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    Location de Locaux commerciaux - Boutiques à Cogny (69640)

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    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 2e

    Cession droit au bail local 47m² empl N°1 Lyon 2e

    D.A.B.
    149 000 €
    Surface
    47 m²
    Montant au m²
    370€/m²/an
    Nous vous proposons la cession de bail d'un local commercial bénéficiant d'un emplacement N°1 en premier rideau, situé dans le 2 ème arrondissement de Lyon. Ce local est entouré de plusieurs enseignes de grandes marques, offrant une visibilité optimale dans un quartier très fréquenté et dynamique. Avec une surface fonctionnelle de 29 m², il dispose d'une cuisine, de sanitaires, ainsi que d'une réserve de 14 m². Une opportunité pour implanter votre activité au coeur d'un secteur prisé et commerçant. CESSION DROIT AU BAIL - Local commercial 47 m² - LYON 2 vous il d'un local commercial bénéficiant d'un emplacement N°1 en premier rideau, idéalement situé dans le 2 ème arrondissement de Lyon. Ce local est entouré de plusieurs enseignes de grandes marques, offrant une visibilité optimale dans un quartier très fréquenté et dynamique. Avec une surface fonctionnelle de 29 m², il dispose d'une cuisine, de sanitaires, ainsi que d'une réserve de 14 m². Une opportunité pour implanter votre activité au coeur d'un secteur prisé et commerçant de Lyon.
    Métro Hôtel de Ville L. Pradel (Ligne C), Cordeliers (Ligne A) Bus Cordeliers (Ligne C3, Ligne PL1, Ligne 171, Ligne 9, Ligne C14, Ligne C13, Ligne C5), Albon (Ligne PL3, Ligne PL2, Ligne 31, Ligne 40), Terreaux Tobie Robatel (Ligne S12), Hôtel de Ville L. Pradel (Ligne S6), St Nizier (Ligne S1), Musée des Beaux-Arts (Ligne 19, Ligne C18), Tupin (Ligne 27) SNCF Lyon-St-Paul (France)
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 5e

    Cession bail avec matériel restauration vieux Lyon

    D.A.B.
    110 000 €
    Surface
    97 m²
    Montant au m²
    186€/m²/an
    vous propose en exclusivité la cession de bail d'un local commercial actuellement exploité en pizzeria, situé rue Saint-Georges à Lyon 5, au coeur du Vieux Lyon, quartier historique classé et très fréquenté par une clientèle touristique et résidentielle. L'emplacement bénéficie d'un fort passage piéton, à proximité immédiate des quais de Saône, de nombreux restaurants, bars, commerces de proximité, établissements scolaires et sites touristiques majeurs, offrant une visibilité et un potentiel commercial importants.
    Le local développe une surface totale de 97 m² répartie sur deux niveaux. Au premier étage un espace de vente avec cuisine équipée de 32 m², matériel en bon état et extraction permettant une activité de restauration sur place ou à emporter. En sous-sol, une grande salle de 57 m² pouvant accueillir environ 40 couverts, équipée d'une VMC, ainsi qu'un espace privatif de 8 m².
    Le local dispose d'une climatisation réversible et offre la possibilité d'une terrasse estivale sur demande auprès de la mairie.
    Cet emplacement est particulièrement adapté pour une activité de restauration traditionnelle, pizzeria, sandwicherie, street-food, concept de restauration rapide qualitative, salon de thé, coffee shop ou bar à tapas, bénéficiant d'un environnement dynamique et d'une clientèle mixte composée de riverains, étudiants et touristes.
    Emplacement rare dans ce secteur recherché avec un fort potentiel de développement grâce à l'attractivité du quartier et à la configuration du local.
    Prix de cession 110000 euros frais d'agence inclus pour un loyer mensuel de 1500 euros hors charges.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC LYON 982 302 978 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carons sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 438407 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : LYON 982 302 978 - .
    mandat exclusif
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Lamure-sur-Azergues

    A louer local 36m² rue centrale Lamure/Azergues

    Loyer mensuel
    350€
    Surface
    36 m²
    Montant au m²
    117€/m²/an
    Local professionnel / commercial – 36 m² – Forte visibilité

    Implantez votre activité au cœur de Lamure-sur-Azergues, sur un axe passant offrant un flux régulier et une excellente exposition.

    Ce local en rez-de-chaussée développe une surface de 36,29 m² facilement exploitable et modulable selon votre projet.

    Configuration :

    Espace principal fonctionnel et lumineux
    Réserve pour stockage ou archivage
    Sanitaire avec point d’eau

    Un vrai levier de développement :

    Possibilité de création de vitrine sur rue → visibilité maximale
    Adapté à de nombreuses activités : bureau, cabinet, commerce, service
    Accès direct, idéal pour recevoir une clientèle

    Conditions attractives :

    Loyer : 350 € / mois TTC
    Charges maîtrisées : 20 € / mois

    Le + : un rapport emplacement / prix particulièrement compétitif sur le secteur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    Le professionnel de l’immobilier est soumis à une obligation d’identification et de vérification de l’identité ainsi que la solvabilité de son client. C’est l’article 561-1 du Code Monétaire et Financier ; il doit être en mesure d’apporter la preuve que l’identité des clients a bien été vérifiée. Il a l’obligation de conserver pour une durée de 5 ans les informations d’identification récoltées dans le cadre de son obligation d’identification. Provision sur charges récupérables 20 €/mois
    - Honoraires 1 260 € TTC
    - État des lieux d’entrée 108,87 € TTC
    - Dépôt de garantie 1 050 €
    -
    - Agent commercial
    - EI
    - RSAC 423078120
    - SAS JCM
    - Caisse de garantie QBE 500000 EUR
    - SIRET 4 127
    - CPI 38 29731
    - Mediateur
    - Bât A CS 25222
    - 44505 LA BAULE CEDEX
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Lyon 3e

    Cession de droit au bail local 110m² à Lyon 3e

    D.A.B.
    110 000 €
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    108€/m²/an
    vous propose un droit au bail pour un local de restauration rapide et traditionnelle, sur place et à emporter, situé dans un environnement urbain dynamique et recherché du 3ème arrondissement de Lyon, bénéficiant d'un fort flux de passage grâce à la proximité immédiate de bureaux, de transports en commun, de zones résidentielles ainsi que de nombreuses écoles et universités générant une importante clientèle étudiante.
    Le local dispose d'une belle façade avec large vitrine offrant une excellente visibilité commerciale et un linéaire idéal pour la mise en valeur d'une enseigne ou d'un concept de restauration. Cette vitrine apporte une luminosité naturelle importante à la salle et constitue un véritable levier d'attractivité pour capter aussi bien la clientèle piétonne que la clientèle étudiante et de bureaux.
    Ce local développe une surface totale d'environ 110 m² parfaitement agencée pour une exploitation immédiate, comprenant une salle de restauration d'environ 90 m² lumineuse et accueillante ainsi qu'une cuisine professionnelle d'environ 30 m² entièrement équipée.
    L'établissement a fait l'objet d'une rénovation complète en 2024. Aucun travaux n'est à prévoir. L'aménagement intérieur est moderne, sobre et réalisé avec goût, offrant un cadre chaleureux et qualitatif adapté aussi bien à une restauration rapide qu'à une restauration traditionnelle.
    Le local est équipé de matériel professionnel en très bon état général, d'une hotte d'extraction avec rejet en toiture conforme à l'activité de restauration et d'une cuisine fonctionnelle parfaitement entretenue. L'ensemble constitue un outil de travail clé en main, prêt à exploiter immédiatement sans investissement complémentaire.
    Ce bien est parfaitement adapté pour une activité de restauration rapide ou traditionnelle : sandwicherie, burgers, tacos, poke bowl, coffee shop, brasserie légère ou tout autre concept de restauration innovant, notamment orienté vers une clientèle mixte de bureaux et d'étudiants.
    Le bail est un bail commercial 3/6/9 avec un loyer mensuel de 986 euros et de faibles charges, offrant un excellent ratio surface/loyer pour le secteur.
    Le prix de cession est fixé à 110 000 euros frais d'agence inclus.
    Ce local bénéficie d'un emplacement à forte densité de bureaux, d'habitations et d'établissements scolaires et universitaires, générant un flux constant de clientèle le midi comme le soir, dans un environnement commercial dynamique. Aucun travaux n'est à prévoir et le potentiel de développement est important selon le concept exploité.
    Il s'agit d'une opportunité rare sur le secteur pour un professionnel souhaitant s'implanter dans un quartier stratégique avec un loyer maîtrisé et une clientèle étudiante fidèle et régulière.
    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC LYON 982 302 978 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeub et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 437606 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : LYON 982 302 978 - .

    Actualités des experts

    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM