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    VENIDOM - Créer son entreprise avec un apport personnel accessible ? Découvrez Venidom !

    Créer son entreprise avec un apport personnel accessible ? Découvrez Venidom !

    Le réseau Venidom permet de rejoindre la franchise avec un apport personnel de 15 000 €, pour un investissement global de 75 000 € comprenant notamment le camion-magasin aménagé, la formation initiale, le pack communication et l'accompagnement au lancement. Grâce à un concept innovant sans local commercial et à un accompagnement dans le montage du dossier de financement, Venidom rend l'entrepreneuriat plus accessible à de nombreux profils. Formation de 5 semaines, secteur géographique exclusif, outils digitaux, accompagnement terrain : tout est mis en œuvre pour permettre aux nouveaux franchisés de démarrer leur activité dans les meilleures conditions. Vous avez l'envie d'entreprendre ? Découvrez les opportunités de franchise Venidom dans votre région.
    Aménagement intérieur
    YOGURT FACTORY - Ouverture Dunkerque

    Ouverture Dunkerque

    Yogurt Factory ouvre aujourd'hui son 90ème point de vente à Dunkerque au sein du centre Marine.
    Yaourt Glacé - Frozen Yogurt
    GRAM - Se lancer sur le marché du meuble en 2026

    Se lancer sur le marché du meuble en 2026

    Pourtant, d’une part le tableau dépeint est souvent excessivement pessimiste et d’autre part le marché du meuble, n’est pas, comme tous les autres, un bloc monolithique homogène. Décryptage. Le secteur de l'ameublement en France traverse régulièrement des périodes d'incertitude, crises immobilières, inflation, instabilité géopolitique, sans jamais subir de fluctuations majeures. Les données de l'IPEA (Institut de la Maison), référence incontournable du secteur depuis 1979, permettent de prendre du recul et de valider une constante : le marché du meuble absorbe les chocs mieux que ne le laissent supposer les gros titres conjoncturels. Un marché cyclique, mais structurellement solide A la différence de marchés « comètes » et autres phénomènes de mode qui émergent régulièrement avec vigueur avant de subir de sérieux correctifs, le marché du meuble sur le moyen et long terme confirme son caractère résilient, cyclique, avec des oscillations modérées d'une durée moyenne d'environ cinq ans. Prenons les chiffres récents : Année Chiffre d'affaires Évolution 2019 13,4 Md€ — 2022 14,9 Md€ +11 % vs 2019 2023 14,6 Md€ −2,5 % 2024 13,8 Md€ −5,1 % 2025 13,6 Md€ −1,8 %   Le repli du marché du meuble s'atténue en 2025, avec des ventes affichant une baisse de 1,8 % pour un total à 13,6 milliards d'euros TTC. Malgré ce nouveau recul, le niveau d'activité demeure légèrement supérieur à celui observé en 2019, avant la crise sanitaire liée au Covid. L'« atterrissage » actuel n'est donc pas un effondrement, mais un retour à une trajectoire normale. Un autre signe encourageant mérite d'être relevé : le second semestre 2025 a montré cinq mois consécutifs de légère croissance, suggérant une période de transition vers une reprise. Un marché en corrélation avec l’immobilier ? Le lien entre immobilier et ameublement est bien documenté : environ un tiers des achats de meubles est déclenché par un déménagement. Or, les transactions immobilières, neuves et anciennes, ont connu des reculs importants ces dernières années. Pourtant le marché du meuble et de la décoration démontre donc une certaine résilience. Cette déconnexion partielle s'explique par un changement de comportement durable : les Français qui ne déménagent pas investissent dans l'amélioration de leur logement existant. La maison est devenue une « valeur refuge », un espace de confort et de sécurité dans un monde anxiogène. Comme le résume Christophe Gazel, directeur général de l'IPEA : « La maison reste au cœur des préoccupations des consommateurs. Et aujourd'hui, on agence sa maison plutôt qu'on ne la meuble. » Mais de quel « marché du meuble » parlons-nous ? Un phénomène structurel continue de contribuer à la résilience du chiffre d'affaires : la montée en gamme et l'augmentation du panier moyen. Une catégorie de consommateurs achète moins souvent, mais mieux. Ils privilégient la modularité, la fonctionnalité, le sur mesure et l'optimisation des espaces, et reviennent à une vision patrimoniale de leur consommation. Cela explique donc que le segment milieu / haut de gamme tire son épingle de ce jeu troublé. Les enseignes Hémisphère Sud ou L’Ameublier Home Design qui privilégient qualité et sur-mesure en sont un parfait exemple. En France on n’a pas de pétrole mais on a de l’épargne !  La campagne des Soldes de janvier 2026 fût particulièrement porteuse avec notamment une progression du réseau Hémisphère Sud à deux chiffres. Et pour tout vous dire ce fût une surprise. La principale explication réside dans les modalités de paiement observées. Le recours au crédit est resté très faible, nos clients ont utilisé leur épargne. Et comme chacun sait, le volume d’épargne en France reste conséquent. Le potentiel de vente est donc bien présent.   Et la concurrence du Web ? Le digital représente désormais 8,7 % des ventes de meubles, soit 1,2 milliards d'euros TTC, dont les deux tiers réalisés via les retailers et les marketplaces (-3.4% en 2025). Ces ventes concernent essentiellement les produits d’entrée de gamme pour une raison évidente : le consommateur qui est près à investir une somme significative sur un salon par exemple, va vouloir l’essayer, toucher les matériaux et personnaliser son achat, en dimension et en couleur. Mieux il exige un service irréprochable, conseil, livraison, montage, réglage, que le pure player ne peut et ne veut pas fournir. Le digital n’est cependant pas exclu de nos transactions, mais il constitue une porte d’entrée, une première approche web to store. D’où l’importance de sites « vitrines » attractifs pour nos enseignes. Conclusion : un secteur résilient à condition d’être sur le bon segment Cette résilience tient à la nature même du besoin : se meubler, agencer, embellir son intérieur relève d'une aspiration profonde et durable des ménages. Pour une partie d’entre eux cette aspiration est peu susceptible de disparaître sous l'effet d'une conjoncture défavorable, au contraire, les perturbations extérieures motivent un repli sur l’habitat pour des consommateurs qui haussent le niveau d’exigence. Une condition est néanmoins requise, pour apporter la réponse idoine à cette attente des consommateurs et par conséquent assurer la réussite de son projet entrepreneurial. Il est indispensable d’être accompagné par des professionnels expérimentés, des experts métiers qui analysent ces évolutions de marché et apportent des solutions pour attirer les consommateurs et répondre à leurs attentes. Ces professionnels, vous pourrez les « recruter » en adhérant au Groupement pour l'Aménagement de la Maison !  
    Meubles
    FEUILLETTE - Portrait de Franchisés

    Portrait de Franchisés

    Mars 2017 - Franchise Expo Paris. Pierre et Céline Marsin parcourent les allées du salon et découvrent le stand de BOULANGERIE FEUILLETTE Feuillette. Notre fondateur Jean-François Feuillette leur présente son concept avec cette passion communicative qui le caractérise. Sur le chemin du retour, ils font halte dans une boulangerie Feuillette à Orléans : le coup de cœur se confirme. Quelques années plus tard, Pierre et Céline gèrent deux boulangeries dans le Puy-de-Dôme et devraient en ouvrir deux autres d’ici mars 2027. Une performance à saluer. Ce parcours d’excellence fait écho aux profils de franchisés que nous recherchons. Non pas des investisseurs opportunistes, des cadres en reconversion pressés ... de déléguer. Mais des entrepreneurs passionnés, prêts à s'impliquer totalement et capables de porter les valeurs de l'enseigne sur leur territoire. Notre process de recrutement et d'intégration reflète précisément cette exigence. De la journée d'immersion au comité de validation présidé par Jean-François Feuillette, chaque étape vise à s'assurer que le candidat possède les compétences entrepreneuriales et l'état d'esprit nécessaire pour régaler la clientèle, atteindre l’excellence et incarner nos valeurs. Une philosophie que Pierre et Cécile Marsin incarnent aujourd'hui à merveille. 1.  Du négoce en horticulture à la boulangerie-pâtisserie premium : une reconversion anticipée Avant de devenir franchisé Boulangerie Feuillette, Pierre Marsin évoluait au sein d'une entreprise de négoce horticole, en Auvergne. « J’aimais mon métier, mais progressivement, le secteur a commencé à s’assombrir, avec une réglementation écologique plus contraignante. Et des clients fleuristes concurrencés par des enseignes franchisées, déjà », explique-t-il. Avec encore vingt ans de vie professionnelle devant lui, Pierre veut se réinventer et non subir. Direction le Salon de la franchise de Paris en mars 2017, avec son épouse Céline, docteure en biologie et key account manager dans un groupe de biotechnologies. Envisager la franchise, certes, mais à des conditions précises. « Au-delà de l’enveloppe financière, nous voulions un concept coup de cœur et qui n’existe pas encore dans la région clermontoise », précise l’entrepreneur. Sur le stand Feuillette, la rencontre avec Jean-François Feuillette est déterminante, sa vision et sa passion communicative créant le "match". Sur le retour, une halte dans une boulangerie Feuillette achève de les convaincre. En août 2020, Pierre et Céline ouvrent leur première boulangerie à Malauzat (63). En mai 2023, suite une deuxième à Clermont-Ferrand, et deux autres ouvertures sont programmées en novembre 2026 et mars 2027. De la reconversion à la multifranchise, le parcours du couple Marsin doit beaucoup à la rencontre de leur ambition avec le modèle Feuillette. Il y a aussi des convergences. Qu’il s’agisse d’horticulture – le métier d’origine de Pierre, ou de boulangerie-pâtisserie, les deux activités vous font travailler une matière vivante qui pousse, qui respire, qui demande une vigilance de chaque instant. La pâte qui lève, comme la plante qui croît, ne tolère ni approximation ni négligence. Cette sensibilité au vivant, cette exigence sur la fraîcheur et la saisonnalité, Pierre Marsin saura les transposer avec talent. 2.  L'humain au cœur de la stratégie : recruter, structurer, fidéliser 125 collaborateurs Notre franchisé explique que dans son quotidien, lui-même et son épouse consacrent une partie conséquente de leur temps à la structuration et au développement humain des boulangeries. « C'est même là que se joue la différence entre un Feuillette et une boulangerie classique. Car pour gérer pas moins de 125 salariés, nous avons misé sur une organisation claire. » Au sein du couple, les rôles sont bien répartis. Pierre pilote la production, l’hygiène et la qualité ; Céline le volet humain. Une complémentarité qui adresse efficacement ces deux dimensions critiques pour le métier. Côté production, Pierre s’appuie sur des équipes rôdées sachant que l’enseigne apporte aussi en la matière un support conséquent. C’est côté RH que l’enjeu est plus prégnant. Céline Marsin occupe le poste de DRH, et elle s’appuie sur une ressource dédiée par site. « Recruter, constituer de belles équipes, fidéliser les talents, limiter le turnover ... tout cela prend beaucoup de temps », assure son époux. Au-delà du recrutement et du management il y a toute une transmission à opérer. « Je le vois avec les jeunes profils : au-delà des gestes métier, ils ne possèdent pas nécessairement les codes de la vie sociale. Ponctualité, règles comportementales … nous les accompagnons dans tout ce qui contribue au savoir vivre et travailler ensemble », détaille-t-il. Un engagement qui souligne l’exigence mais aussi la bienveillance de nos franchisés. Le résultat ? Des équipes stables qui font leur fierté, en écho à la philosophie chère à Jean-François Feuillette : faire grandir les talents en interne, miser sur l'humain comme socle de la réussite. « Ce que Jean-François Feuillette accomplit pour l’ensemble du réseau, nous nous efforçons de faire à notre échelle », confie Pierre. Avec deux établissements et quatre d’ici une année, le couple offre à ses collaborateurs ce qu’un artisan du secteur peut difficilement garantir : une vraie gestion sociale avancée, notamment la possibilité d’avoir des week-ends longs régulièrement grâce au roulement. Des couples se sont même formés dans leurs boulangeries, et ont vu naître des "bébés Feuillette" ! Un environnement stable et épanouissant, où les collaborateurs construisent leur vie. 3.  Les compétences et vigilances du multifranchisé : délégation, rigueur et présence totale Réussir comme multifranchisé exige tout d'abord de savoir déléguer. « C’est l’étape indispensable, surtout si vous voulez grandir par la suite », affirme Pierre. Mais déléguer ne signifie pas se désengager : il s'agit de structurer, faire confiance, et libérer du temps pour piloter l’activité en stratège. L'autre pilier c’est l'hygiène et la qualité des produits, où vous n’avez pas droit à l’erreur. « Vous engagez votre réputation, celle de tout le réseau et bien sûr le nom Feuillette » Et vue la viralité des bad buzz aujourd’hui, aucun compromis n’est possible. Vous devez être performant tous les jours et sans relâche, carré et rigoureux dans les process. Autre point de vigilance, l’implication, car un établissement Feuillette ne se pilote pas à distance. « J’ai pu le constater : moins vous êtes dans votre boutique, moins vous êtes impliqué au contact de vos équipes, et moins votre chiffre d’affaires performe. » L'équation est implacable. Une intensité qui est maximale au démarrage, notamment les deux premiers mois. « J’arrivais à 3h30 et terminais à 21h, sept jours sur sept... Ce n'est pas fait pour tout le monde, et il faut savoir pourquoi on le fait. Avec le recul, je me dis que c'est une fois que vous avez été validé par le comité et Jean-François Feuillette, que le plus dur commence ! » Autre point à surveiller : l'endurance. Car si certains exploitant démarrent très fort, ils peuvent s'essouffler assez vite. « Si vous n'êtes pas rigoureux, votre CA peut chuter en à peine 2-3 mois ! » Et l’enjeu est de taille pour plusieurs points de vente. « Pour réitérer notre performance sur notre seconde implantation, nous avons répliqué exactement le même modèle que pour la première. C'est l'une des clés. » Une performance qui ne doit rien au hasard, car Pierre a toujours été un gros travailleur. « Avec un parcours dans une entreprise familiale, des horaires importants, dans une activité liée à la terre où la qualité est primordiale, j’ai été bien préparé et cela m’a été très utile lors de notre entrée dans le réseau ». 4.  De 100 salariés (le rêve) à 250 (la réalité) : les fruits d'une vraie puissance managériale Au démarrage de leur première boulangerie Feuillette, les Marsin font face à un défi. « La clientèle de Malauzat et de la région clermontoise avait déjà ses habitudes. Elle était fidèle à des boulangeries artisanales, et personne ne connaissait encore Feuillette. » Puis progressivement, notre franchisé a constaté une modification des habitudes. «Une queue a fini par se former devant notre boulangerie, jour après jour ». Mais la vraie fierté de Pierre, ce sont ses effectifs. Les 125 salariés recrutés depuis 2020, et la perspective d’en doubler le nombre d’ici l’année prochaine, signifient beaucoup pour lui et placent notre couple de franchisés dans une catégorie à part. « Je dois vous faire une confidence : quand j'étais jeune, je rêvais d’atteindre le chiffre de 100 employés ! C'était mon marqueur, bien plus que le montant de chiffre d'affaires. Et je suis ravi de l’avoir largement dépassé. », confie-t-il avec une pointe de fierté. Une performance qui illustre une capacité hors norme à structurer, faire grandir et piloter les équipes, qui reste rare dans le monde de la franchise en boulangerie-pâtisserie, il en est conscient. Une taille critique qui lui permet aussi de mener une politique sociale de qualité, et d’offrir à ses collaborateurs des perspectives d’évolution. Et sa relation avec le siège dans tout ça ? Elle constitue un motif de satisfaction indéniable, avec un support qui s’est considérablement étoffé (équipe R&D, laboratoire central, animateurs terrain...) depuis ses premiers pas avec le groupe en 2020. Une qualité relationnelle qui est due à son attitude envers le groupe. « Nous nous sommes toujours montrés loyaux, corporate. A partir du moment où notre choix s’est porté sur le groupe Feuillette, c’était pour jouer le jeu à 100% ! Nos résultats démontrent que nous ne nous sommes pas trompés, alors nous comptons bien persévérer et continuer à nous développer. » Une posture d'alignement qui traduit une vraie maturité entrepreneuriale. Et si c'était votre tour ? Vous êtes prêt à vous impliquer totalement dans votre projet, dans un concept exigeant mais générateur de performance ? Vous avez compris que le succès se construit dans l'exemplarité au quotidien, la constance dans d’application des process et l'attention portée aux équipes ? Vous voulez inscrire votre avenir aux côtés d’une enseigne premium, dont les valeurs résonnent avec les vôtres ? Du salariat dans l'horticulture et la santé, à la boulangerie-pâtisserie premium, du projet en couple à la gestion de bientôt 250 collaborateurs... Pierre et Céline Marsin ont construit en quelques années ce que beaucoup peinent à imaginer. Nos multifranchisés s’inscrivent dans une trajectoire de création de valeur, partie pour les placer parmi les plus importants du réseau. Leur secret ? Une implication totale, une grande rigueur, une maturité empreinte d’humilité et une confiance dans le concept et le réseau, dont ils portent haut les couleurs dans leur région de coeur.
    Boulangerie, Pâtisserie
    CUISINE PLUS - La FBD Academy Cuisine Plus fait évoluer son offre de formation pour répondre aux enjeux du terrain

    La FBD Academy Cuisine Plus fait évoluer son offre de formation pour répondre aux enjeux du terrain

    Afin d'accompagner au plus près les besoins de ses enseignes et de leurs équipes, Cuisine Plus déploie un nouveau modèle pédagogique grâce à la FBD Academy qui est plus agile, associant formation digitale, modules ciblés et temps présentiels optimisés.Cette évolution répond à un objectif clair : permettre aux collaborateurs des magasins de développer leurs compétences tout en préservant l'activité commerciale des points de vente. Dans un contexte où l'expertise, la qualité du conseil et l'accompagnement client sont des leviers essentiels de performance, la formation doit pouvoir s'adapter aux réalités opérationnelles des réseaux.Le secteur de la cuisine équipée fait également face à des enjeux croissants de recrutement et de montée en compétence. Le métier de concepteur-vendeur ne bénéficiant pas d'une filière de formation initiale dédiée, l'apprentissage repose en grande partie sur la transmission des savoir-faire au sein des enseignes. Dans ce contexte, la formation joue un rôle clé dans l'intégration et le développement des talents.Désormais, les parcours sont construits autour de modules thématiques indépendants, permettant à chaque franchisé ou responsable de magasin de composer un programme adapté au profil et au niveau de ses équipes. Cette approche favorise une montée en compétences plus progressive, personnalisée et en phase avec les besoins du terrain.Parallèlement, une part importante des contenus est désormais proposée en classe virtuelle. Cette digitalisation permet aux collaborateurs de se former plus facilement, tout en limitant les déplacements et les périodes d'absence en magasin. Les équipes peuvent ainsi accéder à certains modules à distance, selon leurs disponibilités et les impératifs de leur activité.La formation initiale a également été repensée. Concentrée sur six jours en présentiel, elle privilégie les mises en pratique, les démonstrations visuelles et les exercices réalisés en situation réelle, notamment en showroom. L'objectif : renforcer l'acquisition des compétences essentielles tout en optimisant le temps passé hors du magasin.Déployée pour Cuisine Plus, cette nouvelle organisation s'appuie sur les centres de formation de Lyon et de Bruxelles, dédiés à l'accompagnement des parcours initiaux et continus.À travers cette transformation, Cuisine Plus  confirme sa volonté d'offrir à ses enseignes un dispositif de formation moderne, flexible et performant, capable d'accompagner durablement le développement des compétences et la réussite des équipes sur le terrain.
    Cuisine