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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Saint-Marc-Jaumegarde (13100)

    Nous n'avons pas d'annonces correspondant à vos critères.
    Ces biens pourraient vous intéresser
    Vente Bureaux à Meyreuil

    Vente bureaux de 62m² en RDC à Canet de Meyreuil

    Prix de vente
    179 140€
    Surface
    69 m²
    Montant au m²
    2 596€/m²
    vous propose en exclusivité ce plateau de bureau en RDC.
    Positionnement stratégique sur le rond point du Canet de Meyreuil. Accès immédiat aux accès autoroutiers
    Bâtiment R+1 dans un parc tertiaire.

    L'immeuble vient d'être entièrement remis à jour donc pas de travaux à prévoir. Chauffage et climatisation individuel en 2024 + réfection et isolation toiture effectué également en 2024 + ligne de vie + rénovation des communs en 2025
    Sanitaire communs.
    2 places de stationnement privatives pour ces bureaux + places communes.
    Charges de copropriété maitrisées incluant chauffage, climatisation, espaces verts, entretiens des communs...

    Le plateau est composés de 3 bureaux et de 2 espaces de rangement à usage de stockage aujourd'hui mais il est également possible d'agrandir les bureaux actuels.
    Superficie privative : 62.58 m²
    Superficie totale avec prorata parties communes 69.41m²
    Quote-part de parties communes : huit cent quarante-huit dix-millièmes (848 / 10 000)

    L'accessibilité immédiate depuis l'A8 et la circulation beaucoup plus réduite que sur les Milles font du Canet de Meyreuil un endroit très recherché.
    Environnement tertiaire avec commerces, hôtel, restauration et présence d'espaces verts très agréable à proximité.

    Honoraires 6% H.T. charge acquéreur soit 10740€ H.T.

    Copropriété de 7 lots.

    spécialiste en immobilier d'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d'activités, investissement patrimoniaux, SCI...




    Honoraires inclus de 6% HT à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 169 000 € HT. Dans une copropriété de 7 lots. Aucune procédure n'est en cours. Classe énergie C, Classe climat A. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
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    spécialiste en immobilier d\\\'entreprise et investissement en immobilier professionnel. Notre équipe vous accompagne pour vos recherches de locaux professionnels, bureaux, entrepôt, locaux d\\\'activités, investissement patrimoniaux, SCI...
    mandat exclusif
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Arles

    A louer site pro 190m² Arles proche grands axes

    Loyer mensuel
    8 100€
    Surface
    600 m²
    Montant au m²
    162€/m²/an
    À LOUER – SITE D'EXPLOITATION PROFESSIONNEL PREMIUM – ARLES
    BASE LOGISTIQUE & TECHNIQUE CLÉ EN MAIN – PRODUIT RARE SUR LE SECTEUR

    Situé à proximité immédiate des grands axes routiers et autoroutiers, ce site professionnel offre une configuration particulièrement recherchée pour les entreprises ayant des besoins de stockage, de flotte véhicules, de logistique ou d'exploitation technique.
    Un ensemble conçu pour les professionnels exigeants

    Le site se compose actuellement de :

    Bureaux haut de gamme de 190 m² construits en 2021Terrain clos et sécurisé de 4 508 m²Portail électrique grande largeur de 6 mètresAires de circulation et de stockage extérieurEspaces de manœuvre adaptés aux poids lourdsProjet complémentaire : Hangar neuf de 400 m²

    Livraison possible sous 6 à 9 mois selon cahier des charges.

    Prestations prévues :

    3 portes sectionnellesGrande hauteur exploitableAire de lavage poids lourds / utilitairesZone techniqueAire de retournement et circulation PLAdaptation possible selon l'activité du preneurActivités idéales

    Ce site convient parfaitement pour :

    TransporteursSociétés de travaux publicsActivités agricoles ou para-agricolesLoueurs de matérielGestion de flotte automobile ou utilitaireLogistique, maintenance et exploitation techniqueConditions financières

    Loyer : 8 100 € HT / moisTaxe foncière : charge preneurLes atouts du site

    Produit rare sur le secteur d'ArlesTrès forte capacité d'exploitationAccès facile pour véhicules lourdsSite évolutif et modulableExcellente accessibilité routièreEnsemble premium prêt à accueillir une activité professionnelle structurée

    Étude technique et adaptation possibles selon les besoins du futur preneur.
    Pour toute information complémentaire ou visite, contactez-nous dès maintenant au .

    Location Bureaux à Fos-sur-Mer

    Bureaux 263m² divisible à louer à Fos-sur-Mer

    A partir de
    875€/mois
    Surface min
    35 m²
    Montant au m²
    300€/m²/an


    BUREAUX À LOUER – 263 m² DIVISIBLE – FOS-SUR-MER – ZONE INDUSTRIALO-PORTUAIRE

    Implanté au cœur du Centre de Vie « La Fossette », au sein du périmètre stratégique du Grand Port Maritime de Marseille, cet ensemble de bureaux bénéficie d'un emplacement privilégié dans l'une des zones économiques les plus dynamiques du sud de la France.

    Fos-sur-Mer s'impose aujourd'hui comme un pôle industriel majeur, porté par de nombreux projets d'envergure (transition énergétique, hydrogène, décarbonation, logistique portuaire), offrant un environnement particulièrement attractif pour les entreprises en développement.

    Caractéristiques du bien :

    • Surface totale : 263 m² répartis sur deux niveaux communicants (RDC + R+1) A LOUER ENSEMBLE OU SEPARES
    • 6 places de stationnement privatives
    • Plateaux lumineux, entièrement modulables selon vos besoins
    • Environnement professionnel calme et fonctionnel
    • Accès rapide aux axes A55, RN568 et D268

    Les locaux, actuellement en cours de rénovation complète, sont livrés en open space afin de permettre un aménagement sur mesure (bureaux cloisonnés, open space, salles de réunion…). Les sanitaires seront réalisés pour une mise en exploitation immédiate.



    Une opportunité rare d'implanter votre activité au cœur d'un territoire en pleine expansion, à proximité immédiate des grands acteurs industriels et logistiques.

    Merci de me contacter pour plus d'information.

    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Aubagne

    Cession de bail local commercial 100m² à Aubagne

    D.A.B.
    197 802 €
    A CÉDER - DROIT AU BAIL D'UN LOCAL COMMERCIAL DE 100,20 m²

    Situé dans un emplacement stratégique et dynamique, au cœur d'un quartier résidentiel recherché d'Aubagne, ce local commercial de 100,20 m² offre un fort potentiel pour le développement de votre activité.

    Le bien se compose :

    ? D'un bel espace de vente lumineux de 77,35 m²

    ? D'un bureau de 5,87 m²

    ? D'une réserve de 11,12 m²

    ? D'un WC de 1,31 m²

    ? Ainsi que d'une chambre froide de 4,55 m²

    Le local bénéficie d'une configuration fonctionnelle et adaptable à de nombreuses activités commerciales.

    Possibilité d'aménager une terrasse extérieure, véritable atout pour renforcer l'attractivité du lieu et le confort de la clientèle.

    L'environnement est à la fois vivant et qualitatif, avec une clientèle de proximité fidèle et un passage régulier.

    Le stationnement est facilité grâce à un parking situé à proximité immédiate. Belle opportunité pour commerçants, restaurateurs ou professionnels souhaitant s'implanter dans un secteur à fort potentiel.

    Informations complémentaires et dossier sur demande.

    Cette annonce référence 334587 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de ARLES (13200) sous le numéro 443 6.

    Prix du bien : 197 802,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 178 200,00 €
    Honoraires TTC : 11,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 7e

    Local commercial de 60m² à céder à Marseille 13007

    D.A.B.
    41 500 €
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    171€/m²/an
    Saisissez l'opportunité d'implanter votre activité au cœur du 7ème arrondissement, dans le quartier prisé et dynamique d'Endoume. Situé à deux pas des Catalans et de l'effervescence de la Corniche, ce local de 60 m² est l'emplacement idéal pour un projet dédié au Yoga, au Pilates ou au Coaching de proximité.

    Un outil de travail "Clés en main"

    Actuellement exploité comme studio de Yoga et Pilates, ce local bénéficie d'une configuration optimale et d'une atmosphère chaleureuse qui séduira immédiatement vos futurs pratiquants.

    • Surface : Environ 60 m² de plain-pied.

    • Atout Reprise : La locataire actuelle offre la possibilité de transmettre sa clientèle existante, garantissant un démarrage d'activité sécurisé et un flux de revenus immédiat.

    • Aménagement : Espace de pratique dégagé, zone d'accueil et commodités.

    Un positionnement financier exceptionnel

    Dans un secteur où les valeurs locatives s'envolent, ce local se distingue par des conditions financières très attractives :

    • Loyer : 853,35 € HT HC / mois.

    • Charges : Faibles charges de fonctionnement.

    • Accessibilité : Une adresse stratégique au sein d'une zone résidentielle à fort pouvoir d'achat, permettant de fidéliser une clientèle de quartier exigeante.

    Potentiel & polyvalence

    Si le local est aujourd'hui une référence pour les disciplines "douces", sa structure et son emplacement permettent d'envisager diverses destinations :

    • Activités Bien-être : Yoga, Pilates, Danse, Méditation.

    • Santé & Paramédical : Cabinet de kinésithérapie, ostéopathie ou centre de soins.

    • Boutique ou Bureau : Idéal pour une activité de services nécessitant une visibilité dans le 13007.



    - Loyer annuel : 10240.2 € HTHC

    - Charges annuelles : 940 € NET

    - Taxe foncière : 1296 € Preneur
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Rousset

    Droit au bail local commercial 58m² à Rousset

    D.A.B.
    15 000 €
    Surface
    58 m²

    - À céder : droit au bail négociable d’un local commercial de 58,82 m², idéalement situé en rez-de-chaussée au cOEur de la zone d’activité de Rousset – Peynier – Fuveau (Parc Club), dans un environnement dynamique regroupant restaurants, bar à ongles, cabinet comptable, ostéopathe et diverses activités de services. Actuellement agencé en studio de Yoga, le local bénéficie de nombreux atouts : double accès, visibilité sur deux rues, vitrine de 4,80 mètres linéaires, entièrement rénové en octobre 2025. Le local se compose : d’une belle pièce principale avec une hauteur sous plafond de 3,15 m, d’un espace douche, WC d’un espace vestiaire Équipements : 2 rideaux métalliques électriques, store banne électrique, parking au sein de la copropriété avec 1 place privative, local poubelle commun. Conditions financières : Loyer : 1 300 € HT / HC par mois, soit 15 600 € annuels Charges : 226 € / mois (provision incluant la taxe foncière) Dépôt de garantie : 2 600 € Fiscalité : non soumis à la TVA Bail commercial 3 / 6/9 en cours jusqu’en août 2034 Destination : tous commerces y compris restauration sans extraction, pas d'extraction possible. Local idéal pour : activités de services, bien-être : yoga, pilates. profession libérale, agence, showroom ou concept store Prix de cession : 15 000 € (honoraires inclus) négociable La presente annonce immobiliere vise lot situé dans une copropriété de 1 lot au total citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : € par mois (soit € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 15000 euros. Prix hors honoraires : 12000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (25,00% du prix du bien hors honoraires) : 3000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de AIX EN PROVENCE sous le numéro 100196062, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Location Bureaux à Marseille 8e

    Bureaux à louer 375m² Boulevard de Louvain 13008

    Loyer mensuel
    4 987€
    Surface
    375 m²
    Montant au m²
    160€/m²/an
    vous propose à la location un superbe plateau de bureaux traversant et très lumineux d'environ 375 m², idéalement situé Boulevard de Louvain, dans le quartier d'affaires du 8ème arrondissement de Marseille.Ces bureaux bénéficient d'un environnement professionnel particulièrement attractif, à proximité immédiate de nombreux commerces, restaurants, hôtels et services.Le secteur est parfaitement desservi par les transports en commun avec le métro M2, plusieurs lignes de bus ainsi qu'un accès rapide aux autoroutes A50 et A55 via le Tunnel Prado Carénage.Les locaux disposent d'un balcon filant sur une grande partie des bureaux, offrant une agréable vue dégagée ainsi qu'un excellent confort de travail grâce à une luminosité naturelle.L'agencement actuel comprend un vaste bureau de direction, une salle de réunion, un grand espace accueil, 8 bureaux indépendants pouvant être repensés selon vos besoins, une cuisine ainsi qu'une pièce archives.Les bureaux, en bon état général, bénéficient de prestations fonctionnelles et qualitatives telles que la climatisation, une baie de brassage, le câblage RJ45, des faux plafonds, un ascenseur ainsi qu'une issue de secours.8 places de stationnement en sous-sol complètent cette offre, disponibles à la location au tarif de 1 440 € HT/an par emplacement.Une opportunité dans un secteur stratégique et recherché de Marseille, idéale pour une société souhaitant implanter ses bureaux dans un environnement tertiaire qualitatif.

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
    Publié par : CESSIONPME.COM