Pour développer ou démarrer votre affaire consultez aussi :
Les annonces de location de Locaux commerciaux - Boutiques
Les annonces de vente de Locaux commerciaux - Boutiques
Le secteur hôtelier en France est un moteur essentiel du tourisme, avec plus de 18 000 hôtels recensés en 2024, représentant environ 650 000 chambres disponibles. Le marché de la cession d’hôtels et de clubs est en pleine transformation, porté par la diversification de l’offre et l’évolution des attentes des voyageurs.
Dans cette rubrique, vous trouverez des offres de vente d’hôtels, allant des hôtels-bureaux aux hôtels-restaurants, en passant par les auberges de charme et les hôtels séminaires prisés par les entreprises. Certains établissements sont affiliés à des réseaux tels que Logis Hôtels, tandis que d’autres optent pour une gestion indépendante ou des franchises internationales. Vous pourrez également découvrir des hôtels sociaux et hôtels préfectures, particulièrement présents en Île-de-France et dans les grandes agglomérations.
Depuis la réforme de 2012, les hôtels en France sont classés selon un système d’étoiles garantissant un niveau de confort et de services :
L’évolution du marché a favorisé l’essor de nouvelles tendances, notamment :
La reprise du tourisme international après la crise du COVID et l’attrait pour les séjours en France boostent les opportunités de cession d’hôtels. Que vous cherchiez à reprendre un petit hôtel de charme, un grand établissement franchisé ou un club touristique, explorez nos annonces et trouvez l’affaire qui correspond à votre projet.
Si vous recherchez des locaux ou immeubles adaptés à votre projet, explorez également notre rubrique immobilier professionnel, où vous trouverez des biens idéaux pour crééer pour une activité d'hôtellerie dans votre zone de recherche.
Ces trois modèles présentent des structures de revenus, des charges et des profils de risque très différents. L'hôtel-restaurant génère deux flux (hébergement et restauration) mais impose une double maîtrise opérationnelle : brigade, approvisionnements, HACCP, licence IV. L'hôtel d'affaires fonctionne principalement du lundi au vendredi et repose sur des contrats corporate négociés. L'hôtel social accueille des publics précaires sous convention avec des organismes publics : forte visibilité d'occupation mais contraintes réglementaires et gestion humaine exigeantes.
Un hôtel touristique peut concentrer 60 à 70 % de son CA sur 3 à 4 mois : analysez la courbe d'occupation mensuelle sur 3 ans. Un hôtel en zone professionnelle est plus régulier mais très sensible aux variations économiques locales et peu occupé le week-end. Dans les deux cas, demandez la décomposition du CA par segment et par canal (OTA, direct, corporate, groupes) : cette répartition est plus révélatrice que le CA global.
Les points sur lesquels il faut ête très vigilent : hébergement (taux d'occupation, RevPAR, état des chambres, classement Atout France, conformité ERP) et restauration (CA séparé, marge brute alimentaire cible de 68–75 %, conformité HACCP, dernier contrôle DDPP, validité de la licence IV). Identifiez le chef de cuisine et sécurisez son maintien : si la réputation repose sur sa personne, son départ est un risque majeur. Évaluez l'état de la cuisine professionnelle (piano, chambre froide, lave-vaisselle industriel) — son remplacement est coûteux.
Un hôtel social accueille des personnes en grande précarité placées par le SAMU Social, les CCAS ou des associations. Vérifiez la nature, la durée et les conditions de renouvellement des conventions en cours : elles constituent l'essentiel du CA. Contrôlez la conformité aux normes de décence et salubrité (DRIHL, ARS). Évaluez la faisabilité d'une reconversion si les conventions ne sont pas renouvelées. La gestion d'un hôtel social requiert une réelle compétence en accompagnement de publics précaires.
Trois indicateurs clés à demander mois par mois sur 3 ans : le taux d'occupation (TO) pour visualiser la saisonnalité réelle, le RevPAR (revenu par chambre disponible = TO × prix moyen chambre) pour comparer des établissements de même catégorie, et le GOP (Gross Operating Profit) pour mesurer la profitabilité intrinsèque de l'exploitation. Analysez également la décomposition du CA par segment et par canal : une dépendance supérieure à 60 % aux OTA est un signal de fragilité — leurs commissions (15 à 25 %) pèsent fortement sur la marge.
Faites réaliser un audit technique par un maître d'œuvre spécialisé en hôtellerie. Points critiques : état des chambres (literie, salle de bain, isolation phonique, climatisation), parties communes (lobby, ascenseurs — conformité et dernier contrôle quinquennal), réseaux (électricité, plomberie, VMC, WiFi), toiture et enveloppe, équipements techniques (chaufferie, groupe froid). Budget indicatif de rénovation : 10 000 à 30 000 € par chambre tous les 10 à 15 ans pour maintenir le classement. Vérifiez diagnostics (DPE, amiante, plomb) et conformité ERP (incendie, PMR).
Les hôtels sont des ERP soumis à une réglementation stricte. Vérifiez : le classement Atout France et sa date d'expiration, les rapports de la Commission de Sécurité Incendie (visite obligatoire tous les 3 à 5 ans selon catégorie ERP) — un avis défavorable en cours est un signal d'alarme majeur, la conformité PMR et l'éventuel agenda d'accessibilité programmée (Ad'AP), et la validité de la licence IV. Pour les hôtels sociaux : arrêtés préfectoraux en cours, rapports DRIHL et procédures d'insalubrité éventuelles.
Demandez la liste des contrats de distribution : OTA (Booking, Expedia), GDS (Amadeus, Sabre), Channel Manager, contrats corporate avec entreprises, contrats de groupes récurrents. Analysez la part de CA en direct versus via les OTA : une dépendance supérieure à 60 % aux OTA fragilise les marges. Vérifiez l'appartenance à un réseau ou une chaîne volontaire (Logis, Best Western…) : la sortie d'un réseau peut impacter significativement la visibilité de l'établissement.
Croisez trois méthodes : capitalisation du GOP/EBE (multiple de 6 à 12 fois selon catégorie et localisation), valeur par chambre (15 000–40 000 € pour un 1–2 étoiles périurbain ; 50 000–120 000 € pour un 3 étoiles urbain ; 150 000 € et plus pour du 4–5 étoiles), et valeur patrimoniale pure comme plancher. Pour un hôtel social, la valeur est très dépendante de la durabilité des conventions. Faites intervenir un expert hôtelier spécialisé (MKG, HVS, CBRE Hotels) ou un expert-comptable du secteur.
Les banques spécialisées exigent 25 à 40 % de fonds propres. Le montage murs (via SCI) + fonds (via société d'exploitation) est courant : il optimise le financement mais impose une rigueur de gestion. Provisionnez au-delà du prix : droits de mutation (5,80 % fonds, 7–8 % immobilier), honoraires de conseil, fonds de roulement (3 à 6 mois), travaux urgents, et stock initial (cave, linge, produits d'accueil). Pour un hôtel-restaurant, la cave peut représenter plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Dispositifs cumulables : prêts BpiFrance (transmission, garanties jusqu'à 70 % du prêt), Banque des Territoires (hôtellerie sociale, zones de revitalisation), prêts d'honneur (Réseau Entreprendre, Initiative France), aides régionales à la rénovation hôtelière, prêts bonifiés pour travaux énergétiques (CEE, MaPrimeRénov'). Les fédérations professionnelles (UMIH, GNI) orientent vers les partenaires financiers sectoriels. Combinez prêt d'honneur, garantie BpiFrance et prêt bancaire classique : c'est la stratégie de financement la plus éprouvée dans le secteur.
Hôtel touristique : forte saisonnalité documentée, dépendance à un seul attrait, retard de rénovation chiffré, RevPAR inférieur aux concurrents identifiés. Hôtel d'affaires : fragilité des contrats corporate, concurrence d'un établissement neuf à proximité, baisse structurelle des déplacements dans le secteur dominant. Hôtel-restaurant : état dégradé de la cuisine (devis), départ probable du chef, résultat restauration déficitaire. Hôtel social : conventions proches de leur terme, arrêtés de mise en conformité non réalisés, rapport d'inspection défavorable. Chaque argument s'appuie sur des documents — jamais sur des impressions subjectives.






Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentr...
Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Rachet...
Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. ...
La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs. L’essentiel Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires...