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    18 943 annonces

    de vente ou location de Locaux commerciaux - Boutiques

    A la une
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Amiens

    A louer local commercial d'angle à Amiens

    Loyer mensuel
    1 750€
    Surface
    178 m²
    Montant au m²
    118€/m²/an
    AMIENS local d'angle sur axe très passant
    - parking facile A 100 m d'une grande enseigne de la distribution
    - flux très important Beaucoup de possibilité dans cette surface de 70 m 2 et 108 m2 de réserves loyer 1750 € mensuel HT + 1 MOIS DE CAUTION + frais de bail Honoraires agence 6300 € HT
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Beaucouzé

    Location local commercial 240m² à Beaucouzé

    Loyer mensuel
    4 166€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    208€/m²/an
    Business ANGERS vous propose un local commercial ou professionnel d'une surface de 240 m² et 18 places de parking idéalement situé en zone commerciale et artisanale très active sur la commune de BEAUCOUZE .

    Ce très beau local, fonctionnel et bénéficiant d'un espace technique à utilisation d'atelier ou de réserve, est idéal pour une activité commerciale.
    Il comprend :
    Un vaste hall d'exposition de 170 m² pour recevoir votre clientèle
    Un bloc sanitaire,
    Vous bénéficierez également d'un atelier spacieux de 70 m², idéal pour le stockage ou la prestation mécanique. Offrant de beaux volumes pour travailler confortablement, cet atelier est équipé de deux portes sectionnelles grandes hauteurs.
    Possibilité d'accès a un espace de repos.

    - Site sécurisé
    - Volumes généreux
    - Organisation optimale des espaces
    Un bien rare, parfaitement adapté pour développer votre activité commerciale, dans un cadre esthétique, pratique et sécurisé.

    Disponibilité : immédiate.
    Loyer mensuel : 3472.22 euros HT. Taxe Foncière à la charge du preneur
    Honoraires HT à la charge du preneur : 6083.33 HT (soit 12% des 12 premiers mois de loyer HT + 1 083.33 euros HT de rédaction de bail).

    au .
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut gérant auprès de ANGERS, Réseau national immobilier, au capital de 4500 euros, CENTRE COMMERCIAL L'HORLOGE - 2 SQUARE DE LA PENTHIERE, 49000 ANGERS, RCS Angers n° 7 022, T n° CPI49 31356 CCI du Maine et Loire. .
    Mandat réf : 4456 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    Angers BUSINESS (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Cognac

    Murs d’hôtel 3* moderne et d’exception à Cognac

    Prix de vente
    999 000€
    Surface
    1 016 m²
    Montant au m²
    983€/m²
    A découvrir, à l’entrée de Cognac, murs commerciaux d’un hôtel 3* moderne, parfaitement entretenu, implanté dans un environnement paisible tout en restant à proximité immédiate du centre-ville, des axes stratégiques vers Angoulême et d’un bassin économique dynamique lié à la filière du cognac.

    L’ensemble immobilier développe environ 1016 m² de surface bâtie, en excellent état général, sans travaux à prévoir. Il est implanté sur une parcelle de 7000 m² comprenant une piscine sécurisée 12x6m, plusieurs terrasses aménagées et un vaste parking avec accès PMR.

    Le bien accueille actuellement une exploitation hôtelière structurée avec 25 chambres, une salle de restauration, une salle de séminaire, un bar avec licence IV,, et une cuisine professionnelle entièrement équipée. Les installations sont conformes (absence d’amiante et termites), avec des prestations de qualité (climatisation, plancher chauffant réversible, équipements professionnels complets).

    Actif immobilier rare sur le secteur, offrant une excellente visibilité et un potentiel de valorisation à moyen terme. Convient parfaitement à un investisseur recherchant un placement sécurisé avec possibilité de rendement locatif ou d’exploitation.

    Prix murs : 999 000 € FAI HT
    –> indissociable du fonds de commerce Réf bien : 1626730 , 290 000 € FAI HT > />
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 999 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 929 070 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 69 930 € HT + 13 986 € TVA, soit 83 916 € TTC

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Angoulême sous le numéro 933041790
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Lons-le-Saunier

    Vente murs commerciaux à Lons-le-Saunier centre

    Prix de vente
    260 000€
    Surface
    366 m²
    Montant au m²
    710€/m²
    Situé en plein cœur de Lons-le-Saunier, cet immeuble à usage commercial d’une surface totale de 366 m² offre un fort potentiel pour de nombreux projets. Anciennement exploité en restauration, il se compose au sous-sol d’un espace de stockage et de sanitaires (80 m²). Le rez-de-chaussée (80 m²) comprend un espace bar, une cuisine professionnelle entièrement équipée aux normes ainsi que des sanitaires. Au premier étage (80 m²), vous trouverez une salle de restauration lumineuse avec vue sur la place principale et les arcades, complétée par une arrière-salle.
    Les deuxième et troisième étage accueillent un appartement à rénover de 118 m², bénéficiant de la même vue dégagée. Il se compose d’une cuisine, d’une salle de bains, d’un WC, d’une pièce de vie, de deux chambres, d’un bureau et de rangements. Cet espace est actuellement accessible par l’escalier du restaurant, avec possibilité de créer un accès indépendant.
    À l’extérieur, une terrasse de 70 m² vient compléter ce bien rare en centre-ville. Libre d’occupation, il vous laisse toute liberté pour concrétiser votre projet selon vos envies.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 260 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 248 300 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 11 700 € HT + 2 340 € TVA, soit 14 040 € TTC

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Versailles

    AV local 133m² empl N°1 Av de St Cloud Versailles

    Prix de vente
    735 000€
    Surface
    133 m²
    Montant au m²
    5 526€/m²
    Rare sur le marché versaillais ! Profitez d'un local commercial de grande superficie bénéficiant d'une visibilité exceptionnelle sur l'un des axes les plus fréquentés du centre-ville de Versailles L'Immobilière Michel eropose à la vente un local commercial libre d'occupation offrant une surface commerciale de 110 m² de plain-pied, complétée par une cave saine de 23,80 m² Le bien dispose de nombreux atouts : - Grande surface commerciale entièrement ouverte et facilement aménageable, - Belle vitrine offrant une visibilité optimale - Climatisation réversible, - Sanitaires, - Excellent état d'entretien et de présentation Situé sur un emplacement n°1, à proximité immédiate de l'Avenue de Saint-Cloud, de la rue de la Paroisse et du Lycée Hoche, ce local bénéficie d'une exposition privilégiée sur un axe routier et piéton particulièrement fréquenté À la jonction des quartiers Notre-Dame et Préfecture, en plein centre-ville de Versailles, il profite d'un environnement commerçant dynamique et d'une clientèle variée tout au long de l'année L'accessibilité est un véritable atout grâce à la proximité : De la gare Versailles Rive Gauche et du RER C vers Paris et Juvisy, De la gare Versailles Rive Droite et de la ligne L vers Paris Saint-Lazare, De nombreux commerces, services et établissements réputés du centre-ville Cette adresse stratégique est idéale pour une enseigne souhaitant développer sa visibilité ou pour un investisseur recherchant un actif de qualité dans un secteur particulièrement recherché Prix de vente : 700 000 Euros Honoraires d'agence TTC : 35 000 Euros Pour obtenir davantage d'informations ou organiser une visite, contactez nous

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    Actualités des experts

    6 signes qui montrent qu’il est peut-être temps de céder votre entreprise
    La cession d’entreprise n’intervient pas uniquement au moment de la retraite. Plusieurs signaux, personnels ou stratégiques, peuvent indiquer qu’il devient pertinent d’anticiper la transmission de votre activité plutôt que d’attendre d’y être contraint. L’essentiel La retraite n’est pas la seule raison qui pousse un dirigeant à céder son entreprise. Certains signaux personnels, stratégiques ou économiques doivent alerter. Plus la réflexion démarre tôt, plus vous gardez la maîtrise du calendrier et des conditions de cession. 1. Vous approchez de la retraite et souhaitez préparer la suite C’est la situation la plus fréquente. Pour beaucoup de dirigeants, la perspective de la retraite constitue le premier déclencheur d’une réflexion sur la cession. Pourtant, attendre les derniers mois avant son départ complique souvent le processus. Préparer une transmission demande du temps : valorisation de l’entreprise, recherche d’un repreneur, négociation et accompagnement peuvent s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Anticiper permet généralement de céder dans de meilleures conditions, mais aussi d’éviter une transmission précipitée qui limiterait les options disponibles au moment du départ. 2. Vous ressentez une forme d’usure après plusieurs années de gestion Diriger une entreprise implique une charge mentale importante. Après plusieurs années, certains dirigeants ressentent une lassitude progressive : moins d’envie de développer l’activité, fatigue face aux contraintes administratives ou perte d’énergie dans le pilotage quotidien. Ce signal ne doit pas être négligé. Lorsqu’un dirigeant s’implique moins dans le développement commercial, l’innovation ou le management, cela finit souvent par ralentir la dynamique de l’entreprise. Une cession anticipée permet de transmettre l’activité avant qu’une baisse d’implication n’affecte directement ses performances ou sa valorisation. 3. Votre entreprise vaut peut-être plus aujourd’hui qu’elle ne vaudra demain On associe souvent la cession d’entreprise à une contrainte ou à un changement personnel. Pourtant, certains dirigeants choisissent simplement de vendre parce que le moment est favorable. Une entreprise rentable, en croissance et bien positionnée sur son marché peut atteindre un niveau de valorisation particulièrement intéressant. Le risque consiste parfois à attendre trop longtemps, au point de voir le marché évoluer ou les performances ralentir, ce qui peut mécaniquement réduire la valeur créée pendant plusieurs années. 4. Votre entreprise doit franchir un cap… mais vous n’avez plus envie de porter cette nouvelle étape Toutes les entreprises arrivent, à un moment ou à un autre, à un point charnière de leur développement. Faut-il recruter ? Accélérer la digitalisation ? Ouvrir un nouveau site ? Investir pour soutenir la croissance ? Ces décisions impliquent souvent du capital, mais surtout une nouvelle phase d’engagement pour le dirigeant. Lorsque l’envie n’est plus là, céder peut parfois devenir une décision plus cohérente que poursuivre un développement que l’on ne souhaite plus porter soi-même. 5. Votre secteur évolue rapidement et impose de nouveaux défis Certains marchés connaissent aujourd’hui des transformations profondes. Nouvelles réglementations, transition numérique, évolution des habitudes de consommation ou intensification de la concurrence peuvent obliger le dirigeant à repenser entièrement son modèle économique. Lorsque ces changements demandent des investissements importants ou une remise en question stratégique, certains dirigeants préfèrent envisager une cession plutôt que d’engager une nouvelle transformation. Attendre trop longtemps peut aussi conduire à voir l’entreprise perdre progressivement en compétitivité, ce qui peut affecter son attractivité auprès de futurs repreneurs. 6. Vous souhaitez vous consacrer à un nouveau projet La cession n’est pas toujours une fin de parcours. De nombreux entrepreneurs choisissent de vendre leur entreprise pour financer un nouveau projet professionnel, investir dans une nouvelle activité ou simplement changer de rythme de vie. Dans ce cas, céder son entreprise devient un choix stratégique plutôt qu’une contrainte. Il s’agit souvent d’une décision volontaire permettant de réallouer son temps, son énergie et son capital vers un nouveau projet plus en phase avec ses priorités du moment. Une cession d’entreprise se prépare souvent bien avant le départ La décision de vendre son entreprise intervient rarement du jour au lendemain. Elle résulte souvent d’un ensemble de signaux, personnels ou économiques, qui s’installent progressivement au fil du temps. Identifier ces signaux suffisamment tôt permet d’aborder la cession avec davantage de sérénité, de mieux préparer son projet et d’éviter de prendre une décision contrainte dans l’urgence. Car en matière de transmission, anticiper reste souvent le meilleur moyen de préserver la valeur construite au fil des années.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Au moment de vendre son entreprise, de nombreux dirigeants se concentrent naturellement sur le prix de cession. Pourtant, certaines décisions fiscales prises trop tard peuvent réduire significativement le montant réellement perçu après la vente. L’essentiel La fiscalité peut réduire significativement le montant réellement perçu après une cession d’entreprise. Certaines exonérations fiscales nécessitent d’anticiper plusieurs mois avant la vente. Le choix du montage de cession peut avoir des conséquences directes sur le résultat final. Beaucoup de dirigeants se concentrent sur le prix… et oublient le montant réellement perçu Au moment de vendre, il est naturel de concentrer son attention sur la valorisation de l’entreprise et sur le prix négocié avec le repreneur. Pourtant, ce montant affiché ne correspond pas toujours à la somme qui sera réellement perçue une fois l’opération finalisée. Fiscalité sur la plus-value, frais d’accompagnement, coûts liés à la structuration de l’opération ou exonérations non anticipées : plusieurs éléments peuvent venir réduire le produit final de la vente, parfois de manière significative. Autrement dit, vendre son entreprise 500 000 euros ne signifie pas nécessairement encaisser 500 000 euros. La fiscalité sur la plus-value peut fortement modifier le résultat final Dans la majorité des cas, la vente d’une entreprise génère ce que l’on appelle une plus-value, c’est-à-dire la différence entre la valeur d’acquisition initiale et le prix auquel l’entreprise est cédée. Cette plus-value peut être soumise à imposition, avec des conséquences parfois importantes sur le montant finalement perçu par le dirigeant. Deux entrepreneurs qui vendent leur entreprise au même prix ne toucheront donc pas forcément la même somme finale. La structure juridique, le régime fiscal applicable ou encore la manière dont l’opération est réalisée peuvent modifier sensiblement le résultat. Avant même d’engager les discussions finales avec un repreneur, il est donc essentiel d’identifier précisément les conséquences fiscales de la cession. Certaines exonérations fiscales exigent d’anticiper la vente Sur le papier, plusieurs dispositifs permettent, dans certaines situations, d’alléger l’imposition liée à une cession d’entreprise. C’est notamment le cas de certaines exonérations applicables lors d’un départ à la retraite du dirigeant ou pour certaines petites entreprises sous conditions. Mais ces mécanismes répondent souvent à des critères très précis : durée de détention des titres, calendrier de départ, cessation effective de l’activité seuils à respecter. Le risque est simple : attendre les dernières semaines avant de vendre peut faire perdre des avantages fiscaux parfois significatifs, simplement parce que certaines conditions n’auront pas été anticipées suffisamment tôt. Le choix entre fonds de commerce et cession de titres change aussi la fiscalité Toutes les opérations de cession ne reposent pas sur le même schéma. Dans certains cas, le dirigeant vend uniquement le fonds de commerce. Dans d’autres, il cède directement les titres de sa société. Cette distinction n’a pas uniquement des conséquences juridiques ou opérationnelles. Elle influence aussi directement le traitement fiscal de l’opération, le calcul de la plus-value et, au final, le montant réellement conservé après la vente. Autrement dit, la manière de vendre peut parfois avoir autant d’impact que le prix lui-même. Ce choix mérite donc d’être étudié bien en amont avec les conseils habituels de l’entreprise. Une mauvaise préparation peut coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, certaines questions fiscales sont parfois traitées trop tard, alors qu’elles peuvent avoir des conséquences directes sur le montant réellement perçu après la cession. Parmi les points de vigilance les plus fréquents : Un prix de vente fixé sans anticiper l’imposition sur la plus-value, ce qui peut créer un écart important entre le montant négocié et le montant réellement encaissé. La non prise en compte de certains dispositifs d’exonération, notamment dans le cadre d’un départ à la retraite ou de régimes spécifiques applicables aux petites entreprises. Un choix de montage mal adapté, par exemple entre cession de fonds de commerce et cession de titres, alors que les conséquences fiscales peuvent être très différentes. Une réflexion engagée trop tardivement, laissant peu de marge pour optimiser certains arbitrages avant la signature définitive. En matière de cession d’entreprise, la fiscalité intervient rarement au dernier moment. Et certaines erreurs peuvent parfois représenter des écarts financiers significatifs. Une cession réussie ne se joue pas uniquement sur le prix de vente Lorsqu’un dirigeant prépare la vente de son entreprise, il est tentant de concentrer toute son attention sur la valorisation et sur la négociation avec le futur repreneur. Pourtant, le succès d’une cession ne dépend pas uniquement du prix obtenu. La manière dont l’opération est structurée peut, elle aussi, avoir des conséquences importantes sur le résultat final. Au-delà des aspects fiscaux, céder son entreprise implique donc d’aborder la vente comme un véritable projet stratégique, où chaque décision peut avoir un impact direct sur la valeur réellement conservée après plusieurs années de travail.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Station de lavage à vendre : ce qu’il faut vérifier avant de se lancer
    Une station de lavage attire souvent les repreneurs par son fonctionnement largement automatisé et ses faibles besoins en personnel. Pourtant, derrière cette apparente simplicité, plusieurs critères techniques et financiers doivent être analysés avant toute reprise. L’essentiel L’emplacement reste le premier facteur de réussite d’une station de lavage. L’état des équipements peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’investissement après la reprise. Les charges d’exploitation et la conformité des installations doivent être analysées avant toute acquisition. L’emplacement reste le premier facteur de réussite Comme pour de nombreuses activités de proximité, l’emplacement joue un rôle déterminant. Mais dans le cas d’une station de lavage, son importance est encore plus forte : une grande partie de la clientèle est constituée d’automobilistes qui passent régulièrement à proximité du site et décident de s’y arrêter sans démarche commerciale particulière. Avant toute reprise, prenez le temps d’observer la visibilité du site, la facilité d’accès, la circulation aux heures de pointe et la présence éventuelle de concurrents à proximité. Une station située sur un axe passant, à proximité d’une zone commerciale ou d’une station-service, bénéficiera généralement d’un flux de clientèle plus constant. À l’inverse, un équipement récent ou un prix de vente attractif ne compenseront pas toujours un emplacement peu visible ou difficile d’accès. Avant d’acheter une station de lavage, vérifiez l’état des équipements C’est probablement le point le plus spécifique à une station de lavage. Portiques automatiques, pistes haute pression, aspirateurs, bornes de paiement ou systèmes de recyclage de l’eau représentent des investissements importants. Leur état conditionne directement la qualité de service, les coûts de maintenance et les futurs besoins d’investissement. Avant de vous engager, demandez la date d’installation des équipements, l’historique des pannes et des réparations ainsi que les contrats de maintenance en cours. Une station affichant de bons résultats aujourd’hui peut nécessiter d’importantes dépenses dans les années à venir si le matériel arrive en fin de vie. À l’inverse, des équipements récents et bien entretenus constituent souvent un véritable atout pour le repreneur. Analysez les charges avant le chiffre d’affaires Le chiffre d’affaires constitue un indicateur important, mais il ne suffit pas à évaluer la rentabilité réelle d’une station de lavage. Deux stations réalisant le même niveau d’activité peuvent dégager des résultats très différents selon leurs coûts d’exploitation. Les consommations d’eau et d’électricité, les produits de lavage, les contrats de maintenance ou encore les frais liés au traitement des eaux peuvent peser significativement sur les marges. Contrairement aux idées reçues, une station de lavage n’est pas toujours une activité totalement passive. Pannes techniques, entretien régulier du site, réapprovisionnement en consommables ou maintenance des équipements nécessitent souvent un suivi beaucoup plus régulier qu’on ne l’imagine. La conformité du site ne doit pas être négligée Une station de lavage est soumise à plusieurs obligations réglementaires qui peuvent avoir un impact direct sur la reprise. Avant de vous engager, vérifiez notamment le système de traitement des eaux usées, la présence d’un séparateur d’hydrocarbures, les éventuelles autorisations administratives liées à l’exploitation ainsi que l’état général des installations techniques. Un site non conforme ou mal entretenu peut nécessiter des travaux de mise aux normes parfois coûteux. Ces dépenses doivent être anticipées, car elles peuvent modifier significativement la rentabilité du projet après l’acquisition. Vous cherchez une station de lavage à vendre ? Le marché reste relativement confidentiel, avec un volume d’annonces plus limité que dans de nombreux autres secteurs d’activité. Pour les repreneurs, cette rareté signifie souvent moins de concurrence directe… à condition de savoir identifier les bonnes opportunités. Consultez les stations de lavage à vendre sur CessionPME. Le potentiel de développement compte autant que l'activité actuelle Une station de lavage ne doit pas être évaluée uniquement sur ses performances actuelles. Certains sites disposent encore de réserves de croissance importantes, liées à leur emplacement ou à leurs équipements. Avant de reprendre une station de lavage, il peut être utile d’identifier les possibilités d’extension ou de modernisation du site. L'ajout de nouvelles pistes, de services complémentaires ou d’équipements plus récents peut permettre d'augmenter la fréquentation et le chiffre d'affaires sans changer fondamentalement le modèle économique.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Cession ou transmission d'entreprise : une différence plus importante qu'il n'y paraît
    Vendre son entreprise, préparer sa transmission, céder son activité : ces expressions sont souvent utilisées comme des équivalents. Pourtant, elles ne désignent pas exactement la même réalité, et cette nuance peut avoir des implications concrètes pour un dirigeant qui prépare son départ. L'essentiel La cession désigne généralement l'opération de vente de l'entreprise. La transmission englobe l'ensemble du processus de passage de relais entre un dirigeant et son successeur. Une transmission peut prendre plusieurs formes : vente, donation ou transmission familiale. La cession correspond à l'opération de vente La cession désigne l'acte par lequel un dirigeant vend son entreprise ou une partie de celle-ci à un repreneur. Selon les cas, il peut s'agir d'une cession de fonds de commerce ou d'une cession de titres de société. À ce stade, on parle principalement de l'opération juridique et financière. La transmission est une notion plus large La transmission ne se limite pas à la signature d'un acte de vente. Elle comprend l'ensemble des démarches permettant d'organiser le changement de direction dans de bonnes conditions… : préparation du projet, valorisation de l'entreprise, recherche d'un repreneur, négociation et accompagnement après la reprise. Autrement dit, la cession constitue souvent une étape de la transmission. Une transmission n'implique pas toujours une vente C'est probablement la différence la plus importante. Certaines entreprises sont transmises à un membre de la famille, à un salarié ou à un associé sans qu'il y ait nécessairement une vente classique. La transmission peut également prendre la forme d'une donation ou d'un montage progressif permettant au dirigeant de préparer son départ sur plusieurs années. Dans de nombreuses PME, l'enjeu ne se limite pas au prix de vente. Le dirigeant peut aussi chercher à préserver les emplois, assurer la continuité de l'activité ou organiser un passage progressif avant son départ. Pourquoi cette distinction est importante pour un dirigeant ? Pour de nombreux dirigeants, l'enjeu ne se résume pas à vendre leur entreprise. Ils souhaitent également assurer la continuité de l'activité, préserver les emplois ou transmettre leur savoir-faire. C'est pourquoi la réflexion sur la transmission commence souvent bien avant la mise en vente. Elle implique de préparer l'entreprise, de la valoriser, d'anticiper les conséquences fiscales et patrimoniales de l'opération et de réfléchir au profil du futur repreneur. La cession constitue alors une étape du processus, mais elle n'en représente pas nécessairement l'objectif unique. Derrière la transmission, il y a souvent un projet plus large : organiser l'avenir de l'entreprise après le départ du dirigeant.
    Publié par : CESSIONPME.COM