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    19 043 annonces

    de vente ou location de Locaux commerciaux - Boutiques

    A la une
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Clermont-Ferrand

    A louer local commercial Clermont-Ferrand ZFU

    Loyer mensuel
    3 100€
    Surface
    385 m²
    Montant au m²
    97€/m²/an
    A louer secteur Clermont-Ferrand nord (en zone franche urbaine), local commercial de 385 m² environ, avec près de 20 m de linéaire de vitrine. Loyer (payable trimestriellement d'avance) : 37 200 Euros Hors Taxe/an. Climatisation réversible, parking commun de 250 places environ. Accès voie rapide, proche autoroute. Activité de restauration autorisée. Local disponible immédiatement.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Niort

    Vente fonds de commerce centre ville de Niort !

    Prix de vente
    98 000€
    Surface
    255 m²
    Montant au m²
    384€/m²
    Situé à proximité du centre ville, ce commerce bénéficie d'un emplacement privilégié au cœur de la ville. Proche des commodités et points d'intérêts, il offre un accès facile aux transports en commun, restaurants et commerces. Idéal pour satisfaire une clientèle dynamique, ce bien estsitué dans un quartier animé, apprécié pour son atmosphère vivante et ses nombreuses activités.
    D'une surface exploitable de plus de 250 m², ce commerce compte neuf pièces. Destiné à différentes activités, il offre un potentiel d'aménagement remarquable. Ce commerce offre la possibilité de créer différents espaces. Une opportunité idéale pour développer une activité prospère dans un quartier dynamique.
    Cet espace permet d'aménager une zone d'accueil et de vente, un espace de travail, un espace de stockage. Une grande vitrine apportent une luminosité agréable, créant une atmosphère accueillante et propice à la réussite de votre entreprise. Un grand garage, un patio et un jardin complète cet ensemble !
    A visiter sans tarder...

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 98 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 88 200 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 9 800 € HT + 1 960 € TVA, soit 11 760 € TTC

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de NIORT sous le numéro 943046938
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Vallier

    AV murs commerciaux 100m² en RDC à Saint-Vallier

    Prix de vente
    130 000€
    Surface
    198 m²
    Montant au m²
    657€/m²
    Situés en rez-de-chaussée d’un immeuble, ces murs commerciaux offrent de beaux volumes et un fort potentiel pour de nombreuses activités professionnelles ou commerciales.

    Le local se compose d’une vaste pièce principale de plus de 100 m², d’un bureau indépendant, d’une cuisine, de sanitaires ainsi que d’une seconde pièce disposant de deux accès indépendants. Une cave privative complète l’ensemble.

    Le bien est équipé d’une pompe à chaleur avec climatisation réversible, assurant confort et efficacité énergétique tout au long de l’année.

    Sa configuration permet d’envisager de multiples usages : bureaux, professions libérales, commerce de proximité, épicerie, showroom, espace de services ou activité artisanale. L’activité de restauration n’est pas privilégiée.

    Facilement accessible et bénéficiant d’un emplacement en rez-de-chaussée, ce bien représente une excellente opportunité pour un professionnel souhaitant acquérir ses locaux ou pour un investisseur à la recherche de murs commerciaux offrant de nombreuses possibilités d’exploitation.

    Pour tout renseignement complémentaire ou pour organiser une visite, contactez-nous.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 130 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 120 000 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 10 000 € HT + 2 000 € TVA, soit 12 000 € TTC

    , : ,
    - EI
    -
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Nantes

    A louer local commercial 140m² à Nantes quai Hoche

    Loyer mensuel
    2 566€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    220€/m²/an
    Commune dans Nantes
    Quartier Ile de Nantes face à Loire
    - Quai Hoche en face du CHU
    Local commercial à louer de 140 m2 environ
    Situé en rez-de-chaussée d’un immeuble mixte d’habitations et de commerces de bon standing.
    La répartition du local est la suivante :
    • 5 espaces cloisonnés (cloisons vitrées de qualité)
    • 1 open space
    • 1 salle de pause avec point d’eau
    • 2 sanitaires dont 1 PMR
    • 1 douche
    • Nombreux rangements
    • Immeuble fibré
    • Accès sécurisé
    Local vélo sécurisé

    Vous avez une activité de services ou profession libérale et vous recherchez un local avec peu de travaux ? Ce local est fait pour accueillir votre entreprise.


    Conditions locatives
    Bail commercial notarié 3/6/9
    Loyer mensuel HT : 2567€ HT HC
    Provisions pour charges mensuelles: 56 € HT
    Taxe foncière: 959 €
    Dépôt de garantie : 2 mois de loyer HT/HC

    A la charge du locataire
    Honoraires de commercialisation 25 % HT du loyer annuel HT/HC
    Honoraires de rédaction de bail et d'état des lieux

    Honoraires de 7 700 € HT à la charge du locataire. Provision sur charges 55,66 € HT/mois, régularisation annuelle. Dépôt de garantie 5 134 €. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC ADC 4401 20 3
    RCP RCACO-20-016231 GALIAN SMA BTP.
    LOCAUX-BUREAUX-COMMERCES
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Campan

    Vente ensemble commercial de 586m² à Campan

    Prix de vente
    476 400€
    Surface
    586 m²
    Montant au m²
    813€/m²

    - À vendre à Campan, ensemble indissociable comprenant le fonds de commerce et les murs commerciaux d'un établissement multi-activités implanté au cOEur de la vallée. L'activité regroupe un bar, une supérette, un tabac, une presse, un relais colis et un dépôt de pain, générant un chiffre d'affaires d'environ 450 000 €. Affaire exploitée sans salarié permanent, avec recours à des saisonniers en période de forte activité. L'ensemble développe 573 m² comprenant un bar avec terrasse (25 places hors saison et jusqu'à 50 places en haute saison), une supérette avec réserves, chambre froide et laboratoire, ainsi qu'une vaste habitation de 307 m² offrant 8 chambres et plusieurs pièces aménageables. Le matériel du bar a été en grande partie renouvelé il y a deux ans. Le stock du bar et de la supérette est inclus dans la vente. L'établissement bénéficie d'une concurrence limitée et d'un fort potentiel de développement. Le futur classement du Pic du Midi au patrimoine mondial de l'UNESCO ainsi que la création d'un musée dédié au Tour de France et au Pic du Midi, à proximité immédiate, devraient renforcer l'attractivité touristique du secteur. Un projet étudié avec un architecte permet également d'envisager la transformation de l'habitation en gîte ou chambres d'hôtes, avec logement indépendant pour les exploitants. Une opportunité rare pour allier activité commerciale, qualité de vie et développement touristique au cOEur des Hautes-Pyrénées. Prix de vente : 560 000 € (fonds et murs indissociables). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 476400 euros. Prix hors honoraires : 450000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (5,87% du prix du bien hors honoraires) : 26400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Pau sous le numéro 892777434, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

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    Actualités des experts

    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM