, d'une zone de réception des marchandises, d'une réserve, de quatre ateliers ainsi que de plusieurs espaces administratifs comprenant quatre bureaux répartis sur deux niveaux. Une cuisine, des sanitaires et des vestiaires complètent les prestations, permettant une exploitation optimale de l'activité.

    Le bien est implanté sur une parcelle d'environ 6 000 m², entièrement clôturée et sécurisée par un portail, offrant un cadre fonctionnel pour les flux de véhicules, le stationnement et les opérations logistiques. Cette emprise foncière constitue un véritable atout pour l'exploitation quotidienne et la valorisation patrimoniale de l'actif.

    Vendu loué, l'immeuble bénéficie d'un bail commercial en place depuis 2009, garantissant à l'acquéreur une rentabilité immédiate et la stabilité d'un locataire historiquement implanté sur le site.

    Prix de vente HT : 1 450 000 €
    Honoraires agence : 5 % HT du prix de vente soit 72 500 € HT (87 000 € TTC)
    Prix de vente HAI : 1 537 000 € TTC
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Poitiers

    Local exceptionnel à fort potentiel sur Poitiers

    Loyer mensuel
    4 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    96€/m²/an
    Emplacement stratégique : bénéficiez d'un passage important grâce à la situation idéale de ce local sur un axe majeur entre POITIERS et CHASSENEUIL DU POITOU. Une visibilité optimale pour votre future activité. D'une superficie généreuse, ce local commercial d'environ 500m² offre un vaste espace à aménager selon vos besoins et votre vision. Ce local vous offre une liberté totale pour créer un espace à votre image, adaptée à de nombreux secteurs d'activité. Le local peut être divisé en 2, offrants une flexibilité supplémentaire pour différents projets. Atouts majeurs :
    -           Entrée accueillante : un espace d'entrée d'environ 17m² pour recevoir votre clientèle dans les meilleures conditions
    -           Visibilité exceptionnelle : profitez d'une façade de 10ml avec vitrine, garantissant une exposition maximale à un flux constant de passants.
    -           Hauteur sous plafond impressionnante : environ 5.30m offrant de nombreuses possibilités d'aménagement. Idéal pour une première installation, une activité tertiaire ou même un concept original comme un « escape-game » ou espace de loisirs. Ce local représente une opportunité rare pour :
    -           Les entrepreneurs souhaitant s'implanter sur un axe dynamique
    -           Les porteurs de projets innovants nécessitant un espace adaptable et visible. Ne manquez pas cette occasion de donner vie à votre projet dans un emplacement de premier choix ! Contactez-nous dès maintenant pour plus d'informations et organiser une visite.   Bail commercial à créer. Loyer mensuel HT et HC de 4 000€ + 125€ de provisions sur charges. Paiement mensuel. Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT et caution personnelle du gérant. Taxe foncière à la charge du preneur. Honoraires d'agence 9 600 € HT. Honoraire de rédaction du bail et de l'état des lieux en sus.                                                 
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Villerupt

    Local ou bureaux rénovés à vendre à Villerupt

    Prix de vente
    149 000€
    Surface
    91 m²
    Montant au m²
    1 637€/m²
    En exclusivité de vous présente:
    Marre d'être locataire? Devenez propriétaire de votre propre magasin! Bureaux, magasin de jouets, vêtements, barbiers, parfumerie........
    Situé au cœur de Villerupt (54190), ce local commercial de 91 m² offre un environnementdynamique et pratique. Idéalement positionné, ce bien bénéficie d'une visibilité appréciable pour toute activité professionnelle libérale, médicale ou bureaux d'entreprises ou magasins de vêtements ou autres! Possibilité de partager les bureaux pour activités différentes.!
    Classe B au niveau énergétique.
    Parkings à proximité.

    Ce local lumineux et rénové présente 3 bureaux, une entrée aux normes PMR, une salle d'attente, un espace cuisine, et un wc séparé avec point d'eau.
    Cette configuration de 5 pièces offre un espace fonctionnel pour des bureaux d'entreprises, professions libérales ou paramédicales.
    Doté de fenêtres double vitrage et classé en catégorie énergétique B, ce bien allie confort et praticité, constituant une opportunité à ne pas manquer.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 149 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 141 000 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 8 000 € HT + 1 600 € TVA, soit 9 600 € TTC

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    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de BRIEY sous le numéro 809 786 981
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à La Terrasse

    Vente local 200m² visibilité parking à La Terrasse

    Prix de vente
    475 000€
    Surface
    196 m²
    Montant au m²
    2 423€/m²
    Idéal pour tout commerce (Parfumerie, magasin de prêt à porter, revendeur et réparateur portables et PC...)

    Ou commerces de bouche (Restauration rapide, pizzas)

    Ou investisseur potentiel locatif 2400€ HT/MOIS

    Situé dans la commune de la Terrasse, au coeur du Grésivaudan, entre Grenoble et Chambéry,
    bénéficiant d'une excellente visibilité de part l'emplacement en bord de nationale très passante.
    Dans un tenement NEUF comprenant en RDC 4 cellules d’activités (supermarché, commerces, micro-crèche) et à l'étage 450m² de bureaux (médecins et autres)
    Local de 200m2 en rez de chaussée

    Le local comprend :
    Une vitrine et porte piéton pour l'accès client depuis le parking de plus de 60 places
    Une porte sectionnelle à l'arrière du local pour les livraisons
    Sol en dalle béton quartzée
    Coffret électrique aux normes C15-100


    Ce qu'il faut savoir :

    - Tenement neuf

    - Aménagements intérieurs à prévoir (sols, chauffage, plafond éclairage ...)

    - Présence d'un supermarché avec beaucoup de passage

    - Grand parking

    - En bordure d'un axe à forte circulation

    - VISIBILITÉ de premier ordre



    ️ Prix 475 000 Euros HT soit 570 000€ TTC Honoraires Charge vendeur
    Et il est à découvrir dans notre agence

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    🏻𝕃'𝕒𝕘𝕖𝕟𝕔𝕖 𝕖𝕟𝕘𝕒𝕘𝕖́𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕧𝕠𝕤 𝕡𝕣𝕠𝕛𝕖𝕥𝕤 𝕖𝕥 𝕒̀ 𝕧𝕠𝕥𝕣𝕖 𝕖́𝕔𝕠𝕦𝕥𝕖

    ᥲ̀ ᑲɩᥱᥒtôt…

    « 𝗔𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗮𝘂𝘅 𝗘.𝗜 »
    L’équipe du Touvet : Julie, Sandra, Claire et Léo.


    Place de L'église
    38660 Le TOUVET





    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    SAS JCM
    - 55 av. Jean Kuntzmann
    - Inovallée
    38330 MONTBONNOT
    Capital 10 000 €
    - RCS GRENOBLE B Carte Pro Transactions CPI délivrée par la CCI de Grenoble. Honoraires à la charge du vendeur
    - Registre de commerce 89 14
    - EURL ROSE & COCO IMMO
    - Non-détention de fonds
    - SIRET 89 14
    - CPI 38 00007
    -
    -

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    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM