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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Aurons (13121)

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    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Bureaux à La Ciotat

    Bureaux 207m² dernier étage à la vente à La Ciotat

    Prix de vente
    496 800€
    Surface
    207 m²
    Montant au m²
    2 400€/m²
    L'Agence vous propose à la vente des bureaux d'une surface de 207 m² situés à La Ciotat.
    Bureaux au dernier étage bénéficiant d'une grande terrasse privative de 40 m².

    6 places de stationnement dont 3 en sous-sol.

    Prix net vendeur : 496 800 € HT.
    En sus, honoraire à la charge de l'acquéreur, 3% HT du prix de vente soit 14 904 € HT (17 885 €TTC).
    Fiscalité : soumis à TVA.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    Contact :
    Tel :
    Email :
    Site internet :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 7954
    RCP beazley AACI/22912/29652

    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôts, locaux d'activités, investissements patrimoniaux, SCI...

    Honoraires inclus de 3.09% HT à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 481 896 € HT. Dans une copropriété de 10 lots. Aucune procédure n'est en cours. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 795408822
    RCP beazley AACI/22912/29652.
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    Vente Bureaux à La Ciotat

    Vente bureaux 155m² R+1 La Ciotat Zone Athélia IV

    Prix de vente
    457 250€
    Surface
    155 m²
    Montant au m²
    2 950€/m²
    L'Agence vous propose à la vente des bureaux de 155 m² en R+1 au cœur de la Zone Athélia IV à La Ciotat.
    Bureaux en parfait état bénéficiant d'une vue mer.
    5 places en extérieur.

    Prix net vendeur : 457 250 € HT.
    En sus, honoraire à la charge de l'acquéreur, 5% HT du prix de vente soit 22 862 € HT (27 434 € TTC).
    Fiscalité : soumis à TVA.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    Contact :
    Tel :
    Email :
    Site internet :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 7954
    RCP beazley AACI/22912/29652

    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôts, locaux d'activités, investissements patrimoniaux, SCI...

    Honoraires inclus de 5.26% HT à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 434 388 € HT. Dans une copropriété de 10 lots. Aucune procédure n'est en cours. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 795408822
    RCP beazley AACI/22912/29652.
    spécialiste en immobilier d\\\\\\\'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d\\\\\\\'activités, investissement patrimoniaux, SCI...
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Arles

    Local commercial 160m² à louer à Arles

    Loyer mensuel
    2 160€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    162€/m²/an

    À LOUER – LOCAL COMMERCIAL 160 m² – ARLES
    EMPLACEMENT PREMIUM – 11 000 VÉHICULES / JOUR
    AXE ARLES – SAINT-MARTIN-DE-CRAU – TARASCON – ALPILLES

    Situé sur la commune de Arles en bordure directe de la D83, ce local commercial d'environ 160m² bénéficie d'un emplacement stratégique offrant une visibilité exceptionnelle avec un flux estimé à plus de 11 000 véhicules par jour.

    Ce bien constitue une véritable opportunité pour une enseigne recherchant visibilité, accessibilité, stationnement et facilité d'exploitation au cœur d'un secteur dynamique entre Saint-Martin-de-Crau, Tarascon et les Alpilles.

    UN EMPLACEMENT COMMERCIAL À FORT POTENTIEL

    Le local est idéal pour :

    primeur / fruits et légumesboulangeriecommerce alimentairemagasin spécialisémicro-crècheshowroomactivité artisanale avec accueil clientèlenégoce professionnelcommerce de proximitéactivité de services

    Grâce à sa visibilité directe depuis l'axe routier et son parking immédiat, le site permet de capter aussi bien une clientèle locale que de passage.

    DESCRIPTION DU BIEN

    Surface intérieure : environ 160 m²Parking clientèle : environ 16 placesZone de retournement véhiculesPossibilité d'installation d'un totem commercialLocal facilement aménageable selon activité

    LES + DU BIEN

    Très forte visibilité commercialeFlux véhicules importantAccessibilité simple et rapideParking privatifPossibilité d'extensionEspace extérieur exploitableLocal polyvalentZone attractive entre Arles et Saint-Martin-de-Crau

    TRAVAUX & ÉQUIPEMENTS

    Compteur d'eau installéRaccordement électrique extérieur conformeSite prêt à être aménagé selon activité

    EMPLACEMENT STRATÉGIQUE

    Situation idéale pour rayonner sur :

    ArlesSaint-Martin-de-Crau

    CONDITIONS FINANCIÈRES

    Loyer : 2160 € HT / moisTaxe foncière : 1548 € / an

    Produit rare sur le secteur Arles / Alpilles bénéficiant d'une visibilité exceptionnelle et d'un fort potentiel commercial.

    Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez le cabinet au .
    #Arles #SaintMartindeCrau #Tarascon #Alpilles #LocalCommercial #Commerce #Showroom #Primeur #Boulangerie #MicroCreche #ImmobilierCommercial #ZoneCommerciale #LocalALouer #Retail #Visibilite #Parking #CommerceDeProximite #PACA #PROCOMM

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Aix-en-Provence

    Vente local loué 15m² rue Aumône-Vieille à Aix

    Prix de vente
    122 500€
    Surface
    16 m²
    Montant au m²
    7 656€/m²
    Local commercial d’environ 15 m² en rez-de-chaussée, avec vitrine et porte vitrée donnant sur la rue Aumône-Vieille à Aix-en-Provence, au cœur du centre historique et commerçant de la ville.

    Le bien est vendu loué, dans le cadre d’un bail 3/6/9 en cours depuis juin 2023, pour un loyer de 600 € HT/HC par mois. Le locataire prend également en charge la taxe foncière ainsi que les charges (environ 30 €/mois).

    Le local, en bon état général, comprend un WC avec lave-mains, un volet roulant métallique électrique ainsi qu’une climatisation réversible. Tableau électrique récent. Rendement net acte en main de 5,4 % au prix affiché et frais de notaires. Idéal pour un investissement locatif stable.

    Appelez moi à tout moment, je reste disponible avec plaisir pour répondre à vos questions ou convenir d'une visite !

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 10 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 360 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 122 500 € HT + 2 450 € TVA, soit 124 950 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 110 250 € HT + 0 € TVA, soit 110 250 € TTC
    Honoraires d'agence : 12 250 € HT + 2 450 € TVA, soit 14 700 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Rémy-de-Provence

    Vente local commercial à Saint-Rémy-de-Provence

    Prix de vente
    678 000€
    Surface
    403 m²

    - SAINT-RÉMY-DE-PROVENCE – 30 mn d’Avignon et de Nîmes – ZAC LA MASSANE
    - Ensemble immobilier mixte de 403 m² – Idéal Professions Libérales, Cabinet Médical ou Espace de Coworking –– BUREAUX & APPARTEMENT – FORT POTENTIEL – INVESTISSEURS & PROFESSIONNELS
    - ESPACE PROFESSIONNEL (293 m²) : Idéal Santé, Cabinet ou Coworking Parfaitement adapté pour accueillir un cabinet médical / paramédical (kinésithérapie, ostéopathie, pôle de santé) ou pour la création d'un espace de coworking moderne. •Aménagement optimal : 6 grands bureaux / cabinets lumineux de 27 à 30 m². •Accueil & Confort : Un espace accueil chaleureux et une salle d'attente dédiée. •Accessibilité PMR : Sanitaires aux normes pour les Personnes à Mobilité Réduite. •Stationnement : Un parking client privatif, atout indispensable pour recevoir votre patientèle ou vos collaborateurs en toute sérénité. •Note financière : Deux activités sont déjà en place, générant des revenus locatifs immédiats.
    - ESPACE HABITATION (107 m²) : Un appartement indépendant tout confort Au 1er et dernier étage, profitez d'un grand appartement avec accès totalement indépendant, idéal pour un logement de fonction ou pour un rendement locatif supplémentaire : •Un grand séjour lumineux avec cuisine ouverte équipée. •3 belles chambres, une salle de bains et un WC. •Le point fort : Une superbe terrasse couverte de 47 m². •2 places de stationnement privatives réservées à l'appartement. POTENTIEL DE VALORISATION & EXCELLENT RENDEMENT •Revenus locatifs projetés : 49 000 € / an après optimisation. •Évolution possible : Forte opportunité d'extension avec surélévation (selon projet et autorisations d'urbanisme). •Configuration flexible permettant de restructurer les volumes selon vos besoins. Que vous soyez un professionnel libéral à la recherche de vos futurs locaux avec un grand parking, ou un investisseur en quête d'un produit performant et modulable, ce bien offre de multiples leviers de rentabilité. (Dossier complet, plans et visites sur demande) À découvrir très rapidement Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de TARASCON sous le numéro 830843587, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Location Bureaux à Salon-de-Provence

    A louer bureaux 59m² à Salon-de-Provence centre

    Loyer mensuel
    990€
    Surface
    59 m²
    Montant au m²
    201€/m²/an
    vous propose à la location ces bureaux / locaux professionnel sur la commune de SALON-DE-PROVENCE, en Centre ville.

    Situé sur un axe très passant du centre-ville de Salon-de-Provence, ce local en rez-de-chaussée avec belle vitrine linéaire bénéficie d’une excellente visibilité. Idéal pour une activité libérale, de service, un bureau professionnel ou certaines activités commerciales.

    Surface : env. 59 m²

    Loyer mensuel sur la première année : 990 € HT ( TVA non applicable) + 100 € de provisions sur charges avec régularisation annuelle.
    Puis 1090€ soumis à ILC avec révision annuelle.

    Disponibilité immédiate


    Accessibilité PMR
    Climatisation réversible dans chaque pièce
    Bonne luminosité naturelle
    Fibre

    Local mis à disposition libre de tout mobilier, très joli potentiel moyennant quelques peintures imagé par les projections IA.

    Le local se compose de :



    Une entrée/accueil très lumineuse (env. 12 m²)


    Un bureau indépendant exposé sud


    Une grande pièce de 19 m² avec kitchenette intégrée dans un placard (exposition nord, aveugle)


    Un espace cloisonné avec verrière (env. 7 m²), donnant sur l’accueil


    Un WC indépendant



    Aucun pas de porte demandé, Bail évolutif à débuter.
    Deux mois de dépôt de garantie ( HC) à prévoir, honoraires à 15% HT des loyers annuels HT HC, hors rédaction du bail à charge du preneur. Des garanties seront demandées, dossier solide à présenter.

    N'attendez plus, contactez nous pour les informations complémentaires concernant ce local disponible à la location!

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site :

    Classe énergie B, Classe climat A. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 735041790
    Location Bureaux à Marseille 10e

    Location bureau parking proche autoroute 13010

    Surface
    110 m²
    Nous vous proposons la location de ce bureau en bon état situé à Marseille 13010 dans le secteur de la Capelette au cœur d’une zone d’activité regroupant des bureaux, des entrepôts/locaux d’activité, des espaces de coworking, une salle de réception, restaurant d’entreprise… et surtoutun grand parking.
    Accessibilité : Bus, proximité de l’échangeur Florian via l’A50 et la L2.

    Descriptif :
    Ce bureau lumineux, accessible aux PMR, en bon état se compose :

    - 72m² en rdc comprenant 1 hall d'accueil, 1 salle d'archive, 2 sanitaires dont un PMR + point d'eau , bureaux en open space très lumineux (5 fenêtres),

    - 38m² au 1er étage en open space très lumineux (5 fenêtres), accessible directement depuis le rdc,

    - Belles prestations : Baie de brassage, nombreuses prises RJ raccordée à la fibre, climatisation réversible, menuiseries en alu, triple vitrages, sol en béton ciré...

    - Parking privatif et sécurisé de plus de 80 places avec équipement pour véhicules électriques (places de stationnement proposées à la location en sus du loyer des bureaux)

    Ces bureaux vous permettront une installation immédiate dans les meilleures conditions.

    Conditions financières locatives :

    - Bail commercial : 3/6/9

    - Loyer annuel HC HT : 21 200€ soit 17 67€

    - Provision annuelle sur charges locatives de copropriété HT : 300€

    - Provision annuelle sur consommation EDF tarif bleu
    - HT : 2 520€

    - Provision annuelle sur consommation Eau
    - HT : 150€

    - Location parking : 90€ HT / mois

    - Honoraires d'agence : 3 180€ HT

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Aubagne

    Vente local RDC terrasse centre-ville Aubagne

    Prix de vente
    430 000€
    Surface
    106 m²
    Montant au m²
    4 057€/m²
    Nous vous vous proposons la vente de ce local situé en pied d’un ensemble immobilier R+4 comprenant des logements, et 600m² de commerces et de services. Ses atouts : un local traversant, une localisation en hyper centre-ville d’Aubagne (13400) à proximité immédiate de nombreux services et commerces et des transports en commun (tramway/gare), terrasse. Frais de notaire réduits. Belle visibilité sur axe majeur du centre-ville.

    Descriptif : Ce local conviendrait parfaitement à toute activité commerciale, de bureau, libérale, médicale ou de service.

    - Surface en rdc : 106m²

    - 1 terrasse de 8m²

    - Local lumineux grâce à sa grande devanture et ses fenêtres à l'arrière du local,

    - Visibilité sur axe principal,

    - Facilement aménageable,

    - 1 place de stationnement incluse,

    - Local livré brut, vitrines double vitrage feuilleté, antieffraction côté extérieur posées, et fluides en attente (gaines techniques EU/EV/EP en attente), tableau électrique posé,

    - Hauteur sous dalle : 3.05, sous poutre : 2.70m

    - Local soumis aux règles de la copropriété,

    - Disponible à compter du 3ème trimestre 2026,

    - Autres surfaces disponibles : local de 19m² traversant, local de 128m² avec petite terrasse, local de 106m², traversant, local de 59m², local de 221m² (traversant, belle luminosité)

    Prix de vente : 430 000 € HT
    Régime fiscal : TVA à 20%
    Frais de notaire réduits
    Honoraires agence : charge vendeur

    Actualités des experts

    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : comment définir un projet réaliste ?
    Reprendre une entreprise, c’est d’abord une histoire personnelle : vos compétences, votre budget et votre rythme de vie fixent le cadre. Sans ce socle, même la plus belle opportunité risque de ne pas tenir.  L’essentiel Un projet de reprise se construit à partir de vous : Profil, expérience, contraintes personnelles : c’est ce qui détermine ce que vous êtes réellement capable de reprendre. Le budget doit sécuriser la reprise, pas seulement l’achat : Au-delà du prix, vous devez pouvoir absorber la trésorerie, les investissements et les imprévus. Un projet clair aide à repérer les bonnes opportunités : Avec des critères précis, vous comparez plus facilement les annonces et identifiez les entreprises réellement adaptées à votre projet. Commencez par une question simple : qu’êtes-vous prêt à reprendre ? Vouloir reprendre une entreprise ne veut pas dire grand-chose si vous ne savez pas encore ce que vous cherchez. Consulter des annonces reste une étape essentielle pour affiner votre projet, comprendre le marché et faire évoluer vos critères.  La première question n’est donc pas : qu’est-ce qu’il y a à vendre ? Mais plutôt : qu’est-ce que je suis capable de reprendre aujourd’hui ? C’est souvent moins ambitieux qu’on ne l’imaginait au départ. Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Votre profil doit guider votre projet de reprise Chaque repreneur n’a pas le même bagage : certains maîtrisent le terrain, d’autres la gestion, beaucoup ont des moyens financiers très différents. Et tous les projets ne demandent pas le même niveau d’expérience. Si vous venez d’un métier opérationnel, vous serez souvent plus à l’aise sur une activité concrète, avec un fonctionnement lisible et une réalité terrain que vous comprenez vite. Si vous avez un profil de gestion, de commerce ou de direction, vous pourrez absorber plus facilement une structure un peu plus complexe, avec des équipes, des indicateurs, une logique de pilotage. Si vous changez totalement d’univers, il faut être lucide : ce n’est pas impossible, mais le projet devra être d’autant plus encadré. Autrement dit, votre projet de reprise ne doit pas seulement être intéressant. Il doit aussi être compatible avec la façon dont vous savez travailler. Le budget ne détermine pas seulement ce que vous pouvez acheter C’est l’un des pièges les plus fréquents : raisonner uniquement en prix d’acquisition et faire sa sélection d’entreprise à reprendre en fonction de ce qu’on peut acheter. Or, dans une reprise d’entreprise, le budget ne sert pas seulement à acheter. Il sert aussi à tenir. Parce qu’une fois la reprise faite, il faut aussi financer : le besoin en trésorerie, le rachat du stock, certains investissements, les frais liés à l’opération, et parfois une période de transition plus lente que prévu. Un projet réaliste n’est pas juste une affaire qui paraît bonne sur le papier : c’est un projet que vous pouvez absorber sans vous mettre sous tension dès le premier mois. C’est exactement pour ça qu’un même budget ne permet pas les mêmes choix selon les secteurs, la taille de l’entreprise, le niveau de risque ou les régions. L’expérience compte plus que la motivation La motivation est utile, mais elle ne compense pas tout. Reprendre un restaurant, un salon de coiffure, une agence immobilière ou une PME industrielle ne demande ni les mêmes réflexes, ni les mêmes compétences, ni le même niveau d’exposition. Il faut donc être honnête sur un point : que savez-vous déjà faire, et que devez-vous apprendre vite ? C’est souvent là que le projet se clarifie. Parfois, vous n’êtes pas encore prêt pour la cible que vous aviez en tête. Reprendre seul une PME avec 15 salariés n’est pas la même démarche que reprendre un petit commerce déjà bien structuré. Selon votre expérience, vous pouvez viser plus ou moins d’ambition ; en revanche, débuter par une cible simple et structurée aide souvent à monter en compétence. Ce n’est pas revoir votre ambition à la baisse. C’est construire une reprise qui a une chance de tenir. Un bon projet de reprise est un projet cadré Beaucoup de repreneurs débutants commencent par explorer plusieurs types d’activités, différentes régions ou plusieurs formats d’entreprise. Cette phase est utile : elle permet de mieux comprendre le marché, les niveaux de prix et les réalités du terrain. Consulter des annonces d'entreprises à reprendre, comparer des secteurs ou observer plusieurs modèles d’entreprise aide aussi à affiner progressivement son projet de reprise. Mais pour transformer cette exploration en véritable recherche, certains critères doivent peu à peu se préciser. Par exemple : un type d’activité,  une zone géographique,  un budget maximum,  un niveau de complexité acceptable,  un mode de vie compatible avec ce que vous cherchez.  Ce cadre permet ensuite d’identifier plus facilement les opportunités cohérentes avec votre profil, de comparer les annonces plus efficacement et de préparer des prises de contact plus pertinentes. Ce qu’il faut définir avant de commencer à chercher Pour que vos prises de contact soient pertinentes, vous devez être capable de répondre à ces questions : Quel type d’entreprise est cohérent avec mon parcours ? Quel budget puis-je mobiliser sans fragiliser le projet ? Quel niveau de risque suis-je prêt à prendre ? Est-ce que je veux reprendre un métier que je connais, ou un modèle que je peux piloter ? Quelles contraintes suis-je prêt à accepter au quotidien ? Tant que ces réponses restent floues, votre recherche le restera aussi. Ce n’est pas un détail : c’est le point de départ de tout le projet. Avant de chercher une entreprise, vous devez être capable de vous positionner vous-même.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment valoriser votre entreprise et comprendre ce qui fait son prix
    Fixer le bon prix est souvent l’un des points les plus sensibles d’une cession. Trop élevé, il bloque les repreneurs ; trop bas, il dévalorise l’entreprise. Comprendre ce qui fait réellement la valeur permet de poser un prix cohérent et défendable. L’essentiel  La valorisation correspond à une estimation du prix de l’entreprise à partir de sa performance, de ses actifs et de ses perspectives. Elle repose sur plusieurs méthodes (rentabilité, actif, marché) qui doivent être croisées. La valeur finale dépend autant des chiffres que de la perception du repreneur et du contexte de marché. La valorisation d’entreprise : une estimation, pas un prix fixe Valoriser une entreprise consiste à estimer sa valeur à un instant donné. Ce n’est pas un prix définitif, mais une base de discussion entre le cédant et le repreneur. Cette estimation repose sur des données objectives, mais elle est toujours influencée par le contexte : attractivité du secteur, profil des acheteurs, qualité du dossier. Autrement dit, la valorisation donne un cadre. Le prix final résulte de la négociation. Les principales méthodes de valorisation Il n’existe pas une seule façon de valoriser une entreprise. En pratique, plusieurs approches sont utilisées et croisées. La méthode par la rentabilité consiste à valoriser l’entreprise en fonction de ses résultats (résultat net, EBE) et de sa capacité à générer du cash. La méthode patrimoniale repose sur la valeur des actifs de l’entreprise (actif net comptable corrigé). La méthode comparative consiste à se référer à des transactions similaires ou à des multiples de marché. Chaque méthode donne un éclairage différent. C’est leur combinaison qui permet d’obtenir une estimation cohérente. Ce qui fait réellement la valeur d’une entreprise Au-delà des méthodes, la valeur se joue sur quelques leviers qui pèsent directement dans la décision du repreneur. L’enjeu n’est pas de lister des éléments, mais de comprendre ce qui rassure… ou ce qui fait baisser le prix. Capacité à générer du cash : au-delà du chiffre d’affaires, le repreneur regarde la capacité à dégager du cash (EBE, marge, régularité). Une rentabilité stable vaut plus qu’un pic ponctuel. Visibilité sur l’activité : contrats récurrents, abonnements, portefeuille clients diversifié. Plus le chiffre d’affaires est prévisible, plus la valeur augmente. Dépendance au dirigeant : une entreprise qui fonctionne sans son dirigeant (process, délégation, management) est mieux valorisée qu’une activité très incarnée. Concentration du risque : dépendance à un client, un fournisseur ou un canal d’acquisition. Une forte concentration entraîne une décote immédiate. Qualité de l’organisation : process formalisés, outils, suivi de la performance. Une organisation lisible réduit le risque de reprise. Actifs stratégiques : emplacement, marque, base clients, équipements clés. Leur qualité et leur état influencent directement la valeur. Potentiel de développement crédible : axes de croissance identifiés et réalistes (extension d’offre, nouveaux canaux, développement géographique). Ces leviers ne s’additionnent pas. Ils construisent un niveau de risque perçu. Et c’est ce niveau de risque qui détermine le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Le rôle du diagnostic dans la valorisation La valorisation ne repose pas uniquement sur des chiffres. Elle dépend de la manière dont ils sont analysés. Le diagnostic d'entreprise permet de donner du sens aux données : expliquer la performance, contextualiser les variations, mettre en avant les points forts et anticiper les points de vigilance. Un diagnostic clair permet de justifier la valorisation et de la défendre face aux repreneurs. Pourquoi deux entreprises similaires peuvent avoir des valeurs différentes ? Deux entreprises avec des résultats proches peuvent être valorisées différemment. Prenons deux boucheries affichant un chiffre d’affaires et une rentabilité équivalents. La première repose fortement sur le dirigeant, avec un savoir-faire peu formalisé et une clientèle locale fidèle mais peu diversifiée. La seconde s’appuie sur un salarié autonome, une organisation structurée et une activité répartie entre clientèle de détail et commandes régulières (restaurants, collectivités).  À performance égale, le second sera généralement mieux valorisé. La différence ne vient pas des chiffres, mais du niveau de risque perçu (dépendance, organisation, récurrence) et du potentiel de développement. C’est cette perception du risque et des perspectives qui fait varier le prix qu’un repreneur est prêt à payer. Qui peut vous accompagner dans la valorisation La valorisation peut être réalisée seul, mais il est fortement recommandé de s’appuyer sur des spécialistes : un expert-comptable intervient sur l’analyse financière et les méthodes de calcul, un conseil en transmission apporte une vision marché et positionne l’entreprise, un avocat peut sécuriser les hypothèses et les impacts juridiques. L’objectif est d’obtenir une estimation réaliste et défendable. Valoriser une entreprise consiste à construire une estimation cohérente, à partir de données objectives et d’une analyse structurée.  Ce n’est pas uniquement une question de calcul. C’est une question de lecture et de crédibilité. C’est cette crédibilité qui permet de défendre un prix et de sécuriser la négociation.
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    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
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